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Cabaret Sainte Lilith

Chapitre 1

A Christmas Carol

Histoire médaillée
Gay

Note de l’auteur : les chapitres de cette histoire sont indépendants les uns des autres, ils ont été écrits pour présenter certains personnages secondaires qui apparaissent dans mes autres histoires. Ils ont tous un point commun : ils mettent en scène une profession qui génère des fantasmes masculins ou féminins : policier, pompier, infirmière, secrétaire, etc. Et merci à Duchesse pour les corrections apportées !



A christmas Carol



« Un jour, un jour ou l’autre, je sais que la police viendra chez moi » H-F. Thiéfaine



Carol fait le trottoir à Pigalle.



C’est-à-dire qu’il déambule dans son uniforme de policier. Car Carol est un homme. Très viril même, il fréquente assidument les salles de sport, il fait attention à son régime alimentaire, il veille à ce que rien de nocif n’entre dans son corps. Sa peau hâlée fait contraste avec ses cheveux blonds et ses yeux bleu acier qui trahissent ses origines polonaises. Tombeur, il a toutes les filles à ses pieds avec son joli sourire, ses muscles saillants, sa haute taille rassurante.



Toutes sauf une, celle qu’il aime, une jeune et brillante avocate qu’il a croisée lors d’une fouille le mois dernier. Rien n’y fait. Toutes ses tentatives subtiles ou directes sont restées lettre morte. Certes elle est déjà fiancée, mais cela empêche-t-il un coup de bite vite fait, bien fait ? Non, bien sur ! En étant honnête avec lui-même, Carol dirait qu’il en pince vraiment pour elle. C’est peut-être la première fois qu’il est amoureux mais l’amour c’est trop la honte.



Il est là à soupirer sur ses amours déçues quand un homme d’un certain âge, un peu ventripotent, une vague ressemblance avec le chanteur Renaud, stoppe devant lui. Bien sur, le flic le reconnait. Tout le monde connaît cet homme, c’est sûrement l’homme le plus puissant au monde. Carol n’en revient pas. Le vieil homme lui sourit :



— Alors, monsieur l’agent, ça n’a pas l’air d’aller ?


— Si vous saviez, lâche Carol, impressionné par la célébrité qui s’adresse à lui.


En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

— Racontez-moi tout, poursuit le visiteur, d’un sourire franc et honnête.


— Si vous y tenez, souffle le policier.



Il sort un paquet de cigarette, en propose une à l’homme qui refuse. Carol allume son clope puis raconte sa rencontre avec la belle avocate :



— J’étais au commissariat, je venais d’arrêter un type qui avait tabassé sa femme. Drôlement amochée la nana, alors bon, je me suis arrangé pour que le mec tombe dans l’escalier. Pas facile car il n’y avait pas d’escalier sur le chemin entre les cellules de garde à vue et le bureau des avocats. Le connard voulait porter plainte après ça, mais l’OPJ (officier de police judiciaire NDA) a calmé le truc. C’est en prenant la plainte de l’épouse qui revenait des urgences que j’ai rencontré cette avocate, on a même parlé pendant une bonne heure. Du cas de la cliente, mais je garde un souvenir ardent des yeux magnifiques de cette jolie défenderesse des opprimées. Nous avons échangé nos numéros, j’ai prétexté la possibilité de faits nouveaux. Bien sûr, j’en ai profité pour la draguer mais j’ai essuyé un cuisant échec surtout quand elle a su qu’il y avait classement 46 (classé sans suite du fait du refus de la victime de porter plainte NDA). Lui envoyer une photo de ma bite n’était peut-être pas une bonne idée, non plus...



Son récit terminé, le flic souffle un peu. Nostalgie quand tu nous tiens. C’est comme son dépucelage ou sa première violence policière. On n’oublie pas ça.



— Donc voilà, vous voyez dans quoi je me suis fourré, ou pas.


— Oui oui oui marmonne le vieux.


— Alors que puis-je faire pour me la faire ?


— J’ai peut-être la solution, vous connaissez l’étendue de mes pouvoirs, je peux la mettre dans votre lit, haletante et la chatte en feu.



Carol bande déjà à cette idée. Il imagine sa proie en guêpière, sa peau hâlée mise en valeur par la dentelle rouge, ses longs cheveux de jais éparpillés sur les draps pendant qu’il la prendrait sauvagement.



— Que dois-je faire ? Demande Carol.


— Si tu fais quelque chose pour moi, je fais quelque chose pour toi.


— D’accord, que demandez-vous ? Faire sauter des amendes pour stationnement ?


— Nan, une nuit avec moi, toi et moi jouons à la bête à deux dos.


— Hein mais je suis pas pédé !


— Qui te parle de ça ? Pas besoin d’être homo pour une bonne sodomie entre mecs ! Et puis tu la veux dans ton lit ou pas ?



C’était la plus belle fille que Carol ait vue, ça méritait bien le sacrifice d’un trou de balle.



— Heu bon c’est d’accord soupire le flic.


— Parfait, on va à l’hôtel.



Les deux hommes se dirigent vers l’hôtel le plus proche, le gardien de la paix en traînant les pieds et l’autre d’un air guilleret. La chambre est petite mais propre. Le type descend son pantalon de velours, révélant une érection, ma foi d’un fort beau gabarit, et lui dit :



— Caresse-moi un peu avant...



Carol touche timidement le sexe de l’homme de l’index, alors qu’il est complètement perdu... Puis il se décide à rajouter le pouce pour le prendre doucement en tenaille, puis l’ensemble de sa main se ferme en un délicat fourreau autour du sexe de l’inconnu. Celui-ci apprécie la caresse :



— Continue, c’est bon, tu t’y prends bien... Ça fait longtemps que tu baises avec des hommes ?


— En fait, c’est la première queue que je caresse... Murmure le policier, un peu triste.



Pendant de longues minutes, Carol promène ses doigts le long du sexe de l’homme, alternant des touches de flûtiste avec des étreintes plus fermes. La bite étant ferme, Carol décide d’en finir au plus vite, il enfile la capote sur le sexe de l’homme et déglutit d’avance en pensant à ce concombre qui va bientôt lui défoncer les entrailles :



— Non, suce-moi un peu avant...



Avec un regard assassin, Carol s’agenouille et prend dans sa bouche le sexe dressé. Il ferme les yeux en imaginant la même scène mais avec l’avocate agenouillée devant lui et qui lui prendrait le sexe en bouche.



— Maintenant, va sur le lit, je vais t’enculer bien profond.



A quatre pattes sur le lit, il sent le bout du gland bien ferme contre son petit œillet délicat. Puis le début d’une introduction douloureuse.


— Détends-toi du cul sinon ça va te faire mal !



Le flic fait de son mieux, il se remet à penser à l’avocate, il voudrait l’enculer à son tour. Oui, elle le mérite vu ce qu’il est en train de faire pour elle ! Son amant en profite pour enfourner le reste du beefsteak. Carol se sent comme un électeur socialiste en 2002.



Les va-et-vient se font de plus en plus rapides et profonds, Carol commence à en éprouver du plaisir. Les claques retentissent sur ses fesses poilues.



— Ha tu aimes ça hein ? Salope, tu aimes ça ! Hurle le type tout rouge.



L’enculé jouit même avant son enculeur. Puis, l’homme se retire, doucement, presque amoureusement, lui flattant le dos comme on flatte un animal obéissant. Puis se rhabille en vitesse, pressé.



— Tu as un postérieur, ma foi, fort hospitalier !


— Vous avez eu ce que vous vouliez, et moi ? Pour Malika ?


— Quel âge as-tu ?


— Je viens d’avoir trente ans.


— Et à trente ans, tu crois encore au Père Noel ?



Le vieil homme remet sa hotte sur le dos et s’engage dans l’escalier :



— Ho ho ho !



« Dieu seul sait quel fut mon supplice, Quand je lui grimpai sur le dos Mais pour une fois que la police On peut la baiser comme il faut» Jean Ferrat


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