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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Brest

Chapitre 1

Divers

Marie-Jannic, mets ta culotte propre...


A 17 ans , je me suis engagé dans la marine . Après 9 mois de classe et d’école, je suis affecté à Brest sur un escorteur d’escadre. La vie à bord est dure, la discipline rigoureuse mais c’est la rançon des possibilités de voyage que ce métier offre. Après quelques mois dans cette ville et quelques aventures amoureuses sans lendemain avec des bretonnes, je rencontre Cécile au foyer du Marin. Quinze jours plus tard,profitant d’un beau dimanche de printemps nous faisons l’amour ensemble dans la nature. Les bretonnes sont chaudes du cul, oui, mais elles savent profiter d’un des avantages de la marine. Celle-ci fournit à ses personnels, des préservatifs à volonté et gratuitement. Mais attention aux maladies vénériennes qui sont sanctionnées par 30 jours de taule et les filles enceintes, par une mutation à l’autre bout de la France ou du monde. En conséquence, chacun connaissant les risques, on baise avec un parapluie. En avance sur le temps me direz vous, la génération SIDA n’a rien inventé ! Quelques temps après, par un dimanche matin pluvieux de Brest, alors que je la retrouve au rendez-vous fixé le dimanche précédent, elle me dit que nous sommes invités chez sa s?ur dont le mari, marin lui aussi, est absent pour plus de six moi. Son bâtiment assure la surveillance des pêches à Terre-neuve. Nous nous rendons chez celle-ci, dans la banlieue Brestoise . Elle est âgée de 21 ans et mariée depuis trois ans. Elle habite un petit appartement , cuisine, séjour, une chambre, salle de bain, dans un immeuble neuf. Cécile me dit que lorsque sa s?ur est seule, elle vient souvent lui tenir compagnie. Renée est charmante. Les deux soeurs se ressemblent mais elle est légèrement plus potelée. C’est aussi une fine cuisinière et je me régale d’un repas composé de crustacés et de poissons, typiquement breton. On s’en lèche les doigts, au propre comme au figuré. Le tout est arrosé de vin blanc de Loire qui se marie bien avec les crustacé et le poisson. Après un bon dessert et un café, Cécile vient s’asseoir sur mes genoux .Son cul toujours en mouvement sur ma queue me fait bander. Je lui dis à l’oreille de se calmer mais elle redouble ses caresses et tournant son visage vers moi, me donne un baiser interminable puis prenant une de mes mains, la pose sur son sein. Tout ceci me fait présager ce dont elle a envie. mais que faire ? . Sa s?ur quitte alors la salle à manger ’ Je vais faire la vaisselle, Vous pouvez faire la sieste dans la chambre, amusez-vous bien ! ’ Aussitôt Renée disparue, Cécile se lève et me prenant par la main, m’entraîne dans la chambre où un lit tout propre nous attend .Elle s’attaque aussitôt à mes vêtements et me déshabille. Comprenant que Renée est d’accord pour nous prêter son lit, j’en fais de même pour elle. Aussitôt à poil, elle ouvre le lit et se couche , la chatte béante d’excitation, prête à me recevoir. ’ Aujourd’hui, pas de capote, je ne risque rien. Je veux sentir ton sperme me couler dans la chatte ! ’ Contrairement à beaucoup de femmes, elle a un clitoris assez volumineux et proéminent . Je m’agenouille entre ses cuisse et ma langue va lui caresser le bouton rose que je dégage de sa membrane. Ses mains s’appliquent sur ma nuque, maintenant mes lèvres collées à ses lèvres intimes. Je m’active sur son bourgeon que j’aspire entre mes lèvres et fait rouler. La houle de ses hanches et ses coups de cul me font comprendre qu’elle aime cette caresse . Sa mouille coule à flot et inonde le drap. Voyant que je n’ai pas l’intention d’interrompre ma langue fourrée, ses mains quittent ma nuque et vont peloter ses nichons qu’elle malaxe à pleines paumes, pince les tétons, les roule entre ses doigts. Ses gémissements et ses cris me semblent si fort que tout l’immeuble doit les entendre et surtout sa s?ur, dans la pièce à côté. Cependant, mon excitation est telle que ma queue raide comme un pieu ne demande qu’à s’enfoncer dans cette chatte dégoulinante de mouille. Ce que je fais aussitôt. D’un coup de rein, je la pénètre au plus profond de son vagin et la martèle de coups de queue. Son cul vient à ma rencontre avec une force qui s’amplifie au fur et à mesure que je la pilonne tandis que nos ventres claquent l’un contre l’autre. Je passe alors une main sous ses fesses et lui introduit mon index dans l’anus . Prenant le rythme de ma queue, je l’encule en cadence le plus profondément possible. Voyant qu’elle apprécie le traitement et ne cherche pas à se dégager, je joins le majeur à l’index et la fouille plus profondément. Au paroxysme de son excitation, elle laisse éclater sa jouissance en un long cri de plaisirs, son corps, tétanisé , arqué, soudé contre mon corps tandis que mon foutre lui arrose le vagin en giclées abondantes et répétées. Nous restons un moment anéantis, dans les bras l’un de l’autre. ’ C’était bon et ton doigt dans le cul pendant que tu me baisais Ca m’a donné des sensations que je ne connaissais pas. C’est la première fois qu’on me le fait ’ ’ Si tu veux je peux te le faire avec ma queue, il paraît que beaucoup de femmes aiment se faire enculer surtout dans les moments ou elles peuvent se retrouver enceinte. ’. ’ D’accord, mais tu feras doucement parce que je me demande si ta grosse queue va passer. ’ ’ on mettra de la vaseline ’. Soudain, la porte de la chambre s’ouvre sur Renée, en peignoir, un plateau à la main avec trois verres d’orangeade. ’ Vous devez avoir soif après la sarabande que vous avez mené. J’ai cru que le lit allait s’écrouler tellement il faisait du bruit. Je vous rassure, l’appartement en dessous est vide ! ’ Elle s’assoit au bord du lit, à mon côté, et nous tend à chacun un verre que nous buvons avec délectation. Elle pose le plateau sur le parquet à côté du lit. Je m’aperçois qu’elle vient de prendre une douche , ses cheveux sont légèrement humides. Son peignoir s’est écarté, je vois sa cuisse ronde et plus loin le pelage brun de son sexe. C’est alors qu’à ma surprise, Cécile lui dit : ’ Ne reste pas assise , couche toi à côté d’Yves tu seras mieux ! ’ Elle se lève, dénoue la ceinture de son peignoir, le jette sur une chaise et se glisse, à poil, dans le lit à mes côtés ou plutôt contre moi, car dans un lit de 140 à trois, on est obligé de se toucher. Puis se penchant par dessus moi, ses nichons m’effleurant la figure, elle va embrasser sa s?ur. Ce n’est cependant pas un baiser entre s?ur, c’est un baiser sur les lèvres, profond, tendre et qui dure .Lorsque leurs lèvres se séparent , elles se collent toutes les deux à moi. Cécile me dit : ’ Ne t’étonne pas, lorsque son mari est absent, je viens souvent tenir compagnie à Renée et comme nous avons toutes les deux envies de nous envoyer en l’air, nous nous branlons mutuellement. C’est meilleurs que seule. Aujourd’hui, elle a envie d’une bonne grosse queue dans sa chatte et comme je ne lui cache rien de mes aventures, je lui ai parlé de toi et j’ai accepté de te partager si tu es d’accord ! ’ Je n’ai jamais fait l’amour avec deux femmes en même temps, je saute aussitôt sur l’occasion, surtout que Renée à l’air d’en vouloir. ’ J’accepte mais je ne sais pas si je serai à la hauteur ’ ’ Ne t’en fait pas, on fera le nécessaire. Viens on va prendre une douche pour être propre et tout neuf pour la grande s?ur ’ Lorsque nous revenons de la douche, je bande comme un cerf car Cécile m’a déjà fait subir un traitement remontant. Aussitôt dans le lit, la bouche de Renée vient s’abattre sur ma queue et se la loge au fond de la gorge. Sa langue papillonne autour de mon dard, s’attardant sur le filet, aspirant mon gland jusqu’à sa glotte. J’essaye de me retourner pour m’occuper de sa chatte mais je m’aperçois que la place est déjà prise. La bouche de Cécile est rivée à sa vulve et sa langue s’active sur son clitoris. J’arrive quand même à me retourner et tendant un bras j’arrive à placer ma main entre les cuisses de Cécile et lui branler le bouton. Après quelques minutes, Renée laisse éclater sa jouissance sous la langue de sa s?ur puis se mettant tête bêche sur Cécile, de façon à ce que ses nichons soient au niveau de sa bouche, elle me présente son cul en position de la levrette. Je me mets à genoux derrière elle et m’enfonce, à petits coups de rein, dans sa chatte pleine de mouille. Lorsque je suis bien au fond du cratère en fusion, j’augmente l’amplitude de mes mouvements jusqu’à ce que ma bitte sorte presque entièrement pour disparaître d’un seul coup jusqu’au pubis. La langue de Cécile n’a pas arrêté d’exciter ses tétons qu’elle suce à tour de rôle. J’essaye de contrôle au maximum ma jouissance mais c’est un véritable supplice. C’est alors que Cécile se glisse plus profondément sous sa s?ur, amenant sa chatte à hauteur de sa bouche.. Renée comprenant son désir, enfonce sa langue dans la moule offerte et la fouille voracement. C’est alors que la main de Cécile remonte jusqu’à mes couilles, les malaxent un instant puis son index vient me caresser l’anus, s’introduit dans mon cul et me sodomise profondément. Cette caresse ne me permet plus de me contrôler et je lâche mes giclées de sperme au fond de la chatte de Renée. Sa langue enfoncée au fond de la moule de Cécile arrive à ses fins et déclenche chez sa soeur des spasmes de plaisir. Nous restons l’un dans l’autre un long moment, cuvant notre jouissance réciproque. Renée me demande : ’ Tu dois trouver que nous sommes de belles salopes ’ ’ oui, mais c’est très agréable à baiser ’ Je suis repu et je ne fais pas de philosophie dans de pareils moments. Elle insiste : ’ ça ne te choque pas d’être au lit avec deux femmes qui se gouinent entre elles ’ ’ non, chacun fait ce qu’il veut de son cul. C’est la première fois que je le vois faire et surtout que je participe, c’est surtout très excitant. Ton mari sait que tu est lesbienne et que tu fais cela avec Cécile ? ’ ’ oui, il a d’ailleurs participé quelques fois mais je me réservais sa queue ’. Cécile se lève et nous invitent à l’accompagner prendre une douche. Nous nous retrouvons à trois dans une baignoire et c’est plutôt des jeux d’eau qu’une douche. Après une demi-heure de pelotage, massage de clito avec le jet d’eau etc ....nous retournons dans le lit. Les filles s’entreprennent presque aussitôt et tête-bêche, se lèchent mutuellement. Renée est en dessous et Cécile dessus. Les chattes étant occupées par les langues qui ne chôment pas, seul le cul de Cécile dont la rondelle marron se tortille devant mes yeux est disponible. Je commence à lui faire une feuille de rose puis je lui introduis mon index et la sodomise avec mon doigt que je man?uvre comme un sexe.. C’est alors que Renée me dit : ’ Regarde dans le tiroir il y a de la vaseline ’ Je prends le tube et m’en enduit le doigt puis l’introduit dans le cul de Cécile avec laquelle je le tapisse. Voyant qu’elle apprécie la caresse, je m’apprête à introduire un deuxième doigts mais Renée me prend la queue et la dirige vers le trou noir. Comprenant son intention, je me mets en bonne position, mon gland à l’entrée du cul et j’appuie doucement. La rosette se dilate et mon gland commence à distendre l’anneau puis entrer dans le conduit anal. Ma queue est grosse, environ cinq centimètres de diamètre et je me demande comment elle peux rentrer dans un si petit cul mais Cécile au lieu de se retirer s’appuie au contraire sur mon gland qui inexorablement disparaît dans son anus. La couronne passée, le reste suit facilement et d’un coup de rein, elle se rentre mes dix huit centimètres d’une seule poussée. Elle feule de plaisir ou de douleur, je ne sais pas, mais elle commence des va et vient sur ma queue qui me semble écrasée dans ce cul trop étroit mais ça coulisse comme un piston de machine. La vaseline arrange bien les choses , pas de risque de grippage ! Puisqu’elle aime ça, je me mets en branle à mon tour et contrairement à la chanson, ’ si j’avance que tu recules, comment veux-tu que je t’encule ’ nos mouvements sont bien synchronisés et à chaque retrait seul mon gland reste dans son oeillet et lorsque j’avance , elle lance mon cul en arrière pour s’enfoncer ma queue jusqu’à la garde. Heureusement que je me suis vidé les couilles une première fois sinon il y a longtemps que je lui aurais fait un lavement au sperme. C’est la deuxième fois que je sodomise une femme ou un homme, mais je comprends pourquoi certain appelle ça le ’ coup royal ’. Cécile feule , crie, gémit sans arrêt. Sa bouche a quitté la chatte de sa s?ur mais de temps à autre elle appuie sa joue contre la vulve grande ouverte et dégoulinante . Renée, en dessous, ne reste pas inactive. Sa bouche est rivée à la chatte de sa s?ur et sa langue s ’active, se déchaîne sur le clitoris. La main qui avait guidé ma queue vers le trou du cul de sa s?ur m’a caressé un moment les couilles. Maintenant, elle m’introduit son doigt dans l’anus et me sodomise Après quelques minutes, je ne peux plus tenir et je lâche mes giclées de sperme en salves au plus profond de Cécile qui s’écroule sur le côté et toujours collé à son dos, je la suis dans son mouvement.. Renée se dégage à son tour et vient se blottir dans les bras de sa s?ur. ’ Dis donc, il t’en a mis un sacré coup le matelot. Je ne savais pas que tu aimais à ce point te faire enculer ’ ’ C’est la première moi que ça m’arrive vraiment . Le copain que j’avais précédemment avait essayé mais il s’y était mal pris et j’avais eu mal. Et puis ma chatte était prise par ta langue, il fallait bien qu’il se loge quelque part le pauvre , je n’allais pas le laisser à la rue. Si tu veux y passer à ton tour !’ Je suis flatté mais pour l’instant popol est en drapeau. ’ eh les filles, je veux bien car j’ai apprécié moi aussi mais pour l’instant rideau ’ ’ pauvre chéri, il faut le remonter ’ Renée se lève et nous entraîne à la salle de bain. Les deux filles entreprennent de me laver la queue, le cul et le reste à grand renfort de mousse puis à leur tour, se lavent mutuellement.. Après un séchage qui donne lieu à des jeux de mains, nous regagnons le lit. Renée qui a fait un arrêt à la cuisine revient avec un plateau ou trône un gâteau, une bouteille de vin blanc et trois verres. La crème qui garni le gâteau est bientôt utilisée pour décorer les nichons des deux filles puis ils sont nettoyés à coups de langue. Elles m’enduisent également la queue et toutes deux s’activent de la langue et de la bouche pour en retirer la moindre parcelle de crème. Le reste de l’après midi se passe en jeux de mains, de langues, de queue et autres. Le soir arrivant, je m’apprête à partir mais Renée me dit : ’ Tu peux rester cette nuit puisque tu es libre jusqu’à demain matin sept heures. On mettra le réveil à six heures, il ne te faut pas plus d’une demi heure pour rejoindre le port. ’ J’insiste pour partir mais elles ne veulent rien entendre et je dois céder à la tentation. Elles me promettent néanmoins de me laisser dormir mais elles ont oublié de préciser combien de temps. Après un dîner copieux et reconstituant on recommence jusqu’à plus de minuit. Elles m’épongent les couilles l’une après l’autre et ce n’est vraiment que lorsqu’il n’y a plus rien à en tirer qu’elles consentent à dormir. A quatre heures et demi, le réveil sonne. Etonné de l’heure, elles me répondent qu’il fallait bien que je déjeune et qu’elles n’allaient pas me laisser partir sans un câlin pour la semaine. J’ai bien récupéré et ma queue se redresse à la première sollicitation des deux bouches que se joignent de part et d’autre de mon gland pour se l’engloutir chacune leur tour au fond de la gorge. Le film ’ Gorge profonde ’ qui sortira dans plus d’une décennie n’aura rien à leur apprendre. Puis à la demande de Cécile, Renée se retourne et se mets en 69 sur moi. Je m’active de la langue sur son bouton tandis qu’elle continue à me pomper le dard, à me sucer les couilles et jouer de ses doigts avec virtuosité. Cécile s’est mise derrière elle et lui fait une ’ feuille de rose ’. Je vois sa langue qui s’active sur son petit trou noir, ce qui ne laisse pas sa s?ur insensible car elle agite son cul de façon à bien garder le contact avec ma langue dans sa chatte et celle de sa frangine dans son cul. Un quart d’heure de ce traitement commence à la faire jouir. Cécile prend le tube de vaseline et lui en enduit bien profondément le cul puis la tirant sur le côté, la fait se dégager d’au dessus de moi et se mettre à quatre pattes sur le lit, son cul bien ouvert et luisant de vaseline. ’ Vas y, encule-là et ne la laisse pas sur sa faim ! ’ Je me mets derrière elle, la queue à l’entrée de sa rondelle. Voyant mon engin et son petit trou, je me demande comment l’un pourra entrer dans l’autre. ’ Je ne bouge pas, empale-toi à ton rythme . Prends ton temps si tu as mal ’ Elle pousse doucement et je vois son anneau se distendre et s’ouvrir peu à peu jusqu’à la collerette du n?ud, celle-ci passée, elle s’enfonce d’un seul coup de rein jusqu’à la garde de mon sabre tout en poussant un cri dont je ne sais s’il est de jouissance ou de douleur. Je la laisse récupérer et reprendre son souffle quelques instants puis j’entreprends de lui labourer le cul d’abord lentement puis devant les coups de rein qu’elle donne pour mieux s’enfoncer avec plus de vigueur. Elle a l’air d’apprécier car elle prend aussitôt le rythme et ses fesses viennent à ma rencontre et claquent contre mon pubis à chaque introduction. Sa s?ur, pour ne pas rester inactive, se glisse sous elle et remontant sa tête entre ses cuisses, s’occupe de son clitoris avec sa langue. Je ralentis alors le rythme de mes coups de pilon pour contrôler ma jouissance mais elle ne l’entend pas ainsi et entre deux gémissements me crie d’accélérer mes coups. Je me déchaîne et après quelques coups de rein violents, ne pouvant plus me contrôler, je lui inonde les entrailles de mon foutre tandis qu’elle pousse un hurlement de jouissance qui doit être entendu de tout l’immeuble, surtout vers quatre heure du matin. Nous nous écroulons, l’un dans l’autre, l’un sur l’autre et nous cuvons notre jouissance pendant de longs instants. Je suis crevé et je ne suis pas pressé craignant qu’à son tour la petite s?ur ne veuille se faire baiser. Mais non, elle a compris que popol n’en pouvait plus. Elle se lève et va nous préparer un solide petit déjeuner. Je rentre à bord à sept heures songeant à la planque que je pourrais trouver pour me reposer ce lundi matin. Ces week end avec deux femmes vont durer quatre mois jusqu’à ce que Nasser fasse des bêtises en Egypte.


Y. Le cormoran


Nota : ce texte est tiré d’un recueil non édité titré ’ Cabotage’ Il comprend : - L’initiatrice - Brest - au pays du peuple élu - Istambul Constantinople - Demi-Mussolini en algérie - Tanger, l’amour, la mort


’A suivre par ’ Au pays du peuple élu’ à bientôt.


Chapitre 3


AU PAYS DU PEUPLE ELU


Tous les trous sont permis, sauf perdre son pucelage.


Je quitte Brest pour la Méditerranée en cette fin septembre pluvieuse. Quelques jours après, j’embarque sur le Jean Bart, un énorme cuirassé, pour rejoindre un navire de débarquement qui se trouve quelque part en Méditerranée orientale. Le jour de mes 19 ans, je mets les pieds en Egypte, à Port-Fouad et le soir même j’ai une luxation du genoux après avoir sauté d’un premier étage avec armes et bagages. Mon sac a encaissé deux balles de kalachnikov.


Après 52 jours en Egypte, au régime sec, on a les couilles bien pleine mais en Afrique du Nord, à part dans les bordels, difficile de s’éponger . Enfin, il faut connaître, car les filles ne sont pas plus farouches qu’ailleurs.. Comme il faut garder le pucelage, elles perdent très facilement leur rondelle. Deux mois en Israël m’ont appris la règle du jeu. Tu as le droit à toutes les caresses, sucettes, branlettes et t’éponger dans le cul mais pas dans la chatte, même avec un préservatif tant que la fille n’a pas perdu officiellement son pucelage par le mariage. Après tous les coups sont permis. A cette époque, la pénurie de logement ne facilitait pas les rencontres discrètes. On se retrouvait alors à plusieurs couples dans la même pièce et on baisait tous ensemble, normalement, chacun avec la sienne mais souvent on mettait tout en commun et on s’échangeait ou se regroupait pour jouer à trois contre une.


A Tel Aviv, avec un copain, nous avons rencontré deux Israéliennes vivant ensemble. Nous avons passé quelques nuits mémorables. L’une était veuve et elle aimait se faire baiser, l’autre gardait son pucelage. Nous les avons rencontré dans un restaurant et dîner ensemble. Après le repas, elles nous ont invité à marcher pour visiter la ville. Puis, passant dans leur quartier, à voir leur appartement, enfin plutôt la pièce qui leur servait d’appartement.. Un petit coin cuisine, un coin cabinet de toilette, une table basse servant à tout faire et un matelas de 140 roulé la journée et occupant la majorité de la pièce la nuit. Comme à quatre il n’y avait pas assez de siège, elles déroulèrent le matelas et nous nous sommes installés autour d’une bouteille de vin. Comme il faisait chaud dans la pièce nous nous sommes mis à l’aise tous les quatre, c’est à dire à poil. La plus âgée nous expliqua les règles du jeu Tout est permis sauf le pucelage de la copine. Elles étaient brunes toutes les deux, d’origine juive arabe. Leurs familles venaient du Maroc, c’est pourquoi elles parlaient français. La plus âgée se prénommait Rachel, l’autre Leila. Leur chatte était épilée selon la coutume orientale, ce qui leur donnait un air de petite fille à peine pubère. Après un passage en commun dans la douche nous nous sommes retrouvés tous les quatre sur le lit et aussitôt, comme nous étions leurs invités, elles nous offrirent la pipe de bienvenue, s’échangeant les cigares au gré de leurs caprices. Ayant les mains plus proches de la chatte de Leila qui suçait Guy mon copain, j’entreprends de lui caresser le bouton puis l’attire vers moi et remplace les doigts par la langue, ce qu’elle a l’air d’apprécier . Je ne laisse pas mes doigts inoccupés pour autant, sa rondelle étant à portée, je pars en exploration, lui titille la collerette puis lui introduit une phalange et enfin le majeur en entier. Je vois qu’elle aime car tout en tenant son clitoris bien contre ma langue, elle agite son cul pour que mon doigt lui fouille bien chaque recoin. La bouche de Rachel quitte alors ma queue qu’elle remplace aussitôt par sa chatte. Elle empale d’un seul coup et joue à l’ascenseur, s’élevant jusqu’à ce que la pointe du gland arrive à fleur de sa moule et se laissant retomber de toute la longueur pour venir claquer contre mon pubis. Ce voyant, Leila lâche la queue de Guy, se retourne de façon à faire face à Rachel, remet son clitoris en bonne place sur ma langue et les deux filles dans les bras l’une de l’autre se roulent une galoche tout en se pelotant les nichons. Guy reste décontenancé d’être abandonné. Le voyant ainsi, j’écarte des deux mains les fesses de Leila et lâchant une seconde la moule que je suce lui dit ’ Loge toi là ! ’ . Il comprends aussitôt , viens derrière Leila qui se soulève pour lui faciliter la tâche et il s’enfonce jusqu’à la garde dans son cul et sans vaseline ! Ne pouvant plus m’occuper du clito de leila, je fais le voyeur et regarde la queue qui va et viens dans l’anneau distendu au rythme des coups de boutoir que lui assène mon copain tandis que Rachel continue à s’astiquer le vagin sur ma queue. Après quelques minutes de labourage, Guy qui doit se trouver à l’étroit dans le cul jouit en bramant et s’abat dans le dos de Leila qui en fait autant ,Rachel continue à s’astiquer mais a joint ses doigts et se branle en même temps. Nous éclatons ensemble. Je sens mon foutre partir à grands jets tandis que les contraction de son vagin me malaxent la queue pour en tirer la dernière goutte. Après quelques minutes de repos, nous allons tous prendre une douche, ce qui donne lieu à quelques jeux de mains et une belle inondation de la chambre. Nous finissons la nuit en apothéose lorsque Rachel nous veut tous les deux à la fois, Leila ayant hissé le drapeau blanc, son cul n’en pouvant plus. C’est cependant elle qui prépare le cul de sa copine avec une bonne couche de vaseline. Guy s’étant couché sur le dos, Rachel s’enfile sa queue dans la chatte puis m’étant placé derrière elle guidé par Leila qui m’a branlé et sucé, je m’enfonce dans son cul jusqu’à la garde. Drôle de sensation ! je sens la queue de Guy contre la mienne à travers la mince paroi du vagin qui nous séparent. Chacun de ses mouvements se communique à ma queue et Rachel qui s’envoie en l’air entre nous en s’agitant comme une folle sur les deux pieux qui la rivent entre nous. Au début je croyais que nous lui faisions mal mais j’ai vite compris qu’elle jouissait et qu’elle ne demandait que se faire labourer la chatte et le cul. Leila qui s’était penchée entre nous lui roulait une pelle à pleine bouche et lui pinçait les nichons. On voyait qu’elles se gouinaient souvent entre elles car elle savait ce qui ferait plaisirs à l’autre.


Après l’avoir bien enculé et ramoné pendant un bon moment, je lui lâchais tout ce qui pouvait me rester comme sperme dans les couilles et me retirais la laissant s’expliquer sur la queue de Guy, ce qu’elle continua avec enthousiasme jusqu’à lui avoir tiré la dernière goutte de foutre.


Contrairement à ce que l’on croit, les filles parlent entre elles des bons coups qu’elles rencontrent et en général, les propositions viennent toutes seules. A part les nuits ou nous étions de permanence à bord, nous avons rarement couché dans nos bannettes, un lit accueillant nous attendait toujours.

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