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Le cadeau d'anniverssaire

Chapitre 1

Inceste

Je suis une femme divorcée et j’ai un garçon qui va fêter ses vingt ans en juillet prochain, féru de photographie

Son anniversaire approchant, je lui ai acheté le tout nouveau reflex de ses rêves que je compte lui offrir dans quelques jours, durant nos vacances dans notre maison de campagne. Le lendemain de notre arrivée, lors d’une promenade Jean, mon garçon se désespère de son vieil appareil bridge, lent et faible en qualité. Je comprends parfaitement le message, mais je lui réponds que je ne peux rien y faire et qu’il ne lui reste plus qu’à économiser pour se payer un autre appareil. Du coin de l’œil, je le vois râler et bougonner. Les jours passent, Jean semble s’être fait à l’idée de devoir se contenter de son vieil appareil. La veille de son anniversaire, nous sommes restés à la maison et Jean profite de la piscine tandis que je passe l’après-midi à l’ombre de la terrasse, en bouquinant et en le regardant parfois plonger dans la piscine.


Dès son lever, après lui avoir souhaité un bon anniversaire, je lui offre son cadeau. Il est comme un fou en découvrant son cadeau, il me demande aussitôt d’aller nous promener afin qu’il puisse prendre des clichés sous différentes lumières et ainsi de se familiariser avec son nouvel appareil. Nous rentrons déjeuner, Jean et moi prenons l’apéritif et nous buvons de vin pendant le repas et avant que je ne m’en rende compte, j’ai bu la bouteille de vin entière et je suis plus que joyeuse et tandis que mon garçon débarrasse la table, je m’allonge sur un transat à l’ombre du patio. Assez détendue par l’alcool que nous avons bu et lorsque mon fils me demande si je ne veux pas poser pour lui, en maillot de bain au bord de la piscine, je lui réponds :


— Tu n’as pas autre chose à photographier qu’une vieille femme ?

— Comment cela, une vieille femme ? Mais tu es très belle, tous mes copains te trouvent vachement sexy !

— Tu es gentil, lui dis-je en souriant, c’est d’accord, mais je veux un droit de regard.

— Tout ce que tu veux, maman, va vite te changer, ça va être super.


Je me rends dans ma chambre, j’ouvre le tiroir de la commode, il n’y a que de vieux maillots de bain une pièce. Pas très sexy, tout cela, me dis-je. Je me souviens avoir acheté un deux-pièces, il y a de cela quelques années, je fouille les tiroirs et je finis par mettre la main dessus. C’est un maillot de bain deux pièces blanc dont le soutien-gorge se noue dans le dos et dans le cou, la culotte, quant à elle, se noue de chaque côté et par-dessus un paréo. Après avoir enfilé mon bikini, je me regarde dans le miroir, j’hésite un moment à descendre dans cette tenue. Jean me demande ce que je fabrique, je respire un grand coup et je rejoins mon garçon. Celui-ci attend déjà près de la piscine :


— Vas-y maman, je suis prêt, mets-toi près des transats !


Je me déplace et je vais où il me demande et je me tiens debout, les bras ballants, ne sachant quelle pose adopter.


— Maman, tu peux retirer ton paréo ?


Je prends une profonde inspiration et je laisse tomber à mes pieds mon paréo. Clic, clac, fait l’appareil d’Éric.


— Waouh, maman ! Quelle femme sexy, t’es une vraie bombe ! Mes potes te verraient ainsi, ils deviendraient tous cinglés.

— Je t’interdis de leur tes montrer tes clichés, lui dis-je en riant.

— Assieds-toi sur le transat et tiens-toi droite, la poitrine en avant.


Je m’exécute sans rien dire. Clic, clac.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)


— C’est super, dommage que tes tétons ne pointent pas, ça ferait de sacrées photos.


Je me prends au jeu et lui dis :


— Attends deux minutes, je me retourne, glisse mes mains sous mon soutien-gorge et je caresse mes seins, aussitôt, mes tétons durcissent, j’arrête de malaxer ma poitrine et me retourne.


Clic, clac, Éric me photographie.


— Tu permets que je dénoue le nœud de ton soutien-gorge dans le dos, murmure-t-il.


Et avant que je ne réponde, le voilà qu’il tire sur la cocarde et les bonnets de mon soutien-gorge pendent entre mes seins. Clic, clac


— Ben dis donc, tu as les seins bien bronzés, comment tu as fait ?

— Oh tu sais, il faut savoir préparer ses vacances et comme je n’aime pas me retrouver pâle, quand nous irons à la plage, j’ai pris un abonnement dans un centre de bronzage, il y a quelques mois.

— C’est vrai ? T’es bronzée intégrale ?


Je hoche la tête et dénoue chaque côté de ma culotte. Décidément, l’alcool ne me va pas du tout, me voilà pratiquement nue devant mon garçon. Clic, clac, fait l’appareil de Jean.


— Maman, tu es vraiment très sexy, me dit Jean.

— C’est ce que je vois, lui dis-je en désignant l’énorme bosse qui déforme son slip de bain.

— Excuses -moi, maman, je ne m’en suis pas rendu compte.


À cause de l’alcool que j’ai ingurgité, je ne me suis pas rendu compte de la situation dans laquelle je me trouve et en reprenant mes esprits et, je mets fin à ce petit jeu.


— Ça suffit, ça va trop loin, dis-je, j’ai un peu trop bu, je vais me reposer un peu, n’oublie pas d’effacer toutes les photos.

— Attends, maman, encore quelques-unes !

— Non, j’ai dit non, ça suffit et je compte sur toi pour les effacer, compris ?

— Oui maman.


Je ramasse mon bikini, mon paréo et je file dans ma chambre, je m’étends sur le lit et m’assoupis. Un peu plus tard, je me réveille, la bouche pâteuse. Je me lève et je regarde par la fenêtre, Éric est assis sous le patio, son appareil photo et son ordinateur portable posés sur la table. Je m’habille et descends le rejoindre, je prends son appareil photo et vérifie qu’il a bien effacé les photos.


— A quoi tu penses ? Je lui demande en le voyant perdu dans ses pensées.

— Je crois que j’ai fait une belle connerie, me répond-il.

— Explique, qu’as-tu fait ?

— Ben tu vois avant d’effacer les photos, je les ai transférées sur mon pc.

— Bon, tu as peut-être voulu les voir une dernière fois, ça peut se comprendre, mais ensuite tu les as bien effacées, n’est-ce pas ?


Ben, c’est-à-dire que, Jean prend une profonde aspiration et m’avoue :

Bon, ben voilà, cela fait un moment que je vais sur un site de photos amateurs et j’ai voulu faire semblant de mettre des photos. Alors à la fin quand j’ai voulu tout annuler, je me suis trompé de touche.


— Tu, tu veux dire que je suis toute nue sur le Net ?

— Oui maman, mais j’avais flouté ton visage.

— Mais nom de nom ! Qu’est-ce qui t’est passé par la tête ! Contacte le site et demande qu’il retire ces foutues photos !

— C’est ce que j’ai fait, mais on m’a répondu que c’est impossible, je suis désolé maman. Tu sais, j’ai bien flouté ton visage et ça m’étonnerait que quelqu’un te reconnaisse.

— Là n’est pas le problème ! Hurlé-je. Qu’as-tu fait ! Tu te rends compte, j’espère ?

— Oui, maman, je suis désolé.

— Bon, il faut trouver une solution. C’est quel site ? Montre-moi !


Jean se connecte sur le site, la page d’accueil apparaît, je certifie être majeur et il clique sur la touche : entrée. Une nouvelle page s’ouvre sur des photos miniatures. Je me reconnais sur la troisième photo. En dessous de la photo, il y a un cœur et un chiffre : neuf cent quatre-vingt-trois.


— C’est quoi ce cœur ?

— C’est le nombre de personnes qui aiment ta photo et le compteur tout en haut, c’est le nombre de messages que tu as reçus.


Je regarde le haut de l’écran, à côté d’une enveloppe, il y est indiqué cinq cent cinquante- deux. Je reste, un moment sidérée.


— Tu veux dire qu’il y a des pervers qui envoient des messages ? Comment tu les lis ?

— Tu cliques sur l’enveloppe, les messages apparaissent et tu cliques dessus pour les lire.

— Bien, laisse-moi s’il te plaît. Je regarde mon garçon s’éloigner puis, d’une main tremblante, je clique sur le premier message.


Je n’en reviens pas de ce que je lis, ce sont des phrases d’excitations, parfois il y a des mots crus, il y a des photos de sexes en érection et même des photos d’éjaculation sur mes clichés, on me traite d’adorable salope, tout cela m’excite...


— Je garde ton ordinateur, le temps de réfléchir à tout ça.

— Comme tu veux maman. Encore une fois, je suis désolé maman.

— Ce qui est fait est fait. Allons au village voisin nous restaurer.

— Bien maman, le temps de me changer et je te rejoins.


Cinq minutes plus tard, Éric me rejoint et nous partons au village. Nous rentrons vers vingt –trois heures, il fait encore chaud, je m’installe sous le patio :


— Éric, mon chéri, tu veux bien me préparer un thé.

— Je te ramène ça tout de suite, maman chérie.

— Passe aussi dans ma chambre récupérer ton ordi et reviens aussi avec ton appareil photo.


Cinq minutes plus tard, Éric revient avec ma tasse de thé et son appareil photo, je prends son appareil et lui dis :


— Ça te dirait de faire des photos ?


Mon garçon me regarde tout surpris.


— Oh bien sûr que oui, maman !

— Je reviens tout de suite. Je monte dans ma chambre, j’ouvre les tiroirs de la commande et en sors un soutien-gorge seins nus, une culotte fendue, des bas et un porte-jarretelles qui datent du temps ou avec mon mari, je sortais dans le club libertin de la région. J’enfile un déshabillé et rejoins mon garçon. Celui-ci m’attend debout au bord du patio, je remarque aussitôt la bosse qui déforme son slip de bain, je passe alors en mode salope.

— Tu devrais l’enlever, tu seras plus à l’aise. A croire qu’il n’attendait que cela et le voilà complètement nu devant moi, son sexe est imposant, des couilles bien plus grosses que la moyenne, sa bite longue, épaisse, arquée avec un gros gland violacé.

— Ben dis donc, je n’aurais jamais que t’en aurais une pareille.


Jean sourit et commence à faire des photos, je prends des poses sexy


— Voilà écarte bien ta culotte, c’est parfait. Oui, caresse-toi les tétons. Mets ton pied sur le bord du transat toi, oui, comme ça, c’est parfait !

— Tu es superbe, belle, magnifique, bandante !


Je me mets à quatre pattes, j’écarte les fesses, offrant ainsi mon petit trou à l’objectif. D’un doigt, je titille le petit œillet. J’entends un grognement et je vois Jean la bite en main, se masturbant comme un beau diable.


— Branle-toi sur mon cul et arrose-moi de ton jus !


Mon garçon s’approche, il s’agenouille derrière moi et promène son gland le long de ma raie et de ma chatte, il pousse légèrement et sa bite s’enfonce dans mon intimité, il amorce un va-et-vient puis se retire presque aussitôt et arrose mon cul de son sperme. Jean s’écroule à côté de moi, des larmes coulent sur ses joues. Qu’y a-t-il, mon chou ? Pourquoi t’es-tu retiré aussi vite, ce n’était pas bien ?


— Si si, mais c’est la première fois, j’étais encore puceau !

— Quoi ? Avec un tel engin ! Quel gâchis, tu vas voir, je vais t’en apprendre des choses ! Je vais être ta salope !

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