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Camille.

Chapitre 5

Gény veut devenir mon amante-soumise.

Inceste

On roule depuis un petit quart d’heure. J’ai pris la départementale, quand j’aperçois dans mes phares un petit endroit où nous serons tranquilles. Je m’engage sur le chemin, elles ne se sont aperçues de rien. J’arrête ma voiture dans la pinède.

Je les fais sortir et mettre à poil, de ne garder leur petit collier. Ce qu’elles font à une vitesse incroyable. J’avance les sièges avant et rabats la banquette. J’étends un plaid et ouvre le hayon.


— Allez-y...


Elles grimpent en me montrant leur bijou. Je coupe toutes les lumières, la lune est pleine. Je les fais mettre sur le dos, fouille dans le sac du sex-shop et en sors l’huile de massage aromatisée fraise. Je fais couler cette huile sur leur poitrine. Camille veut l’étaler elle-même, vite arrêtée par Geneviévre, pas bête la copine.

Je leur verse une bonne dose et d’une main douce, mais ferme, je commence un massage de leurs seins. Les tétons dressés sont un appel à la torture. Je me mets à les triturer, à les étirer, à les pincer. Leur souffle s’accélère, elles s’embrassent. Je descends sur leur vulve. Elles gémissent. Je leur souris, mais elles s’en foutent, trop occupées à leur plaisir. Je les fais mettre à quatre pattes. Les seins de Gény se déforment un peu, ceux de Camille ne bougent pas d’un iota, mais ses gros tétons sont tendus, bien plus que ceux de sa copine.

Je recommence la même opération sur leur dos. J’appuie sur les reins de Camille pour accentuer sa cambrure.


— Voilà qui est mieux, lui dis-je, parfait.


Je les masse chacune d’une main, mais je descends vite entre leurs fesses. Je joue avec les rosebuds. Camille s’effondre, une claque sur son petit cul fuse. Elle se redresse et se cambre. Je tire sur leur bijou. Un petit "pet" se fait entendre. Camille est rouge de honte.


— Oups, pardon...


Leur petit anneau palpite une fois libéré. Je leur fais un bisou dessus à chacune. Elles ont bloqué leur respiration. Je leur lèche l’intérieur de leurs boyaux. Leurs réactions sont différentes. Celui de Camille se referme, Gény pousse pour mieux me l’offrir. Je me mets à genoux derrière Camille. Je mets du lubrifiant sur son délicat sphincter et sur ma queue. Je la dirige sur son petit trou du cul. Je pousse lentement, mais sûrement. Il m’accepte plus facilement que je ne l’aurais pensé. Mon gland est aspiré, je continue ma progression. J’arrive en butée, Camille souffle. Je ne parle pas et ressors aussi lentement que je suis rentré. Je me replante dans ce joli petit anus qui me serre formidablement bien. Je lui mets trois ou quatre aller-retour. Elle gémit. Je reste un moment dans ce cul accueillant. Elle ressert, dessert son sphincter autour de mon chibre, pas si innocente, la petite nièce. Je change de calibre. Le cul de Gény est ouvert, l’invite est trop belle.


Je la pénètre avec moins de retenue. Mon sexe la pourfend d’un coup. Elle est plus expressive.


— Vas-y fort... PUTAIN. TU ME DÉCHIRES... HAN.


À cette supplique, je la défonce. Mes allées et venues sont beaucoup plus... Brutaux, bestiales. Je n’ai plus envie de quitter son anus... Pour l’instant. Je transpire, ce qui aide à la lubrification de ma bite. Camille, la petite perverse, se doigte le clito et le cul en regardant l’accouplement sauvage. Elle jouit, ma salope" de nièce, ce qui décuple ma rage de faire jouir Gény.


— Vas-y parrain, elle aime ça. Je veux que tu lui donnes tout...


J’écarte les fesses de la black qui s’effondre. Je sors mon gland pour mieux lui remettre. La voiture bouge sous mes assauts et il en faut. Je ne vais pas tarder, ma nièce le devine à mon visage crispé.


— Oui, Parrain, jouis dans son cul. Il est bon son petit cul de négresse...


Je lime comme un fou, je ne m’arrête pas. Gény jouit du cul comme une chienne.


— AH, LA VACHE... JE JOUIS DE TA GROSSE QUEUE... OUIIIII, VIENS, INONDE-MOIIIIII...


Je largue une première salve tout au fond de ses boyaux. Camille, qui ne veut pas être en reste, s’est positionnée dessus sa copine, son petit cul offert. J’y plonge mon chibre et je lui sers la deuxième fournée. Je change ainsi de conduit jusqu’à vidange totale de mes couilles, c’est Gény qui a l’honneur de la dernière giclée. Je m’effondre avec bonheur sur ma nièce qui entraîne la black dans notre chute.


— Ce n’est pas que je n’aime pas me retrouver en position de soumise, mais vous êtes lourds.

— Arrête de te plaindre, tu aimes ça, lui dit Camille en se sortant tant bien que mal de nos corps enlacés. Elle part dans un fou rire. Elle regarde le cul de sa copine. Il est toujours ouvert. On est trois à rigoler, j’embrasse Gény.

— On fait quoi, demande Camille, on rebaise ?

— J’ai d’autres projets, lui répondis-je, remettez vos chaussures, on va prendre l’air.


Je m’allume une clope, vite volée par ma nièce. Elle tire une bouffée et s’étrangle.


— Elle veut jouer à la grande dame et ça s’étouffe... Pffftt.


Une grande claque résonne dans la nuit. Camille vient d’administrer une fessée plus qu’appuyer sur les fesses musclées de Gény.


— Ta gueule... Une deuxième tout aussi brutale... T’aimes ça, ma salope.


Je découvre une autre facette de leur relation, mais ma nièce éclate de rire et s’assoit sur la partie basse de mon hayon. Elle se roule à l’arrière de mon véhicule.


Gény et moi on marche pour se mettre à l’écart. Je la prends par les mains.


— Tu aimes être frappée ?

— Les claques, les fessées ? Oui, je kiffe.

— Et Camille ?

— J’essaie d’en faire une Maîtresse, mais à chaque fois, elle part comme tout à l’heure, à rire comme une tarée.

— Tu n’as pas cherché un Maître ? Sur Internet, il y a des sites fort accès soumis/dominant.

— Bof, que des mythos. Pas intéressant.


Elle n’a pas tort, je tire une taffe, elle me prend la cigarette des doigts et la porte à ses lèvres comme pour se donner une once de courage.


— J’aimerais que tu deviennes mon Maître... Oh oui... Mon Maître et amant.


Je reste sans voix. La petite black est en train de me demander de devenir son mentor ?


— Et Camille ?

— Je l’aime...

— Ça, je l’avais deviné...

— Je veux que tout ceci reste un secret entre nous. Même pas à Camille.

— Je n’ai pas encore accepté. C’est hot, ce que tu me demandes.

— Tu es tellement viril, dit-elle en caressant mon torse imberbe, elle est tellement belle, poursuit-elle en me branlant de sa main fine.

— Laisse-moi le temps d’y réfléchir...


On repart en direction de la voiture, Camille s’est endormie dans mon coffre. Sans faire de bruit, on se rhabille, elle couvre ma nièce. Je relève doucement la banquette et repousse mon siège.


— Maître, je peux monter devant ?


Je la regarde et lui souris. Je tape sur l’assise du siège, elle s’installe. Je lui demande d’écarter les cuisses et de remonter sa jupette. Par ce geste et cette parole, je viens d’accepter notre pacte.

On arrive au camping. Je porte Camille, nue, jusqu’à notre lit trois places. Elle se love au milieu, on n’aura pas d’autre choix que de se mettre à ses côtes. Pour l’instant, douche.

Je me déshabille, mets ma serviette autour de ma taille. Elle en fait de même. Ses seins arrogants pointent à l’air libre. On se dirige vers le bloc sanitaire, on entre dans la même cabine. Je la mets, les bras tendus, face au jet. Elle est belle cette négresse. Un cul d’enfer, des seins magnifiques et une cambrure sublime. Je la lave. On entend des pas. On toque à la porte.


— Parrain, vous êtes là ?


Je lui ouvre. Gény s’est redressée. En temps normal, cela lui aurait valu une bonne fessée, mais pas en présence de Camille.

On est enfin sous la tente, Camille va s’allonger dans son lit, nous laissant le grand lit improvisé.


— Bonne nuit, les amoureux, dit-elle avant d’éclater de rire.


Gény se blottit dans le creux de mon épaule. On s’endort très vite. Il est 02 h 00.


À mon réveil, elles ne sont pas là. Je repense à l’accord tacite que j’ai passé avec Gény. Devenir son Maître, son mentor, son guide... Pourquoi pas, mais je veux y inclure une personne de confiance : Camille. Quelle sera sa position... Soumise, j’en suis certain.


Je me lève, m’habille léger et sors de dessous de la tente. Il y fait une chaleur torride. Je vais au bar prendre un petit café et mon canard. Le patron m’annonce que les filles sont parties au village avec ses vélos de location, qu’elles seront de retour pour manger. J’apprends, par la suite, qu’elles ont demandé s’il y avait une piscine au camping. Le patron leur a répondu de profiter de la sienne, que sa femme et ses filles étant partie quinze jours et que lui n’était pas là de la journée. Il me sourit et me dit de passer une agréable journée.


Il est midi quand les filles posent leurs vélos dans les raques prévus à cet effet. Elles font une bise au patron, trop contentes qu’il leur ait offert le prix de la location. Elles sont bandantes dans leur short minimaliste et leur tee-shirt bien trop grand. Elle m’embrasse d’un baiser sur la joue. Je remarque l’absence de soutien. Elles s’assoient à la table, en y déposant des paquets, notre repas acheté au chinois.


Elles se jettent sur les nems entourés de salade et de feuilles de menthe. Elles se gavent. Je grignote, n’étant pas fan de cette nourriture exotique. Je pense au contrat que j’ai fait ce matin, je le présenterai à Geneviévre dès que j’en aurai l’occasion.


On a passé l’après-midi au bord de la piscine du patron, elles ont batifolé dans l’eau bien trois heures. En rentrant, Camille, moins résistante que Gény, va s’allonger. C’est l’occasion pour tendre une enveloppe blanche à la jolie black.


— Si tu l’ouvres, pas de retour en arrière possible. Tu deviens ma chose.


Elle regarde cette missive avec curiosité. Elle l’ouvre et en sort une lettre qui décrit, en quelques mots, les directives de sa soumission... Je lui demande de lire à voix haute.


— Article1, par ce contrat, je deviens la soumise de M. Hervé.


Article 2, je lui donne mon corps, à lui d’en faire ce que bon lui semblera.

Article 3, Plus de sous-vêtement, en n’importe quelle circonstance.

Article 4, j’accepte les relations plurimasculines et féminines.

Article 5, j’accepte d’être fouettée et tous les sévices corporels auxquels me soumettra mon Maître.

Article 6, je me soumets totalement en acceptant le percement de mes seins, des lèvres intimes et de ma langue.

Article 7, dans mon anus sera toujours posé un bijou offert par mon Maître, quels que soient la taille et le format.

Article 8, cette liste n’est pas exhaustive et pourra évoluer en fonction du degré de ma soumission.

Article 9, le mot safeword, ce qui arrêtera tous sévices, est "blanche". Article 10, je ne suis pas une esclave sexuelle, pas une soumise, mais l’objet de mon Maître. Elle s’arrête à l’article 11, je lui demande de le lire.


Article 11, j’accepte... Elle se racle la gorge. J’accepte d’être marquée au fer rouge, signe de ma dévotion la plus totale envers mon Maître. Celui-ci se fera après une durée d’essais d’un mois.

Contrat accepté et signé à........ le.../../...


Elle met le papier sur la table, je lui tends un stylo.


Bon, j’ai une soumise amoureuse de moi, il faut que j’arrive à y inclure ma nièce. Je lui ai préparé le même style de papier. Je vais m’allonger, elle reste dehors. Quand elle me rejoint, elle me tend la feuille... Datée et signée.

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