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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Le bouton de Nanou... b

Chapitre 1

Lesbienne

LE BOUTON DE NANOU...



Issu d’une famille rurale ?’de classe moyenne’’, nous vivions dans une ancienne ferme retapée par mon grand père paternel, j’avais 15 ans lorsque nous sommes venu habiter cette maison posée sur une petite bosse, au milieu d’un immense terrain que mon père peinait à entretenir.

Mes parents décidèrent, à contre coeur, de morceler cette immense parcelle d’un seul tenant, afin d’y créer un lotissement.

Les nouveaux propriétaires se sont empressés de clôturer leur terrain par des murs, notre parcelle restante s’est retrouvée clôturée par la même et gratuitement en plus, ce qui n’était pas pour déplaire à mes parents.

Le quartier s’étant peuplé, nous étions une dizaine d’adolescents du même âge, 4 filles et 6 garçons.

Nanou, une des filles de la bande, d’un an mon aînée, est devenue ?’ma petite amie’’.

Très grande, elle faisait un complexe de sa taille au point de marcher voûtée les épaules rentrées, ce qui lui donnait un air de vieille fille.

J’ai mis au moins six mois pour lui faire accepter sa taille identique à la mienne, à force de persuasion elle s’est redressée, ce qui à eu pour effet de mettre sa superbe poitrine en valeur.

Pour terminer le relookage, sa mère lui a offert une séance chez un coiffeur visagiste.

En l’espace d’un mois, Nanou s’est transformée, ne restant plus à l’écart, demandant même à sortir avec ?’la bande’’, ce qu’elle ne faisait jamais.

Comme beaucoup de filles, elle portait toujours des pantalons, ce qui ne me plaisait pas, ni à sa mère d’ailleurs.

J’avais une vieille ?’mobylette’’, dont je ne me suis pratiquement jamais servi, qui faisait envie au frère d’un de mes copains.

Avec l’accord de mes parents, je lui ai vendu ce tas de ferraille qui pourrissait au fond du garage et, avec une partie de l’argent récolté, j’ai traînée Nanou dans un magasin de fringue.

J’avais l’idée de lui faire remplacer ses sempiternels ?’jean’s’’ par des jupes, ce qui n’a pas été facile mais, en y mettant les formes, elle s’est laissée convaincre.

La période des soldes ?’tombait’’ plutôt bien, Nanou et moi avons passés une journée dans les magasins.

    -------

Un samedi après midi, venant la chercher chez elle, je fus reçu chaleureusement par sa mère.


-Arnaud, permet moi de te féliciter, tu as réussi ce que je n’ai jamais pu faire avec Nanou. Son père et moi sommes très heureux de la transformation de notre fille...

-J’ai fait ce que je croyais être le mieux pour elle, j’avoue que c’est très au dessus de mes espérances...

-Tu as dû te ruiner, il ne fallait pas...

-Je n’ai pas eu besoin de casser ma tirelire, j’ai vendu ma vieille mob dont je ne me servais plus et puis j’étais très heureux de passer cette journée avec elle...

-Elle ne tari pas d’éloges sur toi, tu es le seul, des garçons qu’elle connaît, à s’intéresser à elle de cette façon...

-Madame, j’aime beaucoup Nanou, nous avons énormément de points communs et je crois que nous nous entendons bien...

-C’est évident. Arnaud, avant qu’elle revienne, j’aimerais te parler...

-Je vous écoute...

-Loin de moi l’idée de m’immiscer dans votre relation, mais j’aimerais savoir quelles sont tes intentions ?

-Mes intentions ? Je ne comprends pas...

-Arnaud, Nanou est amoureuse de toi, j’ai entendu, tout à fait par hasard, une discussion qu’elle avait avec Florence et il m’a semblé comprendre que vous avez un peu ?’dépassé’’ le flirt, je me trompe ?

-Non madame, je l’avoue. C’était chez Florence justement, lors de la fête qu’elle donnait pour son anniversaire...

-Arnaud, excuse moi d’insister, mais j’aimerais savoir jusqu’où vous êtes allé...

-Nous n’avons pas couché ensemble si c’est ce que vous voulez savoir...

-Alors vous n’avez fait que flirter...

-Oui madame, un flirt un peu poussé, peut être...

-Qu’entends-tu par là ?

-Nous nous sommes caressés, danser nous avait excités, Nanou est très belle, comment résister ?

-Vous vous êtes caressés ou tu l’as caressée ?

-Moi d’abord et elle ensuite...

-?a s’est passé en dansant, devant tout le monde ?

-Heu... Non...

-Arnaud, je veux savoir ce qui s’est passé...

-Mais rien madame, je vous l’ai dit, nous n’avons pas fait l’amour...

-Arnaud, ne me prend pas pour une idiote ! Tu es un beau garçon, Nanou est très belle aussi et je comprends que deux jeunes gens comme vous peuvent avoir de l’attirance l’un pour l’autre. Si vous n’avez pas fait l’amour, qu’avez-vous fait ?

-C’est difficile à dire madame...

-Arnaud, ce n’est pas l’inquisition mais j’aimerais tant que vous ne fassiez pas de bêtises. Je suis passée par là tu sais, alors si je peux éviter que ma fille fasse la même bêtise que moi...

-Qu’elle fasse quoi ?

-J’étais enceinte à 15 ans Arnaud, Nanou est née le lendemain de mes 16 ans !

-Je comprends maintenant ce que voulait dire ma mère...

-Ah bon ? Elle disait quoi ?

-Que vous étiez trop jeune pour être la mère ne Nanou, on dirait deux soeurs...

-Je te remercie Arnaud, c’est très flatteur pour moi...

-Je vous assure que c’est vrai, même les copains le disent...

-Arnaud, ne détourne pas la discussion, je t’ai posé une question...

-Et puis zut, je ne vois pas pourquoi le cacher puisque qu’il ne s’est rien passé. Nous sommes allé dans la chambre de Florence pour nous isoler sans intention précise, c’est vrai que nous aurions pu faire l’amour, mais nous ne l’avons pas fait...

-Qui n’a pas voulu, Nanou ou toi ?

-Ni l’un ni l’autre... Nous ne pouvions pas...

-Ah bon, et pourquoi si ce n’est pas indiscret ?

-Tout simplement parce que Nanou était indisposée...

-Je n’avais pas pensé à ça. Ce qui veut dire que si elle ne l’avait pas été, vous l’auriez fait ?

-C’est possible...

-Elle te l’avait dit ou tu t’en es aperçu au dernier moment ?

-Je le savais...

-Et ça ne t’a pas gêné ?

-Pas du tout...

-Arnaud, je peux savoir si tu as déjà eu un ou des rapports sexuels avec une fille ?

-Oui madame, l’été dernier pendant les vacances...

-Et tu veux me faire croire que vous n’avez fait que vous caresser...

-C’est ce que nous avons fait...

-Uniquement des caresses ou autre chose...

-Autre chose ?

-Arnaud, tu as très bien compris ce que je voulais dire...

-Autre chose alors... Vous me gênez madame...

-Une dernière question et je te fiche la paix. Cette ?’autre chose’’, c’était réciproque ?

-Oui madame, et nous y avons pris beaucoup de plaisir si c’est ce que vous voulez savoir...

-Surtout toi je suppose ?

-Non, Nanou aussi...

-Tu viens de me dire qu’elle avait ses règles...

-Et alors, où est le problème ?

-Il n’y en à pas Arnaud, je suis étonnée c’est tout ! Je te remercie pour ta franchise, je n’en attendais pas moins de toi d’ailleurs. Encore une chose et c’est une supplique, s’il te plait, quoique vous fassiez, protège toi, je ne veux pas que Nanou tombe enceinte, tu as compris ce que je veux dire ?

-Bien sur... Rassurez vous, j’ai toujours ce qu’il faut sur moi...

-Ah bon ?

-C’est mon père qui m’a inculqué ce réflexe, même si je ne m’en sers pas, j’ai toujours au moins un préservatif sur moi...

-Ton père est une personne sensée...

-Puisque vous avez l’air d’être d’accord, elle pourrait prendre la pilule, deux protections valent mieux qu’une...

-Nous en parlerons toutes les deux. Puisque nous en sommes aux confidences intimes, tu n’as rien remarqué de spécial chez Nanou ?

-Non... Ah si, le petit tatouage sur sa hanche gauche...

-C’est une coquetterie de sa part pour cacher une vilaine cicatrice de vaccin. Tu n’as rien remarqué d’autre ?

-Non... J’aurais du voir quoi ?

-Une particularité qu’elle tient de moi...

-Oh si, que je suis bête, sa poitrine ! J’aime beaucoup les fortes poitrines...

-Il me semble que ta mère est particulièrement bien ?’pourvue’’ de ce coté là...

-Comme vous madame, 95 bonnets C...

-Arnaud, tu sais ça toi ?

-Oui, mais je n’ai aucun mérite, c’est marqué dans le soutien gorge !

-Tu regardes les sous vêtements de ta mère ?

-Il m’est arrivé une fois ou deux de l’accompagner quand elle fait les magasins...

-Ah bon, je préfère ça !

-Je ne comprends pas...

-Je sais qu’il y à des petits vicieux qui s’excitent sur les sous vêtements de leur mère, mon frère faisait ça...

-J’aime les fortes poitrines, mais un soutien gorge ne m’excite pas du tout !

-Il n’y à pas que les soutien gorges, les petites culottes aussi...

-Alors je ne suis pas vicieux ! Les odeurs intimes, je les préfère directement à la source...

-Et tu as raison ! Tu es en avance pour ton âge, Arnaud...

-Je n’en sais rien...

-J’ai des neveux qui sont plus vieux que toi et qui n’ont pas ton expérience...

-Mon expérience est bien mince, je n’ai fait que trois fois l’amour dans ma vie...

-C’est déjà pas mal. Avec une fille de ton âge ?

-Oh non ! Une amie de ma mère...

-Une amie de ta mère, mais comment est-ce possible ?

-Tout simplement parce que c’est elle qui nous gardait pendant une partie des vacances dernières, son fils et moi...

-Parce qu’elle était avec son fils en plus ?

-Oui, mais rassurez vous, il n’était pas présent quand ça s’est passé !

-Ouf, j’aime mieux entendre ça ! Il ne l’a pas su au moins ?

-Si, et je ne sais pas comment, depuis on ne se parle plus !

-?a ne m’étonne pas...

-Il était jaloux de moi...

-Jaloux que tu couches avec sa mère ?

-Oui, et il m’a dit qu’il vendrait la mèche à son père...

-Il l’a fait ?

-Oui...

-Et alors ?

-Alors rien...

-Comment ça, rien ? Pourquoi rougis-tu ?

-C’est-à-dire que...

-Que quoi ? Parle Arnaud, vide ton sac, je sens bien que quelque chose te gêne...

-La dernière fois que je l’ai fait avec elle, son mari était présent...

-Mais c’est une horreur ce que tu me dis là, C’est une honte !

-Madame, j’étais gêné, vous savez...

-On le serait à moins ! Ce n’est pas lui qui l’a demandé au moins ?

-Non mais c’est tout comme, il est handicapé, paraplégique sur un fauteuil roulant...

-Ceci explique cela, mais quand même...

-Je ne savais pas qu’il viendrait nous rejoindre, elle ne m’avait rien dit...

-Il ne t’a pas touché au moins ?

-Non, il est resté au pied du lit sans rien faire...

-Et toi, tu as pu continuer comme s’il n’était pas là ?

-Au début ça me bloquait, par la suite j’ai oublié qu’il était là, elle m’avait rassuré et puis j’étais très excité...

-Eh bien mon cochon ! Arnaud, je me répète peut être, mais j’aime beaucoup ta franchise et ton expérience me rassure. Ceci dit, tu n’as pas répondu à ma question concernant la particularité de Nanou...

-Mais je n’ai rien vu de spécial. Elle est tout à fait normale autant que je puisse en juger, j’ai vu très peu de filles nues...

-Oui et non...

-Alors vous devez éclairer ma lanterne...

-Arnaud, vous vous êtes touchés m’as-tu dis, donc tu as mis tes mains sur son corps, y compris sur ses parties intimes...

-Oui... Surtout sur ses parties intimes !

-Et tu n’as rien remarqué ?

-Si, la ficelle du tampon...

-Rien d’autre dans cette partie de son corps, mais peut être ne t’y es tu pas attardé ?

-Si, je m’y suis attardé, j’ai même fait jouir Nanou deux fois, la première avec les doigts et la deuxième avec la bouche ! Mais que je suis bête, je sais ce dont vous voulez parler, de son clitoris, c’est ça ?

-Oui Arnaud...

-Comment peut on oublier une telle merveille !

-Je suis heureuse de te l’entendre dire...

-Vous me disiez qu’elle...

-Qu’elle tient de moi Arnaud, j’ai le même mais en beaucoup plus gros maintenant...

-Parce que le sien grossira encore ?

-Je n’en sais rien, mais à son âge, j’avais exactement le même ! Je n’osais pas me déshabiller devant mes copines, et sur la plage j’étais gênée, mon maillot de bain était toujours gonflé à cet endroit, j’étais obligée de mettre un mouchoir pour cacher la protubérance. Nanou se trouve confrontée au même problème... Tu aimes ?

-Oh oui ! C’est fabuleux de sucer un gros bouton pareil, il gonflait dans ma bouche et elle jouissait ! Excusez moi, mais je m’emporte, je ne devrais pas vous dire ça...

-Arnaud, j’aime de plus en plus ta façon de réagir, surtout avec Nanou. Tant d’hommes se sont fichus de moi en découvrant mon clitoris...

-Mais c’est idiot, en fin de compte, c’est exactement comme un petit sexe d’homme...

-C’est la même chose Arnaud, certaines femme ont un clitoris extrêmement développé au point de le faire ressembler à un petit pénis qui devient raide et dur comme un gros...

-C’est rare ou assez courant ?

-Rare Arnaud, surtout pour les ?’grands’’ clitoris...

-?’Grands’’, ça peu aller jusqu’à quelle taille ?

-Une dizaine de centimètres, m’a-t-on dit...

-Ah quand même ! Vous en avez déjà vu ?

-En vrai non, mais le professeur qui suivait Nanou, m’a fait voir des photos, la nature est bizarre quelques fois !

-La femme avec qui j’ai eu des rapports n’avait pas de clitoris...

-Elle en avait un Arnaud, mais c’est encore une bizarrerie de la nature, certains sont surdimensionnés et d’autres quasi invisibles, mais ils existent quand même, il faut les chercher, c’est tout !

-Nanou doit avoir des problèmes à la piscine alors, mais je n’ai rien remarqué...

-Non Arnaud, elle n’en a pas, tous ses maillots de bains sont ?’modifiés’’, un petit molleton empêche son clitoris de repousser le tissu et d’être visible. Si elle ne portait jamais de jupe, c’est un peu à cause de ça...

-Ah bon, ça se voit aussi quand vous êtes en jupe ?

-Pas avec une jupe ample bien sur, mais avec une jupe serrée c’est une horreur, on ne voit que ça devant...

-Vos culottes sont aussi ?’modifiées’’ ?

-Toutes sans exception. Pour moi c’est encore pire que Nanou

mon clitoris est énorme et très sensible en plus ! Je vais te faire une confidence très intime, avant que je puisse modifier mes culottes, si je portais un pantalon, c’était un calvaire...

-Ah bon, pourquoi ?

-Parce que l’entre jambe frottais sur mon clitoris et ça m’excitait en permanence. Tu sais ce qui se passe quand une femme est excitée ?

-Comme nous je suppose, vous avez envie de vous masturber, c’est ça ?

-C’est ça aussi, mais surtout, nous mouillons Arnaud, et moi je coulais en permanence, mes pantalons étaient toujours trempés entre les jambes, au point que je me faisais traiter de ??pisseuse’’. Tout le monde croyait que j’avais fait pipi dans ma culotte ! Arnaud, je ne sais pas ce que fait Nanou, elle devait revenir vite...

-Je croyais qu’elle serait là, nous devions aller au musée d’art contemporain...

-Il n’est pas trop tard...

-Nous n’aurons pas le temps de tout voir, c’est nul d’y aller maintenant...

-Arnaud, excuse moi encore, mais tu devrais aller faire un tour dans le jardin...

-Pas de problème... Je peux savoir pourquoi ?

-Arnaud, je ne sais pas si c’est ce dont nous venons de parler qui t’a mis dans cet état, mais je n’aimerais pas que Nanou te voie dans cet état, en ma présence...

-Oh pardon ! Dis-je en regardant ma braguette...

-Mais ne t’en défends pas, c’est normal et c’est loin d’être déplaisant de voir un homme en érection...

-Il m’arrive de ne pas pouvoir me contrôler. Je vous prie de m’excuser...

-Arnaud, lève toi s’il te plait. J’avais bien vue, tu as une tache sur ton pantalon, je suppose que tu n’as pas fait pipi...

-Non, moi aussi je mouille quand je suis excité...

-Si j’en juge par ce que je vois, tu as l’air d’être particulièrement bien ?’équipé?’ Arnaud...

-Je ne sais pas madame, je n’ai jamais fait la comparaison...

-Moi je peux la faire et c’est plutôt à ton avantage ! Mon mari est tout ce qu’il y à de plus normal, 19 centimètres en érection. Je parie que tu as déjà mesuré ton sexe en érection, tous les garçons font ça un jour ou l’autre...

-Oui, je l’ai fait...

-Et alors, verdict ?

-C’est plus que votre mari...

-C’est évident ! mais encore ?

-Je l’ai fait plusieurs fois et c’est jamais pareil, mais le plus que j’ai mesuré c’est 22 centimètres et 6 de diamètre...

-Oh mon dieu, quelle merveille ! Arnaud, Nanou est vierge, je te demande de faire attention, tu peux lui faire très mal en étant trop brusque. La femme avec qui tu as eu tes rapports ne t’a rien dit ?

-Si... Je crois qu’elle a beaucoup aimé surtout pour la sodomie...

-Parce que tu l’as sodomisée ?

-Oui... Je ne savais même pas qu’on pouvait faire ça...

-Et alors, ça t’a plu ?

-Oh oui ! Devant je nageais, elle aussi mouillait beaucoup et comme elle n’arrêtait pas de remuer, je ne pouvais pas rester dedans...

-Et alors tu l’as sodomisée...

-C’est elle qui me l’a demandé, moi je ne savais pas...

-C’était mieux ?

-Oh oui ! J’ai pu jouir deux fois sans sortir...

-Elle jouissait aussi ?

-Oui, plus que par devant m’a-t-elle dit...

-Tu as été à la bonne école alors, je suis sure que tout se passera bien avec Nanou. Arnaud, tu es excité et moi aussi maintenant...

-Le problème c’est que je ne vais pas débander...

-Ah bon, et tu fais quoi dans ce cas ?

-Je me masturbe madame...

-Arnaud, tu peux le faire ici si tu veux...

-Mais si Nanou arrive ?

-Donc tu ne serais pas contre, j’avais bien compris...

-Compris quoi madame ?

-Que cela ne te gênerait pas de te masturber devant moi si Nanou ne devait pas venir...

-Vous m’avez piégé, mais je n’ai pas dit que je le ferais devant vous. Elle ne viendra pas, c’est ça ?

-Si, elle va venir mais dans une heure pas avant, elle est chez la coiffeuse pour une coupe et des mèches, ç’est long les mèches...

-Je peux savoir où vous voulez en venir ?

-Arnaud, tu es excité et je le suis aussi tu dois bien t’en douter...

-Pas vraiment, ça ne se voit pas en tout cas...

-Je suis à la fois troublée et excitée mais je sais me maîtriser, enfin je le croyais. Arnaud tu pourrais te masturber devant moi ?

-Ce n’était pas à ça que je pensais, je me serais isolé...

-Et si je te le demandais et que je le fasse aussi...

-Devant moi ?

-Oui bien sur. Je ne te demanderais qu’une chose, de ne pas me toucher, tu fais exactement comme si tu était seul et je fais la même chose de mon coté...

-Je suis très excité, je vais sûrement jouir vite...

-Je suis dans ton cas Arnaud et moi, j’ai l’habitude de me masturber pour me faire jouir, quelque soit l’endroit, ça va aller très vite aussi...

-Vous vous masturbez n’importe où ?

-Avec ma particularité, j’ai été obligée de faire avec, pour me calmer il n’y avait pas d’autre moyen, je le faisais même en classe...

-Personne ne l’a jamais vu ?

-Non, pas que je sache. Je ne le fais plus, mais je sais toujours le faire, c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas ! Arnaud, nous le faisons ou pas ?

-J’en ai envie, mais...

-Moi aussi j’en ai envie, je sais que ce n’est pas bien mais je m’en fiche, Arnaud. Au point où nous en sommes, allons jusqu’au bout. Je remonte ma jupe et je te montre mon clitoris, ma culotte doit être à tordre !


Venu voir la fille, je me retrouve en train de me déshabiller devant sa mère qui en fait autant devant moi.

Sa jupe remontée au niveau de la taille, je vois d’abord la serpillière qui lui sert de culotte, elle aurait pissée dedans que ça ne serait pas pire.

Elle enlève sa culotte en même temps que je baisse mon pantalon et mon slip qui n’est pas en meilleur état que sa culotte.

Les pieds écartés, les genoux fléchis et le ventre tendu vers moi, elle ?’dégaine’’ son clitoris de la taille approximative de la première phalange de mon pouce.


-Regarde, même le bout ressemble à un petit gland mais sans le méat, je vais le caresser et il va encore grossir et grandir. J’avais bien vue, tu es superbement ?’monté’’ Arnaud. Touche toi s’il te plait, ça m’excite de voir un homme se masturber. Mon dieu, quelle queue !

Ne te fais pas jouir trop vite que j’ai le temps d’en profiter... Maintenant je vais me branler petit salaud, mais surtout n’en dit rien à ma fille !

-Je ne suis pas sur qu’elle apprécierait ce que nous faisons...

-Nous ne faisons pas de mal Arnaud, je ne te touche pas et toi non plus bien que ce ne soit pas l’envie que me manque...

-Moi, je n’en ai pas envie...

-Alors branle toi et décharge, je veux te voir cracher ton jus, avance... Avance encore... Quelle merveille !


Ses doigts branle son clitoris comme si c’était une petite pine, l’autre main passe derrière et s’agite au même rythme.

Je suis à moins de cinquante centimètres de son visage, elle s’est penchée comme pour me sucer, j’accélère mon mouvement mais bizarrement c’est plus long à venir que je croyais.


-Arnaud, que se passe t-il, tu ne jouis pas ?

-Si, ça va venir...

-Pour que ça vienne plus vite, je me touche derrière, je me branle le cul avec mes doigts Arnaud...


Sa main cache complètement son clitoris, un flot de mouille englue ses doigts, ses yeux implorent ma décharge, sa bouche ouverte attend les giclées qui tardent.

Une pulsion soudaine me donne envie de voir ce qui se passe derrière, les pieds entravés par mon pantalon, j’avance comme un pingouin pour la contourner.

Sa main s’agite entre ses fesses mais je ne vois pas combien de doigts sont entrés, j’avance et mon gland touche la main qui se retire aussitôt en laissant l’anus béant.

Sans réfléchir, je donne un coup de ventre en avant et ma queue entre dans son cul sans difficulté puis je me plaque contre ses fesses.


-Petit salaud, c’est ça que tu voulais hein ? Alors, puisque tu es entré, je veux te sentir jouir, encule moi Arnaud, je suis au bord, je vais jouir...


Une dizaine d’aller et retour suffisent et je décharge un flot de sperme en même temps que son orgasme la secoue.


-Je jouis Arnaud, continue, j’aime sentir ta grosse pine dans mon cul...


Un tremblement la fait bouger dans tous les sens, je suis obligé de la cramponner aux hanches pour ne pas être éjecté.

Elle se relève lentement, sa tête tournée vers moi elle essaie de me donner un baiser que je refuse en reculant.

Je jette un oeil sur mon sexe, aucune souillure ne le macule, je débande doucement et elle me fait face.


-Tu as réussi ce que tu voulais n’est ce pas ?

-Non, ce n’est pas ce que je voulais, mais je ne regrette rien...

-Manquerait plus que ça ! Arnaud, ce que nous venons de faire, moi je le voulais mais je dois avouer que je ne savais pas comment m’y prendre...

-Le coup du clitoris c’était un prétexte alors ?

-Si tu veux... Je ne me voyais pas te demander de me baiser comme ça, de but en blanc. J’en ai envie depuis la première fois que je t’ai vue...

-Marielle, tu veux bien que je t’appelle Marielle ?

-Oui, mais uniquement quand nous serons tous les deux...

-Parce que tu crois que ce que nous venons de faire se reproduira ?

-Si tu veux...

-Marielle, tu es la mère de ma copine et j’aime beaucoup Nanou. Je te soupçonne d’avoir tout manigancé, si tu es jalouse de ta fille, il faudra que ça te passe ! Tu étais contente que nous n’ayons pas fait l’amour, avoue le ?

-C’est vrai... Arnaud, je suis une salope d’avoir fait ça, mais j’ai aimé le faire ! Je te confie ma fille, donne lui autant de plaisir que tu viens de m’en donner et je serais heureuse...

-Nous ne le referons plus, tu me le promets ?

-Juré Arnaud...

-Marielle, tu trompes souvent ton mari ?

-Non Arnaud, en 15 ans je ne l’ai jamais fait... Sauf une fois, mais j’avais bu et ça ne compte pas, le type était aussi bourré que moi, nous n’avons rien fait, il n’a jamais pu bander !

-En 15 ans dis-tu ? Nanou va avoir 18 ans...

-André n’est pas le père de Nanou, tu dois bien t’en douter...

-Elle porte son nom pourtant...

-Il l’a légitimé Arnaud, Nanou ne le sait que depuis deux ans, elle ne t’en a jamais parlé ?

-Non...

-Ne lui dit rien alors, elle le fera de sa propre initiative. Arnaud, il faut que j’aille aux toilettes, la salle de bain est à côté, tu dois te laver...


En tenant mon pantalon, je suis Marielle qui, une main posée sur son trou empêche se sortir tout ce que je viens d’y mettre !


-On dirait que tu m’as pissé dans le cul dis donc, c’est la première fois que ça m’arrive !

-Tu te fais souvent sodomiser ?

-Assez souvent, pourquoi ?

-Il m’a semblé que tu étais bien large de ce côté-là aussi !

-Que veux tu, j’ai une grande chatte, alors mon mari m’encule souvent, autrement il ne peut pas jouir. On dirait que tu aimes sodomiser, je me trompe ?

-Je ne savais pas qu’on pouvait le faire, mais depuis que j’ai pratiqué, j’avoue que j’aime bien. Marielle, ce n’est que la troisième fois que je le fais... Tu crois que je pourrais le faire avec Nanou ?

-Arnaud, c’est elle qui décidera, la première fois ça ne va pas lui plaire, vue la taille de ta queue...

-Marielle, je l’ai déjà fait...

-Je me disais bien aussi que tu ne m’avais pas tout dit...

-Enfin pas tout à fait, je n’ai rentré que la tête...

-Arnaud, sur une bite il n’y à pas d’épaules...

-C’est vrai que je ne suis pas entré complètement...

-Elle avait mal ?

-Non, c’est moi qui ai joui très vite ! J’étais trop excité...

-Elle suce bien au moins, ma fille ?

-Marielle, tu deviens odieuse ! Je ne te dirais plus jamais rien...

-Arnaud, rhabille toi vite, elle ne devrait plus tarder maintenant...

-Quand tu vas la voir tout à l’heure, ça ne te fera rien de penser à ce que nous venons de faire ?

-Non, je ne crois pas, et toi petit salaud, tu ne m’as pas enculée par hasard ?

-Pas par hasard, Marielle, parce que tu voulais !

-Ne joue pas sur les mots s’il te plait. Arnaud, je te propose une chose...

-Oui Marielle...

-Pour la première fois, j’aimerais que vous fassiez ça dans de bonnes conditions, faites le ici...

-Comme ça tu pourras écouter aux portes et te branler derrière, tu es encore plus vicieuse que je le croyais ! Tu n’auras qu’à te joindre à nous pendant que tu y seras, et pourquoi pas ton mari, on pourrait faire une partouze !

-Arnaud, ne m’en veux pas, c’est encore mon bébé tu sais...

-Un bébé qui sera majeur dans trois mois... Nous ferons ce que tu veux Marielle, mais ne viens pas foutre le bordel, sinon ça se passera mal !

-Je te promets que je serais discrète...

-Je boirais bien un coup Marielle, ça donne soif de parler tout le temps ! Tu peux ranger ta culotte s’il te plait...

-Oh oui !

-C’est vrai qu’on voit une petite bosse sur ta jupe...

-Et si je suis excitée, c’est une grosse bosse, tu as compris ce que je voulais dire...

-Maintenant, j’ai compris... C’est quoi ce bruit ?

-La porte du garage, Nanou arrive. Arnaud, fini le tutoiement, tu bois ton verre et vous partez vite. Fais attention, je crois que tu bandes encore...

-Marielle, je vois une bosse sur ta jupe...

-C’est de ta faute petit salaud ! Je vais mettre une culotte, reçois Nanou et surtout, complimente là sur sa nouvelle coiffure...

-Et si elle me demande où tu es ?

-J’ai le droit d’aller aux toilettes quand même ! Je reviens vite...


Marielle s’est comportée comme elle l’avait promis, discrète sur toute la ligne.

Notre premier vrai rapport s’est effectué dans la chambre de Nanou un soir que son père était absent, tout s’est parfaitement déroulé.

Je savais que Marielle écouterait ce que nous faisions, la pensée qu’elle puisse se masturber derrière la porte décuplait mon plaisir.

Je me suis même permis quelques grossièretés en sodomisant Nanou afin que sa mère n’ignore rien de l’avancement du ?’dépucelage’’ anal.

Sur le moment je n’avais pas percuté, mais en y repensant, je me suis souvenu que Nanou n’avait pas protestée quand je lui ai proposé d’aller dans sa chambre, sachant parfaitement ce que nous allions y faire.

Sa mère lui ayant fait prescrire la pilule, nous étions sur de notre coup, exit le préservatif.

Son père s’absentant régulièrement une fois par semaine, je trouvais même le moyen de rester coucher chez Nanou en prétextant la révision des partiels, Marielle s’étant portée garant de mes dires auprès de mes parents.

Plus ça allait moins nous prenions de précautions durant nos ébats, Nanou se lâchait en jouissant et souvent, j’en rajoutais une couche.

Un après midi, son scooter étant ?’encore’’ en panne, je devais emmener Nanou chez une copine à elle, assez loin de notre quartier, celle-ci fêtant son anniversaire entre filles.

Arrivé à l’heure avec mon scooter, Marielle me dit que Nanou est partie un peu plus tôt avec une autre fille venue la chercher, elle aussi en scooter.

Nous n’avions jamais eus l’occasion de nous retrouver seuls, Marielle et moi, depuis notre forfaiture.

Un peu contrarié par l’absence de Nanou, je me suis laissé convaincre de rester un moment, Marielle s’étant montrée très persuasive.


-Arnaud, je suis heureuse de pouvoir parler un peu avec toi, il y a

longtemps que nous ne l’avons plus fait...

-C’est vrai... Avec tous ces examens, ce n’est pas facile...

-Dis moi, tes parents ne se doutent de rien, n’est ce pas ?

-Pour Nanou et moi ?

-Bien sur...

-Tu as été parfaite, ils ont avalé la couleuvre. Marielle, puisque nous pouvons parler, je trouve que tu es de moins en moins discrète quand je couche ici, tu pourrais faire attention, je n’aimerais pas que Nanou se doute de quelque chose...

-Arnaud, tu te fiches de moi n’est ce pas ?

-Non pourquoi ?

-Tu me reproches mon manque de discrétion, parce que vous, en criant des ordures en faisant l’amour, vous êtes discrets, peut être ?

-Si tu étais dans ta chambre, tu n’entendrais rien...

-Je ne suis pas toujours derrière votre porte qu’est ce que tu crois ?

-Je ne crois rien Marielle, nous t’avons entendu gémir...

-Nanou aussi ?

-Bien sur, et pas qu’une fois !

-Tu m’as dit ne pas vouloir qu’elle se doute de quelque chose, et maintenant tu me dis qu’elle m’entend...

-Je ne veux pas qu’elle se doute que nous sommes de connivence. Ta présence nous excite Marielle, c’est pour ça que Nanou se lâche de plus en plus dès qu’elle sait que tu es là...

-Mais ce n’est pas ce que je veux Arnaud, tu aurais dû me le dire plus tôt ! Que doit-elle penser de moi, elle t’en parle ?

-Non Marielle, elle ne dit rien mais elle jouit plus fort et c’est le principal...

-En dehors, vous en parlez ?

-Non...

-Tu es vraiment sur qu’elle sait ?

-Marielle, le cul te fait perdre la tête. Je te signale que tu as oublié un godemiché dans le lavabo de la salle de bain de Nanou. Il n’y est pas venu tout seul !

-Je suis mieux dans sa salle de bain que dans le couloir, tu peux comprendre ça. Je suis revenue le chercher mais je ne savais pas que vous l’aviez vu...

-C’est Nanou qui l’a vue la première en allant faire pipi, je l’ai entendue éclater de rire dans la salle de bain. Autre chose Marielle, le passer seulement sous l’eau ne suffit pas, tu devrais le passer au solubacter...

-Mais je le fais...

-Pas cette fois en tout cas, il sentait le cul à plein nez et quand je dis le cul...

-Je le fais dans ma salle de bain normalement. Excuse moi Arnaud, ça ne se reproduira plus... Alors Nanou sait... Quelle horreur !

-Elle s’en fiche, Marielle, mais moi j’aimerais savoir. Ce gode, tu t’en sers par derrière, si je me base sur l’odeur qu’il dégageait, c’est ça ?

-Oui Arnaud... Pour devant j’en ai un autre...

-Tu te sers des deux en même temps ?

-?a m’arrive ! J’aime être prise comme ça...

-Dans les deux trous en même temps ?

-Oui... Avec mon mari nous le faisons souvent...

-Avec un autre homme ?

-Mais non idiot, il me prend et je mets un gode dans le trou libre !

-Marielle, je vais te demander quelque chose. Tu vas ?’oublier’’ ce gode une autre fois, après l’avoir nettoyé bien sur...

-Tu penses t’en servir avec Nanou ?

-C’est déjà fait ! Dans la salle de bain, étant donné l’odeur qui se dégageait de l’engin, elle a tout compris. Nous avons mis une capote dessus puis elle se l’est fourré dans la chatte, et je l’ai prise par derrière. Marielle, tu avais raison, ta fille est constituée exactement comme toi, clitoris, chatte et anus...

-Que veux tu dire ?

-Sa chatte n’est peut être pas aussi large que la tienne, mais son cul et aussi dilaté que le tien, j’ai même eu des doutes la première fois...

-Des doutes sur quoi ?

-Elle m’a juré qu’elle était vierge derrière, mais vu la facilité avec laquelle je suis entré, j’ai pensé que je n’étais pas le premier, et en plus j’étais super excité, ma queue était énorme...

-Alors comme ça, Nanou s’est faite prendre des deux cotés à la fois, je n’en reviens pas...

-Telle mère telle fille Marielle. Bon, je pense que tu sais tout ce que tu voulais savoir... Je vais y aller...

-Arnaud, je suis désolée...

-Mais non, il ne faut pas... Nanou n’est pas idiote, elle comprendra...

-Peut être, mais je suis sa mère et j’ai honte !

-Marielle, une chose me trotte dans la tête. Est-ce que Nanou sait que tu es comme elle ou plus exactement qu’elle est comme toi ?

-Non, mais je n’en suis pas sure...

-Comment ça pas sure ?

-Il nous est arrivé de nous doucher ensemble, je faisais tout pour le cacher mais on ne sait jamais...

-Elle avait quel âge la dernière fois ?

-Je ne sais plus, 15 ans peut-être ?

-Tu te douchais avec elle ? Plus jeune ça peut se comprendre, je le faisais avec ma mère, mais à 15 ans...

-?a se passait au ski, nous louions un studio dans un chalet et pour économiser l’eau chaude, nous nous douchions toutes les deux afin qu’il en reste pour son père, le cumulus était trop petit...

-Tu faisais comment pour le cacher, d’après ce que j’ai vu, ça ne doit pas être facile...

-Je le coinçais entre mes lèvres, ça ne tenait pas longtemps mais c’était suffisant, mais je te le répète, je n’en suis pas sure. Un jour il était complètement sorti et je ne m’en étais pas aperçue...

-Si tu n’étais pas excitée, il ne devait pas être très gros...

-Que vas-tu penser, que je m’excitais en me douchant avec Nanou ?

-Mais non...

-Ah bon, je n’aimerais pas ça du tout ! Dans le chalet il n’y avait qu’une pièce avec un grand lit et deux lits superposés sans séparation. Nous étions obligés de faire l’amour pendant qu’elle skiait, l’après midi...

-Ton mari est au courant de sa particularité ?

-Non Arnaud, il ne l’a jamais vu nue...

-Même quand elle était bébé ?

-Je me suis toujours débrouillée pour qu’il ne la voie pas. Arnaud, je te remercie de garder tes distances avec Nanou quand il est là, il sait que vous sortez ensemble, mais il n’aimerait pas du tout ce que vous faites !

-J’avais compris... Marielle, je vais y aller...

-Tu es si pressé que ça ?

-Non, mais je pense qui si nous continuons à parler de cul...

-Arnaud !

-Marielle, tes yeux sont braqués sur ma braguette depuis 10 minutes...

-Et alors ?

-Alors tu vois très bien que je suis en érection, tes yeux pétillent et ta poitrine se soulève plus vite...

-Tu vois tout, hein ?

-Bien sur que je vois tout !

-Alors tu n’as qu’une alternative, rester ou partir de suite, c’est toi qui décides... On dirait que tu hésites...

-Oui Marielle, j’hésite... Je n’ai pas envie de tromper Nanou, je suis fou amoureux d’elle, mais j’ai envie de ton clitoris, je voudrais le prendre dans ma bouche et le sucer jusqu’à te faire jouir...

-Alors tu vas devoir partir, ce n’est pas la bonne période...

-Je m’en fiche de tes règles, c’est de ton clitoris dont j’ai envie...

-Arnaud, je perds énormément les deux premiers jours, à la maison je mets une serviette hygiénique, d’ailleurs, je vais même être obligée d’aller me changer...

-Tu pensais que j’allais te sodomiser alors ?

-C’était le plus évident... J’y pense toujours tu sais...

-Pas moi Marielle. J’aurais aimé jouer avec ton superbe clitoris, ce n’est pas possible, n’en parlons plus !

-Une autre fois Arnaud...

-Non Marielle, c’était l’occasion ou jamais...

-Tu vas faire quoi dans cet état ?

-Rien Marielle, je vais rentrer tranquillement à la maison et si ça persiste, peut être que je me masturberais ! Nanou revient comment ?

-Sa copine là ramènera je suppose. Tu veux passer ce soir ?

-Non Marielle, il ne faut pas tenter le diable...

-Mon mari sera là Arnaud, il ne se passera rien...

-A mercredi soir Marielle. Pense à oublier ton gode...

-Au revoir Arnaud...

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Cela fait 11 ans que je joue avec le clitoris de Nanou, je n’ai revu celui de sa mère qu’une fois, en vitesse au cours d’un pique-nique, nous avons pissé l’un à côté de l’autre dans les bois.

Nanou s’est libérée depuis notre mariage, son clitoris s’est développé mais pas autant que celui de sa mère, c’est devenu un gros bouton de la taille d’un petit radis qui durcit et s’allonge un peu si on le titille.

Elle est très fière de son clitoris qui lui procure des orgasmes phénoménaux quand elle se masturbe pendant que je la sodomise.

Nanou à toujours aimée la sodomie, la faculté de dilatation de son anus me laisse encore pantois, une nuit, je me suis même hasardé à glisser mon sexe le long du gode qu’elle se fourrait dans le cul pendant que je la prenais par devant.

Le gode était plus petit que ma pine, mais les deux ajoutés faisaient quand même un ?’gros’’ diamètre qu’elle supportait parfaitement.

Nous avons reparlé de l’anecdote du gode de sa mère, oublié dans sa salle de bain, ce qu’elle n’a refait qu’une seule fois d’ailleurs, malgré mes demandes répétées.

Nanou n’a jamais parue étonnée que sa mère se serve de cet engin, comme si c’était tout à fait normal alors qu’elle n’aurait même pas dû savoir que ces choses là existaient.

Elle avait bien compris que sa mère venait ?’écouter aux portes’’ pendant que nous faisions l’amour et se masturbait avec l’engin que nous avions trouvé dans le lavabo.

Un après midi, venant d’accompagner ses parents à la gare et revenant vers notre voiture, nous sommes passés devant un sex-shop.


-Chéri, j’aimerais bien avoir un jouet comme celui de maman, tu te souviens ?


Etonné, je lui demande candidement si je ne lui suffis plus.


-Mais non que va tu chercher, tu es un merveilleux amant, mais ça pourrait ajouter une peu de piment dans nos relations sexuelles, qu’en penses-tu ?

-Dans les miennes ou dans les tiennes ?

-J’ai dit ?’nos’’ relations, Arnaud...

-Entrons, nous verrons bien...

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La vendeuse nous regarde entrer comme si nous étions des extra terrestres, j’en déduis qu’il ne doit pas y avoir beaucoup de couples qui franchissent la porte.

Nanou se dirige vers le comptoir et, avec aplomb, dit assez fort :


-Mademoiselle, nous voudrions voir pour un gode s’il vous plait...


La fille se fend d’un grand sourire avant de nous rejoindre les clés des vitrines dans la main.

S’en suit une discussion sur les mérites comparés des uns et des autres, Nanou semblant savoir exactement ce qu’elle veut.


-Mademoiselle, Je veux un gode avec lequel je puisse me sodomiser quand mon mari me prend par devant et me baiser avec s’il m’encule...


La vendeuse ne semble pas étonnée par ce langage, moi par contre, cela me fait un drôle d’effet au point de sentir mon sexe gonfler dans mon pantalon.


-Alors, prenez celui-ci, il est nouveau et parfait...

-Vous êtes sure ?

-Madame, le représentant m’a fait cadeau d’un gode identique, je n’ai qu’à me louer de ses services et moi, je ne suis pas mariée ! Si vous êtes adepte de la sodomie, je le suis aussi, avec ce gode je jouis deux fois mieux que si je me prends par devant !


Nanou s’excite en parlant de sodomie, je le vois dans ses yeux, la fille ne se méfie pas quand elle lui pose la question :


-Votre gode, vous ne l’auriez pas ici, par hasard ?

-Si, pourquoi ?

-Vous pourriez me faire une démonstration ?

-Madame, vous n’y pensez pas...

-Pourquoi l’avoir avec vous alors ?

-Parce que ce soir, je vais chez une copine...

-Vous allez baiser votre copine avec cet engin ?

-Oui madame ! Elle a le même et nous jouons ensemble...

-Alain, nous le prenons, dommage que mademoiselle ne veuille pas...

-Je ne peux pas madame, je suis seule dans le magasin, s’il entrait quelqu’un, ou alors je devrais fermer...

-Vous avez raison, excusez moi !


Nous ressortons du magasin, hilares :


-Tu as entendu, si j’avais insistée, elle fermait et se foutait le truc dans le cul !

-Nanou, tu es une garce, cela t’aurait plu de voir la fille se sodomiser avec ce gode, c’est nouveau ça !

-J’évolue chéri, j’évolue...

-Que dois-je comprendre ?

-Mais rien Arnaud, tu vas toujours chercher la petite bête. Tu me pousses à faire des choses, et ensuite c’est tout juste si tu ne me le reproches pas...

-Je ne t’ai jamais poussée à entrer dans ce sex-shop...


-C’est vrai, mais tu aimerais bien que j’aie un gode comme celui de ma mère, tu m’en as parlé cette semaine encore ! Ou alors c’est un fantasme...

-Quel fantasme ?

-Arnaud, jure moi que tu n’aimerais pas voir ma mère se masturber avec son gode, je suis sure que tu y penses toujours...

-Nanou, ?’c’était’’ fantasmagorique, ça ne l’est plus !

-Tu vois que j’ai raison. Et moi, tu ne me demandes pas si j’aimerais ?

-Nanou, tu déraisonnes !

-Mais non chéri, je ne déraisonne pas et tu le sais bien...

-De quoi veux tu parler, je ne comprends plus rien...

-Dans la voiture, je t’expliquerais...


Sa précieuse poche sous les bras, elle me gratifie, en montant dans notre voiture, d’une petite exhibition qui me laisse perplexe, Nanou n’a pas de culotte !


-Chérie, tu n’as pas de culotte, j’ai bien vu, n’est ce pas ?

-Tu as bien vu chéri. Si tu étais un peu plus observateur, tu saurais que cela fait plus d’un mois que je n’en mets plus !

-Nanou, je n’ai pas tout le temps les yeux rivés sur toi quand tu montes et descends de voiture...

-Et à la maison dans l’escalier, tu ne regardes plus sous ma jupe ?

Arnaud, tu files un mauvais coton, il va falloir que je te reprenne en main et vite fait !

-C’est un comble, ma femme me reproche de ne pas lui mater les fesses quand elle monte un escalier...

-Tu m’avais habituée à plus d’égards mon chéri. Au fait, l’autre jour, je t’ai vue avec ma mère...

-Où ça ?

-A la maison pardi, dans le jardin... Je ne sais pas ce qu’elle à ma mère en ce moment, elle chercherait à se faire sauter qu’elle n’agirait pas autrement...

-Avec moi ?

-Avec toi et les autres, tu ne vois rien ma parole !

-Ben non, excuse moi...

-Ne me dit pas que tu ne regardais pas entre ses cuisses, je ne te croirais pas, tu étais dans l’axe et si elle avait pu faire le grand écart, elle l’aurait fait ! D’où j’étais je voyais son clitoris à travers sa culotte, et toi tu étais aux premières loges, tu ne peux pas n’avoir rien vu !

-Tu voyais son clitoris à travers sa culotte ?

-Arnaud, ne fait pas l’innocent s’il te plait, tu connais très bien la particularité de ma mère...

-Quelle particularité ?

-Hou... qu’il ment mal le monsieur ! Tu ne sais pas que ma mère et moi avons le même clitoris ? Ce qui est ?’une aberration’’ d’ailleurs, génétiquement il n’y à aucune raison pour que j’aie le même qu’elle...

-Nanou, je suis largué !

-Arnaud, que tu fasses l’idiot passe encore, mais que tu me prennes pour une conne, je n’aime pas ça du tout. Je suis au courant de tout Arnaud, ma mère n’a jamais su tenir sa langue...

-Nanou, tu me parles de choses qui sont si vieilles que j’ai complètement oublié...

-Je te sais gré de n’avoir jamais abondé dans son sens chéri, ça aussi je le sais...

-Nanou, je n’ai jamais eu besoin de me retenir, c’est toi que j’aimais et que j’aime toujours, j’étais bien jeune...

-C’est la raison pour laquelle je ne t’en tiens pas rigueur, ce serait maintenant, je te jure que tu aurais affaire à moi !

-Tu ne dirais rien à ta mère ?

-Oh que si, et pas gentiment, crois moi ! Je me demande quelle mouche la pique en ce moment ?

-Pas la mouche tsé-tsé en tout cas, je ne l’ai jamais vue aussi agitée !

-Je me demande si papa n’a pas des problèmes et qu’il n’en parle pas...

-Je trouve ton que ton père est en pleine forme, quels problèmes aurait-il ?

-Je ne sais pas, j’échafaude une théorie. Si maman est en manque de sexe, c’est qu’il ne lui donne pas ce dont elle à besoin...

-Je ne suis pas d’accord avec toi Nanou, ce n’est pas ton père qui est en cause, à ta place je chercherais du côté de son amie Myriam...

-Tu as raison, je n’y pensais pas mais maintenant que tu m’en parles... Elles étaient fâchées à mort toutes les deux, puis elles se son rabibochées sans qu’on sache pourquoi...

-Elles se connaissent depuis longtemps ?

-Arnaud, leurs mères sont cousines germaines, elles se connaissent depuis toujours ! C’est depuis que Myriam est seule que maman ?’se dévergonde’’, et papa qui ne voit rien...

-Tu es sure qu’il ne voit rien ?

-A quoi penses-tu ?

-Réfléchis un peu Nanou, il ne supportait pas Myriam, je l’ai entendu le dire maintes fois, et d’un seul coup, ils sont copains comme cochon...

-Tu veux dire que papa et Myriam ?

-J’irais même jusqu’au trio Nanou, ton père, ta mère et Myriam ! Elle couche chez eux au moins deux fois par semaine alors qu’elle habite à dix minutes en marchant lentement !

-Arnaud, je ne peux pas croire que mes parents fassent ça !

-Allons donc ! Tu les crois différents des autres juste parce qu’ils sont tes parents ?

-Ma mère, je ne lui donnerais pas le bon dieu sans confession, mais pas mon père !

-Nanou, ne te ronge pas les sangs pour ça, c’est leur problème après tout, pas le notre...

-Tu as raison... Plus j’y pense et plus... Arnaud, tu te souviens de la fête de la musique, n’ayant pas de poche assez grande, tu avais donné ton porte feuilles à mon père...

-Oui, et j’ai oublié de lui demander de me le rendre avant de partir...

-C’est moi qui suis allée le chercher le lendemain matin avant que nous partions pour Deauville. Myriam était chez eux, normalement elle dort dans mon ex chambre, j’y suis allé chercher un petit cadre, le lit n’était même pas défait ! A 8 heures et demie, elle n’avait pas fait la chambre quand même !

-Elle dort avec eux dans le même lit ?

-Il faut croire, c’est possible tu sais, dans un lit de 2 sur 2...

-Tu l’as vue Myriam ?

-Non, ni ma mère d’ailleurs, seul mon père était levé...

-Elle n’était peut être pas restée...

-Mais si, ses chaussures étaient dans l’entrée...

-Nanou, tu idéalises tes parents, ne te prends pas la tête pour ça !

-Arnaud, tu sais que j’aime mes parents et qu’ils me le rendent bien, mais je n’ai jamais portée ma mère sur un piédestal, l’anecdote du gode m’avait ouvert les yeux !

-Tu as parlé avec ton père ?

-Oui, mais juste pour lui demander ton porte feuilles, il s’est même excusé de ne pas s’en être aperçu, mais pas un mot sur Myriam...

-Chérie, nous faisons une montagne d’un fait qui n’existe peut être pas...

-Si c’est le cas, tant mieux, mais avec ce que nous savons, je n’y crois pas !

-Tu es mieux placée que moi pour savoir ce qui se passe entre eux et, te connaissant, je pense que tu trouveras ?’la faille’’, si faille il y a...

-Je dois voir ma mère jeudi pour cette histoire de famille, ma tante veut me coucher sur son testament...

-Alors tu en profites pour la cuisiner un peu, je te fais confiance !


A la maison, Nanou à voulu essayer le gode tout de suite, la petite discussion avec la vendeuse l’ayant émoustillée.

Elle allait enfin pouvoir se masturber avec cet engin, et je me réjouissais de la voir faire mais, au moment crucial, mon téléphone portable sonne.

Karim, un collègue de travail, me demande de venir le chercher, il s’est fait embarquer sa voiture par la fourrière.

Je connais la galère, commissariat pour la levée de fourrière, donc vérification des papiers, s’ils sont en règle, ça peut ne prendre qu’un quart d’heure, si ça coince, c’est l’enfer !

Connaissant Karim, je ne serais pas étonné que les papiers de la voiture soient à l’intérieur.

Je plante Nanou qui me laisse partir sans trop rechigner, et je vais essayer de trouver Karim au carrefour Carnot - Balzac, mais de quel côté ?

Je fais deux fois le tour de la place avant de le repérer, il est en pleine discussion avec deux filles, des touristes si j’en juge par le plan qu’une d’elle lui montre.

Un coup de klaxon, il me voit et me fais signe de me garer.


-Arnaud, on peut les emmener à Saint Pierre ? Elles sont perdues...

-C’est sur notre route, ça tombe bien, montez !


Les deux filles montent derrière nous, en s’assoyant avec difficulté, celle qui monte derrière Karim doit écarter les genoux à cause du siège passager reculé à fond, dans mon rétro, j’ai une vue imprenable sur son minou, sa jupe étant remontée haut sur ses cuisses.


-Ce sont des Norvégiennes qui ne parlent qu’Anglais, je n’ai pas compris la moitié de ce qu’elles disent...

-Tu parles l’Anglais maintenant ? C’est nouveau...

-Arnaud, avec des belles nanas comme ça, je parlerais toutes les langues s’il fallait ! Elles veulent aller visiter la basilique, j’ai cru comprendre qu’un Viking y était inhumé...

-Première nouvelle ! Putain, ils ont changés tous les sens, avant on tournait là, non ?

-Prends la suivante, on tombe direct sur la basilique...


En descendant, la fille me gratifie encore d’une belle vue quand je me retourne pour la saluer, j’ai même le temps de voir un petit anneau sur une lèvre de sa chatte glabre.


-Une minute Arnaud, je prends leurs coordonnées, on ne sait jamais !


Il revient avec une carte de leur hôtel et les prénoms inscrits derrière ainsi que le numéro de leur chambre.


-Pas farouches les nanas, j’ai même leur numéro de chambre...

-Karim, la rouquine n’a pas de culotte et un piercing !

-Oh la vache, et je n’ai rien vu. On va aux flics Arnaud, ça va être la galère, mes papiers sont restés dans ma bagnole !

-Je m’en doutais, on fait comment ?

-Un aller et retour fourrière, je prends les papiers, on revient ici, et on repart chercher titine ! Il faut quand même que je demande l’autorisation d’entrer dans la fourrière et ça, c’est pas gagné...

-Tu as de la chance que je connaisse la réceptionniste, tu te souviens de la petite fliquette blonde qui t’avais insultée, c’est elle !

-Si elle me reconnaît, je suis baisé, je l’ai traitée de salope !

-Mais non, tu vas voir, laisse moi faire...


Elle est plongée dans un ?’match’’ et ne lève même pas la tête quand nous entrons.


-Mademoiselle Patricia s’il vous plait...


Elle lève la tête étonnée :


-Oui Monsieur... Oh pardon, Arnaud, bonjour, que puis-je pour toi ?


En deux coups les gros l’affaire est réglée, cette fille m’est reconnaissante de l’avoir faite entrer dans une boite, un soir où elle était accompagnée d’un black à qui le portier refusait l’entrée.

La feuille de mise en fourrière part à la poubelle, reste juste le PV à payer, Karim peut sortir sa voiture, elle ne semble pas l’avoir reconnu.


-Arnaud, c’est quoi ce bin’s ? me demande Karim, on ne paye pas ?

-T’occupes pas, va récupérer ta bagnole, et fait gaffe la prochaine fois, c’est 135 euros !

-Je te dois une bouffe alors !

-Je veux Karim...


Il sort sa voiture et salue Patricia d’un geste en passant la barrière et s’arrête à côté de moi.


-Karim, n’oublie pas de payer ton PV...

-Je vais acheter un timbre tout de suite sinon, je risque d’oublier...

-Tu fais quoi maintenant ?

-Je reviens en ville planquer devant l’hôtel et j’alpague mes nordiques. Je vais bien pouvoir en baiser une sur les deux, ou peut être les deux !

-Karim, tu rêves tout éveillé ! Bonne chasse et tiens moi au courant !

    ---------

Karim est un beau garçon adorable de surcroît, c’est aussi un dragueur fini doublé d’un queutard invétéré !

S’il en met une dans son lit, l’autre y viendra certainement, il suffira que la première dise à l’autre comment est monté Karim !

Un jour, sur une plage naturiste, Nanou à failli s’étrangler en voyant le chibre de Karim qui s’était assoupi, allongé sur le dos.

J’ai du le réveiller pour qu’il change de position, sa grosse ?’poutre’’ posée sur son ventre dépassait le nombril.

Son sexe n’est peut être pas plus long que le mien mais nettement plus gros avec un gros gland toujours décalotté, l’épilation donnant l’impression qu’il est encore plus long !

Une de ses copines m’ayant fait quelques confidences sur les prestations sexuelles de Karim, je suis resté pantois en l’entendant me dire qu’il l’avait baisée 5 heures durant sans débander !

    ---------

Je reviens vite à la maison, Nanou devant avoir terminé ses essais.

Devant notre porte, une voiture bleue que je ne connais pas bloque l’entrée du garage.

Garé derrière, j’entre en maugréant et je tombe nez à nez avec ma belle mère.


-Arnaud, c’est ma voiture devant la porte du garage, excusez moi...


D’un signe de tête elle m’indique la présence de Nanou dans la cuisine.


-Entre ici chéri, il faut que je te parle...


Sa mère hausse les épaules mais ne me suit pas, j’entre dans la cuisine, l’engin que nous venons d’acheter est en partie démonté sur la table, elle est en train d’essayer de réparer le compartiment des piles.


-Arnaud regarde moi ça, c’est de la merde ce truc !

-Nanou, ça ne pouvait pas attendre, ta mère est là !

-Et alors, elle sait très bien ce qu’est un gode, depuis le temps qu’elle s’en sert !

-Oui chérie, mais n’importe qui aurait pu venir...

-Et bien comme ça, il ou elle aurait su que je me branle avec un gode, où est le problème ?

-Nanou, tu as pété un câble ou quoi ?

-Je me suis ratée à cause de cette merde, j’allais jouir quand le fond s’est cassé !

-Nanou, ça n’est pas cassé, seulement mal vissé. Regarde, d’abord, il faut respecter le sens en mettant les piles et bien visser le capuchon. Fais voir ça, je l’arrange de suite...


Sa mère entre dans la cuisine, je la sens sur ses gardes, il a dû se passer quelque chose en mon absence.


-Vous vous faites la gueule ou quoi, c’est à cause du gode ?

-Arnaud vous ne devriez pas vous en mêler, c’est une affaire entre Nanou et moi...

-Tu le vouvoies maintenant ?

-Nanou, nous ne nous sommes jamais tutoyés...

-A bon, même pendant que vous baisiez, ça m’étonne !

-Nanou, c’est quoi ce plan que tu nous fais, si c’est d’avoir raté ton orgasme qui te met dans des états pareils, ce n’est pas signe de paix !

-Arnaud, il vaut mieux que je parte, je reviendrais quand elle sera calmée...

-C’est ça, casse toi salope, je ne vais pas me calmer de si tôt, crois moi !


Je n’ai jamais entendu Nanou parler comme ça, et encore moins à sa mère sur qui elle n’élève jamais le ton.

Je rattrape ma belle mère dans la rue.


-Marielle, qu’est ce qui se passe ?

-Arnaud va la retrouver, elle te racontera. Baise là un bon coup et tout devrait renter dans l’ordre...

-Pardon ?

-Tu as très bien entendu, va la baiser et qu’elle se remette d’aplomb, passe moi un coup de fil ce soir pour me dire comment ça va...


Complètement largué, je retrouve Nanou assise sur une chaise, en pleurs.

Voulant m’approcher, elle me chasse avec son bras, essuie une larme puis se lève brusquement et me colle une baffe à m’en décrocher la tête !


-Celle là tu ne l’as pas volée...

-Peut être, mais j’aimerais savoir pourquoi ?

-Tu veux savoir ? Alors écoute...


Elle met le haut parleur sur mon téléphone portable que j’avais oublié en partant rapidement et j’entends un message de Marielle, suffisamment explicite sur nos relations passées.

Je n’avais pas effacé ce message, et pour cause, je ne l’avais pas entendu arriver, donc pas écouté.


-Alors, tu baisais ma mère salaud, et moi qui te faisais confiance...

-Nanou, tu te méprends complètement sur le sens de ce message, ce n’est pas du tout ce que tu crois...

-Prends moi pour une conne pendant que tu y es, elle te tutoies dans le message, je l’ai bien entendu et ici, elle vient de te vouvoyer...

-Et alors, ça prouve que je baise avec elle ça ?

-Pourquoi ne vous tutoyez vous pas tout le temps alors, c’est à cause de moi ou de papa ?


Je suis piégé grave, et je ne vois pas comment je vais m’en sortir.

Je n’ai pas touché ma belle mère depuis des années, mais il n’y à rien a faire, il faut qu’elle en parle, ça l’a tellement marquée !

Je vais être obligé de prendre le taureau par les cornes, la meilleure façon de clarifier l’affaire, c’est de le faire en présence de ma belle mère.

Je prends mon portable et je l’appelle avant qu’elle soit trop loin, je tombe sur la messagerie.

Je lui demande de revenir ici tout de suite, sans lui préciser la raison.

Nanou s’est un peu calmée, c’est moi qui suis remonté maintenant.

Elle ne dit rien, je répare son engin et je l’essaie, tout fonctionne.

Ma belle mère revient assez vite, tout sourire croyant l’incident clos, en voyant ma tête, elle déchante.


-Arnaud, vous avez réglé le problème ?

-Entre ici maman, nous allons avoir une petite explication tous les trois, Arnaud nie tout...

-Il nie quoi ma chérie ?

-Que vous baisez ensemble !

-Nanou, nous ne ?’baisons’’ pas ensemble comme tu dis, qu’est-ce qui te fait dire ça ?


Elle lui fait écouter le message :


-C’est toi qui parle maman, ce n’est pas la voisine !

-Oui, c’est moi, et alors ?

-Alors, alors... C’est tout ce que tu trouves à dire ? Tu lui dis ?’tu’’ dans le message, et c’est quoi cette histoire de ?’bouton’’ ? J’aurais un gros bouton, quel bouton et où il est ce bouton, je n’ai pas de bouton !

-Nanou, Alain et moi avions décidés de nous tutoyer, nous l’avons fait une fois devant ton père qui n’a pas apprécié, alors, pour ne froisser personne, nous ne le faisons que quand nous sommes tous les deux...

-C’est nul maman ! Elle vous est v

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