Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 13 860 fois
  • 82 J'aime
  • 4 Commentaires

Le cadeau de Gabriella

Chapitre 3

Inceste

J’en laisse tomber mon économe de surprise et tente de camoufler mes seins avec mes mains.


— Ugo qu’est-ce que tu fais ici ?!

— T’as pas l’impression qu’il est un peu trop petit ton maillot de bain ? Rigole Quentin.

— Toi, range tes yeux et va voir ailleurs, grogne mon frère en poussant son ami hors de la pièce.


Je tente une sortie moi aussi par la baie vitrée donnant sur la terrasse et me heurte au torse dur comme un roc de mon père.


— Qu’est-ce qu’il se passe ici ? Gronde-t-il, Ugo ? Tu es déjà là ?

— Ouais, les parents de Mathias nous ont mis dehors à peine rentrés.

— La prochaine fois j’apprécierai que tu préviennes avant d’amener du monde à la maison. Ta sœur se serait vêtue en conséquence. Gaby va donc t’habiller.

— Oui Papa, approuvai-je avant de m’enfuir vers ma chambre.


Je laisse les deux hommes de ma vie derrière moi à cette atmosphère étrangement pesante. Quelle situation ! Heureusement qu’ils ne sont pas arrivés plus tôt... Il va falloir faire attention, qui sait ce qui se passerait si quelqu’un était au courant ?

J’entends les voix de mon frère et Quentin se rapprocher.


— Putain mec, ta sœur est trop bandante ! Ça doit être une sacrée salope avec un corps comme le sien !

— Quentin, t’es mon meilleur ami depuis l’enfance mais je te jure que si tu fermes pas ta gueule tout de suite, je te colle une bonne tarte dont tu vas te souvenir.

— Wow doucement mec, je disais juste ça comme ça.

— Traiter ma sœur de salope tu trouves ça normal ? Une femme attirante est automatiquement une salope pour toi ?

— T’as raison j’aurais pas dû, mais avoue qu’elle est quand même sacrément bien foutue !

— Merde Quentin je t’ai dis d’arrêter ! S’emporte Ugo, ma sœur c’est pas touche, même pas tu la regardes, compris ?

— Ouais ouais... bon on va se la faire cette partie ?



En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Leurs voix se font plus discrètes une fois qu’ils sont entrés dans la chambre. Je suis touchée que mon frère prenne ma défense comme cela, lui qui ne m’accorde que peu d’intérêt en général. Les commentaires de Quentin étaient certes choquants, mais je ne peux m’empêcher d’y voir une certaine flatterie. Se sentir belle, désirée, c’est toujours agréable, même dans ces circonstances. Enfin, ce ne sont pas tant les paroles qui m’ont le plus flattées, mais plutôt les regards emplis de désirs que les deux garçons m’ont jetés. Ils me voulaient, me désiraient, je l’ai lu dans leurs yeux. Et pourtant, pour tous deux je suis inaccessible, il leur est interdit de me convoiter. S’il savaient ce que mon père et moi faisons...


D’ailleurs mon père ! J’espère qu’il n’est pas fâché contre moi de m’être montré dans cette tenue à d’autres que lui, même si ce n’est pas de ma faute. Lorsque je suis en tenue décente, je redescend finir ce que j’avais commencé. Mon père m’attend, un air contrarié sur le visage.


— Est-ce qu’ils l’ont vue ? Gronde-t-il.

— Comment ça ?

— Mon foutre sur tes seins. Ils l’ont vu ?

— Non, j’avais déjà tout nettoyé.

— Bien. On va devoir attendre finalement, tu penses pouvoir rester discrète ?

— Évidemment.

— Pendant ce temps, il t’est strictement interdit de te toucher et de te faire jouir. Je vais récupérer tes petits jouets. Tu m’as bien compris Gabriella ?

— Oui Papa.

— Bien, appelle ton frère, la viande est prête.


Le repas une fois terminé, je décide d’aller me reposer dans ma chambre. Je ne veux surtout pas rester près de mon père. Si nous n’avons pas la possibilité de nous ébattre, alors autant rester loin de lui.


Je ne sais combien de temps je reste dans ma chambre à tourner encore et encore. Il est quatre heures de l’après-midi et l’envie qui me taraude depuis ce matin n’a toujours pas trouvé de répit. Les garçons jouent bruyamment à la console, comme à leur habitude. Peut-être puis je aller me baigner tranquillement étant donné qu’ils sont occupés.

Je choisis cette fois un maillot deux pièces bien plus sage, histoire de ne pas affoler la gent masculine présente dans la maison. Et j’ai bien fait car sitôt plongée dans l’eau chlorée de la piscine, les voilà qui viennent envahir mon espace.

Ils me taquinent, m’éclaboussent, de vrais enfants malgré leurs vingt ans ! Je m’amuse comme une petite folle, oubliant presque mon état de semi excitation permanent.


Ce n’est que lorsque notre père pointe le bout de son nez et jette sur moi un regard empli de sous entendu que je sens de nouveau cette effervescence des sens s’emparer de moi. Je sors de l’eau, prenant bien mon temps pour essorer mes cheveux et adoptant une position assez suggestive devant leurs regards médusés. Quentin en a presque la langue qui pend, quant à mon frère, il essaye vainement de regarder ailleurs mais j’ai bien aperçu son regard.


Je n’avais jamais songé pouvoir être un objet de désir à ses yeux, moi sa petite sœur de qui il se désintéresse depuis tant d’années. Je sais pertinemment que c’est avant tout un homme mais sentir l’effet que je lui fais est assez déroutant. Pas dérangeant. Plutôt agréable même. Mais en rien que celui que me fait mon père.

Le regard que pose mon père sur moi est empreint d’une jalousie intense et je n’ai pas besoin de mots pour comprendre que je dois le suivre immédiatement. Je lui emboîte le pas jusqu’à la buanderie et à peine franchie la porte, il empoigne ma crinière sombre et tire dessus pour m’obliger à m’acroupir.


— Tu aimes allumer les mecs hein ? Je pensais attendre ce soir mais te voir les aguicher de la sorte m’a donné une furieuse envie de toi. Allez, suce moi.


Malgré mon cuir chevelu douloureux, je suis totalement en transe, engloutie par les sensations si nouvelles qu’il me fait découvrir. Dire qu’hier je songeais seulement à ce moment et maintenant je peux enfin prendre sa queue dans ma bouche comme dans mes rêves les plus fous ! Mes lèvres trouvent vite le chemin, enserrant cette verge veineuse de toute sa longueur. Sa main continue d’appuyer sur ma tête. Ses gestes sont clairs : il veut mener la danse et imposer son propre rythme à cette pipe épique. Dans l’urgence, sa brutalité redouble et il me martèle la gorge à grand coups de reins, ses doigts s’enfoncent dans mon crâne quand il jouit, dans un grondement sourd. Et moi je n’en peux plus, je suis si excitée que je pourrai jouir dans l’instant.

Après avoir nettoyé les vestiges de sa jouissance, je le regarde avec fierté savourer les derniers instants de béatitude. Maintenant, sa main caresse mes cheveux et il retrouve son calme et sa douceur habituelle.


— Il va vraiment falloir que tu arrêtes de m’exciter comme ça Gaby, tu vas me rendre fou.

— C’est dur tu sais, j’ai continuellement envie de toi, j’ai l’impression de n’être jamais rassasiée...

— Nous devons rester discret, tu te doutes bien que ce genre de relation est mal vu...

— Mais à la maison il n’y a aucuns risques...

— Tu oublies ton frère, s’il nous surprenait, rien ne garantie qu’il ne nous dénoncerait pas.

— Vu comme il me mate, ce serait plutôt l’hôpital qui se fout de la charité.


Diego serre les poings. Son visage se contracte alors qu’une lueur de colère bascule dans ses yeux. Il est jaloux ! Une bouffée d’émotions me submerge, sa jalousie est une douce déclaration.


— Je ne veux pas en savoir plus, me dit il en me tournant le dos.


Un doute m’assaille. Est il en train d’imaginer que je veux m’offrir à d’autres que lui ? L’idée ne m’a même pas effleurée l’esprit une seconde. Je ressens le besoin de le rassurer.


— Je peux te demander quelque chose ? Fais je d’une toute petite voix.

— Si c’est l’autorisation de baiser avec un autre, je pense qu’il vaut mieux que tu t’abstiennes.

— Est-ce que tu veux bien me faire jouir avant de partir ? Te sucer m’a tellement excitée j’en suis toute trempée regarde...

— Alors tu m’as obéi ? Tu ne t’es pas touchée de toute la journée ? Fait il bouche bée.

— Évidemment ! Tu es maître de mes désirs et de mon corps maintenant. Je t’offre cette soumission avec un profond amour. Je suis à toi. Corps et âme.

— C’est un beau cadeau que tu m’offres là, j’espère m’en montrer toujours digne. Pour te remercier, je t’autorise à récupérer un de tes jouets. Va prendre une douche et amuse toi, tu as le droit de te soulager. J’aurais aimé le faire moi-même mais le temps se fait long et ça risque de paraître suspect.

— D’accord, merci Papa, obtempèrai-je reconnaissante.



Je remonte dans ma chambre, excitée à l’idée de pouvoir enfin atteindre la jouissance, même si ce n’est pas exactement ce dont j’ai envie. Je me résigne, il a raison de prendre des précautions, après tout Quentin est encore là. D’ailleurs il va rester encore longtemps celui là ? Il n’a pas de maison ? Je sais que c’est encore les vacances d’été mais bon, ce serait sympa de pouvoir être tranquille chez soi pour... enfin vous voyez.


J’attends patiemment que Quentin s’en aille pour aller me glisser sous le divin jet d’eau chaude. Une fois tranquille, plus sereine d’être de nouveau en famille, je me laisse aller à caresser lentement ma poitrine. J’agace mes tétons qui se dressent fièrement, malaxe mes globes de chair jusqu’à sentir de doux frissons entre mes cuisses.

J’attrape le jouet récupéré juste avant dans la chambre de mon père et viens le faire glisser là où se trouve l’origine du brasier qui me consume. Le vibromasseur que j’ai choisi et qui en ce moment même s’introduit dans mon intimité est le plus simple que je possède. De forme oblongue, sans fioritures ni proéminences, juste une surface lisse et douce. Idéale pour une première pénétration.


Car oui, je compte bien m’occuper de mon petit trou, histoire de ne pas avoir trop mal quand mon père viendra s’y enfouir. N’ayant jamais été dans cette zone, je ne sais trop comment m’y prendre et tâtonne un moment avant de ressentir une douce chaleur à cet endroit peu fréquenté. L’eau de la douche n’aide pas vraiment à faire glisser l’objet, je dois d’abord le lubrifier et pour cela, je l’engouffre dans ma grotte dont la cyprine inonde l’entrée.


Maintenant que je connais la douceur et la chaleur d’un véritable sexe masculin, les sensations que je me procure avec le vibromasseur me semblent si fades ! Je passe vite à l’action, essayant d’insérer l’engin en faisant de doux mouvements concentriques. Je le sens se dilater à mesure que l’objet pénètre petit à petit dans mon antre, freinant mon avancée dès que la douleur se fait sentir. La sensation est différente, pas désagréable. C’est une fois le vibromasseur enfoncé juste assez que je commence lentement à le faire coulisser et à le mettre en marche.


Le frottement est si doux et les vibrations accentuent le plaisir. L’eau continue de couler sur mon corps tandis que je me contracte, envahie par un plaisir inhabituel. J’en tremble tellement j’y ai pris du plaisir. C’était... J’ai hâte maintenant de pouvoir tester avec un véritable membre, de chair et de sang. Au plus vite.


En passant devant la chambre de mon frère, je vois par la porte entrebâillée qu’Ugo s’est écroulé sur son lit et ronfle comme un sonneur. Il a dû bien boire à cette soirée, en général il ne ronfle que le lendemain de cuite et ne s’endort pas aussi tôt.

Génial ! Je vais pouvoir enfin donner à l’homme de ma vie ce qu’il convoite plus que tout, lui servir sur un plateau d’argent.


20h. Il doit être dans son bureau, en train d’écrire son roman. Déjà petite, il m’arrivait souvent d’aller le regarder travailler et j’etais déjà subjuguée par cette aura qui dégageait de lui. Il était comme dans un autre monde, transporté dans ses récits, inattentif à ce qui l’entoure. Et c’est dans le même état que je le retrouve, assis sur son canapé en cuir, son ordinateur portable sur les genoux, le regard et l’esprit ailleurs.


Il ne voit pas que j’avance vers lui, seulement vêtue de ma serviette de bain enroulée autour de ma poitrine. Je me poste devant lui, bombe le torse pour laisser s’échapper la serviette qui tombe sur l’écran. Il lève alors son regard sur moi et ses yeux se teintent d’une couleur sombre.


— Gabriella qu’est-ce que tu fais ? Nous ne sommes pas seuls !

— Ugo dort. Il a dû boire pas mal à sa soirée, il décuve. En attendant, c’est comme si nous étions seuls...

— Tu es encore trempée... Ta douche a été agréable ?

— Oh oui, très agréable, mais j’ai très envie que tu me prennes, s’il te plaît ! J’attends ça depuis ce matin...

— Gabriella, grogne-t-il, tu as oublié ce que je t’ai dis tout à l’heure ?


Pour toute réponse, je grimpe sur lui, une jambe de chaque côté des siennes. Il aggripe mes fesses de ses mains et avec sa bouche, titille mes mamelons si sensibles. Il lèche, aspire goulûment tandis que mes doigts s’emmêlent dans ses cheveux. Je ne sais comment il arrive à libérer son membre mais lorsque je le sens durcir sous mes fesses, l’appel de la chair est si fort que je ne peux résister à l’empoigner pour le diriger droit vers mon sexe suintant de cyprine.


Son gland épais se fraye un chemin entre mes lèvres, retrouve la moiteur de mon désir pour s’y nicher profondément. J’essaie de retenir les gémissements qui veulent à tout prix s’enfuir, me mord les lèvres. J’ondule sur lui, féline et joueuse, le menant droit vers la folie.

J’attends qu’il ferme les yeux, emporté par la luxure, et me retire doucement pour venir poser son gland à l’entrée de mon petit trou, encore bien excité de son précédent traitement. Il ouvre grand les yeux dès qu’il comprend où je veux en venir et semble si heureux qu’une bouffée de fierté se bloque dans ma gorge. Je m’empale alors tout doucement sur son membre imposant, serrant les dents tandis que sa verge s’imisce centimètres par centimètres dans mon conduit si serré.


Je le sens me remplir petit à petit, comme jamais je ne l’ai été auparavant. Je sais qu’il se retient, me laissant le privilège de diriger cette première sodomie à ma convenance. Bientôt, j’arrive à me laisser glisser sans trop de douleur jusqu’à venir buter contre son pubis. Ses mains empoignent mes fesses, les écartent, laissant sa verge me pénétrer entièrement. J’attends quelques instants avant de commencer mon balancement, le temps de m’accoutumer à sa présence dans mes tréfonds. Le plaisir m’emporte alors quand le doux échauffement prend de l’ampleur à mesure que mon rythme augmente. Je suis transportée par ces sensations exquises et ne peut retenir un cri quand il commence à me donner quelques coups de bassins, sa nature reprenant le dessus.


Ses mains sur mes fesses imposent une cadence brutale et soudain je le sens se contracter sous moi. Je ne peux m’empêcher de le dévorer des yeux quand il atteint la jouissance, se déversant en moi en poussant une longue plainte. Ce qu’il est magnifique lorsqu’il jouit, j’en suis si retournée que je ne sens pas mon propre orgasme pointer le bout de son nez. Il déferle sur moi tel un tsunami d’émotion et je me retrouve emportée par ce plaisir inouï.


— Oh mon Dieu Gaby, ton cul est si divin... grogne mon père en enfouissant sa tête dans mes seins, tu as aimé ?

— C’était... je ne trouve pas les mots... fantastique, intense... Je croyais avoir ressenti le plaisir absolu quand tu m’as prise par la chatte mais là c’est au delà de ce que j’avais imaginé. Franchement je te comprends mieux maintenant.

— Tu es vraiment un ange Gaby, la femme parfaite. Et si tu aimes tellement la sodomie, tu n’as pas à t’inquiéter, ton petit trou sera bien entreprit. File te coucher maintenant, je sens que ton petit cul aura besoin de temps pour encaisser et je commence déjà à avoir envie d’y retourner.


Il a raison, je sens déjà sa verge regonfler entre mes cuisses et mon anus m’échauffe un peu. Il serait plus raisonnable de le laisser se remettre. Une dernière étreinte et je le laisse à son travail, rejoignant mes quartiers pour m’écrouler sur mon lit, et m’envoler dans les bras de Morphée.


Je n’en reviens pas du chemin que j’ai fais en si peu de temps ! Comme si ce désir était en latence depuis trop longtemps, impatient de pouvoir s’éveiller enfin, affamé par ces années de privation. C’est tellement intense, du bonheur à l’état pur !


Vivement demain !

Diffuse en direct !
Regarder son live