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Camille.

Chapitre 13

Sergio

SM / Fétichisme

Mon réveil est des plus merveilleux. L’odeur du café et du pain grillé me caressent les narines. Je m’étire. Je vais prendre une douche. Je me dirige vers la salle à manger avec ma gueule. Elle a revêtu la tenue rouge achetée au sex-shop, la tenue de soubrette en cuir rouge. Son petit tablier blanc lui va à merveille.


— Monsieur est servi.

— TSSS, pas de ça entre nous.

— As-tu bien dormi, mon cœur ?

— Parfaitement. Les filles sont parties ?

— Oui, il y a dix petites minutes.



Je bois mon café. Il est comme je l’aime, corsé.


— N’oublie pas que nous avons ton déménagement.

— Non, mon ancien proprio m’apportera le reste de mes affaires en début de soirée. On est tranquille, j’ai confiance en lui. Il m’a réconforté quand mon ex s’est barré.

— Réconforté jusqu’où ?

— Quand tu le verras, tu comprendras... Hihihi !

— Bon, que fait-on ?

— Il m’a ramené ce matin ma caution. J’ai mille euros à dépenser.

— Quoi, mais quelle heure est-il ?

— 10 h 00, mon cœur.

— Pouf...

— Si tu m’emmenais au sex-shop pour que je puisse t’habiller comme tu le mérites. Tu n’as pas d’habits de Maître.

— Ne dépense pas tout.

— Non, juste la moitié... Hihihi ! Tu as fini ?



Je vide ma tasse, je la laisse non sans lui avoir fait un petit bisou.


On est devant la boutique, elle y entre sans hésiter. Qu’elle est désirable avec son short en jean qui remonte dans sa raie des fesses et son marcel noué au-dessus du nombril ! Une fille d’environ 20 ans et habillée très sexy vient vers nous :


— Bonjour, puis-je vous aider ?

— Oui, c’est pour mon homme. Il lui faut un pantalon et de quoi couvrir son torse.

— Une tenue de Dominant ?

— Tout à fait.

— Suivez-moi, je vous prie.



Elle nous dirige vers un portant garni de pantalons à la texture et aux couleurs variées. Badgi jette son dévolu sur un pantalon ultra-moulant en cuir fin noir, doublé de velours :


— Tu l’essaies ?

— Mais !

— Fais pas ta chochotte.



J’enlève mon pantalon devant une Margot (prénom du badge) médusée devant ma bite en érection. J’enfile le futal. Il est moulant au possible et mon sexe a du mal à rentrer.


— Attendez, me dit Margot, il y a une astuce...



Elle vient devant moi et tire sur le pan de devant qui s’ouvre. Elle prend ma queue en main et la place dans un large élastique. Elle referme le jean en appuyant sur les pressions.


— Voilà, vous verrez à l’usage. Il y a quatre élastiques. Droite, gauche, haut et bas. Il vous va comme un gant... HIHIHI.



Effectivement, ma bite se voit bien à travers le fin cuir. Elle pointe fièrement vers la gauche. Badgi, pendant ce temps, n’est pas restée inactive. Elle revient avec un marcel en coton noir. Plus filet de pêche que tee-shirt, je l’enfile non sans mal. Il me va plutôt bien. Il dessine parfaitement mes pecs. Mes tétons, que je n’ai pas énormes, pointent entre les fines mailles.


— On prend !



Je me désape et tends les vêtements à la très jeune Margot. Je suis à poil devant deux charmantes créatures. Elles rigolent et s’en vont me laissant seul.


On est maintenant dans la rue de notre désormais pizzéria. Je demande à Badgi si elle veut manger un morceau. Elle me sourit et c’est d’un pas décidé qu’elle m’entraîne à l’intérieur. Le resto est peu fréquenté le lundi, surtout à 13 h 00. On est accueilli chaleureusement par Sergio. Il nous place dans l’alcôve d’hier soir. Il nous apporte deux cocktails et prend notre commande.


— Deux pizzas reine-salade ? demande Sergio.



Basique, mais Sergio connaît bien mes goûts. J’acquiesce de la tête. Il revient à côté de nous et s’assoit :


— Dites-moi, les deux filles d’hier soir, elles ne sont pas là ?

— Ah, tu es tombé amoureux de laquelle ? De ma nièce ou de sa fille ?

— Quoi, c’est... Piouf... "Madré dé dios", dit-il en nous laissant seuls.

— Je crois que celui-là, on ne le verra plus.

— Détrompe-toi, vu l’état de sa bite dans son pantalon de toile.



Il revient avec une bouteille de vin italien et se rassoit. Il nous sert et il nous raconte un peu sa vie. Il a 20 ans, travaille ici depuis deux ans. Fabrizzio étant son oncle. Au fil de la conversation, on apprend qu’il aime les filles libérées et sans tabous. Il est de caractère plutôt docile. Badgi et moi, on se regarde et se sourit.


— Et docile jusqu’à quel point ? lui demande mon aimée.

— J’ai toujours eu une attirance pour la soumission, devenir l’esclave d’une femme, d’un homme ou d’un couple.

— Pourquoi tu nous dis cela ? le questionnais-je.



Il se leva en me laissant sur ma faim. Pas pour longtemps, il revient avec nos pizzas-salades. Il ne s’assoit pas, il nous dit qu’il reviendra nous voir.


On déguste nos pizzas avec appétit. Quand il revient, il se met à côté de moi :


— Votre nièce et votre fille sont vos soumises, n’est-ce pas ?

— Et que te fait dire cela ?

— Je suis peut-être jeune, sans expérience, mais vu leur comportement...

— Tu as vu juste et tu voudrais devenir notre esclave ?



Badgi reprend la parole :


— Tu finis à quelle heure ?

— 15 h 00, Madame.



Badgi sourit de sa réponse.


— Donne-lui une carte, me dit-elle, et tu viendras pour 15 h 30. Compris ?



Elle se lève et part régler. Je la suis.


— C’est pas toi qui m’as dit qu’il va te falloir quelqu’un pour t’aider. Je crois qu’on l’a trouvé.



Une fois à la maison, on se prépare. Elle me fait mettre le pantalon et le tee-shirt achetés tout à l’heure. Elle, son short noir et son corset. On se met d’accord. On l’accueillera dans le salon, pour la cave, on verra ses aptitudes.


15 h 15, il sonne à notre portillon. Je vais lui ouvrir, j’appuie sur le bouton, je l’entends arriver. J’ouvre la porte et le fais entrer. Je l’invite à me suivre. Une fois, au salon, Badgi qui était en cuisine, arrive. Il est sans voix devant le charisme que dégage ma bien-aimée. Je ne le fais pas asseoir quand nous nous asseyons chacun dans un profond fauteuil.


— A poil, ordonne Badgi.



Il est vite nu. On se regarde.


— Tu crois que tu vas fourrer ta bite dans le con de nos filles ? Avec tous ces poils ! Quelle horreur ! À genoux, mains sur la tête, s’énerve-t-elle.

— Je...

— Tais-toi. Première chose que tu feras en sortant d’ici, c’est d’aller voir mon esthéticienne. Tu lui demanderas la totale. Je ne veux plus voir un poil. Compris.

— Oui, Madame.

— Ta position sera celle-ci. Compris ?

— Oui Madame.



Je lui pose quelques questions :


— Es-tu puceau ?

— Non, Monsieur.

— Es-tu bisexuel ?

— Non, Monsieur.

— Il va falloir que ça change. Qu’est-ce que tu es venu chercher ici ?

— Me soumettre à vos ordres.



On se regarde et on sourit :


— Quand es-tu disponible ?

— Cette semaine, tous les après-midi, Monsieur.

— Et les autres semaines ?

— J’alterne une semaine sur deux, Monsieur.

— Tu n’as pas de jour de repos ?

— Si, le dimanche, Monsieur.



Badgi reprend la parole :


— Peut-être vas-tu nous convenir. Pour l’instant, tu vas te rhabiller et aller à cette adresse et te faire enlever cette toison infecte. Allez, dégage.



Il va remettre son slip...


— Non tu n’en as plus besoin. Je te veux disponible. Je te contrôlerai à chaque fois que l’on ira au resto. Est-ce que tu m’as bien compris ?

— Oui, Madame.



Il part sans demander son reste. Badgi et moi sommes d’accord, on va essayer de former le petit jeune pour qu’il devienne le toutou serviable et docile pour nos filles. On a le temps.



Le lundi soir est des plus calme. L’ancien proprio est venu ramener les quelques (c’est un doux euphémisme) affaires qui sont restées à leur appartement. Les filles potassent leurs cours à la salle à manger, mais n’oublient pas leurs tâches qui leur sont dévolues. Elles mettent la table, préparent des repas succulents, débarrassent, font la vaisselle, tout ceci, dans leur tenue. 21 h 00, elles sont couchées. Je les attache tous les soirs. Badgi et moi on a établi un rituel. Elle me passe de sa crème miracle et on se couche, lové dans les bras, l’un serrant plus fort l’autre.


Mardi, je me lève tôt pour aller détacher les filles. Qu’elles sont belles, entrelacées, les visages face à face !


— Debout les marmottes ! votre Maîtresse attend son café...



Une fois les filles parties, il est 07 h 40, je prends ma douche et ma douce me rejoint. On se touche, se masse sensuellement. Elle a quelque chose à me demander, mais n’ose pas :


— Qui a-t-il ? Tu as envie ?

— Non... si... Je n’ose pas.

— Bin, si tu n’oses pas...

— Je suis jalouse...

— Tu es jalouse des filles ?

— Oui, de leurs piercings...



J’éclate de rire. Elle me tape le torse comme une gamine.


— Et du tien... me dit-elle, en jouant avec mon anneau.



Après moult palabres, on est à la boutique de Gaby, mon amie esthéticienne. Fort heureusement, en ce mois de septembre, elle n’a pas grand monde. Elles discutent entre filles des bijoux que Badgi veut porter. La décision est arrêtée. Elle pose, sur les grandes et petites lèvres, quatre gros anneaux en métal doré. Les seins reçoivent le même traitement. Je suis étonné quand Gaby lui met un anneau, identique aux six premiers, au nombril. Quand elle se lève, je reste sans voix. Elle est magnifique.


— Tiens, du désinfectant-cicatrisant pour après vos galipettes.



On règle et on part. On va manger un petit bout à la cafétéria et on rentre, car à 15 h 00, on devrait avoir la visite de Sergio. Viendra-t-il ? osera-t-il ?



14 h 45. Après m’avoir repassé de l’onguent au gingembre, bois bandé et autres substances africaines sur mon sexe, on est prêt. D’un commun accord, on devrait l’accueillir nu.


— Tu serais prêt à te faire sucer par Sergio ? me questionne ma chérie.

— Même à l’enculer, lui répondis-je, cela fait longtemps que je n’ai pas défoncé un petit cul.

— Hum... Vieux vicieux.

— Merci pour le vieux.



Elle me saute au cou et me roule une pelle digne d’un film porno.


— On a toute la soirée pour le tester. Les filles m’ont prévenu qu’elle allait chez une amie à Fâche-Thuménisle...

— Oups...

— Tu la connais ?

— Non... Mais elles ont formé une espèce de club...



Sauvé par le gong. La sonnerie du portail retentit. Je le laisse mariner. Deuxième sonnerie, je prends l’interphone :


— Sergio ?

— Oui Monsieur.

— Tu pousses le portillon. Tu te déshabilles. Tu laisses tes vêtements sur le guéridon et tu rentres. Compris ?

— EUH... Oui, oui... Monsieur.



On le sent perturbé. Il entre.



Il est totalement imberbe, un poil. Magnifique travail qu’a fait l’amie de Badgi. Elle tourne autour en effleurant sa peau douce.


— On ne se sent pas mieux comme cela, entièrement nu ?

— Si, Madame.

— Mets-toi en position. Je vais te rectifier et tu devras adopter la position à chaque fois que tu te présenteras devant nous.



Il se met accroupi, il semble craindre le froid du carrelage. Badgi en rigole, mais ne dit rien. Elle lui fait mettre les mains à plat sur ses cuisses et écarte celles-ci afin de voir son sexe. Elle lui dit de se mettre accroupi, la position est parfaite, on voit bien son sexe et son sac à couilles. Je descends à la cave. Je fouille dans un carton qui me restait à déballer. Ils sont là. Un large collier en cuir rouge et quatre bracelets. Je prends également un plug, mais le laisse sur une étagère. Je remonte quatre à quatre. Hum, qu’il est beau notre jeune rital ! De dos il n’est pas très musclé, de face non plus. Je lui jette les ornements qu’il passe non sans difficulté. Je remarque qu’il a un début d’érection. Moi je bande comme un âne. Je donne à Badgi la laisse. Elle s’empresse de lui attacher :


— On va le promener.

— Dehors ?

— Non, derrière, autour de la piscine.

— Comment ? Tu as une piscine ?

— Oui, couverte et chauffée.



Je tire la porte-fenêtre de la salle à manger et ouvre les persiennes. Elle sort. Elle est sans voix (je vous la décrirai, au fur et à mesure de son utilisation, mais sachez qu’elle mesure 15 x 5 mètres, entièrement couverte et chauffée).


Je rappelle à ma tendre que l’on a un soumis à éduquer. Elle tire donc sur la laisse :


— Va faire pisser ton toutou, sur l’arbre là-bas.



Il lève sa jambe gauche et essaie de pisser, mais rien ne sort. On rentre. Il se remet en position. Ses couilles pendent dans leur sac et il bande. Badgi semble satisfaite, moi je le suis. Les cheveux un peu trop longs, il faudra qu’il rectifie cela. Il est 16 h 00. On lui montre notre chambre, la salle de bain.


— Au fait, lui dit Badgi, tu es propre de partout ?



Il regarde d’un air interrogateur ma bien-aimée.


— Ton petit trou est propre ? Tu as fait un lavement ?

— Non, Madame.



Il se prend une phénoménale gifle. Elle l’entraîne sous la douche :


— Lave-toi le trou du cul, je le veux toujours propre.

— Très bien, Madame.



On quitte la salle de bain et on va l’attendre dans le salon. Il se passe bien un quart d’heure avant qu’il ne réapparaisse. Il est en position. Sa bite a perdu de sa vigueur. On l’emmène au sous-sol, non sans lui avoir mis un masque sur les yeux. Il est debout et nous suit. Une fois en bas, elle le fait mettre à quatre pattes. Elle appuie sur ses reins pour qu’il soit bien cambré. Il est beau, bandant, les couilles bien pendantes.


— Mon mec va t’initier à la sodomie. Il va te prendre ta virginité, es-tu d’accord ?

— Je ferai selon vos désirs, Madame.



Elle me tend un pot de vaseline et j’en enduis ma verge et son petit trou. Quand elle va pour masser sa rondelle, je l’arrête. Elle comprend que cela va être douloureux pour notre jeune soumis. Elle se pince les lèvres et me sourit :


— Gros pervers, me susurre-t-elle.



Je pose mon gland à l’entrée interdite et pousse. Il hurle, je m’en fous, mon piercing à du mal à rentrer, mais je continue ma lente progression. Il chiale, mais ne dit rien, on entend juste sa respiration saccadée. Badgi se branle devant sa petite gueule. Il ne la regarde pas. Elle ne lui en veut pas, c’est la première fois.


Quand mon pubis touche enfin ses petites fesses imberbes, il pousse un "Han".


— Doucement, Monsieur.



Je me retire en laissant mon gland bien au chaud dans son conduit anal. Je le prends avec un peu moins de douceur.


— OUF... OUIIII.



Ma petite lopette apprécie, j’accélère. Il ahane. Il crie de jouissance, la petite pute. Je demande à Badgi de préparer le plug. Je le lime avec force. Il jouit avec un mélange de douleur. J’en ai curé. Je lui frappe ses fesses. Elles rougissent vite, ce qui décuple mon excitation. Mon aimée s’est assise devant sa gueule, attiré par l’odeur, il lui bouffe le sexe. Elle jouit, je jouis, il jouit. Ce soir, il est devenu notre lopette, notre trou à sperme. Je me retire et lui mets le plug.


— Tu n’as pas faim ? lui dit Badgi, il faut nettoyer la queue de ton Maître.



Le contact de sa langue sur ma bite la fait tressauter. Il m’embouche à fond et aspire la moindre trace. Je l’aime bien ce petit Sergio.


J’installe un sling (balancelle en cuir) au palan. Je le fais s’allonger sur le dos, le cul bien au bord, la tête dans le vide. Je lui ôte le plug et attache ses jambes bien hautes.


— Voilà ma chérie, il est à toi.



Badgi s’équipe et va présenter sa bite de plastique sur l’anus de Sergio. Elle rentre sans forcer. Moi, je baise sa bouche. De la bave lui coule sur les joues et tombe au sol. Il a de petits relents. Il est rouge carmin. Badgi a fermé les yeux et apprécie le petit cul lisse de notre soumis. J’en peux plus et décharge au plus profond de sa gorge. Il tousse, mais avale tout.


— Tu en as fini avec notre lopette ?

— Oui, oui... Vas-y, tu peux le détacher.



Je remonte et l’entraîne sous la douche. Il enlève son collier et ses menottes et se met en position. Qu’il est beau, ainsi soumis !


— Où as-tu appris tout cela ?

— Sur des vidéos, Monsieur.

— Ouvre la bouche.



J’approche de sa bouche et lui pisse dedans. Il n’avale pas, pas grave, il a le temps d’apprendre. Une fois ma miction finie, je vois Badgi qui a tout suivi. Elle approche en disant que je suis un gros pervers, je lui réponds qu’elle ne me connaît pas encore assez. Elle se positionne au-dessus de Sergio et se lâche. On s’embrasse comme deux fous. On prend notre douche et on laisse Sergio en faire de même. Elle lui laisse un énorme plug.


— Tu sais que tu dois être propre de partout.

— Oui, Madame.

— On te laisse faire ta toilette intime et prendre une bonne douche.

— Merci, Madame.



On est dans la cuisine. Je prends une bière et un Coca pour ma douce.


— Parle-moi du club que les filles ont formé...

— Elles ont un blog où elles racontent leurs frasques, mettent des photos plus que coquines, seules ou à plusieurs, mais le mieux c’est de regarder.



J’allume mon ordi. Je clique sur le lien, ce qui nous amène sur leur blog. Un avertissement me demande si je suis majeur et hop, les voilà. Sergio est de retour, il est en position. Je lui demande de s’installer sur un tabouret. Il grimace en se posant. On en rigole, mais pas lui. Je navigue sur le blog et vais directement sur les photos qu’elles ont mises récemment. Elles datent d’il y a quelques heures. On peut voir une série de photos des protagonistes plutôt sages. Elles sont cinq, le club au complet. On voit Camille est Gény en train de s’embrasser devant les trois autres filles mortes de rire. Elles semblent être filiformes, des ados prépubères. Les suivantes sont plus osées, voire pornographiques. Badgi se touche en regardant attentivement sa fille et ma nièce en position du lotus avec un double "DONG" enfoncé dans leur chatte. Sur une autre, on est étonné de voir une femme beaucoup plus vieille qu’elles. Elle est en train de mordiller les tétons de ma nièce.



J’imprime la photo. Elles auront quelques explications à nous donner.


— On peut poster des photos ?

— Oui, on peut même poster des vidéos...



Je clique sur la partie "administrateur" et voilà.


— Que veux-tu y mettre ?

— Attends, bouge pas, je reviens...



Elle part dans notre chambre. J’entends coulisser les portes des armoires. Elle doit fouiller dans ses cartons.


— Ha, te voilà coquin !



Elle revient avec un gode à ventouse noir de bonne taille et un baudrier en cuir rouge. Elle demande à Sergio de se lever. Elle équipe la lopette et règle les sangles. Je sens que ce baudrier va devenir sa tenue définitive. Elle lui demande d’ôter son plug, ce qu’il fait en grimaçant. Elle installe le tabouret au milieu du salon, mais cela ne lui convient pas. Elle le met sur la table basse. Elle lèche la ventouse et la pose avec fermeté sur l’assise.


— Allez, en position, tu vas sucer ce gode et bien le lubrifier.



Il s’acquitte de sa tâche avec envie, ça fait plaisir à voir. Je prends des photos. Puis debout, au-dessus du gode, jambes écartées et couilles pendantes, mais il ne bande pas comme l’aimerait Badgi. Elle le prend en bouche et la réaction tant attendue arrive. Clic-clac, belle photo. Elle le positionne jambes fléchies au-dessus de l’olisbos. Clic-clac. Je mitraille sa lente progression, en gros plan puis en panoramique où on le voit grimacer et ma compagne lui sucer et mordiller les tétons. Je crois que j’en ai assez.


Je connecte mon appareil à mon ordi et sélectionne les plus belles, avec l’approbation de Badgi, je les envoie aux coquines qui, j’en suis sur, ne tarderont pas à nous répondre.

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