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La bourgeoise et le marabout

Chapitre 73

Piégée et humiliée par trois beurettes ...

Avec plusieurs hommes

Ce chapitre est dédié à LeLouis14 qui m’en a proposé le thème. Un grand merci à lui.


  

 En cette fin d’année, je suis régulièrement en déplacement chez nos clients pour réaliser les bilans annuels RH qui permettent aux différentes sociétés de préparer la clôture de leurs comptes. En ce mercredi après-midi, je suis donc du côté de Saint-Ouen et je décide de mettre un sms au jeune Karim que j’ai eu l’occasion de rencontrer déjà deux fois. Mon mari François est un peu défaillant en ce moment, côté sexe, et je me dis que ce jeune beur particulièrement fougueux et bien monté devrait apaiser mes envies. Je lui écris « Bonjour Karim. Suis de passage dans ton quartier. Très envie de toi. Hélène ta kahba ». Quelques secondes plus tard, je reçois sa réponse « Rdv chez moi à 17h30. Appartement 85 Bâtiment C 25 rue d’Aboukir à Saint-Ouen. Très envie de toi. Karim ».

  

 L’après-midi se passe normalement chez mon client et à 17h00 j’en ai terminé avec mon bilan RH de cette société informatique de 50 employés. Le patron me propose de boire un verre pour fêter cela mais je lui dis que je dois repasser à mon bureau dans Paris avant de rentrer chez moi. Il est un peu déçu car, depuis que nous nous connaissons, j’ai remarqué qu’il me regarde toujours avec des yeux lubriques et aimerait certainement me voir passer sous son bureau. Mais mon jeune pur-sang arabe ne peut pas attendre !

 Une fois dans ma voiture, je rentre l’adresse de Karim dans mon GPS et me voilà en route pour mon rendez-vous galant. J’ai hâte car cela fait tout de même une bonne semaine que je suis sage. Il est à peine 17h25 lorsque je me gare sur le parking en bas d’une barre HLM. Il y a là quelques voitures brûlées, d’autres qui sont sur cales et je suis un peu inquiète pour ma petit Austin rouge. Mais je me dis que je serai repartie avant la nuit et qu’il n’y a certainement pas de risque.

 Je demande à un vieux chibani en djellaba où se trouve le bâtiment C. L’homme, assis sur une vieille chaise bancale, me regarde des pieds à la tête et me montre l’une des entrées. Je le remercie et m’éloigne vers l’endroit indiqué. Je pénètre dans l’immeuble et cherche l’ascenseur. Une fois à l’intérieur, j’appuie sur le bouton du 8ème étage. C’est loin d’être un ascenseur grande vitesse et j’ai tout le loisir de lire les graffitis qui ornent la cabine. C’est un vrai roman !

  

 Enfin arrivée au 8ème étage, je m’engage dans le couloir qui dessert les appartements et m’arrête devant le numéro 85. Je sonne et attends. Quelques secondes plus tard, c’est une jeune femme d’environ 20 ans qui vient m’ouvrir. Je la suis jusqu’au salon et elle me demande de m’asseoir sur le canapé. Il y a là deux autres jeunes filles, du même âge, qui sont installées et qui boivent le thé.

 Une fois que je suis assise, celle qui m’a accueillie me dit

 - Je suis Nabila, la sœur de Karim. Voici mes amies Soraya et Anissa.

 Je lui réponds

 - Je suis Hélène de Saint-Jouy et j’ai rendez-vous avec votre frère.

 Nabila me rétorque d’un ton un peu acerbe

 - Ah oui, je l’ai entendu parler de vous à ses potes.

 Je préfère ne pas répondre pour éviter d’envenimer la situation qui me semble un peu tendue.

 Cependant, la jeune femme me dit d’un ton beaucoup plus convivial

 - Vous allez bien boire un thé avec nous puis je vous accompagnerai à la cave où Karim est en train de ranger des affaires.

 Tandis que Soraya et Anissa engagent la conversation avec moi, Nabila se dirige vers ce qui doit être la cuisine et revient quelques minutes plus tard avec la théière et quatre tasses déjà remplies. Elle pose le tout sur la table basse du salon puis me tend une tasse. Les trois jeunes filles se servent ensuite.

 Une fois que j’ai avalé mon thé, je me sens un peu bizarre. J’ai soudain chaud et je me dis que ce doit être le chauffage de l’appartement qui me donne des vapeurs. Soudain Nabila se lève et me dit

 - Venez, nous allons rejoindre Karim.

 Quelques secondes plus tard nous sommes dans l’ascenseur et Soraya appuie sur le bouton «Second sous-sol » en disant à Nabila

 - Là au moins, on sera tranquille pour continuer à discuter.

 Mes jambes sont un peu flageolantes et j’ouvre mon manteau pour tenter d’avoir moins chaud.

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 Nous voici maintenant arrivées et nous sortons toutes les quatre de l’ascenseur. L’endroit est un peu sombre et lugubre ; pas très rassurant. Je suis les filles qui m’entraînent dans l’un des couloirs et ouvre une porte en bois qui grince sur ses gonds. Nabila et Anissa entre les premières, Soraya me pousse à l’intérieur et referme aussitôt la porte derrière nous.

 - Suis-je tombée dans un traquenard ?

 Nabila me dit

 - Vois-tu, Karim s’est acheté un nouveau téléphone et a changé de numéro. C’est maintenant moi qui est son vieux téléphone et son ancien numéro. 

 Je comprends alors que c’est elle qui m’a répondu. J’aurais dû me douter que Karim ne m’aurait jamais donné rendez-vous chez lui.

 Soraya poursuit

 - On sait que t’es une bourge qui aime se taper de jeunes beurs. Ton mari doit être incapable de te baiser !

 Anissa enchaîne

 - Nos parents nous laissent pas sortir et on a intérêt à rester vierge jusqu’au mariage. Sinon on fait le déshonneur de la famille.

 Nabila résume en quelques mots la situation

 - Toi tu es la pute, la kahba de nos frères et de nos cousins. On va te le faire payer !

 Ma tête se met à tourner et je comprends alors que j’ai été droguée pour être mieux piégée.

  

 Quelques instants plus tard, les trois beurettes me retirent mon manteau, mon chemisier et ma jupe. Je suis devant elles, en parure de lingerie sexy. Il faut dire que j’avais choisi de quoi exciter mon jeune amant beur, bustier pigeonnant, porte-jarretelles assorti, string fendu devant et derrière, bas couleur chair et petites bottines à talons hauts. Les commentaires des trois filles en disent long sur leur ressentiment

 - Elle est vraiment habillée comme une pute !

 - Je comprends qu’il lui saute dessus dès qu’il la voit !

 - Une vraie salope pour exciter les mâles.

 Nabila lance alors à ses deux copines

 - On va jouer avec elle puis on va l’offrir à quelques vieux de la cité. Ils seront ravis !

 La drogue mélangée au thé à la menthe me désinhibe comme si j’avais trop bu et perdais toute retenue.

 Nabila me pousse et je tombe sur le matelas qui est installé sur un vieux sommier dans un coin de la cave. Les trois jeunes filles se déshabillent et m’entourent en riant. C’est Soraya qui ouvre les hostilités en lançant aux eux autres

 - Elle va nous faire jouir de sa bouche, je suis certain qu’elle sait s’en servir !

 Anissa approuve aussitôt

 - Les gars disent qu’elle est la reine des pipes, on va en faire la reine des cunnilingus.

 Alors que je suis allongée sur le dos, Nabila m’enjambe et vient plaquer sa chatte juvénile sur ma bouche. Elle me dit

 - Fais moi bien jouir, sinon je vais me fâcher !

 Je ne peux que m’exécuter et ma langue s’insinue dans la fente. Je m’applique, autant pas peur d’être frappée que par excitation due à la drogue.

  

 Les trois filles vont se succéder et jouir dans ma bouche. Il faut dire que tout en se faisant dévorer la chatte par moi, elles se caressent les unes les autres, se mordillent les tétons et s’embrassent sur la bouche. 

 Parfois, dans leurs ébats, elles me caressent la chatte et me pincent les seins. Bien évidemment, cela me fait de l’effet et les trois beurettes s’en aperçoivent vite

 - Oh la chienne, cela l’excite de se gouiner avec nous !

 - Une vraie petite pute, elle aime autant les filles que les mecs.

 - Moi je comprends que les mecs aiment sa bouche. Une vraie bouche de salope !

 Soudain Nabila se relève et dit à ses deux copines

 - Allez prévenir les vieux qu’ils peuvent venir. On va leur faire une surprise.

 Une fois rhabillées, Soraya et Anissa sortent en jubilant

 - On va vraiment la faire baiser par les vieux ? C’est dégoûtant !

 - Mais oui, ils vont adorer ! Et je suis sûre qu’elle va apprécier aussi !

 Quelques minutes plus tard, elles sont de retour accompagnées de cinq ou six vieillards au visage ridé et aux tempes grisonnantes.

  

 Ils sont surpris de voir une femme mature ainsi allongée en lingerie dans cette pièce sordide. Ils savent, comme tout le monde dans la cité, qu’il se passe de drôles de choses dans les caves mais ils ont l’habitude de fermer les yeux. Les magouilles diverses et autres trafics en tout genre ne les intéressent pas et ils préfèrent éviter les embrouilles avec les petits caïds et la racaille qui font régner la loi.

 Nabila les rassure tout de suite

 - C’est une professeur du lycée et elle est venue avec nous car son mari ne s’en occupe plus. Elle a très envie d’être la kahba, la pute de quelques arabes.

 Puis elle ajoute quelques mots en arabe que je ne comprends pas.

 Aussitôt, les hommes applaudissent et retirent rapidement leur djellaba. Ils ne portent rien dessous et je peux voir leur bite pendre entre leurs jambes amaigries. Bien vite, ils sont sur le lit et me tripotent de partout. Leur odeur n’est pas des plus agréables, il y a comme un mélange de sueur et de pisse. Mais je suis dans un état second et j’ai très envie de bites. 

  

 Pendant l’heure qui suit, les hommes vont se succéder dans cette cave de banlieue où les mecs du quartier doivent avoir l’habitude de venir fumer un joint, boire des bières et baiser les filles qu’ils y entraînent. Bien vite, mon parfum Givenchy et mes effluves de femelle se mêlent aux odeurs putrides qui règnent en ce lieu.

 Je suis surprise par tous ces vieux qui s’avèrent finalement beaucoup mieux montés que je ne le pensais au début. Il faut dire qu’ils n’ont pas dû souvent voir une bourgeoise dans une telle tenue et aussi disponible pour leurs queues. Je suis toujours allongée sur le dos avec les jambes bien ouvertes. Il leur suffit de venir sur moi, présenter leur gland circoncis sur ma fente et me pénétrer d’un coup sec. Il y a des rapides qui s’agitent quelques instants et jouissent aussitôt et d’autres qui me besognent tout en me suçant les seins ou en me dévorant la bouche puis se répandent en longs jets crémeux. Il y a aussi ceux qui préfèrent se faire sucer, le gland calé au fond de ma gorge pour me jouir dans le gosier. Enfin, il y en a quelques uns qui préfèrent se masturber dans ma bouche tandis que j’enserre de mes lèvres leur gros gland violacé. Au fur et à mesure qu’ils sont soulagés, ils quittent les lieux en remerciant les trois jeunes filles.

  

 Dans mon état semi inconscient, j’arrive tout de même à voir que Nabila a sorti son téléphone portable et doit être en train de faire des photos ou de tourner des vidéos. Elle se déplace autour du lit pour me prendre sous différents angles. Soudain, elle dit quelques mots en arabe à ceux qui sont encore présents dans la cave. Aussitôt, deux hommes me soulèvent et me retournent pour me placer à quatre pattes sur le lit. Soraya et Anissa s’exclament

 - Oui, tu as raison, ils doivent aussi l’enculer !

 - Sûr qu’une pute comme elle doit aimer se faire défoncer le cul !

 - Souviens-toi que Karim a dit que le gros Abdelaziz, le patron du café, l’a enculé dans les toilettes pendant que lui la baisait.

 Rapidement, ma bouche est de nouveau investie par une queue pas très propre qui sent fort. En même temps, on me saisit par la taille et on m’ouvre bien les fesses de quelques doigts enduits de salive. La bite que j’ai en bouche m’empêche de pousser un cri de douleur quand la queue s’introduit violemment, d’un seul coup, au fond de moi. Je suis pourtant habituée à me faire prendre aussi par là mais avec un minimum de préparation et de délicatesse. Bien évidemment, ces vieux en manque ne sont pas là pour faire dans la dentelle et les préliminaires. Ils veulent avant tout profiter de l’occasion qui ne se représentera peut-être pas de sitôt. Alors, il faut tirer son coup rapidement pour bien se vider les couilles.

  

 Je ne sais nullement quelle heure il est quand le dernier vieillard quitte la cave après avoir renfilé sa djellaba. Je commence à retrouver mes esprits et je me dis que voilà des vieux qui vont bien dormir ce soir grâce à moi.

 J’ai comme un goût acre dans la bouche et je n’arrive pas à m’en débarrasser. Ma chatte et mon popotin restent ouverts après avoir été autant défoncés par ces queues de tous calibres. Des filets de foutre coulent le long de mes jambes jusqu’aux jarretières de mes bas. J’ai l’impression d’avoir été souillée et humiliée comme jamais. J’ai été le jouet de ces trois petites beurettes et elles ont bien profité de la situation. 

 Dans l’état où j’étais, on ne peut pas dire que cela ait été un plaisir de se faire baiser ainsi. Finalement, je n’ai été qu’un réceptacle à foutre pour ces vieux qui ne doivent toujours pas en revenir. Ils ont profité de mes orifices comme ils le souhaitaient et je sais que certains y sont revenus à deux fois. Ma bouche, ma chatte et mon cul n’ont été que des instruments de plaisir pour eux. Ils ont usé de moi, abusé devrais-je écrire, comme des animaux qui ne pensent qu’à se vider les bourses. Pourvu qu’ils ne m’aient pas refilé une sale maladie ! Je crois que je vais devoir aller rapidement consulter ma gynécologue pour une petite vérification.

  

 A peine ai-je repris mes esprits et remis mes vêtements que mes trois harpies beurettes me lancent

 - Allez salope, il faut que tu dégages d’ici. 

 - La vieille pute peut rentrer chez son mac. Il va pas être content que tu te sois faite baiser gratos !

 - Si tu prends une raclée, ce sera bien fait pour toi !

 Puis, alors que nous remontons les escaliers, Nabila me dit

 - Quand Karim aura vu les photos et les vidéos, il voudra plus te baiser !

 Et ses deux copines poursuivent

 - Il aura pas envie de baiser une poufiasse qui s’offre à tous les vieux de la cité !

 - Et ses copains non plus ! Passer après les vieux chibanis, quelle honte pour eux !

 - Mais tu pourras revenir faire la pute gratuite avec les vieux si tu en redemandes !

  

 Une heure plus tard je suis chez moi et je plonge dans un bon bain chaud. Je vais avoir rapidement besoin d’une vraie bonne séance de baise pour effacer l’affront subi aujourd’hui avec ces trois beurettes……

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