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La bourgeoise et le marabout

Chapitre 81

Soirée de débauche au Sanza Night Club ...

Avec plusieurs hommes

Il est presque 22h00 lorsque nous sortons de notre chambre et pénétrons dans la cabine de l’ascenseur. Je donne le bras à François pour traverser le hall de l’hôtel Hilton de Yaoundé et je ressens tout de suite les regards de quelques femmes braqués sur moi. Je les imagine disant à leur mari

— Regarde celle-ci, une vraie salope !

ou bien

— Il est difficile de trouver une jupe plus courte !

ou encore

— Au moins celle-ci, on sait où son mari l’emmène !

Il faut dire que c’est François qui m’a obligé à mettre ce qu’il a choisi dans ma valise. Normalement c’était une tenue pour rester au bord de la piscine mais il a insisté. Je ne doute pas des idées qu’il a derrière la tête !

Me voici donc avec des sandales à talons attachées avec des lanières en cuir me remontant jusqu’à mi-mollets. Je porte une jupe volante légère avec des motifs à fleurs qui me couvre juste le haut des cuisses. En haut, une brassière assortie, boutonnée devant, dessine parfaitement mon 90C dont on devine les tétons sous le fin tissu.

 

Une vingtaine de minutes plus tard, un taxi nous dépose devant le Sanza Night Club situé dans une petite rue à proximité immédiate du musée ethnographique des peuples de la forêt. François me dit en posant ostensiblement sa main sur ma cuisse et en remontant de manière à ce que le chauffeur puisse voir son geste dans le rétroviseur

— C’est le conservateur de ce musée, rencontré hier en réunion, qui m’a recommandé ce club. Il parait que c’est très bien fréquenté !

Le chauffeur, qui a entendu François, lui rétorque

— Oui monsieur, on ne vous a pas menti. C’est bien la boite la plus chaude de Yaoundé ! 

Nous descendons du taxi et François règle la course. Le chauffeur le remercie puis lui tend une carte

— Tenez, voici mon numéro. Si vous le souhaitez, je pourrai vous raccompagner à l’hôtel Hilton après votre soirée.

Tout en disant cela à mon mari, il lui fait un grand sourire sans dissimuler le regard concupiscent qu’il porte sur moi. Deux minutes plus tard, une fois passé le videur à l’entrée de la boite et nos entrées payées, nous pénétrons dans une salle surchauffée où une musique afro nous saisit aussitôt.

 

François m’ouvre la voie dans une foule compacte de jeunes qui se trémoussent au son d’un air de kizomba. Nous réussissons à trouver deux fauteuils libres dans un coin pas très éclairé de la salle et nous nous y installons. Avant même que nous ayons commandé quelque chose, un serveur black, musclé et torse nu, arrive avec un plateau. Il pose deux verres devant nous et nous dit

— Le Sanza Night Club est ravi de vous accueillir. 

puis il poursuit

— En guide de bienvenue, la maison vous offre deux cocktails sanza. C’est à base d’ananas, de gingembre et d’odontol, un alcool traditionnel local. 

François le remercie, me tend mon verre puis prend le sien en me disant

— A notre santé chérie ! Et à cette belle soirée qui commence…..

Quelques minutes plus tard, le DJ lance un air connu de salsa et François m’entraîne sur la piste en me disant

— Allez viens et montre moi comment tu sais danser.

Le connaissant très bien et sachant donc ce qu’il attend de moi, je me colle à lui et ondule des épaules, du ventre et des fesses au rythme de la musique.

Au bout de quelques minutes, il me dit à l’oreille

— C’est parfait ma belle ! Continue de danser, moi je vais m’asseoir et te regarder.

 

Je reconnais bien là les envies candaulistes de mon mari. Même s’il adore me baiser régulièrement, je crois qu’avec l’âge il apprécie maintenant tout particulièrement m’observer. Je vais donc veiller à satisfaire ses envies !

François n’a pas à attendre longtemps car voici déjà un danseur qui se rapproche de moi et commence son numéro de séduction. Ce doit être un air de samba que l’on passe et l’homme, la trentaine environ, se déhanche tout en me regardant fixement. Je me cale moi aussi sur le rythme mais de manière beaucoup moins souple que lui. Il faut dire qu’à le voir bouger comme il le fait, on le croirait complètement désarticulé.

Il se rapproche un peu plus de moi et je peux sentir son souffle chaud sur mon visage. Régulièrement, ses ondulations l’amènent à plaquer son bas-ventre contre le mien. Je ne refuse pas le contact et je devine bien vite l’énorme mandrin qui est en train de grossir dans son pantalon de toile. D’un coup d’œil rapide vers son entrejambe, je vérifie l’état d’excitation de ce black, gourmand semble-t-il de femmes blanches. Constatant ma très possible coopération, il se colle carrément à moi et plaque ses mains sur mes fesses tout en ondulant de plus belle. Ainsi plaquée contre lui, je peux mesurer combien il bande ferme ! Ses lèvres effleurent les miennes, ce contact charnel m’électrise aussitôt. Je me dégage un peu et lui dis

— Excuse moi mais j’ai besoin de souffler un peu !

Il me fait un grand sourire et s’éloigne tandis que je me dirige vers François et me réinstalle dans mon fauteuil. Il me dit

— Parfait chérie ! L’ambiance est effectivement très chaude !

 

Après avoir bu quelques gorgées de mon cocktail, je commence à avoir des bouffées de chaleur. Je ne sais pas si c’est le gingembre ou l’alcool d’odontol, ou peut-être le mélange des deux, mais je commence à être en chaleur. Je dis à François

— Si ça ne t’ennuie pas, je retourne sur la piste !

Je me relève mais, avant que j’aie le temps de m’éloigner, François profite de la pénombre pour glisser ses deux mains sous ma jupe et me retire rapidement mon string en le faisant glisser à mes pieds. Puis il me dit

— Voilà, tu seras plus à l’aise ma chérie !

Me voici de nouveau sur la piste où la foule se déchaîne sur un air de musique afro. Ce qui est bien sur ces airs là, c’est qu’il suffit de se laisser entraîner par le rythme et de laisser son corps s’exprimer. Bien vite, le danseur de tout à l’heure revient à l’attaque mais il est cette fois-ci accompagné d’un autre black, la vingtaine environ, aussi excité que lui.

Ils sont déjà collés à moi et se trémoussent en ondulant du bas-ventre d’avant en arrière, mimant un acte sexuel. Bien évidemment, je devine leurs queues d’ébène tendues à chaque fois qu’ils se frottent à moi d’un peu trop près. Un coup d’œil à François me montre qu’il apprécie la situation car il vient de commander un nouveau verre de cocktail à l’un des serveurs. Même de loin, je saisis l’éclat brillant de ses yeux et je sais que la situation l’excite autant que moi. Voir deux black en rut me tourner autour, me coller de près et me faire sentir leurs queues tendues n’est évidemment pas pour lui déplaire.

 

Le DJ enchaîne maintenant avec la lambada qui semble aussi connue ici au Cameroun qu’au Brésil. Aussitôt, tout le monde se met à danser de manière particulièrement lascive. Les lumières sont baissées et toute la boîte se retrouve plongée dans une douce pénombre. Bien évidemment, dans une telle ambiance, les corps se rapprochent, les mâles se font plus entreprenants et les femelles moins farouches.

Mes deux danseurs se collent  à moi, le plus vieux devant et le jeune derrière. Après quelques secondes de réglage, nous arrivons à accorder nos déhanchements et me voici solidement calée entre eux deux. Le jeune a ses mains sur mon ventre et le vieux sur mes hanches. Nous ondulons de concert et, bien évidemment, je sens contre moi toute la vitalité de ces deux black dans la force de l’âge.

Les mains du jeune remonte jusqu’à ma poitrine et il réussit à défaire les boutons de ma petite brassière. Aussitôt, il s’empare de mes seins et jouent de mes tétons entre ses doigts agiles. Les mains de l’autre descendent le long de mes cuisses puis remontent en se glissant sous ma jupe légère. Son regard s’illumine et il sourit de toutes ses dents blanches lorsque ses doigts constatent l’absence de tout rempart en tissu entre mes jambes. Les deux larrons échangent quelques mots dans un dialecte local dont je ne comprends rien. Puis, lentement, ils m’entraînent vers un coin sombre de la pièce pour nous retrouver derrière quelques grandes plantes décoratives.

 

En un tour de main, les voici la braguette grande ouverte et la queue à l’air. Comme je le devinais, ils sont tous les deux superbement bien montés et les voici se frottant de nouveau à moi au rythme de la musique. Ma jupe étant bien courte, nul besoin de la trousser pour être au contact de mes fesses et de ma chatte.

En moins de deux, ils enfilent une capote. Je suis rassurée quant à leurs intentions et à leur sérieux. Les lèvres charnues du plus vieux se collent aux miennes encore fardées de rouge, le plus jeune me mordille la nuque et les épaules. Je suis en ébullition !

Trempée comme je suis, la queue du trentenaire n’a aucun mal à se glisser en moi. Cependant, compte tenu de la grosseur de l’engin, il le fait avec lenteur pour bien ouvrir le passage. Une fois bien calé au fond de ma grotte, les mains posées sur mes fesses pour bien me souder à lui, il ondule le bas-ventre d’avant en arrière en m’obligeant à suivre la cadence. 

Bien alésée par son énorme mandrin d’ébène, ma chatte est maintenant parfaitement adaptée à son calibre et il peut commence à coulisser en moi. Je suis trempée et les doigts du plus jeune continuent d’exciter mes tétons. Je sens déjà une première vague de plaisir remonter en moi.

 

Les deux hommes échangent de nouveau quelques mots, toujours aussi incompréhensibles pour moi. Mais bien vite, j’en saisis la teneur. Mon baiseur écarte mes deux globes fessiers et le gland du jeune frappe à l’entrée arrière. Ils veulent me faire profiter d’une lambada sandwich. Cela n’est pas pour me déplaire, bien au contraire, et je sais que mon mari va apprécier. Il a d’ailleurs quitté son fauteuil et est là, dissimulé dans la pénombre. Il nous mate et je sais que ce qui va suivre va le réjouir.

Lentement, le jeune black prend possession de mon cul tandis que son partenaire s’est immobilisé au fond de ma chatte pour le laisser maître de la manœuvre. Pour me maintenir en ébullition, la bouche du vieux a remplacé les doigts du plus jeune sur mes seins. Il me mordille les tétons et je gémis. Enfin, voilà le jeune bien planté à son tour en moi. Les voici qui échangent de nouveau quelques mots. Ultime échange pour lancer le sprint final.

Se coordonnant entre eux et prenant le rythme de la musique, mes deux étalons black commencent alors à me besogner avec vigueur. Les coups de queue sont si bien synchronisés qu’ils s’introduisent en moi en même temps et j’ai l’impression que leurs glands se rencontrent tout en moi. Quand ils font « machine arrière toute », je ressens comme un grand vide en moi et mes jambes me lâcheraient si je n’étais pas si bien tenue par leurs quatre mains vigoureuses. Mais, dès qu’ils font « en avant toute », j’ai l’impression d’être transpercée de part en part par un énorme gourdin. Les chairs de ma chatte se distendent et mes fesses sont écartelées, je suffoque et je cherche l’air.

 

Cela doit bien faire quinze minutes que les deux complices me travaillent au corps, me défoncent les deux orifices, me malaxent les fesses, me tripotent les seins, me pincent les tétons, me dévorent la bouche et la nuque. Je ne compte plus les vagues de plaisir qui me parcourent. Je ne suis plus qu’une chienne en chaleur qui se fait saillir par deux clébards en manque.

Soudain, le plus jeune me pince un peu plus fort les seins et s’immobilise tout contre moi. Il crie et se vide de tout son foutre. Une fois qu’il s’est retiré de ma croupe un peu endolorie, l’autre m’oblige à me pencher vers l’arrière et accélère le rythme. Il exulte à son tour, soude son bas-ventre à mon pubis et se répand dans la capote. Avant de se retirer, il s’agite encore un peu ; certainement pour cracher les dernières gouttes de foutre qu’il a dans les bourses.

 

Avec François, nous retrouvons place dans nos deux fauteuils. Je reprends un cocktail pour me remettre de mes émotions. De loin, nous voyons mes deux baiseurs discuter avec leurs copains tout en regardant dans notre direction. François se penche vers moi et me dit

— Je pense qu’ils sont en train de parler de toi. Très certainement en bien !

J’imagine très bien leurs propos, du style

— La blanche là-bas, c’est une chaude !

— Oh oui, une belle bourgeoise qui aime la bite !

— Maintenant qu’elle a goûté à la queue black, son mari va devoir la surveiller !

— T’inquiète pas, je crois qu’il est habitué et ça ne la gêne pas. Bien au contraire !

François pose sa main sur ma cuisse et remonte jusqu’à mon sexe. Je suis encore trempée et il glisse un doigt dans ma fente encore grande ouverte. Il m’excite le clito, je démarre aussitôt en ondulant du ventre. Il me dit

— Chérie, tu es insatiable ! Monsieur Coulibadou, ton marabout, a fait de toi une vraie salope.

puis il enchaîne

— Allez, retourne danser et profite de la soirée. Nous repartons demain pour Paris !

 

Pendant l’heure qui suit, le DJ alterne musique afro, salsa, samba, bachata et autres musiques toutes plus sensuelles les unes que les autres. Dopée par mes deux cocktails et la fumée qui flotte dans l’air – très probablement du cannabis ou une autre substance de ce genre, je suis dans un état second propice à l’abandon le plus complet.

Délaissant les jeunes femmes black, dont certaines à la poitrine généreuse et d’autres à la croupe callipyge, de jeunes mâles ne cessent de se frotter à moi en affichant ostensiblement l’oriflamme de leur virilité légendaire.

Un danseur m’entraîne dans un coin où je pratique une savante fellation avant que l’on m’arrose le visage de longues giclées de foutre. Je m’essuie les joues et le front d’un revers de main puis je repars dans l’arène au milieu des mâles toujours plus entreprenants. Je n’ai pas longtemps à attendre avant d’être de nouveau captée par des mains inconnues. Cette fois-ci, derrière des plantes ou derrière une tenture, on me baise ou on m’encule. Mon partenaire a tellement attendu son tour et est si excité qu’il jouit après simplement quelques allers-retours. Mais qu’importe, j’ai eu de si nombreux orgasmes que je ne suis plus qu’une poupée désarticulée entre leurs mains. Les capotes se remplissent les unes après les autres et je ne suis certainement pour eux qu’une salope accro à la bite d’ébène.

 

Il doit être une heure du matin lorsque le chauffeur de taxi, le même qu’à l’aller, s’arrête sur le parking de l’hôtel Hilton pour nous déposer. Pendant tout le trajet, François n’a pas cessé de me caresser les cuisses jusqu’à l’entrejambe. Dans le rétroviseur intérieur de la voiture, j’ai croisé le sourire du chauffeur qui avait les yeux fixés sur la main de François remontant jusqu’à ma chatte toujours sans string.

Je descends de la voiture tandis que François paye la course et échange quelques mots avec le conducteur. Les deux hommes descendent ensemble. François me rejoint de mon côté et m’entraîne vers l’avant du véhicule. La chaleur insoutenable de la journée est remplacée par une fraîcheur apaisante. C’est particulièrement reposant après ces trois heures passées dans la musique et la fumée du Sanza.

François me dit, assez fort pour que le chauffeur entende.

— Chérie, demain soir à cette heure nous serons chez nous à Paris. Je t’offre ta dernière saillie de notre séjour à Yaoundé.

puis il me fait pivoter et m’oblige à m’allonger à plat ventre sur le capot de la voiture.

Je devine que l’homme soulève son boubou puis je sens son gland se frotter à ma chatte. Baisée comme je l’ai été, son gros boa nervuré me pénètre sans difficulté. Il dit à François

— Eh patron, je vois que je ne suis pas le premier !

Mon mari lui répond

— Non, elle a fait fureur au Sanza. Mais tu es le dernier avant notre départ !

L’homme me besogne sans ménagement, François se rapproche assez près de la voiture pour se branler à quelques centimètres de ma bouche.

Quelques minutes plus tard, François se vide sous ma langue ; ses jets de foutre sont bien moins puissants et fournis que ceux des jeunes black du Sanza. Le chauffeur se retire et il m’arrose les fesses et les reins. Je suis vannée !

 

Le lendemain à la même heure, un autre taxi, mais parisien cette fois-ci, nous dépose devant notre appartement dans le XVIème. Je prends une douche rapide ; l’eau fraîche sur mon corps, mon sexe et mes fesses apaise les légères contractures que je ressens un peu partout. Je me glisse dans le lit, il est 23h00.

Quelques minutes plus tard, François me rejoint dans la chambre. Il défait un paquet qu’il tient à la main en me disant

— C’est un cadeau que m’a offert le directeur du musée de Yaoundé en souvenir de notre visite.

Lorsque le paquet est défait, apparaît alors un énorme phallus en bois exotique. François prend le petit carton qui accompagne l’objet et lit le texte à voix haute

— En espérant que ce fétiche de la fécondité réalisé par un artisan Béti, en véritable acajou, vous rappellera d’excellents souvenirs de Yaoundé.

François pose ensuite l’objet sur la commode de notre chambre, gland vers le haut, et me dit

— Nul doute que c’est à toi qu’il va rappeler les meilleurs moments !

Quelques minutes plus tard, je m’endors. Dans quelques jours, nul doute que j’aurai besoin d’une petite consultation chez mon marabout africain à Pigalle…..

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