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De bourgeoise à Souillon, ma rencontre avec Jeanne

Chapitre 1

Erotique
Mercredi matin, ma femme me laisse un message sur mon portable :Victor, je suis à la boutique, il faudrait que tu passes chez Madame Allier, rue des Chaumes, elle aurait besoin d’un devis pour sa terrasse.
Je m’appelle Victor Maras, j’ai 35 ans, et j’ai monté il y a 3 ans ma boite de maçonnerie dans l’est de la France. J’en avais assez d’être subordonné aux désirs d’un supérieur, et je voulais prendre ma vie en main. Le business marche bien, et j’arrive à en sortir un salaire convenable. Je monte donc dans ma fourgonnette estampillée VMC et serpente entre les rues désertes de Charleville-Mézières jusqu’au domicile de ma cliente. Je traverse la ville en a peine 10 minutes – comme quoi, le mois d’aout a du bon – et arrive dans un quartier pavillonnaire assez bourgeois de la ville. Mme Allier habite la dernière maison de la rue, avant la forêt. C’est une grande bâtisse sur deux niveaux avec un terrain conséquent. Je sonne à la porte. Une femme d’une soixantaine d’années sort sur le palier. Elle mesure environ 1m65, avec des cheveux châtains coupés courts et une paire de lunettes rondes. Son style BCBG, tailleur et chemisier assorti, masque une poitrine que je devine opulente.
Elle s’avance vers moi et me tend une main fébrile que je serre avec bienveillance.
— Bonjour Madame, on m’a demandé de venir, vous auriez besoin d’un devis, n’est-ce pas ? — Oui, suivez-moi, c’est pour la terrasse, de l’autre côté de la maison. Suivez-moi. Vous désirez boire quelque chose ? — Non, merci, montrez-moi plutôt la terrasse. Je vous suis.
Nous traversons le rez-de-chaussée, composé successivement d’un grand hall, d’un séjour et d’une salle à manger. Le séjour est habillé de meubles en bois massif et les murs ornés de multiples peintures de styles différents. La cour intérieur donne sur une Terrasse conduisant à la piscine. Mais il n’y a qu’une simple dalle de béton, et le revêtement n’a jamais été terminé.
— Je vois, il y a du travail, en effet, dis-je en passant ma main dans une barbe de 3 semaines, broussailleuse et fournie, manquant clairement d’entretien régulier.— C’est-à-dire que… le précédent entrepreneur a commencé à couler la dalle, puis est parti avec la caisse. Je n’ai jamais pu récupérer les fonds. — C’est dommage pour vous. Il y a de ces voyous qui nuisent à la réputation de la profession, si j’en attrapais un.
A ces mots je serre le poing et l’entoure de mon autre main, pour simuler un étranglement. Du coin de l’œil, je remarque votre regard surpris à la vue de mes bras larges et puissants, sculptés par le travail artisanal.
— Vous souhaitez quoi comme revêtement ? Du teck ? du bois ? du béton ciré ? une dalle de pierre ? du carrelage ? — Disons que, j’avais pensé à du bois initialement, mais j’ai peur qu’il se ternisse au soleil, et puis des échardes aussi. — Vous avez raison, personnellement, je vous conseille la dalle de pierre, c’est plus cher à la pose, mais niveau durée de vie et entretien, c’est ce qu’il y a de mieux. — Je… je vous fais confiance. — Vous avez eu d’autre devis, déjà ? — Non… pas encore, pourquoi ?
— Je vous conseille de demander plusieurs devis, il y a souvent des écarts de prix, et puis, chaque entrepreneur a son idée de la chose, à vous de voir ce qui vous va le mieux.
Les quelques minutes qui ont suivi, j’ai pris des mesures et des relevés de l’état actuel de la dalle afin de fournir à Mme Allier une estimation des travaux à réaliser. Je reviens vers elle et lui fait mon devis et l’invite à me recontacter.Elle semble hésiter. Je lui demande ce qui ne va pas.
— C’est que, euh, j’aimerai savoir, vous pourriez commencer quand ? Et combien de temps dureraient les travaux ? — Ça dépend, ma petite dame, déjà le temps que vous fassiez les autres devis, vous ne pourrez pas faire votre choix avant la fin de la semaine, j’ai un autre chantier en cours, je devrais avoir fini d’ici 15j, il faut compter une semaine à 10j pour votre dalle, suivant le nombre de gars que j’aurais disponible.— Ah. Vous avez d’autres ouvriers ? me demande-t-elle, intéressée. — Oui, j’ai deux gars, plus mon neveu, qui vient aider, parfois. — Et si je vous choisissais vous, dès maintenant, sans attendre d’autre devis, vous pourriez commencer quand ? — C’est-à-dire que, mes autres gars sont sur un chantier, comme je vous le disais. Mais si vous insistez, je peux me détacher et commencer la semaine prochaine, en demandant à mon neveu de venir me prêter main forte. — C’est-à-dire que.. J’ai des invités le WE prochain, et j’aurais besoin que la dalle soit prête d’ici là. — Le WE prochain, cela nous laisse à peine 10j. Je vais faire de mon mieux, mais je ne vous garantis rien. Je peux essayer de venir demain et vendredi pour commencer, puis commencer avec mon neveu dès lundi, et essayer de récupérer les gars en fin de semaine pour finir à temps. Vous avez de la chance, votre dalle de béton est saine, il n’y a pas besoin de la reprendre, il suffira de poser le pavage. Je vous envoie les différentes pierres que j’ai en stock dès ce soir pour que vous fassiez votre choix et je passerai à l’usine demain matin pour décharger dans l’après-midi. Par contre, il faudra compte un petit supplément pour le délai, vous comprenez. — Tout à fait monsieur, votre prix sera le mien. Disons… 500€. Cash. — C’est d’accord. Pour ma part, je prendrais une semaine de congés afin de superviser les travaux. — Votre toit, votre loi. — A demain, alors ?
Nous avons échangé nos coordonnés et j’ai rejoint les gars sur le chantier.
Le lendemain, j’arrive chez Mme Allier vers 13 heures. Elle m’accueille, vêtue d’une jupe courte et d’un chemisier en dentelle blanche. Contrairement à la veille, les deux premiers boutons sont largement ouverts sur son décolleté. Comme je l’avais pressenti, elle a une forte poitrine, ce qui n’est pas pour me déplaire. Elle a paré son cou d’un collier de perles et ses boucles d’oreille sont assorties. Peut-être souhaite t’elle m’impressionner en me montrant son statut social, mais je n’en ai rien à foutre des bourgeoises de son acabit et je compte bien travailler comme je l’entend. Pour ma part, j’ai enfilé un vieux jean de travail troué au niveau des genoux, et un débardeur blanc qui montre mon bronzage déjà bien avancé en ce mois de juillet.
Je passe deux heures à décharger les dalles de tuffeau du camion et à les entreposer sur la pelouse du jardin, entre la piscine et la dalle de la terrasse. Pendant ce temps, Mme Allier vaque à ses occupations, entre la cuisine et la salle à manger. Vers 16 heures, elle sort pour voir où j’en suis et me propose de boire quelque chose.
— Je ne refuserai pas un grand verre d’eau citronnée, si vous avez, avec des glaçons.
Elle me sert, j’avale le premier verre d’un trait, et elle me propose de la rejoindre au salon pour un deuxième. Je ne dis pas non. Je la suis. Elle a mis des talons haut, ce qui est curieux pour quelqu’un qui est chez elle, mais cela fait ressortir ses fesses sous la jupe. Alors qu’elle me tourne le dos pour retourner à la cuisine, j’imagine mettre mes mains sur ses hanches et me coller à elle, plonger mes mains dans son chemisier tirer un coup sec pour en faire sauter tous les boutons d’un coup et pétrir ses seins avec mes larges mains calleuses, en calant mon sexe entre ses fesses. Je suis certain que la coquine n’attend que ça. A ces pensées je sens mon sexe grossir dans mon jean. Comme je ne porte pas de caleçon, la bosse est encore visible quand Madame Allier revient avec ma nouvelle citronnade. Son regard plonge direct dessus, je vois son teint s’empourprer mais elle ne dit rien. J’ai envie de la provoquer.
— Ah vous savez, les hommes, la nature, on n’y peut rien, fais-je, agrémentant mon commentaire d’un geste équivoque.
La bourgeoise bégaye et manque de se noyer dans son verre. Je la rassure.
— Tout va bien, madame, allez, respirez. Vous gardez toujours vos talons à la maison, vous ? — Non enfin euh… c’est que je vous recevais donc…— Vous avez voulu vous mettre sur votre 31 !— Non, pas spécialement, enfin, je..— Arrêtez, Madame Allier, je vous taquine. — Vous pouvez m’appeler Jeanne. — Très bien Jeanne. Sachez que je vous trouve charmante.— Arrêtez voyons, vous êtes bête, je suis bien trop vieille pour vous. — Ne dites pas ça, vous êtes parfaite. Sur ce, je vais y retourner, j’ai du boulot à finir.
Je laisse ma bourgeoise sur ces paroles. Elle reste immobile pendant quelques minutes avant de reprendre ses esprits et de retourner vaquer à ses occupations.
Le lendemain, je suis sur le chantier à 9 heures. Jeanne m’accueille, cette fois avec un haut cœur croisé moulant qui laisse encore plus apparaitre ses gros seins et une jupe à carreaux d’écolière encore plus courte que celle de la veille. Elle a troqué ses talons pour une paire de tropéziennes, plus simple, mais tout aussi élégant. Il fait une chaleur torride. Je suis en sueurs, à quatre pattes sur la terrasse, à poser les dalles de pierre sur la dalle en ciment. Vers 11 heures, Jeanne sort en maillot de bain du salon. C’est un trikini bleu marine hors de prix qui masque avec élégance ses rondeurs et souligne ses formes généreuses. Je ne peux m’empêcher de suivre du regard ses hanches qui s’éloignent jusqu’à disparaitre dans l’eau turquoise.
— Je vais piquer une tête, cela ne vous dérange pas ? — Faites comme chez vous.
Elle fait quelques longueurs puis sors de l’eau se dirigeant vers la cuisine.
— J’ai fait un rôti, vous déjeunerez avec moi ? — Merci mais j’ai rapporté un sandwich, je ne veux pas perdre de temps.
Elle va dans sa chambre pour se changer, remet ses vêtements de la matinée, puis disparait. A midi elle me propose d’utiliser la piscine, si je le souhaite. Je lui réponds que je n’ai pas de maillot, elle m’en prête un, appartenant à son ami. Je lui dis que cela me gêne et que je ne me suis jamais baigné dans la piscine d’une cliente. Elle m’assure que c’est de bon cœur, qu’avec la canicule, je risque d’attraper une insolation. Je retourne à mon travail. Midi trente, je craque finalement, assommé par le soleil brulant. Le maillot de son ami est beaucoup trop grand pour moi et je suis obligé de le tenir à deux mains afin de l’empêcher de tomber à mes pieds. Pourtant, je ne suis pas une brindille, mais plutôt une belle bête. 1m80 pour 90kg, des épaules larges et musclées entrainées par le travail manuel, des bras tout aussi larges et musclées et de grandes mains calleuses. Mon dos est taillé en V, avec des intervertébraux saillants, plongeant sur des fesses fermes et rebondies.
Devant, j’ai un petit ventre à bière, qui témoigne de mes excès et de mon caractère « bon vivant ». J’ai les avant-bras et les jambes musclées, quelques poils sur le torse, et j’épile les poils épars qui tentent de s’accrocher à mes épaules. Mes cuisses et mes mollets sont sculptés, reliquat de mes années de cyclisme, qui datent de mon adolescence. Du côté des poils, il n’y en a plus un seul sur mon crâne, que je rase à 3mm tous les mois. Mon dos est aussi glabre que mon ventre, en dehors du trait qui relie mon pubis à mon nombril.
A peine entrée dans l’eau salvatrice et fraiche de ma piscine qu’un hurlement sort de la cuisine. Mon sang ne fait qu’un tour, je sors de l’eau en toute hâte et me précipite dans la direction des cris.
Madame Allier se tient l’index de la main, qu’elle suce en trépignant, le four fumant est grand ouvert.
— Ah putain la conne, je me suis brulé.
Je me précipite vers elle l’attrape par les hanches et la porte jusqu’à l’évier. Elle parait une plume entre mes bras musclés. Je la pose, attrape sa main et la passe sous l’eau froide du robinet. Mon autre main est toujours autour d’elle, mon corps pressé contre le sien. Je la rassure.
— Ne vous inquiétez pas jeanne, tout va bien se passer, je suis là.
Elle sanglote, prise de convulsions, le contrecoup du choc émotionnel et de la douleur.
— Merci, monsieur Maras, vous êtes très doux.
Une fois soulagée, elle se dégage de mon étreinte. Je me rends alors compte que dans ma course effrénée pour venir la sauver, le maillot de bain trop large a glissé. Je suis devant ma cliente, dans le plus simple appareil. Elle blêmit.
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