Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 77 543 fois
  • 285 J'aime
  • 12 Commentaires

La bourgeoise et le puceau.

Chapitre 1

L'arrivée du neveu.

Erotique

Je m’appelle Hélène, j’ai 56 ans, parisienne BCBG, physique agréable et mariée à François qui a une excellente situation au ministère de la culture. Nous habitons dans le 16e arrondissement de Paris, nos deux enfants ont fini leurs études et sont maintenant casés. Comme je le raconte sur ce site dans mon récit « La bourgeoise et le marabout », j’ai pris goût sur le tard à une vie sexuelle débridée malgré une éducation stricte et austère digne d’un couvent de religieuse. Mon mari apprécie ce changement, en profite largement pour satisfaire ses envies masculines et ses penchants candaulistes.


Il y a quelques jours, il m’a annoncé que l’un de ses neveux, le fils de sa plus jeune sœur, allait passer quelques semaines chez nous. Vivant avec ses parents en province dans le Sud-Ouest, étudiant en école de commerce à Bordeaux, il a décroché un stage de marketing dans une grosse société parisienne. Pour éviter aux parents de devoir louer une chambre pour leur fils, François a proposé que nous l’hébergions puisque nous disposons de deux chambres libres depuis le départ de nos propres enfants.


C’est aujourd’hui que le neveu, Florian, arrive et François est allé le récupérer à Montparnasse en fin d’après-midi pour qu’il ne se perde pas. Lorsqu’ils arrivent, c’est l’heure du dîner et j’ai mis la table. Au fil du repas, je constate que ce jeune homme de 21 ans est bien éduqué, courtois et d’excellente compagnie. De plus, il est bien fait de sa personne et cela n’est pas fait pour me déplaire. Au fil de la discussion, nous apprenons qu’il n’a pas de petite copine car il a privilégié ses études et il pratique beaucoup de sport pour se maintenir en forme et évacuer le stress des devoirs et autres examens qui rythment sa vie d’étudiant.


Pendant que François suit les infos à la télé, je montre sa chambre à Florian et lui fais faire le tour du propriétaire. Pour qu’il soit tranquille, il est installé dans la chambre la plus éloignée de l’entrée, au fond du couloir juste après la nôtre. Je lui précise que nous n’avons qu’une salle de bain mais que nous devrions réussir à gérer l’affaire pendant son séjour à Paris. Le laissant ranger ses affaires, je rejoins François au salon après m’être préparée pour la nuit, enfilée ma nuisette et passé une robe de chambre. Lorsque nous regagnons notre chambre, notre jeune étudiant semble déjà couché. A peine suis-je en nuisette glissée sous la couette que François commence à m’entreprendre. Il se colle à moi, glisse ses mains sous la nuisette et me caresse partout le corps. Je me laisse aller car je sais qu’il a envie de me saillir. Les jours précédents, il est rentré tard du travail, fatigué et pressé de dormir. Ce soir, il a besoin d’apaiser les tensions accumulées au ministère lors de longues réunions interminables.


Il vient sur moi et joue de sa queue sur la fente de ma chatte tout en me dévorant les seins et la bouche.

— Comment trouves-tu notre jeune neveu ?

me demande-t-il, puis, poursuivant,

— Je suis certain qu’il est encore puceau à son âge. Quand on ne pense qu’à ses études, on oublie de s’intéresser aux filles et au sexe. Je suis sûr qu’il fait du sport pour dépenser son trop-plein d’énergie et ainsi se défouler.

Ses mains se sont maintenant glissées sous mes fesses, il soulève un peu mon bassin et me pénètre la chatte. Il commence ses lents va-et-vient, me ramone de plus en plus rapidement et cela me réchauffe vite le corps.

— Il doit avoir les bourses pleines et se masturbe certainement tous les jours. Sinon, il ne pourrait pas tenir ainsi !

ajoute-t-il.

Il se retire, me fait mettre à quatre pattes face au grand miroir et me prend de nouveau. J’ai la tête bien posée sur mon oreiller et je me laisse bien défoncer sans penser à autre chose que ce sexe qui me laboure et qui me met le feu.

— Il ne faut surtout pas qu’il aille voir les putes pour attraper une maladie, tu ne crois pas ? C’est une femme d’expérience qu’il lui faut pour lui apprendre le sexe en toute sécurité. Je serais ravie que tu t’en charges si cela ne t’ennuie pas.

reprend-il.

Puis soudain il se crispe, me serre bien la taille, se penche un peu en avant contre mon dos et se vide à grands jets.


Quelques secondes plus tard, me voilà dans la salle de bain pour une petite toilette intime. Alors que je regagne ma chambre, toujours en nuisette, je croise Florian qui doit se rendre aux toilettes. Je m’arrête et lui demande s’il est bien installé et s’il a tout ce qu’il faut. Il me répond que oui tandis que mon regard tombe sur son boxer très distendu par un sexe qui me semble déjà bien bandé. Après ce rapide échange, je continue vers ma chambre mais je devine ses yeux fixés sur ma nuisette qui ne dissimule pas grand-chose de mes formes.


Une fois au lit près de François, je lui dis

— Tu sais, je pense que ton neveu est plus intéressé par les jeunes filles de son âge que par une bourgeoise parisienne de plus de 50 ans.

— Ce n’est pas certain, les jeunes mecs fantasment plus souvent que tu ne penses sur des femmes comme toi qui savent s’habiller élégamment et sont bien plus désirables que les petites jeunes dépenaillées que l’on voit à Paris.

me répond-il.

— Pour l’instant, il doit donner satisfaction pendant son stage. Son éducation sexuelle n’est pas la priorité. Mais qui sait !

lui rétorquais-je avant d’éteindre la lampe de chevet.


François s’endormit rapidement tandis que je glissai ma main entre mes jambes avant de sombrer dans un sommeil un peu agité...

Diffuse en direct !
Regarder son live