Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 7 538 fois
  • 230 J'aime
  • 5 Commentaires

Bureau 17. Une nouvelle vie au Japon

Chapitre 2

Okani

Hétéro

Résumé : Affecté au bureau 17, j’y retrouve quatre femmes punies ou rejetées par le système. Quatre femmes qu’en tant que Français travaillant au Japon, j’apprivoise petit à petit. Je finis par obtenir un rendez-vous avec la cheffe de ce bureau et la séduire...



Okani gît sur le dos, le visage en sueur, encore pantelante après le premier orgasme qu’un homme lui aie donné selon ce qu’elle me confie. Car oui, a contrario de la réputation des japonaises, elle libère sa parole avec moi. J’imagine que ce doit être du au fait que je sois le premier, que je sois français ou tout simplement encore que son isolement au bureau 17 lui a donné d’autres clés de communications. Qu’importe après tout, l’essentiel est que nous puissions parler librement, comme si une digue s’était rompue, libérant le Verbe.

Je l’écoute donc parler, racontant sa vie de femme, ses espoirs, ses rêves, sa rencontre avec son mari, son désespoir d’être reléguée au second plan puis plus loin encore une fois établi qu’elle ne pouvait avoir d’enfants, son rejet professionnel d’abord insidieux, puis plus clair, le petit chef étant un compagnon de beuverie de son ex-époux, son arrivée dan le bureau 17 qui accueillait déjà Naori laquelle avait le même tort qu’elle puis l’arrivée presque simultanée de Takao et Nakomi. 

Pendant que je l’écoute, je la caresse délicatement. La chaleur qui règne dans le logis fait qu’elle est restée nue et si mon ouïe lui est toute consacrée, mes autre sens sont fort occupés aussi. Ma vue tant je me plais à détailler son corps. Mon toucher tant sa peau de soie est douce sous mes doigts, mon odorat qui sent doucement les premières effluves de son plaisir, ( mon goût viendra quand je la goûterais à nouveau) et mon sixième sens qui me dit que c’’est la bonne façon de faire avec une femme privée de plaisir.

Du moins privée de plaisir avec un homme car elle m’avoue son addiction pour les jouets de plaisir et, au pays de l’électronique, ses jouets sont vibrants, oscillants, grossissants, enregistrant les courbes de son plaisir pour les restituer et recommencer encore et encore. Je lui dis mon émoi, mon admiration, mon trouble devant ses confessions et elle me dit sa joie, son plaisir de les partager et surtout d’avoir un partage avec un homme à l’écoute. 

Elle me sourit aussi, un vrai, un franc sourire qui vient récompenser le fait que je ne suis pas seulement à l’écoute mais aussi acteur de son plaisir. Si heureuse de me voir me consacrer a elle, et surtout de voir que je le fais avec joie. 

Je la caresse à nouveau, jouant une autre partition que plus tôt dans la journée, mais sur la même musique de douceur et de tendresse. Elle se laisse faire avec une joie non dissimulée, ayant compris mes intentions de la câliner et de l’amener au plaisir. Rapidement elle est de nouveau humide et je puis enfin contenter mon goût par le biais d’une langue fureteuse et coquine.

Mais quelques notes changent, car pendant que je la lèche et la caresse, elle poursuit son excitant palabre, me détaillant les nombreuses fois ou elle a laissée Naori la regarder se faire jouir. Naori qu’elle décrit comme une voyeuse forcenée, adorant la regarder se caresser, ou regarder les deux autres faire l’amour. Car c’est ce qui se passe la plupart du temps au bureau où comme je m’en fais la réflexion, beaucoup de temps semble être consacré à l’amour. 

Elle me confie avoir aussi regardé ses deux jeunes camarades, avoir même goûté aux plaisirs saphiques et me garantit tout un tas d’autres surprises.

Ensuite, elle ne parle plus, du moins pas de la même façon, toute occupée à gémir , ce qui me met dans tous mes états. Elle m’attire aussi pour échanger de longs baisers à petits coups de langue rapides et je comprends quels genres de films sont regardés dans le bureau 17 ! 

Puis elle sort un gros galet gris et arrondi de sous son oreiller et, à mon plus grand plaisir le fait vibrer sur ses seins puis l’amorce de sa petite toison délicate. Je ne suis pas blessé dans mon ego, non je suis enrichi de sa confiance, du fait qu’elle se livre à moi. Ainsi, quand elle est venue une fois chercher son miel et s’en lèche les doigts j’ai compris sa demande et je lui donne régulièrement mes doigts humides de son plaisir à déguster. Elle prend énormément de plaisir à me sucer les doigts à s’en badigeonner les joues ( je ne peux dire autre chose) et l’air mi-vicieux, mi-extatique qu’elle arbore n’est pas feint et me remplit d’excitation.

Pour ce deuxième round, je fais de moins en moins dans le subtil, elle me fait sentir ses envies, ses besoins, et je les exauce avec joie et surtout du plaisir. Mon sexe pulse dans mon pantalon et je suis heureux d’avoir suivi la mode des pantalons un peu amples.

Enfin, je sens que nos gestes conjugués la conduisent à nouveau sur le chemin du plaisir, elle lâche son galet, se presse les seins et jouit dans un long cri troublant qui manque me faire jouir dans mon caleçon tant c’est excitant.

Pas de temps de repos cette fois, elle se porte à mon visage et lèche ma bouche humide de ses sécrétions, se délectant de sa cyprine, les yeux hallucinés, toute langue sortie, c’est obscène, pervers, bandant.

Tout en bataillant avec ma langue comme une tigresse ; ses mains me débarrassent de mes vêtements avec une fébrilité qui rajoute encore à mon excitation. Quand elle tient, enfin, l’objet de ses désirs dans sa, ses mains, elle stoppe son baiser pour vérifier de visu ce qu’elle sent. Oh je ne suis pas un phénomène mais je suis honnêtement bien pourvu par la nature. J’avoue que ses paroles flattent mon ego et raidissent encore davantage si cela était possible. Oh vanité masculine sur laquelle la femme joue de toute la gamme !

Elle parcourt mon corps de ses mains, de ses doigts, semblant visiblement savourer de pouvoir toucher à nouveau un corps masculin agréable à l’œil. Je lui rends la pareille, c’est le jeu de l’amour, le jeu de la séduction. Je sens ce qu’elle désire et je m’allonge volontiers sur le dos, son sourire me fait comprendre que j’ai bien su deviner son envie, son besoin,. Elle regarde ma queue tendue, me fait un sourire d’une beauté rare, se place accroupie sur mes hanches, empoigne ma verge et se caresse l’entrecuisse avec ; comme s’il y avait besoin de le mouiller encore !

Ensuite, les yeux dans les yeux, elle me positionne et vient lentement, très lentement s’empaler sur moi.

Oh, que c’est chaud, que c’est brûlant, l’espace d’une seconde je pense aux volcans du Japon tant je suis bien, elle est étroite, les parois de son vagin me serrent délicieusement. Elle continue a descendre, me fait un drôle de sourire, comme étonnée d’arriver à me prendre autant en elle, gémit, descend encore et finalement nos corps sont en contact et elle pousse un long soupir d’aise. Je ne bouge pas même si j’ai une envie folle de donner de grands coups de hanche tant je suis bien en elle, tant je me sens en harmonie.

Elle reste sur moi et je me repais de son corps tendu, de ses seins fermes, des petits gouttes de sueur qui parcourent son corps de la racine de ses cheveux à la jonction de nos corps en passant par son cou gracile, la vallée de ses seins , son ventre plat et musclé et ses cuisses pâles et fines.

Cette bulle hors du temps s’étire et s’étire encore, scellant à chaque unité temporelle ce qui se passe entre nous.

Et puis, son sourire s’étire, ses hésitations s’envolent et elle commence à jouer de son corps sur moi, montant et descendant à son rythme, rythmer qui a chaque soubresaut s’accélère. Mes mains se posent sur ses hanches, pour la soutenir, l’aider ou plutôt, avouons le l’empaler toujours plus vite, toujours plus fort.

Elle gémit, crie pose ses mains sur mon ventre tendu et donne de vrais coups de fesses pour s’empaler pendant que je m’empare de ses seins et en triture fort les pointes comme elle le demande entre deux mots que je comprends. La bouche ouverte, elle happe l’air comme un poisson hors de l’eau, cherchant l’oxygène tant ses mouvements deviennent rapides et désordonnés.

Je m’efforce de penser aux impôts, aux mouvements des plaques tectoniques, à la bourse pour ne pas jouir tant c’est bon en elle, avec elle. 

Et puis elle pousse un grand cri, s’effondre sur moi comme une poupée de chiffon , pleurant presque ivre de sensations, ivre de plaisir. 

Ma queue pulse en elle, le moindre mouvement est une torture de plaisir, mais ses mots qui me demandent d’attendre me font serrer les dents.

Elle se relève délicatement, attentive à moi, les yeux toujours dans les miens et puis se coule comme une liane en arrière, juste à la bonne hauteur et me dit lentement que j’ai bien mérité ce qu’elle n’a jamais donné aussi volontairement, aussi impatiemment.

Sa bouche se pose alors sur mon gland, s’ouvre et descend doucement sur la colonne de chair tendue. Elle ne parvient pas encore à me prendre entièrement mais la vitesse de sa petite langue qui s’agit sur moi, la pression de ses lèvres sur le pourtour du gland, les flatteries de ses mains sur mon corps et le rapide mouvement de masturbation qu’elle y rajoute sans parler de son regard qui se perd dans le mien font que je ne peux résister bien longtemps ( d’ailleurs qui en aurait envie?) et je jouis dans sa bouche, me vidant de mon essence si longtemps réprimée.

Elle essaye d’avaler tant qu’elle peut mais doit renoncer et entrouvre la bouche juste un peu laissant couler le surplus de sperme le long de mon sexe. Sa façon de faire me rend fou, les pensées, les sensations, les idées, les sentiments tout se bouscule dans ma tête quand elle se pourlèche les lèvres et quand elle vient recueillir du bout de la langue les gouttes de plaisir sur et autour de ma queue encore tendue, figée dans le plaisir. J’ai l’impression qu’une actrice porno est là devant moi mais nous sommes seuls et aucune ne saurait rendre le plaisir vrai qu’elle éprouve la, devant moi.

Elle se redresse et une dernière goutte blanchâtre trace un sillon comme une perle qui coulerait lentement entre ses seins, ce long parcours me semble une métaphore de mes dernières années, de tout ce qui nous a conduit à ce moment de partage intense et un éon temporel plus tard quand elle vient m’embrasser, nous scellons la naissance de quelque chose entre nous.

Diffuse en direct !
Regarder son live