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Camille.

Chapitre 8

Inceste

Il nous accueille avec grande joie. Il complimente les filles sur leur tenue. Il me prend par l’épaule en me serrant la main. Il nous amène vers un patio où sont déjà un petit nombre de couples. Il me présente sa femme, la fameuse Irma. Elle est très jolie dans son sari très court. Ses jambes sont musclées, son cul rebondi. J’adore les femmes qui s’entretiennent. Je lui fais la bise.


— A plus tard, me dit-elle en me touchant le paquet, j’ai hâte.


Les autres nanas sont plus belles les unes que les autres, bien que de styles bien différents. Frantz est parti présenter mes deux filles aux mâles de l’assemblée. Les mains sont plus que baladeuses, mais un mot de la part de l’allemand les arrête net.


— C’est les esclaves de Monsieur...


Il revient en tenant les petites par leurs hanches. Mon regard le fait vite abandonner. Sa femme, qui a vu le manège de son mari lui dit :


— Frantz, arrête d’importuner mes invités ou je t’attache !


Elle vient vers moi.


— Excusez mon époux. Il faut sans cesse que je le rappelle à l’ordre.

— C’est votre soumis ? demande Camille.

— Non, c’est plus subtil que ça. Ton Maître t’apprendra cela en temps et en heure. Pour l’instant, allons-nous rafraîchir et nous restaurer.


Une musique discrète nous accompagne. Irma est très tactile avec les filles. Elle me sourit, je lui fais un sourire de complaisance. Elle leur parle en catimini. Assise sur leur tabouret de bar, elle leur écarte les cuisses, m’offrant un très joli spectacle. Irma n’est pas en reste, elle remonte son sari. Le spectacle est... Sans nom. Sa chatte est éclatée, ce qui trahit le passage de bites et d’objet de tailles hors normes. Peut-être des mains ? Sûrement.

Du côté des hommes, ça s’excite. Deux créatures se dandinent autour d’une barre. Irma invite mes deux coquines à aller les rejoindre, ce qu’elles font bien volontiers. Ce n’est bientôt plus que quatre créatures de rêve qui se frottent les unes aux autres. Le spectacle est érotique. Quelques gars ont sorti leur queue et se la caressent. D’autres gonzesses les rejoignent.


— La rousse avec des formes, tu la vois ?


Comment pourrais-je la louper ? Elle fait deux têtes de plus que ses congénères féminines. Elle est plantureuse, les hanches larges, un cul d’un bon volume et deux énormes mamelles viennent compléter le tout d’une belle grassouillette.


— Oui, répondis-je à Irma. Charmante.

— C’est ma fille... me dit-elle. En pleine formation de Maîtresse.

— Et par qui ?

— Hahahaha, par moi, bouchon, par moi. Elle est lesbienne, quoique des fois, elle ne crache pas sur une bonne bite bien vigoureuse... Hahahahaha... Comme la tienne, me répond-elle en sortant ma queue. Viens, tu vas comprendre.


Elle me présente à un petit jeune. Il est maigre, insignifiant.


— Mon futur gendre. Je me demande ce que lui trouve ma fille... Hihihihi, si, je sais.


Quand il se lève pour me serrer la main, il reçoit une violente claque sur les couilles. Son sexe est emprisonné dans une cage de chasteté. J’en ai mal pour lui. Je regarde autour de moi, plus de trace de mes deux coquines et de la fille d’Irma.


— Tu t’inquiètes pour tes deux copines ?

— Oui, un peu. Elles sont novices...

— Je sais, j’ai prévenu Ingrid. Tu veux que l’on aille voir.

— Oui...

— Hans, suis-nous.


Elle nous emmène vers un immense bungalow. Je rentre le premier et je vois Ingrid assise sur un large fauteuil en rotin, mes deux petites salopes, le nez dans le sexe de celle-ci. Ingrid me sourit et elle enlève les plugs de mes coquines sans aucun ménagement. Elles essaient de protester, mais c’était sans compter sur les lourdes mains d’Ingrid. Son sexe est percé, tout comme ses seins et son nombril.


— Tu prends laquelle, la blanche ou la black, me dit-elle avant de sucer les deux bijoux.

— Euh, J’sais pas...

— Maman, veux-tu bien libérer Hans ? Il fait qu’il fasse ses besoins... Hahahaha.


Irma se met à genoux, ôte le cadenas à l’aide d’une clé qu’elle avait en pendentif et enlève la cage de Hans, qui pousse un soupir libérateur.


— Putain... m’exclamais-je...


C’est un anaconda qui se déploie devant mes yeux, un truc immense, épais et long. Ma petite nièce n’acceptera pas ce monstre dans sa chatte. Mais Hans est déjà entre ses cuisses à lui lécher son abricot et son petit trou. Elle ne peut pas voir, trop occupée à lécher la moule d’Ingrid en compagnie de sa copine. Irma me place entre les cuisses de Gény. Malgré la crainte de voir Camille se faire défoncer par Hans, je m’introduis dans le canal naturel de la belle black. Que c’est bon d’être accueillis par un soupir de soulagement !

Je regarde Hans approcher son sexe hors norme de ma nièce. Il frotte sa bite de haut en bas, effleurant même son anus. Je suis hypnotisé par la bite de Hans qui force les lèvres de ma nièce. Je n’ose regarder le visage de Camille. Le gland a disparu dans son con. Hans me regarde et me dit :


— Je ne vais pas la déchirer, t’inquiète. Je vais juste la préparer pour recevoir ta main.


Il s’enfonce facilement, trop facilement.


— Elle a dû déjà en prendre... me dit Hans en arrivant en butée. C’est son cul qui m’excite. Il doit être serré, non ?


Affolé, je regarde Ingrid.


— Non, Hans... Je te l’interdis.


Hans, un peu déçu, commence à limer la chatte de ma tendre nièce. Elle ne peut pas s’exprimer, elle a toujours la bouche collée au sexe d’Ingrid. Je sens que Gény est impatiente, elle vient à la rencontre de ma queue. Elle bouge ses petites fesses tout en embrassant Ingrid. Irma, pas en reste, embrasse Camille, qui, libérée de la pression d’Ingrid, peut s’exprimer. Elle hurle sa jouissance à nous en péter les tympans.


— OUIIIIIIII... HAAAAANNNNN, ENFOIRE... CONTINUUUUUU...


Hans ne se fait pas prier. Il y va à fond, chaque contact de son pubis résonne dans le bungalow. Gény, impatiente, prend mon sexe en main et le dirige devant son petit trou. Je ne bouge pas, c’est elle qui s’empale. Irma et Ingrid se sont mise en 69, la rouquine dessous la blonde. Elles se fistent mutuellement et lèchent le sexe de l’autre. Je claque les fesses de la petite black.


— Oui... Prenez-moi comme une chienne, Monsieur. Démontez-moi.


Je change de position. Je me mets à califourchon au-dessus de ce beau petit cul et le défonce. Camille s’est écroulée sur ses avant-bras, subissant les assauts virils de Hans, qui se libère de sa sève. Il a beau être équipé comme un taureau, il ne tient pas la route. Je continue mon enculage. C’est bon, chaud, accueillant. Bref, je suis bien dans ce petit cul. Camille, allongée à côté de nous, récupère. Elle a reçu sa dose de sperme. Elle se plante deux doigts dans la chatte et les donne à sucer à Irma et Ingrid. Gény jouit à son tour. Elle hurle.


— PUTAIN... VOUS ME CASSEZ LE CUL, MAIS J’ADORE... OUIIIIIII.

— JE VIENS... OUI...


Je me lâche et me vide au plus profond de son boyau. Plus résistante que Camille, elle est restée en position et bien cambrée. Je lui caresse les fesses que j’ai malmenées. Je me penche et l’embrasse.

Quand on revient de notre petit monde, Irma est en train de remettre la cage de chasteté à son beau-fils. Ingrid lèche le reste de sperme de son futur époux qui reste autour du minou de ma nièce. Une fois la cage en place, Irma part avec le petit être insignifiant, en nous disant :


— Vous pouvez vous déshabiller ici, ce n’est pas fini.


Effectivement, à part Ingrid, aucun de nous trois ne s’est mis à l’aise. Les filles, qui n’ont rien loupé, enlèvent leur jupette et leur petit haut et gardent leur collier. Ingrid s’occupe de moi.


— Voilà comment j’aime me balader, me dit la rousse. Allez, allons rejoindre les autres.


Camille et Gény plient nos vêtements et les posent sur une banquette. Elles se remettent leur bijou, braves petites. Je mate le cul d’Ingrid qui nous précède. Rarement vu une nana de ce gabarit. Une joueuse de rugby avec une gueule d’ange. Je bande. Je tiens les deux petites par la taille. On arrive dans le patio. Des jeunes filles, que je n’avais pas remarquées à notre arrivée, sont en train de danser devant les regards envieux des mecs plus ou moins vieux. Hans est là, debout et attaché à une des barres de "pull-danse". Il est en train de se faire sauvagement fister par la main de sa belle-mère. Frantz est occupé à sodomiser une petite asiatique. Deux vieux bedonnants se font sucer. Bref, tout ce petit monde est bien trop occupé pour remarquer notre présence.


Ingrid me prend par la main et me fait allonger sur une moleskine. Étant au milieu du petit patio, je suis vite le centre d’intérêt de grosses et vieilles Allemandes et Hollandaises qui s’agenouillent autour de moi et commencent à me masser, me léchouiller les tétons, les couilles et le gland. Je bande comme un âne. Je ferme les yeux.


— Garde les yeux ouverts et profite. Tu en auras mal à la queue et aux couilles quand elles en auront fini avec toi, me dit Ingrid. Douce souffrance. Au fait, je peux t’emprunter tes deux petites ?

— HUM, OUI... Fais gaffe à elle.

— T’inquiète, bouchon.


Elle m’embrasse et s’en va en prenant Gény et Camille par la nuque. Je ne suis pas sûr de les retrouver toutes fraîches.

Elles sont six furies autour de moi. Elles savent y faire. Pas une main ne me touche, juste leur langue et leur bouche. On me bouffe les couilles, me lèche la teub sur toute sa longueur, on me travaille les tétons et on m’embrasse. Je sens la salive couler sur tout mon corps, même ma petite rondelle y passe. Je sens une langue tourner autour et me pénétrer. Mon présperme est soigneusement récupéré. Une femme tente de me branler.


— FAUTE...


Et elle est immédiatement écartée. Ce jeu continue, dure et se prolonge jusqu’à ce qu’il n’en reste que deux. L’une se met à califourchon sur mon visage, l’autre me chevauche et se plante ma bite bien au fond et pousse un râle animal. J’ai une chatte dégoulinante devant la bouche, je m’y jette. Je lui bouffe la cramouille et son clito. L’autre nana embrasse sa copine. Je ne tiens pas longtemps et inonde la matrice de ma cavalière. Elles se relèvent et sans un regard pour moi, elles s’éloignent. Je récupère.

Je regarde autour de moi et je vois mes deux petites en train de sucer deux petits vieux et de se faire ramoner en levrette par deux autres. Il va me falloir un camion de "Cyalis" une fois rentré chez moi. Ingrid vient me récupérer et m’entraîne vers des douches.


— Ça t’a plu ?

— Plaisant et bizarre à la fois. Et les petites ?

— Étonnantes. Elles en sont à leur sixième accouplement et elles en redemandent. Tu as déniché deux petites salopes de première. Où les as-tu trouvées ?

— La petite crevette est ma nièce et la jolie blackette est sa copine.

— Rien de tel que de s’amuser en famille. Elles sont très dociles ?

— Pour l’instant, on s’amuse, mais elles rentreront en formation une fois chez nous.


Pendant cette discussion, elle m’a savonné et rincé. Elle m’avoue son âge, 25 ans. Qu’elle a été dépucelée par son père et en présence de sa mère. Le côté dominatrice lui a plu, elle a suivi les traces de sa génitrice.

Camille et Gény nous rejoignent, pleines de sperme. On pourrait les suivre à la trace, ça dégouline de partout. Elles se lavent consciemment afin d’éliminer toutes traces.

Elle nous invite au bar prendre un peu d’énergie. On s’installe sur des tabourets, elle écarte les cuisses. Je lui demande si elle a des relations sexuelles avec Hans. Elle me répond que oui, elle serait folle de ne pas profiter d’un sexe comme celui de son futur mari. Il aime être soumis, parfois, pas tout le temps.


— Il est gringalet, mais sait utiliser sa queue comme personne.

— Comme ma nièce...

— Effectivement, elle n’est pas bien épaisse, mais elle encaisse bien.


Elle nous commande quatre cocktails au gingembre, vodka et jus d’orange, le tout saupoudré de poivre blanc. Épicé, mais revigorant. Camille vient me voir et me dit :


— On peut rentrer, elle a son train à 10 h 00.


Ingrid ressert ses fesses, nous embrasse et se sauve vers d’autres "aventures". On retourne au bungalow pour nous rhabiller. On surprend Irma et Hans en cours de fornication. On rigole et on s’habille à l’extérieur.

Le retour au camping n’est pas des plus calmes, je crois que le cocktail les a quelque peu excitées. On entre dans la tente, on se déshabille. Gény blêmit quand elle prend son portable. Un message de sa tante lui annonçant qu’elle est à l’hôpital et qu’elle y sera pour la nuit. Sans hésiter, elle appelle sa tata.


— Allo, tatie ?

—..............

— Non, j’étais aux toilettes et j’ai vu ton message à mon retour. Que se passe-t-il...

—........

— Non, non, il ne dort pas. Attends, je mets le haut-parleur.

— Oui bonsoir, Monsieur. Je suis à l’hôpital avec mon mari qui s’est cassé la jambe. Évidemment, on ne pourra pas rentrer lundi. Pourriez-vous rentrer avec Geneviévre ?

— Oui, oui, occupez-vous de votre époux, pas de soucis.

— Merci, vous êtes gentil... Geneviévre, tu as assez d’affaires ? On te remontera tout d’ici quinze jours.

— Oui, oui, j’ai tout ce qu’il faut, t’inquiète.

— Par contre, il y a un problème, nous rentrons que dimanche prochain, lui mentis-je sous les regards effarés des deux donzelles.

— Ah... C’est pas grave, je téléphonerai à ma sœur demain matin pour lui annoncer ce petit changement, ne vous inquiétez pas.

— Très bien, Madame et passez le bonjour à votre époux et courage.

— Merci, Monsieur, pour votre gentillesse, Gény, je t’envoie un peu d’argent dès demain. Allez, au revoir et bonne nuit...

— Au revoir tatie et bisous à tonton.


À peine raccroché, elles me sautent au cou. Elles m’embrassent de partout sur le visage. On se retrouve vite tous les trois en train de jouer à se chatouiller, à se chamailler. Mais très vite, le sommeil nous gagne et on sombre dans un profond sommeil. Il est 04 h 00

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