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JC au bureau - Jeanne

Chapitre 1

Erotique

Je m’appelle Jean-Claude, commercial s’il en est, bel homme, la quarantaine au garde à vous et un bagout qui me vaut l’attention des dames depuis toujours.


Je suis marié avec Véro depuis dix-sept ans mais cela ne m’empêche pas de jouer à l’extérieur régulièrement si vous voyez ce que je veux dire. Un commercial, ça écume les petites villes et souvent un grand fauve comme moi se sent seul dans son lit vide et froid quand tombe la nuit sur l’Etap Hotel. Alors d’accord, j’ai peut-être trois ou quatre rejetons illégitimes sur mon parcours mais je ne fais de mal à personne: Je donne de l’affection à droite à gauche; On ne va quand même pas me reprocher d’être généreux.


Au bureau j’ai la côte aussi: il faut dire que le costard tout droit issu des pages prestige du catalogue La Redoute, la coupe de cheveux impec’ de chez impec’ et la Xantia kittée sport c’est quand même autre chose que le look ringard proposé par la concurrence. Il n’y a guère que Nancy, la directrice marketing qui fait sa bêcheuse et ne me jette pas un regard. Ça dure depuis trois ans mais je compte bien y apporter remédiation. Passons, c’est une autre histoire: Aujourd’hui, on parle de Jeanne.


La jeannette, elle est entrée dans la boite il y a dix ans, cinq années après moi. Elle avait vingt-cinq piges mais entre-temps elle a eu trois gamins, un divorce et du surendettement: le parcours classique de la gonzesse mignonne qui n’a pas assez bossé à l’école et qui choisit mal ses mecs.


Le pire c’est que ça ne va pas en s’arrangeant: le dernier en date s’est barré en lui piquant l’argenterie de sa grand-mère et la console des mômes. Il était temps d’intervenir alors vu que depuis deux semaines son décolleté me faisait de l’œil, je me suis mis en tête de relever le niveau.


Jeanne, c’est une jolie Nana, pulpeuse comme je les aime: un bon quarante mais la taille marquée. J’ai toujours senti qu’il y avait quelque chose qui se cachait sous le tailleur de la secrétaire sans ambition: Le JC, il sait les débusquer les coquines de province qui ne demande qu’à être entreprises par le bon bonhomme pour libérer tout leur potentiel.


Enfin bon, me voilà à côté de la machine à café à neuf heures tapantes dans l’espoir de tenter une approche. Je poirote vingt minutes pour attendre l’élue de mon cœur, enfin on se comprend, et je la vois finalement arriver en panique parce qu’elle n’a pas fait sa déclaration d’impôts et qu’il faut la poster le lendemain. Elle a un gros classeur sous le bras sans doute rempli de ses fiches de salaires, ses créances et autres conneries déductibles.


— "Ho lala lala, j’ai oublié mes impôts: je dois m’occuper de quatre dossiers aujourd’hui pour le big boss, ce soir je dois aller chercher les enfants et amener le grand à son cours de poésie. J’aurais jamais le temps de faire cette fichue déclaration. En plus, je comprends rien".


Je t’en foutrais moi des cours de poésie ! C’est pas avec ça qu’il va devenir un homme son gamin!


J’y vois quand même l’opportunité d’arriver à mes fins:

— "T’inquiètes pas Jeanne, laisse-moi ton dossier, je vais m’en occuper".

— "Hoooo tu ferais ça Jean-Claude ?!"

— "Mais oui, j’ai un rendez-vous qui s’est annulé ce matin et les calculs ça me connaît, je suis quasiment surdoué qu’ils m’avaient dit au concours pour HEP"

— "T’es un amour. Je te laisse, je dois filer".

— "Je te ramènerai ça ce soir chez toi vers neuf heures et demie quand les gosses seront couchés... Et penses à mettre une bouteille de rosé au frais, j’ai souvent soif en fin de journée"

— "Jean-Claude ! Si je te connaissais pas, je pourrais croire que tu veux profiter de la situation"

— "Allons Jeannette ! Entre collègues enfin !"


La moitié du travail était faite. Ne restait plus qu’à faire le reste.

— "Sylvain !!!!"


Le comptable de la boîte rapplique; Lunettes, gueule de fayot, physique taillé dans un cure-dent et costume trop grand pour lui: la caricature du premier de la classe qui s’est tellement fait taper dessus pendant sa scolarité qu’il a fini par y prendre goût.

— "Mon petit Sylvain. Ça t’intéresse toujours que je t’emmène à un salon en VIP avec des hôtesses et une soirée préparée par mes soins ?"

— "Carrément !"

— "Alors tu vois ce petit classeur: c’est les documents pour faire la déclaration d’impôts de Jeanne... Tu lui fais, tu dis rien à personne et tu déposes le tout sur mon bureau avant seize heures."

— "Jean-Claude, t’abuses. J’ai plein de travail aujourd’hui"

— "Le salon, les hôtesses, le bain à remous avec des danseuses exotiques ? Si ça t’intéresse pas, tu le dis... Remarque, si tu préfères tu peux rester puceau jusqu’à quarante-cinq ans."

— "Ça va si je te le fais pour dix-sept heures ?"

— "Seize heures trente mais tu deviens dur en affaire"


Et voilà ! Le tour était joué.


À vingt et une heures trente, je suis devant chez Jeanne avec la déclaration toute bien remplie par l’autre binoclard et des explications sur post-it pour chacun des chiffres.


Ma Jeannette semble toute entière faite de gratitude alors avec toute mon expérience des femmes, j’attends qu’elle range son fatras dans ses tiroirs et je me plante devant elle. L’œil vif et le slip déjà en fête, j’avance mes mains pour toucher ses seins. Contact établi. Elle ne profite pas la demie seconde que je lui laisse pour protester alors j’amplifie le mouvement et je lui fourre ma langue dans la bouche pour étouffer toute velléité de rébellion.


Le juste dosage entre subtilité et virilité, ça a toujours été ma force. Rien qu’avec ma femme quand je l’avais culbuté à la casse de Montlhéry, il avait fallu faire preuve d’une sacrée dose de tact.


Mais revenons à ma petite Jeanne: elle est déjà en pyjama comme si elle avait senti à l’avance que ça se finirait dans son plumard. La jolie blonde sourit, l’effet JC a encore frappé: la soirée s’annonce bien.


Je lui saisis la main en lançant mon sourire qui me réussit toujours quand je fais du porte-à-porte:

— "Tu vas me montrer ta chambre, c’est la seule pièce que je n’ai pas encore visitée".


Nous y sommes mais tout à coup, cela me semble devenir trop sérieux: Jeanne se déshabille avec sensualité et elle me lance un regard qui m’inquiète presque.

— "Tu as une telle allure Jean-Claude. Tu me plais et ça fait longtemps".


C’est en train de partir en vrille, c’est bien qu’elle soit motivée mais là je la sens à deux doigts de s’imaginer que je vais quitter ma femme pour venir vivre dans son deux pièces-cuisine au quatrième sans ascenseur. Je vais lui faire de la peine mais tant pis: il ne faut qu’elle oublie que je suis un connard.

— "Par contre, je ne resterai pas trop longtemps. J’ai dit à Véro que je rentrais au pire à vingt-trois heures".


Jeanne accuse le coup mais on en a vraiment envie tous les deux alors même si je la déçois, elle vient se blottir contre moi; Je l’embrasse de nouveau, je la sens toute chaude, ça va être l’heure du feu d’artifice.

— "Prends-moi".


Elle ne me sucera pas ce soir, c’est de bonne guerre après le coup que je viens de lui faire... mais j’ai d’autres cordes dans les idées.


Elle s’allonge sur le dos dans une invitation évidente; Moi, je vois surtout qu’elle est franchement bien faite et que j’aurais dû profiter de ce joli petit lot bien plus tôt.


D’autorité je la retourne sur le ventre et je soulève ses hanches pour l’installer à quatre pattes: je vais la prendre en charrette, c’est ce que je préfère mais en ce moment Véro ne veut pas. Soit disant que ça lui renverrait une image dépassée de son statut de femme. N’importe quoi ! Comme si moi je trouvais que c’est dépassé que ce soit toujours bibi qui fasse le plein du camping-car.


Donc je m’agrippe aux hanches de Jeanne et je dois dire que la secrétaire a du répondant. Elle s’accommode du rythme qui m’a rendu célèbre dans tout le département depuis vingt ans et elle pousse le vice à y aller de son coup de bassin elle aussi.


A un moment elle est même proche de me désarçonner mais le jockey a de l’expérience et on ne se débarrasse comme ça d’un JC sur le point d’attaquer le sprint final. Tout ça se termine dans un grognement que nous partageons et qui réveille sans doute ses mômes.


Il est temps qu’elle s’occupe de sa marmaille et moi que je me fasse engueuler par madame parce que je suis encore rentré trop tard.

— "Au revoir Jeanne. A demain".

— "Hé, Jean-Claude... on dit rien au bureau, d’accord ?"

— "Mais évidemment Jeanne, je ne voudrais pas qu’on te prenne pour une Marie-couche-toi-par-là".


Sur ce, je rentre chez moi en justifiant mon retard par une urgence au travail liée à la fiscalité des entreprises. C’est pas totalement faux et comme dit John Bond, un mensonge doit toujours avoir une part de vérité.

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