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Camille.

Chapitre 3

Camille et son amie, Gény.

Inceste

Ce soir, nous ne faisons rien, rien d’incorrect. On s’est couché nu ensemble, sa tête sur mon torse et sa main caressant mon pieu. Mais je suis un homme d’expérience (sic), je n’ai pas bougé, si ce n’est ma main sur ses jolies petites fesses.

Le lendemain, 11 h 30, on attend la venue d’un ami sur les quais de la Gare de Toulon. J’ai pris, dans l’excitation de moment, deux pilules de Cialis... Dans ma pochette. Il va falloir que j’assure.


— Le train en provenance de Marseille entre en gare. Veuillez vous éloigner de la bordure du quai.


Le petit TER s’avance lentement. Camille est en train de jouer avec une boîte de coca vide. D’après les photos récentes que m’a envoyées Geneviévre, je devrais la reconnaître.

Elle est là, dans sa jolie robe rouge à volant. Camille se redresse. Elle part en courant jusqu’à son amie, les bras grands ouverts. Elle lui saute au cou et la couvre de petits bisous bien chastes, j’espère que ça évoluera bien vite.


Elle me présente Geneviévre. C’est une jolie jeune fille à la peau noir ébène. Elle me fait une bise à la commissure des lèvres. Je prends sa valise. Mais qu’est-ce qu’elles ont toutes à se trimbaler avec leur garde-robe ? On descend au parking. Elles sont mignonnes, elles dandinent du cul en se donnant la main. Geneviévre est plus grande d’une tête que Camille. Moins frêle, elle a une paire de seins plus volumineux aussi. J’apprends vite qu’elle a 19 ans. Les rares personnes que l’on croise pensent voir un papa avec sa fille et son amie. Je ris intérieurement, s’ils savaient. Camille monte à l’arrière, laissant la "place du mort" à sa copine. Très vite, je comprends pourquoi. Elle passe ses bras de part et d’autre du siège, déboutonne le haut de la robe de son amie et pose ses mains sur la poitrine de "Gény". Elle me sourit en se pinçant les lèvres.


On glisse doucement dans la circulation toulonnaise et les caresses de Camille se font... Plus pressantes. Une fois au camping, elles vont déposer la lourde valise devant l’armoire. Elles verront ça demain. Elles vont à la douche, j’ai bien fait d’avoir agrandi les deux trous au niveau des bancs, j’ai même osé en déboucher un dans la cabine. Certainement un regard formé par un voyeur.


Je rejoins les cabines, elles sont toutes les deux enfermées dans la même douche. Je me désape, et me mets à mon poste d’observation. Je mate. Je peux voir le cul rebondi de Gény. Elle se frotte le sexe sur une cuisse de Camille et ça s’embrasse sauvagement. Elle a le sexe rasé, ce qui me fait tendrement rire. Elles passent doucement sous la douche qu’elles avaient ouverte. Je change de trou. Elles sont belles. Elles se savonnent mutuellement. La grande Gény fait même un lavement anal à sa copine, rendu bien vite par ma nièce. Je me redresse avec une gaule d’enfer. Il va falloir que je prenne une pilule si je veux tenir le coup. Je me sèche alors qu’elles traînent. Je comprends aisément qu’elles ne sont pas juste deux copines de lycée.


On commande une pizza, elles n’ont pas très faim, je le comprends. Elles vont se coucher ensemble. Je ne veux pas perturber ces retrouvailles, je m’endors très vite, le crâne rempli d’images... Érotiques.


Le lendemain, c’est deux jeunes en pleine forme que je retrouve. Je prends un café, elles ne m’ont même pas calculé, trop occupé à leur smartphone. Je les regarde, elles sont toutes les deux dans la même position, les pieds sous leurs fesses. Je regarde sous le long tee-shirt de ma nièce. Elle est nue. Du côté de Gény, impossible de savoir.


— Parrain, me dit-elle sans relever les yeux de son écran, elle a envie de voir ton sexe.


Je suis à peine choqué, mais je ne lui réponds pas. Je vais prendre ma douche, elle me suit du regard. Trente secondes plus tard, j’entends toquer à ma porte. J’ouvre. Elles entrent toutes les deux et Camille est la première à me rejoindre.


— Tu vois, je ne t’ai pas menti... Elle est belle, non ? Je ne t’avais pas menti, 21 centimètres de plaisir, 6 centimètres de bonheur, dit-elle en me soupesant les couilles, et bien pleine de son bon jus.


Gény regarde mon sexe se gonfler de sang. Elle en reste coite. Je la tire par le bras et l’embrasse à pleine bouche. Camille, qui s’est glissé dans mon dos, embrasse, lèche mon cou. Je tiens la petite négresse par sa tignasse crépue. Elle cherche à se faire prendre.


— Pas ici, pas maintenant... Ne sois pas impatiente.


J’arrive tant bien que mal à me libérer de mes deux berniques. Je me sèche et pars me préparer... L’après-midi passe vite. J’ai deux nanas avides de découvertes et de plaisir. Je prends une pilule de Cyalis qui devrait faire effet d’ici vingt minutes Je me mets en tee-shirt et un de mes shorts moule burnes. Très sexy, de plus, celui que j’ai choisi est ouvert sur le devant...

On a commandé des nems et autres bouchées chez le Chinois. Elles dévorent, je grignote en me demandant si leur lavement... Bref, on verra bien. De toute façon, leur petit cul sera bon à bouffer. Je vais discrètement préparer l’avancée de la tente en y glissant mon matelas deux places. J’agrémente le tout par des coussins et un drap. J’allume la télé.

J’entends ce qu’elles se disent.


— Elle est belle, douce. Il s’épile. Elle est longue et grosse. La première fois qu’il me l’a mise, je suis restée bloquée.

— Oui j’ai vu, mais il s’est couvert ?

— Non, il m’a rempli...

— Salope...

— Oui, ta salope que tu aimes tant.


Elles s’embrassent, je peux le voir par les ombres chinoises que leurs corps reflètent. Elles se dirigent vers l’entrée, je les attends la queue vaillante. La première à renter est... Gény. Elle est bloquée par la vision de mon rostre. Camille me fait un petit sourire en se passant la langue sur les lèvres. Elle pousse son amie qui n’a d’autres choix que de s’agenouiller entre mes cuisses. Ses mains s’avancent doucement vers mon sexe et s’en saisissent. Putain, que c’est bon. À deux mains, elle me caresse plus qu’elle me branle. Elle a chaud, elle transpire. L’odeur qu’elle dégage est animale, envoûtante. Elle se penche en ouvrant la bouche.


— Doucement, bébé, tu as tout ton temps. Pense à ton plaisir avant le mien.


Elle a compris, et me lèche depuis les couilles jusqu’au gland. Elle y met tout son cœur en fermant les yeux. Je lui mets une petite tape sur la joue.


— Il faut que tu provoques ton partenaire... Regarde-moi.


Elle s’applique, gémit de sa caresse buccale. Elle écarte ses fesses, Camille est en train de lui bouffer son fruit, la petite salope. Je subis ce léchouillage avec un plaisir grandissant. Elle joue avec mon prépuce, mon frein et mon méat. Sa petite langue rose fluo cherche que mon plaisir, je suis tenté de fermer les yeux, mais je tiens bon. Je la regarde droit dans les yeux.


Camille, pas jalouse, veut m’offrir à sa copine. Elle la lève par les fesses, la positionne face à ma bite et appuie sur ses épaules. Le bonheur, l’extase à l’état pur quand elle se retrouve empalée sur mon sexe, pubis contre pubis. La petite négresse a eu juste un petit feulement. Camille vient m’embrasser. Je commence un lent va-et-vient. Gény se positionne accroupie sur moi. Je peux voir son sexe rose se dilater sur ma bite. Mon Dieu que c’est bon. Que dire de la douceur de ses fesses... Je rêve... Mais les cris conjugués de mes deux petites risquent de réveiller nos retraités et leurs petits enfants. Je fouille derrière l’oreiller et trouve le bâillon boule. Je le donne à Camille. Elle a compris et me sourit.


Une fois contrainte, Gény s’en donne à cœur joie. Si ce n’est pas ses râles que l’on entend, c’est nos pubis qui claquent. Je demande à Camille de se mettre à califourchon sur ma tête. J’ai la queue et la langue bien occupées.


J’ai envie d’entendre gueuler Gény, je me contente du bruit de sa respiration. Elle m’inonde d’un nectar qui m’enivre. Dans la petite avancée, ça pue le sexe. Camille jouit, suivit de Gény qui s’affale, épuisée. Pas très endurante les petites pisseuses.


Elles viennent contre moi, une de chaque côté. Elles me caressent.


— Alors ! Elle est bonne ?

— Oh que oui ! Un sacré morceau. C’est bien qu’il se l’est rasée. C’est doux et on la sent mieux.


Elles m’embrassent tour à tour tout en jouant avec Popol qui ne s’est pas couché. J’ai un bras sur leurs seins, je peux comparer. Je dois avouer que je préfère ceux de la blackette. Elle doit faire un bon bonnet C, ils sont ronds et fermes. Ils sont ornés d’un mamelon et d’un téton sensible, si j’en crois les gémissements. Ceux de Camille, vous le savez déjà. Petits, quasi inexistants, mais avec des tétons énormes et ils sont hypersensibles et bandent au premier effleurement. J’aime leurs seins. Ils sont différents, mais je les aime.

J’ai envie d’un second round, mais pas sous la tente. Je suis frustré qu’elles ne puissent s’exprimer. On s’habille, à leur grand étonnement. Je prends ma serviette de bain et on monte en voiture.


— Parrain, on va où...

— Baiser sans contrainte.


On arrive sur un petit chemin chaotique et sur une petite clairière. Je me fous à poil. Ma bite est tendue comme rarement. Il faut que je dégorge. Je les fais mettre à quatre pâtes, côte à côte. Leur petit cul bien haut. La cambrure de Gény est impressionnante et la forme de ses fesses... OUHLALA. Deux belles pommes. Je me mets au-dessus de la chatte de Gény et m’enfonce d’un coup. Elle gémit, la Gény. J’y vais fort, très fort. C’est chaud, gluant, c’est bon ça. Je change de sexe. Celui de Camille est plus serré que sa copine, je m’y introduis moins gaillardement, mais je vais jusqu’en butée. Ses cris sont différents, plus aigus. Je la burine en laissant mon gland bien au chaud.


On a baisé ainsi pendant de longues minutes, mais il faut que je me libère. À genoux devant moi, je leur dis qu’elles vont recevoir leur pitance. Je me masturbe à une vitesse folle et je sens que j’ai atteint le point de non-retour. La bouche grande ouverte et la langue sortie, sous mes consignes, elles attendent. Le premier jet dépasse la cible et s’en va atterrir loin derrière elles. Je me concentre, le second est plus la bouche de Gény, le troisième pour ma nièce. Les suivants sont pour leur doux visage. Je leur demande de s’embrasser. Gény a dû déjà goûter au jus de corps d’homme, elle s’en délecte et récupère tout ce qu’elle peut. Camille c’est moins sûr. Mais elle embrasse sa copine en grimaçant.


— Fin de l’acte un, leur dis-je, laissez-moi préparer votre surprise et on rattaque.


Elles m’écoutent à peine, trop occupées à récupérer tout ce qu’elles peuvent en se léchant. Je souris, deux belles garces à dresser, ou plutôt, à former. Je les imagine à poil dans mon salon en train d’être prises par une multitude de mecs en rut. Je m’égare et je suis certainement en train de faire des plans sur la comète.


Je vais dans le coffre de ma voiture. Je sors ma caméra et son trépied. Je la dirige vers les filles et la mets en action. Je règle la luminosité, parfait. Elles n’ont rien vu, trop occupées à se manger la bouche et se caresser leur fruit. Je prends un petit coffret contenant des boules de geisha et un bijou anal. Ça, c’est pour Camille, pour son instruction. Je prends le petit siège de plage et demande à Camille de bien vouloir y caler son petit cul. Gény a compris. Elle se place entre les cuisses de ma nièce et lui mange le sexe. Ma charmante petite nièce a les mains posées sur la tête de son amie. Je lui lis les mains dans le dos à l’aide de la cordelette de mon short. Je vais récupérer les jouets et m’approche du duo lesbien.


Je les regarde avec une infinie tendresse. Ma bite trésaille, elle a envie que l’on s’occupe d’elle. Patience. Je vire la belle black et je reprends là ou elle s’était arrêtée. Elle se met au-dessus du visage de Camille, qui n’a d’autres choix que de lui bouffer la chatte. Je prends les boules et les place une à une dans son petit con. Elle réagit déjà, elle tend ses fines jambes. Il faut que fasse gaffe lorsque je joue avec. Elle est si frêle. Je mouille le rosebud directement à la source et je joue un petit moment autour de son énorme clitoris. Il est impressionnant, surtout gorgé de sang. D’une main, je joue avec son petit trou. Il palpite et Gény a dû lui préparer, il coule de salive. J’approche l’objet qui va déflorer ma petite nièce adorée. Je pousse, Gény n’en perd pas une miette. Je pousse encore pour faire disparaître l’objet dans son conduit anal. Il est bloqué par le frein orné d’un strass bleu. Je joue avec, le faisant tourner. Elle jouit du cul pour la première fois.


Gény me pousse et s’accroupit entre les cuisses de Camille. Elle suce son énorme clito et joue avec les boules.

Je me plonge avec plaisir dans sa chatte, jusqu’au col. Elle m’accueille avec plaisir.


— Haaa, un régal... J’aime votre queue.


Je ne lui réponds rien, je la pourfends en y mettant tout mon cœur.

On change de position plusieurs fois, j’ai ôté les boules et détaché Camille. Le petit siège de plage s’envole. Ce ne sont plus que des râles et des cris de plaisirs qui se perdent dans la pinède. On jouit à l’unisson. On est en transe, et en transpiration. Nos corps collent, pêguent. Je me régale à sucer les petits tétons, je les roule entre le pouce et l’index, les étire. Elles prennent leur pied, et le font entendre, moi aussi. Je râle comme un cerf en rut.


— Parrain, donne-lui tout ton bon jus au fond de sa chatte, je suis partageuse.


Je lui souris. La complicité qu’elles ont entre elles me touche. On baise pendant de longues minutes, mon gland commence à être irrité. Je mets Gény en positon de levrette. Camille nous regarde copuler bien sagement en se doigtant. Elle a remis les boules, la coquine.


— Han ; OUIIII, PRENDS-MOI TOUT, SALOPE ! ! !! !


Je gicle à n’en plus finir et une fois vidé, je m’affale sur Gény qui s’est allongée, je l’embrase et lui lèche le cou. On est épuisé, mais heureux. On rentre au camping.

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