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Bureau 17. Une nouvelle vie au Japon

Chapitre 1

Hétéro

Nota (Si vous désirez entrer directement dans l’action scrollez les *******************)


— Vous vous installerez bureau 17. Voyez avec le secrétariat.

— Bien Monsieur Tanaka.


J’ai déjà entendu parler de ce bureau où vont les exilés ou les Gaijins venus de France que M. Tanaka considère avoir été embauchés en dépit du bon sens. Mais je n’ai pas envie de lui faire plaisir en m’énervant et en perdant la face ce qui serait impardonnable ici.

Je parcours le Nakatomi building en long, en large et en travers sans trouver ce p.. de bureau et je sens les regards des employés sur moi . Finalement au détour d’un long couloir gris et sans âme, je rencontre un vieil employé du service de nettoyage. Il est mon sauveur et me fait même un petit dessin sur le calepin qui ne me quitte jamais. Je le remercie chaleureusement et suis ses indications. 

Qui me permettent d’aboutir à mon Graal du moment et m’amène à frapper à la porte de bois sombre ornée du caractère japonais signifiant 17. Celle-ci met longtemps à s’entrouvrir et une voix féminine m’interpelle en japonais, me demandant ce que je désire. J’explique ma situation, j’entends que la femme l’explique à d’autres personnes, déclenchant quelques rires féminins et la porte m’est enfin ouverte en grand. Je me trouve alors dans une grande pièce aux murs revêtus de bois clair avec cinq bureaux supportant chacun un écran d’ordinateur d’ancienne génération ( oui ceux avant les écrans plats) et quatre japonaises qui me regardent ou plutôt me scrutent attentivement.

Même si elles ne disent rien, j’imagine que l’endroit n’accueille pas tous les jours un français d’une trentaine d’années dont les cheveux clairs et les yeux verts, conjugués à ses 180 cm et à un visage assez avenant devraient quand même leur arracher un sourire.

Pour ma part, je suis un peu plus démonstratif car j’ai devant moi quatre jolies femmes. Celle qui m’a ouvert doit avoir une dizaine d’années de plus que moi, les cheveux noirs courts , un visage fin, mince et est très grande pour une native. Je sens que c’est la chef du bureau à son attitude qui semble être celle d’une femme de tête, ce qui m’étonne d’autant plus sur les raisons de son exil.


A droite, il y a une femme d’une petite trentaine, mince, presque androgyne, les cheveux noirs très courts qui encadrent un visage très pâle ; son regard oscille entre moi et celui de sa voisine qui doit être la plus jeune ici et dont la seule description que je puis raisonnablement donner est celle d’une fragile poupée de porcelaine. Enfin, sur la gauche une femme plus âgée au visage plus rond et qui me donne je ne sais pourquoi l’impression d’être plus souriant,aux formes bien plus épanouies que celles de ses collègues.

J’ai l’impression de déranger aussi j’explique mieux ma situation et indique bien ne pas vouloir changer quoi que ce soit a leur mode de fonctionnement . Tout en parlant je regarde les bureaux mais à part quelques dossiers empilés je n’ai pas l’impression que c’est l’usine. Le bureau vide m’attend et cela sans doute depuis longtemps au vu de la poussière accumulée. Néanmoins après un bon nettoyage l’ordinateur même ancien fonctionne parfaitement et je peux me connecter au réseau interne. Aucun dossier ne m’est affecté et je commence donc à regarder autour de moi croisant souvent les regards des quatre femmes qui semblent avoir tout aussi peu à faire. Il est clair que tout le monde est sur la défensive, jouant l’attentisme avant de savoir comment cela va tourner.

La journée va se dérouler dans la même atmosphère feutrée, comme si tout le monde s’observait, me laissant parfois l’impression qu’elles partagent un secret. 

La semaine se déroule lentement et j’ai tout le temps du monde pour enregistrer tous les détails de la pièce, son ameublement désuet très typé années 70, sa grande fenêtre qui donne sur la jolie banlieue d’Osaka ( oui j’enjolive un peu ). Nous n’avons vraiment rien à faire aussi je potasse mes cours de japonais et surfe sur Wikipedia a l’instar des quatre cavalières comme je les ai baptisées.

J’ai amené quelques chocolats un matin, quelques fleurs de la terrasse au dessus de mon petit logis de banlieue un autre et, lentement l’atmosphère se réchauffe, elles semblent comprendre que je ne suis pas un surveillant infiltré mais un même naufragé d’entreprise mis au placard. 

Ceci dit pour l’instant je ne m’en plains pas du tout. J’ai toujours aimé et me cultiver et avec wiki je suis gâté. Cela ne m’empêche pas de noter certaines choses…


Ainsi j’ai parfois noté l’absence de Naori ( la plus âgée) celle d’ Okani ( la cheffe) et de Takao et de Nakomi les deux plus jeunes toujours parties ensembles, et je me pose des questions car par deux fois elles étaient à nouveau à leur poste alors que je ne les avais pas croisées dehors. Je me mue en détective et reprenant les grands principes holmesiens je découvre une fine rainure dans le mur qui me fait comprendre qu’il y a la une porte dérobée si bien réalisée qu’elle en est presque invisible. Le fait que j’apprenne dans nos conversations ( car oui, nous commençons franchement à discuter) que la pièce était à l’origine le bureau d’accueil d’un directeur du vieux bâtiment me confirme ma déduction. Néanmoins, je n’essaye pas d’ouvrir cette porte mystérieuse, préférant m’intégrer, l’homme restant un animal social , laissons le temps aux interactions de se faire.

Et celles-ci se font puisque des sourires m’accueillent désormais chaque matin et que nos conversations se font bien plus longues, bien plus détendues. Vient le jour où Okani me sourit enfin et c’est comme si elle avait donné un blanc seing aux autres . Convaincues de mon ouverture d’esprit, Takao et Nakomi ne se cachent plus pour se toucher, se serrer l’une contre l’autre à la grande joie de Naori qui visiblement aime les observer. Okani si elle ne dédaigne pas les regarder en souriant, discute de plus en plus longtemps avec moi. Mes attentions si elles sont envers les quatre comportent toujours un petit volet à son attention. C’est elle qui me confirme que nous sommes passés entre les lattes du plancher, qu’on nous a oubliés sauf pour la paye. De toute façon cette fragile poupée qu’est Nakomi est une hackeuse hors pair et surveille régulièrement nos activités afin que nous restions là, invisibles et inamovibles. J’apprends les raisons de leur évictions, elles sont tout simplement divorcées sans enfant ce qui ici est presque un crime moral.


Leurs seuls moments de vie sont les sorties entre elles, la vie de bureau et leurs propres petites passions.

Enfin, vient le moment où Okani me laisse l’inviter à sortir. Cela commence par une promenade dans un parc , grand coin de nature en ville , soupape pour une femme férue de randonnée. Je la sens revivre à mes côtés, sensible à mes attentions, à ma façon d’être si différente de ses compatriotes, à mon absence de rejet d’une femme comme elle. Plus je la découvre et moins je comprends ce rejet car en sus de son intelligence et de son humour, elle est vraiment très belle.

******************** ( oui, c’était long mais j’aime bien mettre en place l’ambiance )

Autant dire que je suis ravi quand un jour à l’issue d’une longue conquête et de mille petites attentions toutes en délicatesse, et à l’issue d’une longue randonnée, devant un beau panorama nous nous embrassons. C’est délicat, doux, sensuel , érotique et nos corps s’embrasent immédiatement. On se recule, étonnés tous deux de ce feu soudain auquel on ne s’attendait pas vraiment mais nous avons le courage de reconnaître cette sensation unique quand on trouve l’autre. Femme de tête , adepte des décisions rapides, elle m’invite chez elle, son logis étant le plus proche du parc. Son appartement est un peu plus grand que le mien et meublé avec goût et originalité 


Avant toute chose, elle m’invite à me doucher après cette longue journée. Je me plie avoir joie a sa suggestion. Sa douche étant trop petite pour y tenir à deux, elle m’invite à y aller en premier mais, fine mouche je note que par un jeu de miroir elle se fait un plaisir de me regarder me dévêtir et apprécie visiblement mon corps que j’entretiens par de longs footings. Je me mets que peu de temps et, à peine suis je installé dans son petit salon au sol de bois qu’elle revient elle aussi,enveloppée d’une large serviette blanche mais qui laisse néanmoins deviner un corps mince et athlétique. Comme elle marche doucement, à ma question, elle m’indique avoir du se froisser un muscle quand elle a glissé sur un caillou un peu humide. Je lui propose de la masser et après quelques explications sur mon expérience passée, elle y consent et déroule son futon avant de s’allonger sur le ventre non sans s’être entourée la taille d’une plus petite serviette. Je n’ai pas joué au voyeur quand elle s’est allongée mais, maintenant penché au dessus d’elle pendant que je réchauffe l’huile de massage dans mes mains je contemple son dos nu et le tout début de l’amorce de ces fesses.


Elle est délicieuse, allongée, alanguie et la petite serviette est plus érotique que la lingerie la plus glamour.

Elle a poussé ses cheveux sur le côté dégageant son cou et la ligne de son dos. Je commence par sa nuque afin de la relaxer au maximum et au fur et à mesure, je vois, je sens tout son corps qui se relâche. Je m’attaque ensuite à son dos, déstressant ses muscles, chassant la tension due au fait que c’est la première fois qu’un homme la touche depuis fort longtemps et en tout cas jamais d’une façon aussi sensuelle les quelques confidences faites m’ayant convaincue que c’était rapide et que son plaisir n’était pas recherché. Sa peau est douce, chaude et c’est un régal de la masser, j’ai l’impression d’un vrai stradivarius sous mes doigts. Je passe à ses mollets puis ses jambes avant de revenir à ses bras et sa nuque. 

Elle bouge légèrement et sa serviette descend un peu, dévoilant agréablement le début de ses petites fesses. Je continue mes gestes sur le creux de son dos, lentement, Elle ronronne doucement et je repasse ensuite à ses cuisses, effleurant la naissance de ses fesses, elle est détendue, si détendue, si en confiance car cela fait bien une demi-heure que je m’occupe d’elle sans avoir eu de gestes inconvenants ( bon les pensées et les regards ne comptent pas…) qu’elle fait, d’un petit mouvement des fesses tomber sa serviette. 

Cette vision qui s’offre soudain à moi est d’une sensualité torride ; cette peau pâle désormais dévoilée enflamme mes sens et je dois me faire violence pour ne pas lui sauter dessus. Ce don qu’elle me fait je me dois l’apprécier aussi je masse lentement les deux globes jumeaux, veillant à œuvrer avec légèreté, sensualité, réveillant ses sens endormis et cette défiance latente envers les hommes. 

De petits râles très discrets m’indiquent que ce que je fais et très apprécié. Je peux désormais effleurer son corps de la racine des cheveux au bout des doigts de pieds et les caresses de papillon que je prodigue entre deux massages plus profonds sans qu’elle ne sache jamais ce que je vais faire, font monter la température.Le soir tombe maintenant , le temps s’écoule mais nous sommes dans une bulle , bulle qui éclate un peu quand elle se tourne d’elle même, les yeux fermés dernier rempart qui lui permet d’imaginer être dans un rêve et non pas totalement nue devant un homme. Je la contemple, son visage pâle mais désormais détendu, même un peu souriant, ses seins sont hauts, fermes et me semblent parfaitement adaptés à ma main, je suis impatient de les caresser et les tétons bruns de la taille d’une framboise attirent ma bouche mais restons caaaaaalme !

Un buisson triangulaire mais bien taillé de petits poils soyeux attire mon regard comme un aimant et j’aimerais y plonger mes doigts et ma langue mais encore une fois je ne veux me consacrer qu’à elle et lui montrer l’amour et la tendresse à la française. Diantre nous avons une réputation à tenir ! 

Le bout de mes doigts effleure donc ses épaules, ses hanches, son ventre plat, ses cuisses, j’évite pour l’instant les monts et les vallées attirantes…

Et puis, lentement elle écarte la fourche de ses cuisses, me donnant un accord non verbal pour poursuivre mes délicates explorations. Je tourne autour de ses seins, passant dans la vallée du milieu, effleurant le pic de l’aréole et son pendant la pointe du téton, pratique un enveloppement des deux globes délicats et fermes à la fois, comme je l’avais jugé ses seins sont juste adaptés à mes mains, du pouce et de l’index je pince les bouts durcis déclenchant ses gémissements si érotiques. Je passe ensuite le mont de Vénus, vient effleure le triangle de sa petite chatte, l’intérieur satiné des cuisses.

Quand ses mains remontent doucement vers ses seins, que la pulsion d’autoérotisme devient trop forte, que son entrecuisse brille de cyprine, je découvre la vallée merveilleuse ou je passe et repasse mes doigts, délicatement, lentement, puis plus fortement plus insidieusement. Ses cuisses sont largement ouvertes et je peux plonger deux doigts dans sa petite chatte ruisselante de mouille. Deux doigts qui entament un mouvement de va et vient de plus en plus forts sur un rythme un peu variable pendant que de l’autre main, je joue sur sur joli bouton rose qui émerge de sa gangue de chair.


Elle a de jolis soubresauts, des muscles qui se tendent de plaisir, des gémissements de plus en plus forts et des mots que je ne comprends pas sortent de sa bouche haletante. Mais si je les comprends pas, le sens en est clair au vu de la façon dont elle projette son bassin en avant, cherchant la pénétration de mes doigts désormais gluants de sucs. Elle se pince elle même les seins, avec une habilité trahissant une longue habitude des plaisirs solitaires. Un troisième doigt est venu s’adjoindre aux deux autres et j’accélère mon rythme. Elle n’est plus que petits bruits de plaisir halètements , ses Hai ( oui dans sa langue) sont de plus en plus sonores et de plus en plus longs, me guidant dans mes gestes. Elle est au bord de l’explosion mais je veux encore lui faire découvrir le plaisir et elle n’a pas le temps de réagir que je remplace mes doigts par ma langue, l’espace d’une seconde elle frémit, visiblement découvreuse de cette caresse linguale mais je l’ai amenée si haut, qu’elle ne peut que crier hai, haiii. Je la goûte, la lèche, et ses mains sont venues se poser sur mon crâne pour me pousser vers son entrecuisse inondée. Je lape, je lèche, je donne de grands coups de langue, ma bouche est humide de son plaisir et, enfin, quand j’aspire son clitoris elle jouit dans un grand cri sauvage qui fait exploser des tas de choses dans ma tête.

Et puis, elle ouvre les yeux, qui brillent désormais d’une nouvelle lueur, comme si cette jouissance avait fait naître une nouvelle personne et elle m’attire vers elle sur elle pour me rouler une pelle sauvage et passionnée qui me fait comprendre que désormais quelque chose a effectivement changé.

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