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Camille.

Chapitre 1

Inceste

Je vais vous narrer une chose incroyable, impensable... Cela m’est arrivé hier, le 04/08/18.


Je suis à la plage, avec ma nièce. Petite brune filiforme de 18 ans tout juste. Elle est là, en train de dandiner du cul. Un petit cul adorable. On joue dans l’eau à des jeux innocents. Ses petits seins, à peine formés, je dirais un 85A, sont cachés par un haut de maillot ridiculement trop grand. Quant au bas, un petit string sympathique, qui m’est bien en valeur ses petites fesses, rondes et fermes.


Mais voilà... Je ne suis qu’un homme, un Homme seul de 50 ans... Ma testostérone est à son apogée et en regardant ce p’tit cul se remuer dans la grande bleue... Je bande. Elle ne peut pas l’avoir loupé, mais que sait-elle du sexe masculin, elle a l’air si prude. Mon short de bain me moule parfaitement ma queue et mes boules. Elle a vu mon état... Elle rougit et s’éloigne de moi.


Honteux... Je remonte hors de l’eau en l’ignorant. Il faut que je me calme. Elle m’a suivi. Elle rigole en se séchant ses longs cheveux bruns. Je me retourne sur le ventre, mon érection me fait mal. Je prends mon journal et le lis en pensant à l’adorable petit cul bien ferme d’une post-ado qui deviendra femme. Elle est allongée sur son siège de plage et comme une starlette, elle lit un magazine sur les potins en conflits entre stars et personnalités du show-biz. Elle a les jambes croisées, des petits poils sortent de chaque côté de son string. À quoi ça sert de mettre un string avec une petite chatte aussi négligée ?


— Parrain, tu veux une glace ?

— Une glace, pourquoi pas ?


Elle part sans me demander le parfum en sautillant. Son petit cul est un appel aux caresses.


— Mais qu’est-ce que je dis, à quoi je pense ? me dis-je.


Elle revient avec ses cornets dégoulinants de crème glacée, elle se lèche les mains. Sa petite langue rose, je la verrais bien me lécher la bite. Elle me tend mon cornet.


— Arôme coco pour toi, pour moi arôme bananes, dit-elle en toute innocence.


J’espère que ma banane va se calmer, je bande comme un fou.


On est retourné à l’eau à plusieurs reprises et mes pensées deviennent de plus en plus obscènes. J’imagine ma queue coulisser dans sa chatte, perforer son petit trou. Débile, qu’est-ce qu’une jeune fille, qui plus est ma nièce, ferait d’un mec de 50 ans ? Je ne suis pas moche, 1 m 80, 75 kilos, pas de ventre, châtain, les yeux marron, pas moche, mais 50 piges.


On arrive à la voiture. Elle profite de la taille de cette dernière pour se changer, une vieille Range-Rover aux vitres teintées. Elle se sent rassurée à l’intérieur de celle-ci, elle pense être à l’abri des regards indiscrets. Elle se trompe lourdement. Elle enlève son haut de maillot, elle enfile un marcel blanc à même sa peau. Elle ôte son string et me laisse voir un sexe avec des poils en batailles. Elle se passe un short en tissu-éponge bleu. Il lui moule sa petite moule. Je suis comme un dingue.


Le retour est des plus chaotiques. Son marcel se gonfle sous l’effet du vent qui entre par les fenêtres laissées ouvertes. Elle a les pieds posés sur le tableau de bord, je sais, ce n’est pas très prudent. Sous mes lunettes noires, je me gave à la mater. Son abricot est bien visible, ses petits seins pointent.


Une fois arrivée à destination sur notre emplacement du petit camping familial, elle part en courant au bloc sanitaire pour prendre une douche, me dit-elle. Je la rejoins dix minutes plus tard. Elle est toujours sous l’eau. Je rentre dans la cabine à côté. J’enlève mon maillot et mon tee-shirt. Je remarque deux petits trous dans la cloison. Un ancien porte-serviettes ?


J’y ose porter mon regard et ce que je vois me stupéfait. Sur le banc, jambes écartées, elle est en train de se donner un plaisir solitaire. Pas possible, ma nièce est en train de se masturber. Je me racle la gorge.


— Tu as fini, Camille, je vais commander une pizza, ça te va ?


Un silence, puis au bruit, je devine qu’elle est retournée sous le jet.


— Euh... Oui, oui... Une pizza ? Très bien. J’arrive, répond-elle d’une voix étrange.


Je suis un salop, je l’ai interrompue dans sa jouissance. Elle sort juste avant moi. Je ne vois que son petit cul dans son short en éponge.

Commande est faite, la livreuse arrivera à 20 h 30, ce qui nous laisse le temps d’entamer une partie de pétanque

On joue, je la laisse mener. Elle est toute guillerette. À chaque lancée de boules, je mate sa petite poitrine. Putain, ses tétons sont énormes ! ! !

Je me vois lui ôtant son tee-shirt et les lui sucer. Je suis sortie de mes rêveries salaces par l’arrivée de la livreuse.

On s’installe à table et on déguste notre pizza. Pour l’occasion, je me suis sorti un excellent rosé. Ma nièce va pour aller se chercher un coca, elle se ravise.


— Je peux goûter ?


Pourquoi pas ? Elle est majeure et on est en vacances. Je lui sers une bonne rasade, aurais-je une arrière-pensée, eh bien oui. Au bout du deuxième verre, ne voulant plus la servir, elle se vexe et boude sur sa chaise. Excédé par ce comportement de petite fille riche, je me lève et la ressers.


— Le dernier, compris.


Elle ne répond pas, elle a les yeux bloqués sur mon entrejambe. Je bande comme un âne. Elle prend son verre et le porte à ses lèvres.


— La vache, dit-elle avant de prendre une gorgée, j’en ai déjà vu, mais pas aussi grosses.


Elle m’a scotché. Ma nièce ne serait plus vierge ? Normal, après tout, elle a 18 ans. Elle se lève et va dans sa chambre sous la tente. Elle en revient avec son smartphone et un mètre à ruban. Elle pose son téléphone et s’approche dangereusement de mon sexe. Elle saisit mon short et me le tire jusqu’aux genoux. Elle est ébahie.


— Parrain, tu as la plus belle bite que j’ai pu voir. Magnifique... Et toute lisse en plus.


Je reste debout, interdit par tant d’aplomb de ma nièce. Elle prend le mètre.


— 21... Par 6,5... HOHOHO. Quand mes copines vont voir ce monstre, elles vont être folles.

— Tu ne vas pas me prendre en photo, quand même ?

— Si. Ça te dérange ?


Je n’ai pas le temps de bouger, qu’elle me mitraille sous toutes les coutures.


— Arrête. Ce n’est pas bien.

— De quoi. Que je prenne ta bite en photo ou que tu bandes pour moi, parce que c’est pour moi que tu bandes ? Hein ?


Je ne lui réponds rien, bien incapable de prononcer un mot. Je m’assois. Heureusement que la tente est tournée de façon que l’on ne peut rien voir. Elle continue à me prendre en photo. Une perle fait son apparition. Elle enclenche le mode vidéo et la récupère. Elle porte son doigt à la bouche.


— En plus, il est excellent... fait-elle face à son objectif. La suite plus tard, les coquines.


Elle me dépose un bisou sur mon gland décalotté. Ma bite tressaille bien malgré moi, elle en rigole. Elle repart dans sa chambre, revient avec son chargeur, me prend par la main.


— Rhabille-toi, on va faire un tour de voiture.


Je suis une marionnette entre les mains de ma nièce. Je la retiens fermement.


— C’est fini les conneries. Tu crois peut-être que tu vas me diriger. Tu te trompes ma petite. Depuis ce matin, tu m’aguiches avec tes poses plus que tendancieuses. Et ta chatte, parlons-en de ta chatte...

— Quoi, il n’est pas beau mon minou ? ose-t-elle me répondre.


Je l’entraîne à l’intérieur de la tente, lui baisse le morceau de tissu qui lui sert de short.


— Si tu trouves ça joli, tu te goures. Ça fait petite fille négligée.


Là, c’est moi qui l’ai scotchée. Je lui relève son haut, lui touche ses tétons. Elle réagit au quart de tour. Je la laisse plantée là, à moitié nue dans l’avancée de la tente.

Je vais me rasseoir et m’allume une clope. Je la vois passer en trombe, vexée, partir vers les douches.

Elle revient et m’appelle d’une voix tremblante.


— Parrain, tu peux venir avec mon portable ?


Je saisis l’appareil et entre. Elle est nue, le sexe totalement glabre. Dommage qu’elle commence à avoir les marques de bronzage. Ce sera la prochaine étape. À sa demande, je mets en marche la fonction vidéo. Elle fait sa belle devant l’objectif. Je montre à l’écran ses seins et je descends doucement vers son pubis.


— Voilà les filles, comment les hommes matures nous aiment. La petite chatte rasée, et le cul aussi, dit-elle en se retournant et en écartant ses fesses à deux mains.


Elle s’allonge à même le tapis de sol et commence à se caresser. Elle me fait signe de couper.


— Tu devrais te mettre à poil, me dit-elle, assurée de son choix.


Je me désape, entièrement. Je vais faire une connerie, tan pis, j’assume. Elle écarte les allumettes qui lui servent de jambes et m’attire sur elle.


— Doucement...

— Oui ma puce, n’aie pas peur.


Je pose mon gland gorgé de sang comme jamais sur ses grandes lèvres. Elle gémit déjà. Je choppe son short, le roule en boule et lui mets dans la bouche. Surprise, je lui dis que c’est pour plus de discrétion. Elle me sourit. Elle pose ses bras, moins épais que ses jambes, autour de mon cou. Elle m’attend, je viens d’une seule poussée lente, mais continue. Une fois nos pubis en contact, je commence mes allées et venues. Ça claque, ça claque fort. Je la défonce. Elle mouille et inonde le tapis. Les "HUMF" qu’elle ne simule pas m’encouragent. Je sors ma bite pour mieux la reprendre. Son fourreau, accueillant, se dilate sous mes assauts. Elle me sourit d’extase. Je l’abandonne un instant.


— Tu aimes ?


Elle enlève son bâillon.


— Oui, putain quelle bite tu as. Vas-y, défonce-moi.


Je la retourne et la mets en position de levrette.


— Tu vas voir ce qu’est un homme.


Inquiète, elle me regarde par-dessus son épaule. Je rentre en elle, elle remet le bâillon improvisé par son short. Elle couine, geint, elle prend cher. Je me démène comme jamais. À chaque coup de reins, elle avance. Elle se retient aux piquets. Je la prends par les épaules en espérant ne pas lui en déboîter une. Je la lime, la perfore de toutes mes forces. Elle mouille certainement comme jamais. Le "doucement" du début est oublié. On transpire comme des bêtes. Elle jouit non-stop. Je suis sur le point d’envoyer ma semence dans sa matrice quand me vient l’idée saugrenue que je suis en train de baiser ma nièce sans mettre couvert. La raison va-t-elle prendre le pas sur le plaisir ? Trop tard, je l’inonde de ma semence en des jets continus et violents. C’en est presque à m’en faire mal. Je lui mords le cou, je la fesse. Elle a l’air d’aimer ça.

Elle s’effondre et enlève son short de sa bouche.


— C’est la première fois que je jouis autant...


Je me retire, mon sperme coule entre ses cuisses.


— Tu prends la pilule ?

— Oui, t’inquiètes...

— Désolé... De ne m’avoir pas couvert.

— Cela aurait été moins bon, moins fort...


Je la regarde. Ses longs cheveux bruns sont emmêlés. Son dos ruisselle de sueur, la nôtre mélangée. Je lui lèche le cou.


— Tu m’as tué... Épuisé...

— Le manque d’entraînement.


Elle me sourit et s’endort paisiblement. Je la porte jusque dans son lit. Elle se love dans ses draps. Je la regarde et sourit. Je pense que ces vacances vont être merveilleuse. Je pars à mon tour me coucher.

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