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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Le camelot

Chapitre 2

Trash
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Après cette journée inoubliable et maintenant que madame Gauthier s’amusait avec moi, j’étais aux anges. À chaque journée qui passait j’attendais un appel, un signe. Je fantasmais et me masturbais en pensant à cette femme mature. Je me masturbais en essayant de garder le plus longtemps possible le moment du déluge. Je crois que cela portait fruit, j’étais capable de me contrôler.


Un soir après souper le téléphone sonne, c’est elle. Elle veut me voir. Je saute sur ma bicyclette et sonne à la porte.


— Entre c’est ouvert.


Au pas de la porte je regarde cette femme brune aux yeux verts. Ce soir elle porte un jeans serré, une blouse blanche et un léger maquillage. Je monte l’escalier et l’embrasse doucement.


— Je suis contente de te revoir, je me suis ennuyée. - Ah! oui (je me dis tout bas moi aussi, j’ai presque de la corne sur le gland tellement je me suis branlé)


Nous avons été nous asseoir sur le divan, avons parlé un peu de nous de notre semaine et nous avons commencé à s’embrasse langoureusement. Ma langue entre lassait la sienne et notre désir l’un pour l’autre grandissait sous l’affluent de nos baisers.


— Aujourd’hui c’est à moi que tu vas faire plaisir. Elle enleva ses jeans, se coucha la tête sur mes genoux. Je regarde ses longues jambes bronzées et sa petite culotte de dentelle blanche. Je l’embrasse une main dans ses cheveux l’autre courant sur sa blouse, sur ses seins ronds et ferment. Elle prend ma main et la place entre ses jambes. Mes doigts filent sur cette dentelle caressant cette vulve bombée, bientôt mes doigts vont sous sa culotte et entre dans cette fissure déjà humide. Elle s’est rasée depuis la dernière fois, peut-être pour moi. Mon majeur fait de tout petit rond sur son clitoris et va explorer son vagin. Son ventre spasme, ses hanches bougent sous l’ardeur et la douceur de mes caresses. Je la regarde sans gène, explorant du regard et des doigts son corps débordant de plaisir. Ses mains passent sur ses seins, elle déboutonne sa blouse, détache sa brassière me laissant voir ses mamelons durs et ses aréoles avec la chair de poule. Elle se pince, se tord les seins avec une telle vigueur, jamais je ne l’aurais fait avec cette violence de peur de lui faire mal. Son souffle se coupe, son ventre durci, je sens quelle va jouir. Mes caresses s’accélèrent sur bouton d’amour gonflé par le bonheur. Ca y est elle jouit et elle ne se retient pas, elle crie, elle crie me regarde, se mord les lèvres de plaisir. Ca dure un bon 15 minutes tous ces cris et la elle prend ma main et l’arrête.


— Assez, assez


Elle reprend son souffle un peu, se lève, s’agenouille, déboutonne mes pantalons et les baisse et même temps que mes boxers, du coup je suis assis sur les reins, j’ai une érection depuis longtemps, elle met mon membre dans sa bouche pour le mouiller et sans attendre se lève et s’empale sur mon poteau. Je suis dans cet endroit le plus chaud et humide, je sens ses sécrétion couler sur mon scrotum. On s’embrasse à pleine bouche mes mains sur ses reins suivant qu’elle veut bien donner. Je ferme les yeux me concentre sur elle écoutant les cris, les soupirs de plaisir. Je mordille ses mamelons, les met dans ma bouche, les gobent, les sucent, elle s’arque et je sens tirer mon pénis qui n’est pas habitué à cette position. Elle se tortille sur mon pénis, cri et je sens l’engourdissement du plaisir monté en moi et comme par magie me sentant que je n’en peu plus elle arrête s’enlève et se met à quatre pattes.


— Maintenant encules-moi.


Plutôt surpris mais, je m’exécute. Agenouiller derrière elle, je prends mon membre humide, gonflé et lu montre le chemin entre ces belles fesses bombées, mon gland pénètre ce petit trou, elle gémit et j’entreprends avec ardeur et force un aller retour, une main sur sa hanche l’autre sur l’épaule. Mes hanches s’appuient sur ses fesses et mon sac claque entre ses jambes. Quelques instant suffient à ce rodéo pour que je ne puisse plus me contenir et la m’appuyant sur son dos je me laisse aller en elle au son des gémissements qu’elle a et des grognements que je laisse sortir.


J’extirpe mon pénis de son fourreau et me couche sur le sol vider et sans énergie, elle se couche sur moi, je sens son corps chaud, ses formes c’est merveilleux...


— Mon cher puis-je te faire une confidence, tu ma fais jouir plus que mon mari en 6 ans de mariage...


Je ne sais pas si elle était sincère mais Dieu que c’est bon d’entendre ces mots à 16 ans.


Muppet99

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