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Bureau 17. Une nouvelle vie au Japon

Chapitre 6

Plaisirs communs

Orgie / Partouze

Résumé : Le bureau 17, cet havre de plaisir qui accueille les femmes rejetées car pas dans la norme dominante amène découvertes et plaisirs sensuels.


Akao et Nakomi ce jeune couple de lesbiennes vient de nous offrir un spectacle somptueux au travers de leur orgasme commun. Et non seulement commun à elles mais aussi communicatif puisque Akoni ma compagne vient de jouir elle aussi tout comme Naori adepte forcenée de l’onanisme.

 

Akoni se désolidarise doucement de moi, portée par l’eau du grand baquet dans lequel nous avons pris nos aises et après m’avoir embrassé avec énormément de tendresse s’inquiète que je n’ai pas joui. Je la rassure et lui explique que c’est surtout du au fait que je n’avais pas envie de glisser au fond de l’eau et que je voulais avant tout la rendre heureuse. Cela la fait rire et en même temps son regard exprime ses sentiments profonds. Oh comme il est loin ce moment de déprime quand on m’a placardisé au bureau 17. J’en rends grâce à cet ignorant de Tanaka qui ne connaîtra jamais les plaisirs de ce lieu hors du temps. 

Les deux jeunes femmes nous cherchent du regard et attirent notre attention sur Naori qui est encore pantelante. J’ai comme l’impression qu’elles ont une idée et que ma compagne a la même. Cela m’est vite confirmé quand elle me murmure qu’elle ou plutôt elles ont très envie de me voir prendre Naori. Je comprends que les occupantes partagent beaucoup de choses et m’en voudrais d’être un égoïste aussi je ne suis pas long à sortir du baquet de bois.


Pendant que nous nous séchons, je vois que Nakomi la plus jeune de nos amies qui a cet air trompeur de petite poupée innocente s’équipe d’un gode ceinture d’une jolie couleur violette. Je note surtout qu’elle met un peu de temps pour s’équiper car « l’aide » que lui procure Akao consiste surtout à l’embrasser et la caresser partout. Je leur souris et leur sourire en retour me montre vraiment que je suis désormais accepté sans réserve. 

 Enfin, ma petite amie en titre va se glisser près de Naori, notre si sexy cinquantenaire et l’embrasse langoureusement. Akao la grande sylphide va lui prêter main forte en l’embrassant dans le cou. 

Nakomi et moi restons quelques instants à observer le duo rendre folle notre amie et la guider sur le chemins de nouveaux plaisirs. Elles sont belles, Naori a les yeux clos et semble grimper quatre à quatre les marches de l’extase. Une fois c’est l’une, une fois c’est l’autre qui vient l’embrasser pendant que l’autre caresse, puis elles se lancent dans un ballet , un trio de langues plutôt. C’est très excitant et la petite poupée me sourit en voyant mon sexe se gonfler en accord avec le tempo sensuel du trio. 

Akoni m’avait confié que la plus jeune était celle qui avait le plus souffert sous le joug de son époux, de sa répudiation, c’était aussi celle qui avait fait le plus d‘études et qui avait d’un autre côté le moins d’expérience de la vie. La violence domestique quel que soit son type c’est un véritable fléau, un non-dit qui laisse sur le carreau physique ou psychologique un nombre bien trop important de femmes. Je suis donc déjà content qu’elle regarde mon sexe sans trop de dégoût ou de peur. 

Nous revenons à la scène si sexy qui se déroule devant nous, aucune jalousie dans nos regards, dans les actions, juste la recherche du plaisir. Il est clair que Naori adore le traitement qu’elle subit, même quand les deux autres y vont disons… franchement dans leurs caresses et les pincements de ses seins pleins et lourds. D’un geste Akoni me fait comprendre de m’allonger au sol, ce que je m’empresse de faire et, à force de gestes langoureux et de caresses, les deux assoient Naori sur ma queue dressée. Je ne sais plus à qui appartiennent les mains qui la placent, les mains qui ouvrent sa petite chatte trempée, les mains qui me saisissent et me placent afin qu’elle s’empale avec un soupir de contentement qui traduit ses années sans vrai sexe et pas de cette taille selon ce qu’elle lâche dans un commentaire flatteur pour moi !

Son intimité, un peu moins serrée que celle de ma copine, témoigne de son attirance et de son utilisation presque continuelle des godes que j’ai vu un peu partout dans la pièce. Naori reste un instant sur moi et je me sens aspiré en elle, sa cyprine coule sur ma queue tant les deux autres l’ont chauffée à blanc. Je suis aux premières loges pour voir les mains tirer les pointes des seins sans vraiment de douceur mais aux soubresauts qui l’agitent il est clair que c’est un pur plaisir. Tout comme le baiser à trois qu’elles s’échangent. Ce ballet de langues, la salive qui coule sur les seins, tout concourt à me chauffer moi aussi à blanc ! 


Et puis, elles la font plonger vers moi et je sens ses seins, les plus imposants des quatre femmes du bureau s’écraser doucement sur mon torse, accentuant les sensations que je ressens et vois dans cette complicité. C’est ensuite Naori qui m’embrasse avec cette presque violence qui est la marque de leurs baisers, sauvages et torrides, sa langue furète dans ma bouche, virevolte autour de la mienne, avant qu’une troisième se s’y joigne. Je dois avouer que c’est pour moi la première fois que je roule une pelle à deux femmes en même temps et c’est absolument délicieux.

Je sens ensuite que le corps sur moi, bouge, tressaute nerveusement et, aux légers frôlements au dessus de mon sexe plongé en elle, je sens qu’une autre intromission se prépare. Je sens une autre humidité et comprends qu’une feuille de rose est en train d’être prodiguée à Naori ; pour sa plus grande satisfaction tant ses seins sont durs sans parler des tétons qui se frottent aux miens.

Naori interrompt notre baiser à trois pour happer de l’air pendant la pénétration anale que lui offre Nakomi. Je sens moi aussi la verge de silicone de l’autre côté de la fine paroi de chair et c’est un pur délice. Délice que partage avec moi ma petite amie revenue m’embrasser avec passion pendant que nous sentons le souffle chaud de Naori à la recherche d’oxygène tout prés de nos joues.  

J’entends les encouragements d’Akao qui doit être occupée à embrasser sa copine ou a la pénétrer de ses doigts. Je n’ai presque pas à bouger , je le pourrais d’ailleurs difficilement car Nakomi placée comme elle, coince le bas de mon corps. Je ressens les véritables coups de boutoir qu’elle donne à Naori ; elle y va de bon cœur, tout en opposition à son air angélique et les quelques mots que je saisis au vol sont plutôt, enfin même très franchement crus. Le tout sous des mots tout aussi hards que lui lance la quatrième larronne.

Ma queue est massée par tous ses traitements et je sens monter un plaisir énorme. A la façon dont tout le corps de Naori vibre sur moi, je sens qu’elle est tout aussi proche du climax que moi. Une main coquine se met à me caresser les testicules et je sens même un index un peu fureteur me frôler l’anus. Wouh, je me tends moi aussi et Akoni nous encourage tous à jouir. La jouissance de notre victime si consentante déclenche presque immédiatement la mienne et je me sens me vider à longs jets dans son intimité sans pouvoir contrôler mes hanches qui s’agitent nerveusement sous la puissance de l’orgasme. 

Je happe moi aussi l’oxygène comme un poisson échoué et sens à peine que notre petite poupée perverse se retire du fessier de Naori. Je sens par contre qu’une main, retire mon sexe devenu plus flasque de sa chatte et une bouche y fureter.

Je ne comprends pas trop ce qui se passe, puis, quand Naori roule sur le côté, ivre de plaisir, je vois Akao, sous le regard complice des deux autres, venir les joues gonflées vers Naori , lui ouvrir la bouche d’un index impérieux et y déverser la récolte de foutre qu’elle a recueilli en elle. 

Je crois halluciner quand, cette action finie, c’est Naori qui les yeux fous réussit à attirer à elle Nakomi et lui donner un baiser au sperme, sans réticence , prise dans cette atmosphère si érotique de partage sensuel. Enfin, bouclant la boucle des quatre femmes, la jeune sodomisatrice vient embrasser à son tour ma chérie en se frottant contre elle pendant que les deux autres les entourent de leurs bras dans une véritable communion de plaisir faite de baisers, de caresses et de regards éperdus d’amour.

Quand elles m’attirent à elle pour m’inclure dans leur cercle, c’est comme un nouvel orgasme qui me saisit avec cette sensation, d’être, enfin à ma place dans l’univers.

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