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La bourgeoise et le marabout

Chapitre 70

Echange de femelles ... (Partie1/2)

Avec plusieurs hommes

En ce début d’après-midi de samedi, une fine pluie tombe sur Paris. Je termine le rangement de la cuisine alors que François est assis dans le salon devant l’un des matchs de Roland Garos. Alors que j’apporte le plateau avec nos deux tasses de café, son téléphone bipe annonçant l’arrivée d’un message. Je le vois lire son message puis envoyer une réponse avant de me dire :


— Chérie, nous sommes invités à prendre le thé à 16h00. Fais-toi belle s’il te plaît, mais pas provocante.


Je ne sais nullement ce qu’il concoctait comme programme, mais, comme à fois, je me prête bien volontiers au jeu. Je lui réponds donc.


— Pas de souci chéri ! Je vais faire très bourgeoise du XVIème arrondissement et je me comporterai comme telle.


Tandis qu’il continue à regarder son match de tennis, je vais dans la salle de bain pour me préparer. Le fait de ne pas savoir ce qui risque de m’arriver m’excite et je ressens déjà une douce chaleur qui m’envahit le bas-ventre. Il faut dire que ma dernière sortie remonte déjà à près d’un mois chez mon marabout. Depuis, François m’a bien honorée de temps en temps, à la pépère ou à la missionnaire, mais cela était loin d’avoir l’intensité de ma rencontre avec Monsieur Coulibadou. Finalement, l’expérience me montre que plus je multiplie les rencontres libertines, plus le plaisir conjugal avec mon mari manque de piment. Par ailleurs, plus ces aventures sont vicieuses et perverses, plus j’atteins des sommets qui m’incitent à vouloir aller toujours haut.


Il est un peu plus de 15h30 lorsque François éteint la télévision, réajuste ta tenue, enfile une veste et me lance du salon :


— Chérie, nous y allons à pied. Ce n’est pas très loin !


Je sors de la chambre où j’étais en train de finir mon maquillage et lui demande :


— François, ma tenue te convient ?


J’ai mis un petit tailleur aux couleurs automnales ; le haut est bien cintré et la jupe m’arrive un peu au-dessus du genou. Mes escarpins ne sont pas trop hauts et mes jambes sont gainées de bas couleur chair qui me font de jolies jambes bronzées. Je me suis mis un foulard Hermès autour du cou et j’ai attaché mes cheveux en un petit chignon retenu par un chouchou assorti à mon tailleur. Mon mari me répond.


— Tu es parfaite !



Nous voici maintenant remontant l’avenue Mozart, je donne le bras à François et nous ressemblons à tous les couples que nous croisons. Nul ne pourrait penser que mon mari me conduit à un rendez-vous coquin dont lui seul a le secret. Nous bifurquons ensuite à gauche en direction du jardin du Ranelagh puis à droite dans une petite rue dont j’ignore le nom. Nous nous arrêtons devant un bel immeuble cossu, style Art déco avec une superbe porte en verre et fer forgé. Nous pénétrons dans le hall où la décoration est du même style. L’ascenseur est lui aussi une véritable œuvre d’art même si à deux on y est déjà serrés. Une fois arrivés au 5ème étage, François s’oriente sur palier et m’entraîne vers la porte à droite. Il sonne ; quelques instants plus tard, une belle femme mature – la soixantaine – vient nous ouvrir. Son visage me dit quelque chose, mais je n’arrive pas à me souvenir où nous nous sommes rencontrés ou croisés.


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Elle nous demande de la suivre jusqu’au salon où un homme beaucoup plus jeune, style gentleman-farmer, est installé dans un canapé corbeille Napoléon III en bois noirci. Il se lève, me fait le baise-main en s’inclinant très révérencieusement puis serre la main de François avant de nous demander de nous installer dans les fauteuils d’un beau rouge assorti. François me dit alors.


— Chérie, te souviens-tu de Marc Antoine ? Nous l’avons rencontré il y a un peu plus d’un mois lors de notre soirée à l’Etrier.


A l’évocation du nom de ce centre équestre parisien installé près le porte Dauphine, les souvenirs me reviennent aussitôt en mémoire. Bien sûr ! Ce jeune homme et la femme qui nous a ouvert la porte sont le couple fils-mère avec lequel nous avons sympathisé lors de la soirée des Centaures. C’est au cours de cette soirée que François m’a fait saillir par un poney après avoir été bien prise par un jeune éphèbe superbement monté. Je me souviens maintenant que ce jeune homme, dont le père est décédé, nous avait précisé qu’il avait repris en main les affaires paternelles et sa mère. Cette dernière avait d’ailleurs été l’une des rares participantes à se faire prendre par un cheval lors de cette fameuse soirée Centaure. A ce moment, la femme revient avec un plateau de thé qu’elle pose sur la petite table basse en acajou. Son fils lui dit.


— Mère, asseyez-vous donc avec nous.


Puis, s’adressant à François et à moi, il poursuit :


— Comme vous le savez, Marie-Henriette est ma mère, mais, au-delà des liens du sang, c’est une véritable relation dominant-soumise qui nous unit. Cela peut paraître immoral, mais je souligne que cela ne fait que renforcer notre relation mère-fils. Je dirais en quelque sorte que les liens du foutre sont maintenant aussi forts que les liens du sang.


François lui répond :


— Soyez certains que nous nous garderons bien de vous juger, vous et votre mère. D’autant plus que notre relation mari-épouse n’est pas des plus conformes à la morale. Hélène est gourmande et docile ; je l’autorise à avoir quelques relations extra-conjugales. J’aime aussi le sexe même si je suis plutôt candauliste ; j’adore également faire d’Hélène une belle soumise pour des jeux débridés. Notre première soirée Centaures s’inscrivait d’ailleurs dans cette optique.



Le thé est maintenant servi, accompagné de quelques délicieux biscuits. Alors que François vient d’expliquer à Marc Antoine qu’il travaille au ministère de la Culture, ce dernier lui précise qu’il a assisté il y a quelques années à une sublime exposition au Musée d’Orsay intitulée L’érotisme en peinture : de la Sublime à l’Impure. François lui précise qu’il a visité cette exposition avec un grand intérêt. C’est à ce moment-là que Marc Antoine dit à François.


— François, puisque vous semblez apprécier les mêmes choses que moi, permettez-moi de vous montrer une œuvre particulièrement érotique. Puis, se tournant vers sa mère, il enchaîne.

— Mère, veuillez retirer votre robe que je montre vos charmes cachés à François.


Très docile, Marie-Henriette se lève, se place à quelques mètres devant nous. Regardant son fils droit dans les yeux, elle déboutonne lentement les boutons de sa robe, du haut jusqu’en bas. Comme si elle avait longuement répété le geste, elle fait glisser très lentement sa robe jusqu’à ses pieds. Malgré son âge, sa plastique est superbe. Elle a de superbes seins bien ronds et fermes, des jambes élancées et des épaules particulièrement sensuelles. Sa tenue est des plus érotiques ! Son corset de cuir noir lui fait une taille de guêpe tout en faisant pigeonner ses énormes seins aux aréoles largement dévoilées. Elle porte un ravissant petit string noir et ivoire fendu au niveau du sexe. On peut ainsi voir qu’elle porte un petit anneau d’or à chacune de ses grandes lèvres, cela est particulièrement sexy.


Ses jambes sont gainées de bas noirs retenus par de larges jarretières à ruban de dentelle, comme cela se faisait au temps des courtisanes ou comme en portaient les danseuses de french cancan. Elle est perchée sur de hauts escarpins à fins talons métalliques. Marc Antoine lui demande de se rapprocher et sa mère s’exécute aussitôt. Lorsqu’elle est à portée de main de son fils, ce dernier lui demande de se tourner. Marie-Henriette pivote sur ses hauts talons et se présente ainsi de dos aux deux hommes assis côte à côte. François peut alors se rendre compte, malgré la mince ficelle du string, qu’un plug anal en inox orné d’un saphir est inséré bien profondément entre les fesses de la mère de Marc Antoine. Devant l’air surpris de François, le fils lui dit.


— Je souhaite que mère soit parfaitement disponible à chaque instant et qu’elle puisse être saillie sans préliminaires. Elle porte donc en permanence ce ravissant rose bud que je lui ai offert peu de temps après le décès de mon père.



Voyant l’air très intéressé de mon mari, Marc Antoine lui dit :


— François, vous semblez apprécier la plastique de ma mère. Peut-être pourrions-nous convenir d’un accord ?


François lui répond :


— Pourquoi pas ! Pourriez-vous m’en dire plus sur le marché que vous me proposez ?


Le jeune homme réfléchit un peu puis se lance :


— Je trouve votre épouse Hélène charmante et j’ai relevé, lors de la soirée Centaures, qu’elle avait de belles dispositions pour les jeux érotiques de toutes sortes. Par ailleurs, vous semblez apprécier les charmes de ma mère et je ne doute pas que vous aimeriez découvrir l’étendue de ses talents.


François confirme ses dires :


— Effectivement, j’aime beaucoup le style de Madame votre mère. Je me réunis régulièrement avec quelques vieux camarades de régiment (Voir chapitre 14 « Soirée pluralité ») qui, je n’en doute nullement, seraient ravis de profiter de sa délicieuse compagnie.


Se tournant vers Marie-Henriette, Marc Antoine lui dit :


— Mère, je ne doute pas que vous seriez prête à faire plaisir à François et ses amis. N’est-ce pas ?


Elle lui répond :


— Bien sûr mon chéri. J’imagine que vous voudrez que je leur montre combien vous m’avez si bien éduquée pour le plaisir.


François demande alors à Marc Antoine :


— Cher ami, tout cela s’annonce bien. Que souhaitez-vous en échange ?


L’autre lui répond avec un petit air vicieux dans le regard :


— Permettez-moi simplement d’amener la délicieuse Hélène passer un dimanche après-midi à la campagne.


François conclut l’affaire :


— C’est parfait. Demain dimanche vous conviendrait-il ?


Marc Antoine lui répond :


— Oui, je ne me vois pas attendre le week-end prochain ! Je passerai donc demain en voiture vers 13h30 et je déposerai ma mère.


François ajoute :


— Et vous pourrez ainsi repartir avec mon épouse après avoir choisi avec elle les vêtements appropriés à sa sortie campagnarde.



Il est à peine 13h00 lorsque l’on sonne à la porte de l’appartement, François me dit aussitôt :


— Chérie, reste dans ta chambre s’il te plaît, ce sont mes copains. Je préfère qu’ils ne te voient pas aujourd’hui, car la dernière fois, souviens-toi, je t’ai fait passer pour ma bonne.


Je m’exécute et me cache dans notre chambre tandis qu’il va ouvrir à ses copains. Je les entends se saluer bruyamment tout en se dirigeant vers le salon. J’entrouvre ma porte de manière à entendre leurs discussions. Je comprends que François est en train de leur servir à boire tout en leur annonçant qu’il attend une amie vers 13h30.

Ses trois copains sont déçus qu’Héloïse la bonne – c’est-à-dire moi – ne soit pas là pour les servir comme la dernière fois. J’entends clairement mon mari leur répondre :


— Elle ne travaille jamais pour moi le dimanche. Mais ne vous en faites pas, je vous réserve une belle surprise !


13h30, on sonne de nouveau ! François abandonne ses amis, traverse tout l’appartement et va ouvrir la porte. Marc Antoine et sa mère entrent ; aussitôt François fait comprendre à son ami que je l’attends dans la chambre. Puis, il lui dit à voix basse pour ne pas être entendu de ses copains de régiment qui continuent à parler fort dans le salon :


— Quand Hélène est prête, sortez discrètement et tirez la porte derrière vous. Je vais maintenant présenter Marie-Henriette à mes trois vieux copains.


Marc Antoine me rejoint dans la chambre et nous voilà tous les deux en train de fouiller dans ma commode à lingerie et ma penderie pour choisir ce que je vais porter.


Une fois que je suis apprêtée, Marc Antoine me dit :


— Avant de partir, j’aimerais voir comment ma mère se comporte avec François et ses copains.


Je lui demande de me suivre et, sans faire le moindre bruit, nous allons dans le bureau de François. Je retire un petit tableau de Degas accroché au mur et il découvre alors une petite fenêtre qui permet de voir tout ce qui se passe dans le salon de l’autre côté du mur. J’explique à Marc Antoine.


— Comme François vous l’a dit, à ses heures, c’est un candauliste très pratiquant ! Il a donc fait aménager ce dispositif, avec un petit miroir sans tain de l’autre côté, pour me mater dans la plus grande discrétion lorsqu’il m’organise des rencontres à domicile.


En réponse, Marc Antoine me dit qu’il devra penser à faire installer un tel dispositif entre sa chambre et celle de sa mère pour surveiller les étalons qu’il lui trouve. Puis il ajoute.


— Pendant que je mate ma mère jouer la salope, montrez-moi donc ce que vous savez faire avec votre bouche.


Tout en se penchant le buste vers l’avant pour mieux regarder par le petit hublot, il se débraguette et sort son sexe. Je me mets à genoux devant lui, le prends en bouche et m’applique à lui faire une belle fellation. Grâce à ses commentaires, je peux suivre en détail ce qui se passe dans l’autre pièce.


Marie-Henriette a maintenant retiré sa robe et elle n’est plus vêtue, comme la veille chez elle, que de son bustier noir, de son string fendu et des bas retenus par les jarretières. La seule différence est qu’elle porte de belles cuissardes en cuir noir parfaitement assorties à son corset. Elle est en train de resservir du champagne aux quatre hommes qui ne se gênent pas pour lui flatter la croupe et lui caresser le sexe chaque fois qu’elle passe à portée de main. Alors que je suis en train de bien lui malaxer les bourses tout en le prenant en fond de gorge, Marc Antoine me dit.


— Mère est vraiment bien dressée, je suis très content de ses nombreuses années d’éducation depuis le décès de père.


François vient de jeter le plaid du canapé par terre ainsi que quelques coussins. Marie-Henriette est allongée au sol sur le dos, le bassin bien relevé par quelques coussins. Alain se place entre les jambes de la belle et joue de son gland sur la chatte. Il s’écrie :


— C’est très excitant ces deux petits anneaux sur les grandes lèvres. Cela me titille le nœud et me fait bander au plus haut point.


François, qui est à genoux avec son sexe dans la bouche de Marie-Henriette, lui répond :


— Je vous avais bien dit que vous ne regretteriez pas l’absence d’Héloïse !


Les deux autres, Edouard et Robert, jouent de leur bouche et de leurs doigts avec les gros seins mis en valeur par le bustier pigeonnant particulièrement serré. Ils pincent, ils mordillent, ils jubilent de voir la belle femme mature se tordre de plaisir sous leurs attouchements.

Alain savoure maintenant les coups de boutoir qu’il donne à Marie-Henriette :


— Oh la salope, qu’elle est chaude !

— Elle est presque aussi serrée qu’une jeune vierge.

— Nous allons la remplir à tour de rôle, je suis sûr qu’elle va adorer.


A son râle de bête sauvage et à son air satisfait, ses trois compères comprennent vite qu’il vient de se vider dans la chatte de la mère de Marc Antoine.


C’est maintenant François qui a envie de profiter des charmes de cette belle femelle. Il fait mettre Marie-Henriette à quatre pattes, se place derrière elle, retire d’un coup sec le plug planté entre les fesses puis dit à ses copains :


— Regardez comme son cul est bien ouvert pour nous. Son fils l’a vraiment bien dressée.


Aussitôt, profitant de la porte grande ouverte qui s’offre à lui, il plante sa bite dans le cul de Marie-Henriette. Elle a dû recevoir des consignes de son fils pour exprimer tout son contentement d’être ainsi le jouet de ces quatre vieux lubriques pervers.


— Oui, enculez-moi bien François, c’est si bon.

— Et vous, continuez à profiter de moi.

— Je suis dressée pour être votre salope, n’hésitez pas.


Je sais que pendant le reste de l’après-midi, les quatre compères vont se succéder dans les différents orifices de Marie-Henriette. Ils vont jouir dans sa chatte, son cul et sa bouche à tour de rôle, ou bien à deux ou à trois en même temps. Je sais que lorsqu’ils seront un peu fatigués, une petite pause leur fera le plus grand bien. Et je sais aussi que Jean, médecin à la retraite, va distribuer quelques comprimés bleus à ses trois copains pour les rebooster et leur permettre de poursuivre sereinement ce bel après-midi de débauche.


Marc Antoine en a certainement assez vu, car il pose ses deux mains derrière ma nuque et m’oblige à bien coller mon visage contre son bas-ventre. Il se raidit, j’ai son gland au fond de la gorge et j’ai un peu de difficultés à respirer. Mais cela ne dure pas longtemps, car soudain il se répand en moi et ses longs jets de foutre se déversent directement dans mon gosier. Je déglutis et avale directement tout son foutre.

Il m’aide à me relever, m’embrasse sur la bouche puis me dit :


— C’est parfait ! Ma mère a parfaitement compris ce que François et ses copains attendent d’elle. Nous pouvons partir.


Puis il poursuit :


— Je ne doute pas que vous comprendrez vous aussi ce que j’attends de vous lorsque nous serons arrivés chez mon ami qui a un petit élevage de chevaux.


Quelques minutes plus tard, nous sommes dans sa voiture et quittons Paris par l’autoroute A13.

Tout en conduisant, Marc Antoine pose sa main droite sur ma jambe, remonte jusqu’à mon entrejambe et déclare :


— Quelle belle pouliche vous faites.


Je ferme les yeux et je revois Marie-Henriette saillie telle une jument par un bel étalon lors de la soirée Centaures......

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