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La bourgeoise et le puceau.

Chapitre 4

La belle endormie...

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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Ce dimanche soir au dîner, François a annoncé qu’il serait absent de mardi matin à mercredi fin d’après-midi car il doit se rentre à Metz pour un inventaire des œuvres nationales confiées au musée décentralisé Pompidou. Je lui ai répondu que j’étais ravie que Florian soit là pour son stage car cela m’éviterait de dîner seule comme j’en ai l’habitude lorsqu’il s’absente. Une fois dans notre chambre, François m’explique le stratagème qu’il a inventé pour voir si son neveu allait tenter de profiter de l’occasion.


Le mardi soir, lors de notre dîner en tête à tête, nous discutons de diverses choses avec Florian puis, une fois la vaisselle effectuée et après avoir regardé ensemble le journal de 20h00 à la télé, je lui annonce que je vais me coucher car ma journée de travail a été particulièrement épuisante. Une fois dans ma chambre, j’enfile ma nouvelle nuisette, choisie par mon neveu, et je me glisse sous la couette. Je n’ai plus qu’à attendre que François lance son plan.


Vers 21h30, j’entends le téléphone de Florian qui sonne et je l’entends répondre. Je sais que c’est François qui vient de l’appeler. Il va lui raconter qu’il a oublié un catalogue d’œuvres d’art à l’appartement et qu’il a impérativement besoin de certaines références pour une réunion le lendemain. Il va ajouter qu’il a essayé de me joindre mais que j’ai certainement coupé mon téléphone comme je le fais chaque soir et qu’appeler sur le fixe ne servirait à rien avec les somnifères que je prends. Maintenant, je sais qu’il est en train de demander à Florian de regarder si le catalogue en question ne serait pas sur son bureau dans le salon. Florian va aller voir et lui répondre qu’il n’y a rien. François va alors se souvenir qu’il l’a feuilleté au lit hier soir à la maison et l’a certainement oublié sur sa table de chevet. Il est donc en ce moment en train de lui dire de se rendre dans notre chambre, de ne pas me réveiller, d’allumer la petite lampe à droite en entrant et de voir si le catalogue est bien là où il pense. Je fais semblant d’être bien endormie et voici la porte qui s’ouvre, la lampe s’allume et Florian s’approche silencieusement du lit. Je l’entends dire à voix basse à François « Oui, le catalogue est là ! ». Puis, après s’être délicatement assis sur le rebord du lit, il lui communique, toujours en veillant à ne pas parler trop fort, les références des œuvres que François lui demande. Cela dure bien cinq minutes au cours desquelles François feuillette le catalogue et communiques des chiffres. Enfin, je l’entends dire « Bonsoir François, à demain » avant que le silence ne revienne dans la chambre.


Une fois qu’il a raccroché, Florian reste là près de moi ; immobile et silencieux dans la pénombre. Soudain, je devine que l’on soulève un pan de la couette, dévoilant ainsi le haut de mon dos car je suis tourné vers l’autre côté. J’imagine la surprise de Florian découvrant que je porte la petite nuisette qu’il m’a conseillée à Pigalle. Sa main se pose sur mon épaule et s’immobilise ; il teste mon sommeil. Je continue donc à garder les yeux bien fermés et à respirer très calmement comme si j’étais plongée dans un profond sommeil. Maintenant, sa main descend sur mon flanc sous la couette et puis s’aventure sur mes fesses qu’il effleure doucement. Devant mon manque de réaction, il s’enhardit un peu et dégage davantage la couette qu’il replie à mes pieds. Je suis là devant lui, lui tournant le dos, offerte en nuisette transparente à ses regards. J’entends le déclic de son téléphone portable ; le coquin serait-il en train de prendre quelques photos de la belle endormie ?


De manière très naturelle, je bouge dans mon sommeil et me voilà maintenant bien allongée sur le ventre, une jambe légèrement repliée de manière à ce que la raie de mes fesses soit bien visible. La main de Florian revient vite à sa place et la voilà qui glisse sur la mousseline de ma nuisette. Comme cette dernière est bien courte, sa main effleure maintenant la peau de mes fesses et, avec une infinie lenteur, poursuit son chemin entre mes jambes. Ses doigts jouent maintenant avec mes poils pubiens et se glissent presque dans ma fente. Je devine son buste qui se penche dans mon dos et je ressens maintenant son souffle sur mes fesses. Le coquin est en train de tenter de respirer le parfum de ma chatte. Je gémis un peu dans mon sommeil puis bouge de nouveau dans mon lit. Mon admirateur a juste le temps de retirer sa main avant que je m’allonge maintenant sur le dos. La situation m’excite et je dois faire un effort pour que ma respiration ressemble toujours à celle de quelqu’un qui dort. Avec délicatesse, Florian remet une main sur ma chatte tandis que l’autre glisse sur mon ventre et se met à me caresser les seins. A-t-il remarqué que mon sexe devient moite et que mes tétons se tendent ? J’espère que non ! J’entends de nouveau le déclic de son appareil photo, il faut dire qu’il en voit bien plus dans cette position. Mais le voici qui se lève après avoir déposé un doux baiser sur chacun de mes seins puis remonté la couette jusqu’à mon cou. Il éteint la lumière et sort de ma chambre en refermant la porte. Ma main se glisse entre mes jambes et je me donne du plaisir en pensant qu’il est en train de faire de même dans son lit en regardant les photos dénudées de sa tante. Je voudrais tant qu’il me prenne, alors je mets un petit SMS à mon mari « François, ton plan était parfait mais je suis restée sur ma faim, lui aussi très certainement ! Ce serait bien si tu rentrais tard demain soir de Metz ».


Le lendemain matin, je suis dans la cuisine avec mon neveu en train de prendre mon petit-déjeuner lorsque le téléphone sonne ; c’est François. Il m’annonce qu’il ne rentrera pas avant 01h00 du matin car ils ont un dîner officiel auquel il ne peut pas échapper. Il me demande ensuite de remercier Florian pour avoir bien voulu lui donner la veille les renseignements dont il avait besoin. Aussitôt, j’informe Florian du retour tardif de François le soir puis je lui transmets les remerciements auxquels je lui avoue ne pas comprendre grand-chose. Florian m’explique alors l’appel de François, la recherche du catalogue dans le salon puis dans la chambre et enfin la communication des informations dont son oncle avait besoin. Je lui réponds alors :

— J’ai besoin de faire des nuits complètes sans être dérangée pour bien récupérer. Pour éviter les appels, je coupe donc mon téléphone.

Puis j’ajoute en souriant

— J’espère que je n’avais pas une tenue trop provocante lorsque tu es venue dans ma chambre ? Parfois, il m’arrive de retirer un peu la couette si j’ai trop chaud.

Le coquin me répond

— Soyez tranquille Hélène, vous disparaissiez entièrement sous la couette. De plus votre lit restait dans la pénombre car la lampe n’éclairait pas beaucoup.

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J’ajoute alors tout en me levant pour débarrasser la table

— En tout cas j’ai superbement dormi et je me suis réveillé en pleine forme. Je crois finalement que je dors mieux quand François n’est pas là car il a tendance à bouger et même parfois à ronfler pendant son sommeil. D’ailleurs, il m’arrivait parfois d’aller dormir dans la chambre que tu occupes lorsqu’il dort comme une locomotive.

Puis, d’un ton très naturel et l’air un peu innocent j’ajoute

— Je crois que tu avais une sortie de prévue ce soir, ne te sens pas obligé de l’annuler pour me tenir compagnie en l’absence de François. Je me ferai un petit plateau télé dans ma chambre puis je lirai un peu avant de prendre mes somnifères pour une bonne nuit.


Ma journée va être longue mais je me dis que ma nuit prochaine sera peut-être des plus délicieuses...