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La boutique de lingerie

Chapitre 1

Lesbienne

Cette histoire est véridique.


C’est une de mes amies intimes qui me l’a raconté. Des évènements qui ont changé sa vie à tout jamais.

Pour faciliter la lectrice ou le lecteur à plonger dans l’histoire, je l’ai écrite à la place de Chris et je publie la version qu’elle a corrigé.


Bonne lecture à toutes et tous, du premier chapitre



Toutes mes amies m’appellent Chris, j’ai quarante ans et je travaille dans une boutique de lingerie. Pas une boutique de marque dans une galerie commerciale, une boutique indépendante dans une rue du centre d’une grande ville et qui propose un choix de lingerie classique mais toujours avec une esthétique recherchée, pour les femmes de tous âges. Des marques de luxe et un rayon très coquin au fond de la boutique, pour ne pas dire érotique et même pour certains articles dignes d’un film porno, que nous vendons plus souvent que l’on pourrait croire.

J’ai toujours aimé porter une lingerie recherchée, tout du moins qu’en j’en porte une, mais désormais en semaine à la boutique c’est obligatoire et certaines de mes clientes fidèles aiment la découvrir sur moi dans une cabine ou entre les rayons en fin de journée après avoir fermé la porte du magasin pour plus d’intimité.

Jamais je n’aurai pensé faire ce travail. A vingt trois ans, à la sortie d’une école supérieure de commerce, je me voyais plus tôt travailler comme cadre dans un grand groupe ou dans un cabinet de conseil. Très vite, j’ai comprise que j’allais m‘ennuyer et même pire, dans mon dernier job.

Je ne me suis pas encore décrite, 1m74, blonde, fines avec des seins haut perchés aux tétons sensibles et très érectiles, et de belles fesses  bien bombées, disent mes amies.  Je me suis toujours entretenue physiquement. A quarante ans je vois le regard des hommes, mais pas uniquement, me  détailler quand ils me suivent ou me croisent. Revenons en arrière.

J’ai commencé à parler d’une mauvaise expérience vers trente ans dans un grand cabinet de conseil. Mon supérieur hiérarchique qui se louait de mon travail, m’a fait clairement comprendre que pour continuer à travailler sur des dossiers intéressants il fallait que je n’hésite pas à m’impliquer un peu plus, y compris dans mes relations au sein de l’entreprise. Si je voulais manager une équipe plus importante sur de gros projets, je devais « être plus cool avec certains de mes clients qui me trouvaient charmante ». Ce sont ses termes. Dégoutée, j’ai quitté ce milieu sans me retourner. A l’époque, je vivais déjà avec Marc, mon mari et je savais que je pouvais rebondir.

Avec l’accord de Marc, ma nouvelle vie était agréable, je n’avais pas de problème pour m’occuper y compris intellectuellement. Seul point plus sombre, je n’étais pas parfaitement comblée sexuellement.  J’aimais mon mari, c’était un bon amant, mais il me manquait du piment. En parlant avec plusieurs amies, j’ai découvert que j’étais considérée comme une femme hypersexuelle et que mon mari ne pouvait pas suivre.

Nous étions transparent en tous points l’un pour l’autre et un soir j’ai décidé d’aborder le sujet avec lui.


-      Tu sais mon chéri, quand tu m’as demandé l’autre soir pourquoi je paraissais parfois un peu triste, je n’ai pas osé t’avouer que sexuellement je suis de moins satisfaite même si tu es un bon amant

-      Je me suis rendu compte, ma chérie. Je suis conscient qu’avec ma vie professionnelle très prenante notamment, nous sommes tombés dans la routine. Ce qui m’importe c’est que tu sois heureuse. Je sais que tu m’aimes, je ne suis pas jaloux. Pourquoi tu ne tenterais pas des « à côté sexuels » avec des hommes plus fougueux que moi. Nous pourrions sortir dans un club libertin. Il en existe de très classe dans lesquels tous les couples sont respectueux des envies et des refus de chacun. Tu n’es pas obligée de participer, tu peux juste regarder. Connaissant  ton appétit, et vu comment les hommes te regardent, tu ne devrais pas rester inactive très longtemps.


Sur le moment, je refuse cette idée mais en y réfléchissant, elle me tente de plus en plus.

Nous décidons de sortir deux samedis de suite dans deux clubs différents.  Les femmes sont jolies, en majorité dans nos âges et je me laisse séduire par plusieurs hommes, respectueux de mes envies, très bien montés et endurants. En jouant avec un couple, je me surprends à ne pas repousser les caresses de la femme pendant que son mari me  fait jouir plusieurs fois sans perdre son érection. A chaque fois, je suis rassasiée mais il me manque quelque chose que je n’arrive pas à définir, peut être un manque de partage avec Marc.

Sachant que nous risquons d’y retourner dans les semaines à venir, je passe voir Lucie, une amie de longue date, qui  tient une boutique de lingerie pour m’acheter une jolie parure, mais surtout un peu plus sexy.

 

Lucie, m’accueille toujours avec un grand sourire, nous nous sommes connues en terminale au lycée. Elle aussi a travaillé dans un grand groupe avant d’ouvrir la boutique, déçue de l’ambiance dans ces grandes entreprises.

Je choisis avec elle une jolie parure et c’est elle qui m’encourage à acheter un soutien gorge laissant les tétons apparents et un string ouvert et transparent qui laisse ma fine toison visible.


-      Tu pourras les mettre en club, tu feras sensation. Ce serait dommage de cacher ces tétons qui ne demandent qu’à se dresser.  Et comment vas tu, sinon ? Tu n’es pas si enjouée que d’habitude


Je fais part à Lucie de mes problèmes de couple et mes envies que Marc ne comble plus. Je la mets au courant de nos sorties en club libertin sans lui cacher ma déception.


-      Tu devrais sortir un peu plus dans la journée. Tu fais du sport le matin, tu travailles chez toi l’après midi, mais tu ne vois pas beaucoup de monde, je suis sure que tu t’ennuies, me dit elle.


A la fermeture du magasin, elle m’entraine prendre un pot sur une terrasse au calme.


-      Ecoute, je n’ai jamais osé te le proposer mais j’y pense depuis plusieurs mois. Pourquoi tu ne viendrais pas m’aider à la boutique. Tu as vue que je suis seule avec une jeune vendeuse. Elle est parfaite, mais je ne peux pas la laisser toute seule au magasin. Je sature un peu. Même si tu n’as jamais fait ça, je suis sûre que tu vas très bien te débrouiller et que dans quelques semaines je pourrais te laisser seule avec elle quelques heures et même une demie journée. Si ça te tente, je te propose de venir deux après midi par semaine par exemple, tu gardes ainsi toutes tes matinées libres. Déjà quand nous avions vingt ans, tu avais très bon gout pour la lingerie, enfin … qu’en tu en portais ! (rires).

Viens mardi prochain essayer, si tu veux, c’est en général un jour calme, tu verras bien si ça te plait.


Je confie à Lucie que je suis tentée par sa proposition mais que j’ai tout à apprendre.


-      Il faut juste sentir le goût des clientes et des clients, le prix qu’elles sont prêtes à mettre. Ton charme fera le reste.


Le mardi suivant, je suis déjà là quand Lucie ouvre la boutique. Elle m’explique l’organisation des rayons et me dit d’observer pour un premier jour.


-      Ah ! Je vois que tu as mis l’ensemble que tu as acheté la semaine dernière. Sous ton chemisier on devine bien tes tétons. Si une cliente te plait, je vais vite être au courant. Et elle aussi !


Nous rions, car elle sait que je ne suis pas attirée par les femmes, même si  je n’ai pas repoussé les caresses intimes de certaines quand j’étais dans les bras d’un homme ou de leur mari au club.


-      Tu vas voir, j’ai une clientèle assez large, depuis la jeune fille de dix sept ou dix huit ans qui vient seule ou avec sa mère, les femmes mûres qui viennent se faire plaisir, les couples et les hommes pour un cadeau à leur femme ou leur maitresse. Certaines sont des clientes régulières et au bout de plusieurs années sont devenues des amies.


En fin de journée, c’est l’une de ses clientes très régulières qui rentre alors que Lucie est déjà occupée. Elle lui propose que je l’accompagne dans son choix en lui disant que je suis une amie venue l’aider. Elle lui demande d’être indulgente, et de ne pas hésiter à lui faire signe si elle a besoin de son aide.


-      Dites moi, votre amie est une perle. Je venais juste pour un ensemble et elle m’a convaincue d’en prendre deux. Ne la laissez pas filer à la concurrence.


Une fois la cliente partie et que nous sommes seules,  Lucie me dit qu’arrivée à la porte du magasin, la cliente lui a demandé comment je faisais pour avoir des amies si jolies et que la prochaine fois, elle voulait que ce soit moi qui s’occupe d’elle et qui la conseille pendant qu’elle essayera.


-      Tu vois, je te l’avais dit, tu ne vas pas laisser indifférente certaines de mes clientes. Tu as bien fait d’attendre devant le rideau de la cabine mais j’en connais certaines qui n’hésiteront pas à te demander de passer l’autre coté du rideau pour que…

-      Oui, j’ai compris.

-      Si c’est le cas, laisse le rideau ouvert et ressort quand elles se rhabillent, à moins que …  Tu le sentiras bien, ce n’est pas tous les jours non plus ! (Rires)


Je suis enchantée de cette première après midi, et je décide de donner ma réponse dès le lendemain à Lucie qui, pour fêter mon arrivée dans son magasin, décide de m’offrir un ensemble.


-      Choisis ce qu’il te plait, c’est pour te remercier de venir m’aider. Tu ne peux pas savoir comme je suis heureuse et soulagée. Très vite, je vais pouvoir te laisser avec la jeune vendeuse. Et puisque qu’elle est partie, il est 19h, je ferme la boutique pour être tranquille.


Lucie insiste pour que je choisisse un ensemble très sexy encore une fois dans le rayon au fond du magasin. Seule avec elle, je me déshabille sans fermer le rideau et change plusieurs fois de tenue sans me cacher. Lucie m’entraine au fond du magasin pour trouver de nouvelles parures et je traverse le magasin en haut talons, quasi  nue.

Elle rectifie certains plis de la micro culotte sur mes fesses et attrape un téton puis l’autre pour les faire sortir par le fente du soutien gorge.


-      Mais dis moi, c’est moi qui te fais cet effet ? Regarde, ils pointent tous seuls.


Ne rougit pas me dit Lucie, tu es toute rouge, je plaisantais entre amies mais je dois avouer que quand tu as traversé le magasin et que j’avais tes fesses qui se balançaient  devant mes yeux, je les aurais bien caressées.

 

Le soir en rentrant, je raconte à Marc ma journée et la réflexion de Lucie.


-      Il n’y a que toi qui ne le vois pas. Au club aussi, il n’y a pas que les hommes qui te regardaient avec envie et je crois me rappeler que pendant notre dernière soirée, tu n‘as pas repoussé les mains féminines qui te caressaient. Un jour, tu succomberas  à la bouche d’une femme. Les bi disent que les femmes sont plus douées que les mecs pour les faire jouir avec leur langue. Ton amie est célibataire ? Elle n’est pas en couple ?

-      Elle est célibataire actuellement, même si plus jeune elle a été en couple avec un homme, mais cela n’a pas duré.


 

Les mois se suivent et je suis maintenant parfaitement à l’aise avec toutes les clientes. Je fais attention à ne pas faire d’impair surtout au niveau des cabines. J’ai parfois les yeux qui trainent quand les rideaux ne sont pas parfaitement fermés ou quand elles me demandent de venir avec elles. Je suis surprise du nombre de femmes et même de jeunes filles qui sont épilées intégralement et qui ne cachent pas leur trésor.

Certains soirs, je rentre à la maison avec une culotte bien humide et même trempée.  Je me surprends à être excitée et devoir m’empêcher de passer la main sur les fesses ou la fente de certaines.

 

 Ce mercredi là, je vais basculer sans pouvoir m’en empêcher.

La veille, je me suis occupée de deux femmes, la mère et la fille qui doit avoir à peine trente ans. Toutes les deux blondes, épilées, fines avec de belles formes comme j’aime, m’ont demandé de m’occuper d’elles. Ayant choisi la  cabine la plus grande dans laquelle il y a largement la place pour essayer à deux, je n’ai pas hésité à les suivre pour les aider dans leur choix.

Des achats sexy, mais sans plus.  A plusieurs occasions, mère présente ou non, la fille m’a demandé mon avis, m’a demandé de l’aider à bien placer ses petits seins au tétons dressés dans le soutien gorge, et sans réfléchir de ma propre initiative comme pour sa mère, j’ai enlevé les plis en bord de culotte sur ses fesses. Se retournant devant la glace pour s’admirer, la fille s‘est frottée contre moi comme si nous étions trop serrées dans la cabine, avant de me mettre la main sur ma hanche, au bord des fesses ou sur le bras. Je suis ressortie de la cabine avant que mon tremblement se voit.

A la fermeture, je m’en suis ouverte à Lucie que cela a bien amusé.


-      Je t’ai dit qu’un jour, tu allais changer d’envies… En tout cas, tu leurs as plu à toutes les deux quand je vois le nombre d’articles qu’elles ont acheté. J’espère que nous allons les revoir. Ce sont d’excellentes clientes.  Tu te rends compte qu’avec toi, j’ai augmenté le chiffre d’affaires de plus de vingt pour cent, et qu’en plus j’ai du temps libre. Je vais devoir t’augmenter !


Ce mercredi en fin d’après midi, alors que je m’occupe d’une cliente, Sophie, la fille, rentre dans le magasin. A son sourire, Lucie se doute qu’elle ne revient pas pour un problème de taille ou de couleur. Quand Lucie lui demande si elle peut s’occuper d’elle, Sophie lui indique qu’elle va attendre et qu’elle souhaiterait que ce soit moi qui la conseille une nouvelle fois.

Je l’entends et mon cœur cogne dans ma poitrine. Quand je reviens vers elle, Lucie me suit des yeux et reste à distance pour que nous soyons tranquille. J’essaye de faire le vide dans ma tête pour ne pas me trahir


-      Bonjour, me dit elle avec un grand sourire. Tout va bien, mes achats d’hier me plaisent vraiment mais je voudrais que vous m’aidiez à choisir un ensemble très sexy, et même érotique. Je ne voulais pas le faire hier devant ma mère, même si je n’ai aucun problème à être nue devant elle,  mais là c’est plus intime.


Je lui fais plusieurs propositions et elle ne choisit que des modèles très impudiques, comme je les aime. Je choisis volontairement de reprendre la grande cabine dans laquelle nous serons plus à l’aise.


-      Venez avec moi me dit elle, en refermant le rideau sur nous deux.


Elle essaye le plus érotique en premier, avec le soutien gorge fendu en dentelle qui laisse accessible les 2 tétons et le string ouvert dont le devant est fermé par deux petits rubans.


-      Vous êtes superbe, très sexy.


Sans me laisser finir, elle me demande si c’est le même que je portais hier


-      J’ai remarqué que tes deux tétons pointaient. C’est moi qui te faisais cet effet là ?

-      Oui c’était le même, comme aujourd’hui, mais dans une autre couleur.


J’ai bien noté son tutoiement. Mes mains tremblent quand je commence à déboutonner mon chemisier pour lui montrer. Nous nous regardons les yeux dans les yeux.


-      Je vais t’aider, me dit elle. Tu trembles, tu ne vas y arriver. Hier tu as presque réussi à me le cacher, mais pas aujourd’hui.


Joignant le geste à la parole, très calme, elle commence à me déboutonner. D’un même élan, nos bouches se rejoignent et nous nous embrassons sans pouvoir s’arrêter. Nos langues roulent l’une sur l’autre.  Je finis d’ouvrir mon chemisier pour qu’elle roule mes tétons pendant que j’embrasse les siens et les titille avec les dents.


-      Je vais garder l’ensemble sur moi, mon string est trempé grâce à toi. Ma liqueur a traversé la protection d’essayage.


C’est Lucie qui nous fait atterrir.


-      Chris, je te laisse fermer la boutique. Ne tarde pas trop. Bonne soirée, à demain.


Nous sourions toutes les deux, Lucie a compris ce qu’il se passe dans la cabine.

Une fois habillée, Sophie me rejoint devant la caisse pour payer.


-      Donne moi ton string, je vais le mettre dans un petit sac à part. Ce n’est pas agréable d’être mouillée comme ça. Tu seras quitte pour rentrer les fesses à l’air sous ta jupe.


Sophie passe ses mains sous sa jupe et me tend le string. Je le porte à mes narines pour sentir ses effluves et en la regardant je passe mon doigt sur le fond trempé, avant de le gouter.


-      J’aime ton gout poivré.

-      Et toi ? me dit elle


Sans hésiter, je lui tends ma petite culotte trempée. Elle la hume puis avec un grand sourire, puis elle m’imite.


-      Hum, me dit elle, mais ça ne me suffit pas. Tu es libre ce soir ? Viens chez moi, je n’habite pas loin. J’ai envie de retrouver ton goût et ton odeur à la source.


 J’envoie un SMS à mon mari en lui disant que tout va bien mais que je vais rentrer tard et qu’il va être cocu. Je la suis, heureuse comme je n’ai jamais été depuis longtemps

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