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Branlette dans les dunes

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Cette histoire, réelle, est la suite indirecte de mes deux récits : "La jupe" et "1ère fois au cinéma porno" que je vous invite à lire si vous désirez en connaître le contexte global. Celle-ci se déroule lors de l’été 1978. Je suis en couple avec Elisabeth (Bab ou Babeth) depuis 3 ans. Nous venions d’obtenir le Bac.


Le lycée terminé, nous avions rendu notre appartement. Et de retourner chez nos parents respectifs pour l’été, en attendant la rentrée d’octobre et la poursuite de nos études supérieures dans une plus grande ville, nous faisait vraiment bizarre. Bien sûr, il arrivait fréquemment que nous dormions ensemble soit chez ses parents soit chez les miens. Il nous fallait être juste plus discrets et plus sages quand nous faisions l’amour d’autant que la chambre de Bab était contiguë à celle de sa sœur aînée Lydie. L’insonorisation entre les deux pièces était loin d’être parfaite, et il ne faisait aucun doute que Lydie devait entendre quelquefois soupirs, grincements de lit et gémissements caractéristiques. Une fois ou deux, elle eut un petit sourire entendu le matin en nous demandant si nous avions bien dormi. Lydie n’avait pas de petit copain à cette époque. Lui avions-nous donné envie ? Se caressait-elle en nous entendant ?


A l’époque, je ne pensais pas à ces questions, c’est curieusement maintenant que j’y songe. Rétrospectivement, cela m’exciterait de savoir si elle se donnait du plaisir pendant que nous baisions...

Je précise que je ne fantasmais pas sur elle et que je n’ai jamais fouillé dans le bac à linge de la salle de bain à la recherche de ses sous-vêtements (sic). Par contre, pour être tout à fait honnête, il m’était arrivé quelquefois, en me branlant, de penser à la mère de Bab et à la vision que j’avais eue sur ses cuisses, ses bas et sa culotte (cf la jupe 4).


Nous habitions à proximité d’une très longue plage de sable fin, bordée de dunes et de forêts de pins. Un secteur naturiste y était toléré assez loin des parkings voitures. De nombreux couples, hommes et même quelques familles avec des enfants assez jeunes fréquentaient cet endroit et, nous-mêmes, nous y allions parfois.


— ça te dirait d’aller à la plage ? Demandai-je à Babeth qui acquiesça aussitôt.


Nous y partîmes donc et après une vingtaine de minutes de marche le long de la plage "textile", nous aperçûmes quelques couples nus allongés sur le sable. Des hommes "se promenaient" tentant de mater, sans se faire trop remarquer, les femmes allongées sous le soleil. D’autres silhouettes masculines parcouraient la crête dunaire s’arrêtant l’air de rien juste au-dessus des couples.


Nous continuâmes notre progression à la recherche d’un endroit où nous pourrions nous étaler sans être trop proches de "voisins". Nous finîmes par trouver un lieu qui nous convenait juste en contre-bas d’un creux dunaire. Nous nous dénudâmes et nous allongeâmes sur nos serviettes. D’être ainsi nu me troublait et je sentais mon sexe se gonfler légèrement. Bab sourit en voyant ma pine mi-dressée.


— C’est excitant d’être nu comme ça, constata-t-elle, mais moi, ça se voit moins, ajouta-t-elle d’un ton espiègle.


Nous parlâmes des boulots d’été que nous avions trouvés pour août, du permis que nous devions passer. De temps en temps, nous observions les couples se diriger vers la mer et se baigner. Des hommes passaient devant nous matant Babeth plus ou moins discrètement. A mon grand désarroi, je constatai que la quasi-totalité de ceux-ci avait un sexe plus long et plus épais que le mien. Bab les regardait aussi, je la voyais en suivre certains des yeux et j’étais sûr qu’apercevoir la queue de ces mecs la troublait.


Puis nous allâmes nous baigner, l’eau était bonne sans plus, mais il était si agréable de se plonger nu dans l’eau. Un couple, la trentaine, batifolait à une dizaine de mètres de nous. La fille, élancée, bronzée, un corps parfait, des seins pesants, une toison soignée, resplendissait. Son mec devait être adepte de culturisme tant son corps paraissait musclé, son torse était légèrement poilu, et son sexe, d’un volume impressionnant, semblait animé d’une vie propre sous l’effet de ses gestes et de l’eau. Imperceptiblement, par le jeu des vagues successives, nous nous rapprochâmes sans le vouloir, et nous nous saluâmes franchement. Nous échangeâmes quelques banalités météorologiques. En parlant, le type détaillait Bab sans retenue et sans gêne, sa compagne ne s’en offusquait pas et faisait de même. Je sentais mon sexe se gonfler, très vite, je fus en semi-bandaison devant ce couple. Il ne pouvait pas ne pas s’en apercevoir.


Ma gêne était grandissante, aussi je préférai annoncer que j’allai nager un peu. La fille souriait et n’était visiblement pas dupe.


— Elle est un peu trop fraîche pour moi, lança Babeth, je retourne m’allonger... ce qu’elle fit sous l’œil attentif du couple.


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Celui-ci finit également par regagner leurs serviettes. Et je pus enfin sortir de l’eau. En marchant sur la plage, je pus constater de nombreux voyeurs plus ou moins bien dissimulés sur la crête dunaire matant les couples. J’aperçus une tête cachée entre les hautes herbes juste au-dessus de nos places. Un mec matait Bab. Il dut voir que j’approchai, car il disparut complètement derrière la végétation. En arrivant, j’en informai ma compagne qui en fut surprise, mais ne semblait pas plus choquée que cela.


Nous parlâmes un peu du couple, et fûmes d’accord pour dire qu’ils devaient aimer les aventures à plusieurs. Mais nous convînmes qu’ils semblaient plutôt chercher une autre femme dans leur jeu.


— Tu aimerais avec un autre couple, toi ? me demanda Babeth.

— Non, je... je crois que ça n’irait pas... tu as, enfin... tu comprends... j’ai... ma... mon sexe est trop petit par rapport aux autres mecs... je crois que j’aurais honte... déjà, tout à l’heure, dans l’eau... j’étais pas à l’aise... enfin... tu as vu... balbutiai-je.

— Je l’aime bien, moi, ton sexe... et puis, ce n’est pas la grosseur qui compte ! N’est-ce pas ? Tenta de me rassurer gentiment Bab...



Mais, déjà, même si je ne me l’avouais pas, je sentais qu’elle avait envie d’une plus grosse bite. Je ne sais pas si elle se mentait ou si elle me mentait... Mais, si, bien sûr que si, la grosseur compte ! Et cette grosseur, elle y goûterait un jour et ne pourrait plus s’en passer ! C’était évident !


L’heure avançait et les couples quittaient la plage. Nous n’étions pas pressés et nous décidâmes de rester encore un peu. Nos voisins nous saluèrent de loin. La mer montait et nous fîmes quelques pas barbotant dans l’eau en papotant.


— Il y a toujours quelques mateurs sur la dune, constatai-je au bout d’un moment.

— Oui, c’est vrai, ils passent l’après-midi à tournicoter ou "quoi" ironisa Babeth...


Nous regagnâmes nos serviettes, Bab se colla à moi, me caressant le torse...


— On joue un peu ? me dit-elle faussement ingénue... J’ai envie d’un petit câlin, pas toi ? ajouta-t-elle.

— Oui... mais pas là... on nous voit trop facilement... dans le creux de la dune, juste au-dessus ? répondis-je en regardant aux alentours... Viens... Prends ta serviette, ajoutai-je.


Nous gravîmes la pente de sable pour nous engouffrer dans le trou à l’abri des regards de la plage et du massif dunaire, seul, ceux qui passeraient juste au bord de la crête pourraient nous voir. C’était excitant. Je bandais déjà.

Debout, l’un contre l’autre nous nous embrassâmes, nos langues se mêlèrent langoureusement. Je mordillais son cou et le lobe de ses oreilles, plaquant son ventre contre le mien. Ma verge tendue contre son pubis perlait d’excitation. Bab se laissait faire. Je la sentis, tout de même sur le qui-vive, guettant l’éventuelle présence de mateurs... Je passai ma main entre ses cuisses remontant vers sa fente. Elle mouillait, mais elle m’arrêta le bras...


— Je... je suis désolée, j’ai envie, mais je ne suis pas à l’aise... dit-elle, embarrassée... je vais juste m’occuper de toi, tu veux bien ?... Viens sur la serviette... dit-elle en s’allongeant.


Je fis de même, sur le dos et elle sur un côté se lovant contre moi, elle me caressait les tétons, les pinçant légèrement, ce qui m’excitait toujours énormément. Sa joue se posa sur mon torse, sa main glissa de mon ventre à mon pubis... mon sexe palpitait d’envie. Elle joua de ses doigts tournicotant autour, soupesant mes couilles, les serrant doucement. Puis sa main remonta vers ma verge tendue... Elle me caressa de ses ongles la hampe et le prépuce. Babeth décalotta mon gland turgescent et trempé de pré-sperme. Son index me titilla le frein, la couronne...


— Bab... il y a un mec planqué qui nous mate... l’avertis-je doucement...

— Je m’en doutais... je continue ? demanda-t-elle discrètement...

— Oui, ça m’excite... pas toi ? murmurai-je au creux de son oreille.

— Si... c’est un peu flippant... mais ça m’excite aussi... admit-elle.


Sa main enserra ma bite et d’un lent mouvement elle me branla non sans chercher à observer l’attitude du mateur. Sachant que je venais vite, elle se cala sur ma respiration pour faire monter lentement mon plaisir. Je sentis que je viendrais vite, surexcité par la présence d’un voyeur... De deux voyeurs... Puisque je venais d’apercevoir une deuxième tête derrière les oyats.


— Ils sont deux... annonçai-je, mais Bab ne sembla pas aussi perturbée que je le supposai puisque sa main descendit sur mes couilles qu’elle enserra les malaxant fortement.

— Hummmm... c’est bon... dis-je en lui caressant les fesses...


Un des deux types descendit dans le creux à quelques mètres de nous... Nous stoppâmes nos caresses. Bab jeta un œil rapidement vers lui. Je fis signe au mec de ne pas approcher plus. Il comprit et s’arrêta. Il bandait. L’autre voyeur releva la tête et me fit un signe comme s’il voulait lui aussi approcher... j’acquiesçai, mais fit le même geste en lui montrant de ne pas venir plus près que son compère. Je sentis Bab plus nerveuse et sur le point de tout arrêter, aussi la rassurai-je en l’embrassant sur le front et en l’encourageant :


— mhhhmmm caresse-moi mon amour... c’est si bon...


Elle restait toujours allongée sur son côté, la tête sur mon torse... regardant par moments les deux types nus, bandant, à quelques mètres de nous. Par sa respiration, je vis bien qu’elle était aussi excitée que moi. Seule, la peur de ne plus rien contrôler l’empêchait de se lâcher réellement... Si tout avait été sûr, j’étais persuadé qu’elle m’aurait sucé devant eux... et peut être plus.


Les deux mateurs se masturbaient, les voir faire décuplait mon envie. Babeth reprit sa caresse le long de ma bite. J’avais toujours une main sur son cul... mais je ne la sentis pas réceptive. Un des mecs se déplaça pour mater ses fesses. Tout en me branlant, Bab me suçota un téton.


— mmmhmmmm oui, c’est bon... soupirai-je de plaisir.


Un des voyeurs grogna... nous eûmes le temps de tourner la tête vers lui pour voir son sperme jaillir. Le jet fut énorme, épais et puissant. De ma main, j’arrêtai la masturbation de Bab sous peine de tout lâcher à mon tour. Babeth me caressa les couilles le temps que mon excitation retombe. Le mec qui venait de jouir nous fit un petit signe de la main nous saluant et partit.


L’autre mateur se branlait toujours, il s’était rapproché imperceptiblement. Bab se détendait un peu. Je la sentis moins stressée depuis le départ d’un des types. Je malaxai son cul, ouvrant sa raie fessière. Elle écarta légèrement les cuisses et je pus lui toucher la fente. Elle dégoulinait de mouille visqueuse. Doucement, Bab pivota pour s’allonger sur le dos, elle tenait ma bite de sa main droite, mais ne me branlait plus. A mon tour, je bougeais pour me placer sur le côté et pouvoir ainsi la caresser plus facilement. Mes doigts glissèrent de ses poils pubiens à sa chatte entrouverte. Elle soupira discrètement les yeux rivés vers le mec qui ne savait trop s’il devait avancer ou pas...


Bab me jeta un regard interrogatif puis sa main gauche se tendit vers le type comme une invite. Ce dernier ne se fit pas prier et approcha. Sa main se posa sur son sein. Bab tourna la tête vers moi cherchant mes lèvres...


Elle m’embrassa passionnément, sa langue s’enfonçant dans ma bouche pendant que je lui caressais son petit clito gonflé.


— mmmmhhhhmmmm soupira-t-elle de plaisir.


Je vis le mec s’allonger à son tour sur le côté collant sa bite dressée contre la cuisse de Bab tout en continuant à malaxer ses seins. La bouche du type aspira son téton. Je connaissais l’effet que cette caresse procurerait à ma chérie.


— mmmmhhhhmmmm ronronna-t-elle tout en m’embrassant encore.


Je la branlais maintenant plus vite... je vis la main du mec qui remontait sa cuisse, mais Bab l’arrêta doucement. Il n’insista pas. Puis, comme pour se faire pardonner, Babeth s’empara de son vit et l’astiqua... Une bite dans chaque main, mes doigts dansant sur son clito, elle ferma les yeux glissant vers le plaisir que pourtant elle n’atteignit pas (sans doute trop stressée me dit elle plus tard).


Le mec se laissait masturber en la matant et en lui pétrissant les seins. Bab tenait toujours fermement ma verge sans bouger. Puis sentant qu’elle n’arriverait pas à le faire jouir de sa main gauche, elle me lâcha pour se tourner vers lui et l’empoigner de sa main droite. Positionnée ainsi, ses fesses se tendirent vers moi... Je caressai sa raie fessière et sa fente trempée avec ma bite tendue comme jamais puis je pénétrai son antre brûlant et ruisselant.


— Hummmm oui... prends-moi... me dit-elle dans un souffle...


Le mec approcha son visage du sien pour l’embrasser, mais délicatement, elle refusa ses lèvres...


— Juste ma main, lui chuchota-t-elle.

— OK... répondit-il... Et Bab le branla tout en caressant ses couilles. Elle accéléra la cadence, le mec gémissait...

— hummm, c’est bon... c’est bon... je vais venir...


Sur ces mots, Bab cambra ses reins vers moi... je la baisai rapidement et le plus fortement possible claquant mon ventre contre son cul...


— Hummmmm ça vient... ça vient, prévint le gars... mmmmmhhhh ooooohhhh ouiiiii...


Le type expulsa de longs jets de sperme gluant sur les cuisses et le ventre de Bab.

Au même moment, dans un grognement similaire, je lâchai dans la chatte de ma belle tout mon jus épais.


— Ohhhhmmmmhummmmm mmmmmhummmmm ouiiiiiii muhmmmm, fis je à chaque spasme éjaculatoire.


Nous restâmes un moment sans bouger et silencieux.

Puis le gars se leva et nous remercia pour :


— un vrai pied, dit-il.


Nous étions toujours étendus essayant de reprendre doucement nos esprits. Ce fut notre première expérience à trois. Cela nous avait plu à tous les deux, même si nous avions été en grande partie sur la réserve.


— Nous recommencerons ? lui demandai-je.

— Oui... mais dans un lieu plus discret... répondit-elle après un instant de réflexion.


Si je m’étais douté, jamais, je ne lui aurai proposé cela...

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