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La bourgeoise et le puceau.

Chapitre 3

Lèche vitrines...

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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Une nouvelle semaine vient de commencer et chacun a repris ses activités, François au ministère, Florian dans sa société et moi à mon travail. Avec Florian, nous n’avons pas reparlé de notre sortie à la salle de sport. Un soir au lit, j’ai raconté en détails à François le déroulement de la séance en insistant sur le hammam ; cela l’a énormément excité. Il m’a dit que c’était très bien puis, tout en me prenant à la va-vite, a ajouté que je devais continuer à aguicher le petit jeune et qu’il allait bien finir par avoir envie de plus. Je lui ai répondu que rien n’était plus sûr mais au fond de moi je me suis jurée de tout mettre en œuvre pour avoir le pucelage de mon jeune neveu qui est, il faut bien le reconnaître, loin de me laisser indifférente.

Dans la salle de bain, je laisse donc traîner régulièrement un peu de ma lingerie, soit sur le bac à linge sale, soit sur le séchoir. String aux couleurs chatoyantes, body noir ou blanc, bas couleur chair,... sont donc laissés bien en évidence pour susciter l’attention du jeune homme. Lorsqu’il prend sa douche le soir, je suis certain qu’il s’intéresse à mes dessous et je sais qu’il se masturbe parfois dans les strings que j’ai portés. En effet, plus d’une fois au moment de les mettre dans la machine à laver, j’ai noté qu’ils étaient auréolés de taches blanchâtres que j’ai identifié, à l’odeur, à des traînées de sperme. Le coquin doit donc bien se soulager à chaque fois en se caressant les bourses ou le gland avec la dentelle de ma lingerie. Quel gâchis, me dis-je, tout ce bon sperme qui me ferait tant de bien...

Le soir au dîner, François continue régulièrement à faire des plaisanteries grivoises. A chaque fois, je fais semblant d’être un peu choquée mais cela fait toujours sourire Florian qui me regarde alors un peu plus intensément. Ce soir au cours de la conversation, sur le ton de la plaisanterie, François est même allé jusqu’à dire que je ne pouvais pas dormir sans prendre des somnifères, alors que c’est complètement faux, et qu’ensuite j’étais une vraie marmotte jusqu’au lendemain matin. Pour finir sur le sujet, il ajoute :


— Elle dort si bien qu’il pourrait y avoir un tremblement de terre sans qu’elle s’en aperçoive. Il m’arrive même de lui faire l’amour au milieu de la nuit sans qu’elle s’en rende compte !


Voyant déjà où il voulait en venir, j’ajoute avec un grand sourire


— C’est sans doute pour cela que j’ai parfois l’impression, au réveil, d’avoir passé ma nuit à faire des rêves érotiques. En rêve, cela dure bien plus longtemps qu’avec toi mon chéri !


Après dîner, j’ai fait en sorte de laisser la porte de ma chambre ouverte pendant que je me préparais pour la nuit. Mes vêtements retirés, assise en lingerie devant ma coiffeuse en train de me démaquiller, tournant le dos à la porte, j’ai vu dans le miroir que Florian m’observait avec attention. Faisant semblant de rien, je me suis levée et toujours en lui tournant le dos, c’est avec lenteur que j’ai détaché mes jarretières pour retirer délicatement mes bas en tendant bien la croupe vers lui. J’imaginais son regard posé sur mes fesses et j’ai gardé la pose quelques secondes en faisant semblant de masser mes chevilles endolories. Une fois redressée, j’ai constaté que mon jeune voyeur avait disparu. Peut-être était-il déjà en train de se masturber !

Le lendemain samedi après le déjeuner, François était installé à son bureau pour rédiger un compte-rendu de réunion. Souhaitant profiter du beau temps qu’il fait sur Paris, je demande à Florian s’il souhaite m’accompagner car je dois me rendre au marché Saint-Pierre dans le 18ème arrondissement pour y acheter du tissu de confection pour rideaux et coussins. Je lui précise que c’est tout près de la Butte Montmartre et du Sacré-Cœur. Il accepte avec enthousiasme et nous voici partis. Dans le métro 2, il est assis en face de moi et je fais en sorte jusqu’à la station Anvers qu’il puisse voir mes jambes et le haut de mes cuisses. Puis nous prenons le funiculaire qui monte à Montmartre et déambulons autour la place du Tertre. Je me décide à prendre le bras de Florian en lui disant qu’il y a des pickpockets et qu’il vaut mieux faire comme si j’étais accompagnée ; ils préfèrent en effet s’en prendre aux femmes seules plutôt qu’aux couples. Bien serrée contre lui, je lui glisse à l’oreille


— J’espère que les gens ne vont pas penser que tu es un gigolo.


Il prend un air surpris et me réponds


— C’est quoi un gigolo ? Jamais entendu ce mot.


Je savais que les jeunes ont un vocabulaire assez limité mais je ne pensais pas qu’un étudiant ayant fait une école de commerce était dans le même cas.

En souriant, je lui explique


— C’est un homme, souvent jeune, qui se fait payer par les femmes, souvent bien plus âgées que lui, pour les accompagner au restaurant, au dancing ou en club et plus si affinités.


Il sourit à son tour et me dit en riant


— OK Hélène, j’ai compris ! Mais comme vous êtes ma tante, soyez certaine que je ne vais pas vous faire payer. Cela ne se fait pas en famille !


Après une rapide visite du Sacré-Cœur, nous descendons par les escaliers jusqu’au marché Saint-Pierre où je fais mes divers achats. Florian se propose ensuite gentiment de porter les paquets et nous poursuivons à pied jusqu’au métro Pigalle avec l’intention de reprendre le métro.

Arrivés là, je dis à Florian


— On pourrait poursuivre un peu à pied pour profiter du beau temps et nous prendrons le métro plus loin.


Il me répond qu’un peu de marche à pied nous fera le plus grand bien et remplacera notre séance de sport que nous n’avons pas effectuée ce samedi. Nous voici donc partis à déambuler le long du boulevard de Clichy devant les nombreux magasins de lingerie et autres sex-shops. En passant devant le Moon City, j’explique à Florian que c’est un des meilleurs sauna-hammam-spa de Paris mais que ce n’est pas aussi calme que celui de notre salle sport. Puis, passant devant une superbe vitrine de lingerie sexy, je lui demande si cela ne l’ennuie pas de rentrer avec moi quelques instants dans la boutique car je dois acheter une paire de bas, les miens étant filés. Une fois à l’intérieur, je lui dis de faire un tour dans les rayons tandis que je cherche et achète mes bas. Une fois mon achat réglé à la caisse, je reviens vers mon neveu qui déambule tranquillement dans les rayons. Je lui dis


— Tu ne trouves pas qu’il y a beaucoup de choix ?? C’est un quartier très touristique et les touristes doivent toutes repartir avec de la lingerie d’ici.

— Oui, il y a vraiment de très jolies choses. C’est la première fois que je rentre dans un tel endroit mais j’aime bien.


me répond-il.

Alors je poursuis par jeu


— Et tu préfères quel style de tenue ?? Quelle couleur ?

— Je crois que c’est le noir et les tenues transparentes qui sont les plus sexy. Mais en fait, tout est ravissant.


ajoute-t-il en continuant à se déplacer entres les rayons et les mannequins.


— Je crois que je vais me faire une petite folie en m’achetant une nouvelle nuisette, même si François n’y est pas très sensible. Tu me conseilles laquelle ?


demandais-je à Florian sur un ton le plus naturel possible.

Il réfléchit un peu, touche le tissu de deux ou trois tenues puis me dit en me montrant une nuisette transparente ultra courte, noire à fine bretelles


— Je suis certain que celle-ci vous ira très bien. Mais ne prenez pas froid !

— Sois rassuré, je ferai très attention ! Mais comme l’a dit François, lorsque j’ai pris mes somnifères et que je suis sous ma couette, je suis au chaud et rien ne peut m’arriver.


lui répondis-je avec un grand sourire.

Tandis que nous rentrons ensuite tranquillement en métro vers la maison, mon esprit vagabonde déjà et je m’imagine avec ma nuisette......