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Bring me to life...

Chapitre 1

Le Bestial Mo'

Hétéro

Pour poser le décor je suis une de ces "femmes de...".

Belle maison, belle voiture…

Bonne éducation, parfaite hôtesse.

Une bourgeoise....


Je suis un trophée qu’on exhibe,

Une jolie plante qui sert de faire valoir,

La femme au foyer dans toute sa désespérance…


Bref, je suis un oiseau en cage.


Alors forcément, à force de frustration, les regrets aidant, je revis mes anciennes aventures inlassablement le soir venu.... Je me rappelle de beaucoup d’entre elles...


Laissez-moi vous les compter…



**Le Bestial Mo’

**


Mo’ est l’ami de ma meilleure amie Lucie. C’est un très beau kabyle au visage anguleux avec la tête rasée.

Ses yeux sont d’un vert profond et perçant. Son sourire respire le soleil et s’accompagne de deux magnifiques fossettes de chaque côté. Il n’est pas très grand, tout au plus 1,70 m.

Tout son corps n’est que muscles, chacun d’entre eux étant suffisamment bien dessiné pour se laisser deviner sous des vêtements, mais sans exagération.


Un soir d’été, je dois avoir 25 ans, je suis seule et j’ai très envie de sortir, de voir du monde.

Cependant dans ma ville, une femme seule, elle ne reste jamais tranquille bien longtemps.

J’appelle Lucie. Elle ne peut pas m’accompagner, mais elle me dit que Mo’ est de bringue et qu’il serait surement d’accord pour que je me joigne à eux. Rendez-vous est pris en quelques minutes.

Je me prépare pour l’occasion : une robe noire évasée qui met en avant ma taille fine et laisse à peine entrevoir ma poitrine menue et des talons hauts noirs.

Comme toujours je remonte mes cheveux en chignon en laissant juste quelques mèches tomber de-ci, de-là sur mes épaules. Je me maquille discrètement, parfume mon cou et l’orne d’une chaine en or avec son pendentif discret.


Quelques heures plus tard, je rejoins une bande de 5 personnes - 4 mecs et une nana - dans un pub, dont je ne connais que Mo’.

Le groupe qui joue dans le pub est juste génial, l’ambiance ne tombe à aucun moment, et les gens dansent ou chantent selon les morceaux.

Je croise des collègues de travail avec qui j’échange volontiers.

Je me fais offrir des verres par des messieurs plus ou moins charmant, selon la lumière ambiante, mais je ne suis pas très inquiète, je sais que Mo’ veille au grain, Lucie lui a demandé de me surveiller. Elle a toujours peur qu’il m’arrive quelque chose.

Cependant, il veille tellement au grain, qu’au fur et à mesure que la soirée avance, je sens ses regards plus appuyés, plus intrusifs.

Je sens ses yeux qui se posent sur mes épaules, ma croupe, mes hanches. Je remarque ses regards beaucoup plus gourmands.

Parfois j’y réponds avec espièglerie, un petit air mutin, un sourire avenant…

Parfois je suis distante, froide et hautaine.


Je me délecte de semer le doute dans sa tête.


Parfois je suis à portée de ses mains, et la seconde suivante, je ris à gorge déployée avec un autre.

J’adore au détour d’un regard voire le doute, la frustration ou l’interrogation dans ses yeux.

Mais ce n’est pas encore assez…

J’ai besoin de le pousser plus loin, c’est mon vice à moi. Jouer avec le désir des autres. Parfois je perds car certains - beaucoup même - s’en lassent. Parfois je gagne. Mais quand je gagne, quand ils ont la patience… Quel délice…


Je m’approche de Mo’, souriante et j’entame volontairement une discussion absolument ennuyeuse. Il y répond par politesse. Je me rapproche car on ne s’entend pas…

Dès que je suis suffisamment proche de lui, sa main glisse autour de ma taille pour mieux " discuter ". Je le laisse faire, je ne lui envoie aucun signe de refus. Sa main a pris le temps de faire lentement le tour de ma taille, il a donc déjà une première ébauche de ma cambrure et de la finesse de ma taille.

Je sais que ça lui a donné envie de me posséder, je le vois dans ses yeux.

Je le laisse me parler à l’oreille, il voit mon cou qui s’offre à lui. Je sens son souffle qui s’y perd. Je tends l’oreille pour l’entendre, il sent mon parfum mélangé aux effluves de transpiration car il fait chaud. Sa main glisse vers mes omoplates, pour coller mon corps au sien. Je sens bien sur ma cuisse qu’il n’est absolument pas indifférent à ce rapprochement. Je feins de ne pas m’en apercevoir.

Je le laisse terminer sa phrase et prétextant un collègue de travail à qui je dois parler, je m’échappe de son étreinte et disparais en prenant grand soin de ne pas me retourner.


Frustration.


Tout au long de la soirée, je vais jouer avec ses nerfs…

Des mains qui le frôlent, mon corps contre le sien juste pour attraper mon verre, une main qui frôle son dos, se pencher négligemment pour laisser ma jupe remonter légèrement lui donnant envie de la retrousser complètement. Parfois lui tourner le dos, scruter la salle qui s’offre à ma vue, comme si je cherchais quelqu’un.

Pendant ce temps, je sais que lui détaille ma nuque, ma taille, mes fesses, mes jambes. Jouer de mes pieds, remonter candidement un pied le long d’un mollet, juste créer une ébauche, titiller son imagination, rester insaisissable… créer et entretenir son désir.


Vers deux heures du matin, nous sommes contraints de quitter le Pub qui ferme.

Notre bande se disloque. Il ne reste que Mo’ et moi.

Nous optons pour aller faire un tour dans une boite de nuit orientale.

J’avoue que je n’ai jamais mis les pieds dans ce type de boite et je suis assez curieuse des musiques que l’on y trouve. J’aime la musique qui fait danser.

L’ambiance est superbe ! Les musiques y sont entrainantes et je me laisse vite embarquer par les rythmes ensoleillés. Le tout en ignorant superbement Mo’ !

Je sais qu’il me regarde. Je danse, pour lui et pour tous ceux que ça peut contenter de me regarder danser.

Je déambule sur la piste, je fais rouler mes hanches, les yeux mi-clos, dans ma bulle des heures durant. Par moment je le rejoins, lui sourit, bois un verre… et je repars danser.


L’heure de partir arrive, Mo’ propose de me raccompagner chez moi.

Dans sa voiture, je sens bien qu’il est à cran. Un mot de ma part lui donnant le feu vert, et la voiture s’immobilise immédiatement.

Mais je ne bouge pas, je continue, je l’allume silencieusement.

Jamais vulgaire, jamais provocante, tout en subtilité. Une main sur son avant-bras, très vite enlevé, comme si c’était une erreur. Un regard furtif en coin, en se mordillant les lèvres. Regarder silencieuse par la fenêtre, laissant ainsi mon cou et mes épaules ouverts à sa vue…


Ne pas le regarder directement… Cela vaudrait pour un encouragement et cela mettrait un terme à sa frustration.

Quand nous arrivons en bas de mon immeuble, je sais très bien comment ça va se terminer. Mais je ne change pas d’attitude.

Il m’accompagne jusqu’à ma porte, je lui souris, dépose un baiser sur sa joue et lui tourne le dos le temps d’ouvrir.

Une vague de chaleur, mélangée à un frisson, s’empare de mes reins, comme si je sentais ce qui va arriver… J’ai atteint son point de saturation, je l’ai vu dans ses yeux !


Au moment où j’ouvre la porte, il met sa main sur le creux de mes reins et, avec force et autorité, me jette contre le mur du couloir, du pied il claque la porte d’entrée et fond sur moi comme une ombre.

Sa bouche envahit la mienne, il force mes lèvres de sa langue puissante et gourmande. Pendant ce temps, mes vêtements ne résistent pas et sont littéralement arrachés, en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, je suis totalement nue et en talons hauts dans mon couloir... Il me regarde, il est en fureur. Une sensation de satisfaction extrême s’empare de moi. Mais je n’ai pas vraiment le temps de la savourer.


Il me prend les poignets et les maintient avec tant de force dans mon dos que je proteste de la douleur que ça me génère. La seule réponse que j’ai de sa part est la fermeté de sa main autour de mes poignets qui redouble.

De ses jambes, il me force à écarter les miennes et de sa main libre, sans aucun ménagement, il introduit en moi d’un coup sec trois doigts. Je lâche un râle de plaisir.

Il me fouille, ses gestes sont brusques mais précis, je suis détrempée, j’adore ses doigts en moi qui me malmènent.


Pendant qu’il réalise cette fouille en règle, sa langue continue d’occuper la mienne, sa bouche recouvrant ma bouche. À tel point que par moment je manque d’air.

Soudain il s’arrête, plante ses yeux dans les miens. Il lâche enfin mes poignets. Je crois le pic de l’assaut passé, un retour à la normale.

Erreur !!!!!

Mes yeux suivent ses mains jusqu’à ce qu’elles atteignent sa braguette.

Il déboutonne son pantalon, je découvre un sexe énorme, gargantuesque, qui est en liberté sous son pantalon et qui se dresse devant moi.

Il me regarde intensément. Sans le regarder, toujours sidérée par les proportions de la verge qui est devant moi, je comprends ce qu’il veut.

À peine le temps de lever les yeux sur lui qu’il empoigne mes cheveux et me contraint à me mettre à genou. Je n’ai pas le choix…

J’humidifie mes lèvres et j’engloutis son sexe énorme.


Mon Dieu quel engin… Je me dis que ça va faire mal…

Mais pour le moment sa poigne dans mes cheveux se fait plus pressante, plus autoritaire, plus directive. Je fais de long va et viens sur sa queue, ma langue offrant un lit doux a son gland, mais il avance encore et encore dans ma gorge.

Je suffoque, mes yeux pleurs, mes lèvres tirent, mes joues me font mal.

Il sourit fièrement et lâche " Tu as joué ! ".


Je tiens bon, je finis par trouver comment incliner ma tête afin que sa queue se loge correctement au fond de ma gorge sans que cela ne soit trop douloureux. Mes joues s’habituent peu à peu. Il pousse de longs râles de plaisir.

Quand je sens sa verge qui annonce qu’il va jouir, il tire sur mes cheveux et m’ôte de son sexe.

Il me relève brusquement, me retourne et me plaque les épaules contre le mur. Ses mains empoignent avec force mes hanches et sans aucun ménagement, il me prend. Je lâche un cri entre douleur et plaisir. Son sexe est énorme, énorme ! J’ai la sensation qu’il me transperce le vagin littéralement. Je comprends soudainement l’utilisation dans certains récits du mot empaler pour parler de la pénétration !


Une fois logé au fond de moi, il attend quelques secondes, afin que je m’habitue à sa présence volumineuse.

Puis il attaque ses vas et viens, sans aucun ménagement, en s’agrippant fermement à mes cheveux et à mes hanches…

Mes mains se crispent sur le mur, certains de mes ongles cassent sous la force de ses coups de reins. Il est en train de me pilonner comme jamais plus ça ne m’arrivera. J’en ai mal au dos.

Des insultes fusent, je les entends sans vraiment les entendre, " salope " a l’air de revenir assez souvent, mais je suis trop absorbée par la taille de ce qui glisse entre mes cuisses pour y prêter attention.

Des larmes coulent, je suis perdue quelque part entre plaisir et souffrance. Que c’est étrange comme sensation.

Je ne gémis pas, je crie, je supplie… Il est increvable… Cela dure…

Pas de pause, pas de temps mort… Il entre et sort de mon corps avec une telle puissance…

Ça me semble durer une éternité…

Je sens le plaisir qui finit par me gagner… Un plaisir différent de ce que je connais, une sensation qui m’arrache les tripes. Comme une douleur intense et terriblement agréable.

Je cède. Mais pas lui.

Il sort de mon corps. Je me retourne et lui fais face. Je vois dans ses yeux que l’excitation est trop forte, je l’ai trop allumé tout au long de la soirée, il est loin d’avoir son compte… Je vois cette fois qu’il attend que je prenne la main.

Je le plaque à mon tour au mur, je m’agenouille et entreprends de le sucer.

Mais cette fois, à ma façon. Ma langue tournoie doucement autour de son gland décalotté, titillant son frein avec délectation. D’une main je tiens ses bourses, fermement, de l’autre je m’accroche à l’une de ses fesses musclées.


Je sens ses mains venir se loger dans mes cheveux, je sens son corps raide et sa queue qui attend que je m’excite, que j’accélère.

Mais je tiens bon. Encore juste un tout petit instant… Je guette ce moment où…

Et soudain ses doigts serrent tellement fort mes cheveux, comme s’il s’empêchait de forcer ma bouche.

C’est le moment.

Alors je l’avale entièrement et avec fougue, je reprends le rythme qu’il m’a infligé juste avant, je monte et descends avec ferveur toujours plus profond dans ma gorge… Jusqu’à ce qu’un goût amer remplisse ma bouche et que ces doigts relâchent la tension dans mes cheveux.

Je vais pour retirer son sexe de mes lèvres, mais il me maintient contre sa verge. Il veut que je boive sa liqueur jusqu’à la dernière goutte.

Une fois fait, il me relève avec beaucoup de délicatesse et m’embrasse tendrement tout en m’enlaçant. Cela me surprend et en même temps, je trouve cela très agréable, on dirait comme un remerciement et ça me plait.

Sans prononcer un mot, il me sourit, remonte son pantalon, m’embrasse vite fait et disparait.

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