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La bourgeoise et le puceau.

Chapitre 10

Chaque jour...

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Depuis que mon mari François a dit à son neveu Florian que j’étais à sa disposition chaque fois qu’il le souhaite et qu’il devait en profiter avant la fin de son stage et son retour sur Bordeaux, j’avoue que ce jeune étalon ne se prive pas. J’avoue également que cela n’est pas pour me déplaire ! Dans notre appartement, j’ai donc pris l’habitude de ne plus porter de string sous mes robes, jupes et autres tailleurs de manière à être ainsi parfaitement accessible. Comme Florian est un jeune homme dans la pleine force de l’âge et semble bourré de testostérone, il a pris l’habitude de me baiser deux fois par jour en semaine, un peu à la va-vite dirons-nous, et plusieurs fois le week-end de manière plus imaginative.


A l’heure du petit-déjeuner, du lundi au vendredi, François n’est pas là car il doit arriver à son bureau au ministère de la culture bien plus tôt que moi dans ma société. Aussi, une fois que je suis habillée, mais sans petite culotte, je me rends à la cuisine et je prépare le petit-déjeuner. Florian doit me surveiller car, à peine suis-je dans cette pièce, qu’il m’y retrouve. Il s’arrange toujours pour me coincer alors que je suis debout face à l’évier ou pencher sur la table pour disposer les bols, couverts et autres fournitures. Il se colle à mon dos, m’attire tout contre lui et m’embrasse dans la nuque en me disant

— Bonjour ma tante. J’espère que vous avez bien dormi. Moi j’ai pensé à vous toute la nuit.

La tension dans son bas-ventre plaqué contre mes fesses me montre que le coquin pense encore à moi. Ses bras m’entourent, ses mains se posent sur mes seins et il ondule doucement du bassin.

Pour jouer le jeu et surtout parce que j’y ai pris goût, je m’incline vers l’avant et je roule des fesses pour mieux le sentir contre moi avant de lui répondre

— Bonjour Florian. Oui j’ai bien dormi et je suis en pleine forme. Ton petit-déjeuner est servi, tu peux le prendre debout si tu le souhaites.

Ses deux mains descendent le long de mon corps, glissent sur mes fesses et retroussent bien haut ma petite jupe. J’écarte bien les jambes tandis qu’il se débraguette et sort sa queue. Je me penche un peu plus et creuse les reins, une vraie pouliche en chaleur qui attend avec hâte d’être montée par un fougueux pur-sang.


Mon jeune étalon s’excite un peu en frottant son gland à ma fente et, entre mes jambes, je sens sa queue qui se tend, gonfle et palpite. Je ferme les yeux pour mieux apprécier l’instant et concentre tous mes sens sur ce pieu brûlant qui me pénètre lentement et me met le feu au corps. Ses mains enserrent ma taille et m’interdisent ainsi tout mouvement. Le marteau-piqueur de Florian se met en route et prend un bon rythme. Je me cramponne à l’évier ou au bord de la table, selon l’endroit où je me trouve, et je le laisse me besogner. Au bout d’une dizaine de minutes, je devine qu’il va jouir et j’essaye d’accorder mon orgasme au sien. Dans un long râle de bête sauvage, il se répand, m’inonde et se vide en moi. Ensuite, nous pouvons enfin nous asseoir et prendre notre vrai petit-déjeuner. Juste avant de quitter l’appartement, sans même me laver la chatte, j’enfile une petite culotte et je pars au travail.


Le soir, le scénario est différent puisque François est à la maison avec nous. Je suis donc soumise aux envies de mes deux mâles au moment qui leur semble le plus approprié. Cela peut être avant le dîner, au cours du repas ou bien après. Ce soir, les envies de mes deux hommes ne s’expriment qu’après le dessert lorsque François demande à son neveu

— Florian, que dirais-tu d’un petit film érotique pour nous changer les idées ?

Florian lui répond alors

— Oui pourquoi pas. Cela me fera oublier les soucis de métro que j’ai eu en rentrant tout à l’heure.

Puis, se tournant vers moi, François me dit

— Chérie, tu devrais te mettre à l’aise pour te joindre à nous. Une tenue légère te conviendrait beaucoup mieux.

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Une petite dizaine de minutes plus tard, je les retrouve dans le salon. François a déjà sélectionné un DVD de Marc Dorcel dans sa collection et lance le film. Mon mari est installé dans un fauteuil, je m’assoie donc sur le canapé auprès de Florian. Je suis vêtue de pantoufles blanches à hauts talons et d’un long déshabillé noir vaporeux simplement fermé par une petite ceinture de soie. Par transparence, on voit que je porte en dessous un tout petit string blanc qui remonte bien haut sur les hanches pour mettre en valeur mes fesses. François me regarde avec convoitise tandis que Florian regarde le début du film tout en me caressant doucement une jambe.


François a toujours eu un faible pour les films mettant en scène une seule femme et plusieurs hommes. Je ne suis donc pas surprise de voir à l’écran quatre hommes et une femme assis autour une table et je comprends vite qu’ils sont en train de jouer au poker. Bien vite, la belle se fait plumer par les quatre mâles et se déshabille donc progressivement. François a sorti sa queue qu’il branle doucement et Florian a maintenant glissé sa main entre mes cuisses. Un sentiment de bien-être m’envahit et une douce chaleur s’empare de mon bas-ventre. La femme a maintenant perdu son soutien-gorge et n’est plus qu’en string. Je fais glisser mon léger vêtement le long de mon corps et je suis ainsi dans la même tenue. Florian fait comme son oncle et se masturbe d’une main tout en m’excitant de l’autre.


A l’écran, malgré une paire de reines, la femme vient de perdre l’ultime rempart contre sa nudité au profit de l’un des hommes qui aligne un brelan. Son string circule de main en main jusqu’au gagnant et les quatre joueurs semblent apprécier le parfum de femelle qui s’en dégage. Je me penche vers Florian et prend sa queue en bouche. Il est déjà bien raide et, après quelques mouvements appliqués de ma part, son sexe me remplit la bouche et son gland vient cogner au fond de ma gorge. Je ne vois plus l’écran mais, aux dialogues, je comprends que la femme vient de mettre son corps en jeu pour tenter de regagner tous ses vêtements. Florian pose sa main sur ma tête et m’oblige à le prendre entièrement en bouche. Au risque de m’étouffer, j’accentue mes mouvements et sa queue grossit encore un peu plus. Lorsque je sens que François se positionne derrière moi et me prend d’un coup brusque, je comprends que la femme a perdu la partie et doit être en train d’être bien saillie par le gagnant. Le sexe de mon neveu bien englouti dans ma bouche, la queue de mon mari solidement ancrée dans ma chatte, je fais don de mon corps à mes deux hommes.


Sans avoir encore joui, François se retire et me fais comprendre que je dois bien m’allonger sur le canapé. Florian me soulève bien haut les jambes, les pose sur ses épaules, colle son bas-ventre contre mon pubis et n’a aucun mal à occuper la place laisser vacante par son oncle. Dans cette position plutôt acrobatique, sa queue me laboure profondément tout en excitant mon clito que je stimule en parallèle d’un doigt agile. Sur l’écran, je vois que le vainqueur de la partie a décidé de partager le gros lot avec ses trois camarades de jeu. La belle a ainsi en main un beau carré de valets dédiés à son plaisir. François est debout près du canapé et se masturbe dans ma bouche tout en me caressant ostensiblement les seins de ses mains viriles. Il me connaît bien car, dès qu’il voit que Florian se raidit et se soude à moi, il me pince les tétons qui réagissent immédiatement à cette sollicitation. Je gémis et je jouis, les tétons excités, la chatte arrosée par la semence de Florian et la bouche inondée par le foutre de François. Une fois que ma langue a bien nettoyé les deux queues apaisées, je quitte le salon et vais dans notre chambre.


François me rejoint peut après et me dit qu’il a tout particulièrement apprécié cette soirée familiale débridée. Il s’endort rapidement. Je dois bien me reposer car, demain matin, dès le petit-déjeuner, je sais que Florian va encore me posséder..... J’adore mon rôle de tante dévouée !