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Camille.

Chapitre 14

SM / Fétichisme

On demande gentiment à Sergio de nous attendre en bas. Ce qu’il fait après avoir quitté le gode.


— Emporte le tabouret et ton bijou. Mets-toi à ton aise, mon chéri, dit Badgi en l’embrassant.


Ma queue est toujours tendue. L’effet de la crème ? Sûrement. Je frotte ma queue entre ses fesses. Elles sont si douces, si fermes. Je lui prends ses seins à pleine main. Ils sont si gros, si doux. Elle se penche sur la table à manger, dirige ma queue sur son anus.


— Prends-moi le cul.


Je la prends, comme demandé. Mon pubis claque sur ses fesses. Elle jouit. Déjà ? Ses seins claquent entre eux à chaque coup de bassin. Elle serre son sphincter sur ma queue, mais je suis assez malin pour lui administrer une claque sur la fesse droite. Elle relâche la pression et s’affale sur la table. Je ne l’entends pas de cette façon. Je la remets en position en lui tirant les cheveux. Ce n’est plus que cris et spasmes de sa jouissance complète. Je suis endurant, j’ai déjà rempli notre petit soumis à deux reprises. Alors, je ne me prive pas, je veux qu’elle devienne accro à la bite, à MA bite. Mes couilles tapent sur son vagin. Je l’encule comme un beau diable.


— Arrête, me demande-t-elle, n’oublie pas notre petite soumise.

— Pourquoi soumise ? Tu veux le féminiser ?

— Oui... Han... Il a le corps pour ça... Ouiiiii !


Je n’en peux plus. Je lui lâche la purée dans son fondement. Mais quelle perverse ! Elle s’effondre sur ses avant-bras en reprenant son souffle. Je me retire et m’affale sur le canapé. Je me régale de son trou du cul qui palpite.


— Viens, on va se faire nettoyer...


Elle se relève et on descend. On trouve Sergio, en train de se branler, le cul fiché sur le gode. Quand il nous voit nos parties génitales souillées, il se passe la langue sur les lèvres, le petit vicieux. Je suis le premier à me faire sucer par cette bouche gourmande. Une fois propre, je laisse la place à ma chérie.


— Je vais prendre une douche. Ensuite débriefing.


Je suis sous la douche quand ma chérie me rejoint. On se lave mutuellement. Sergio nous rejoint. C’est à six mains que l’on se savonne. Deux queues rien que pour elle, elle est au paradis. Une fois sèche, elle nous passe de l’onguent et remet le gros plug à sa place. Il est énorme et doit peser son poids. Sergio grimace un peu. Il va pour remettre ses "habits", Badgi l’arrête.


— Non, on va parler un peu. J’ai deux ou trois petites questions à te poser.


Je vais chercher trois bières et les ramène au salon. Il est en position. Je prends un tabouret et lui demande de s’asseoir dessus. La grimace qu’il fait est des plus rigolotes.

Badgi prend la parole :


— Alors, ce test ? Comment l’as-tu vécu ?

— Fort bien, madame. J’ai adoré !

— Aimerais-tu que je te féminise ?

— (Il est étonné, il réfléchit). Je ferai comme bon vous semble madame. Si cela est votre plaisir, je le ferai avec bonheur.

— Quelle heure est-il ? 20 h 00, on va te libérer. Demain, tu arrives à 15 h 30 et le soir tu dormiras ici. Fait en conséquence.

— Bien, madame.


Il se rhabille et se retourne vers nous :


— Merci, madame, merci, monsieur. Bonne soirée à vous.


Badgi se lève, prend sa bite au travers de son pantalon de toile et l’embrasse furieusement. C’est la gueule engluée de la bave de sa maîtresse qu’il se sauve.


— Voilà un peu de calme.


On repasse une fois par la cave, tout y est rangé, nettoyé. Brave petit, si jeune et déjà si obéissant. Je finis ma bière. Badgi demande si la piscine est utilisable.


— Oui, elle est toujours utilisable, lui dis-je en me levant.


Je mets en route les pompes et allume l’éclairage rouge. Elle est subjuguée. Je lui déverrouille la porte et lui demande de rentrer. La chaleur y est presque étouffante. Elle plonge. Je regarde son petit cul, sorte de bouée de sauvetage. Elle fait une grimace, l’eau est salée.


— Tu viens ?

— J’arrive.


Je repars devant mon ordi et compulse le blog. Pas de réponse, mais nos photos ont été compulsées. Je plonge dans l’eau chaude et rejoins ma douce. Elle me dit qu’avec un peu de musique cela serait parfait, je sors et vais derrière le bar. Et voilà, ma petite chaîne hi-fi diffuse une musique guadeloupéenne. Je rejoins ma tendre. On s’embrasse.


— Tu te sens bien ?

— Tout est parfait. Même toi... dit-elle en s’éloignant de moi.


Qu’elle est belle ! Son corps luit. Magnifique femme de couleur ébène à la peau soyeuse.


— Et toi, tu te sens comment ?

— Amoureux. Tu es la femme de mes rêves.

— Ne rêve plus, tu l’as dans tes bras.


Notre baiser est des plus passionné. On coule. On reprend notre souffle sans arrêter notre "mangeage" de bouches. Je la prends de dos, elle sent mon sexe dur contre ses fesses. Elle penche la tête en arrière et me regarde de ses grands yeux noirs :


— Je crois que je t’aime... Je suis à toi.

— Viens !


On sort et on prend une douche, douche qui se trouve au bord de la piscine. Je la sèche; pas évident avec la chaleur humide qui règne ici. On va dans le salon.


— Petite bière ?

— Oui, volontiers, Chérie.


Elle est assise, face à moi et jambes ouvertes; sa vulve rose et humide s’offre à mon regard. On ne parle pas, on boit. Elle se lève et va mettre une grande serviette éponge sur la table basse. Elle me fait m’allonger sur le dos, jambes écartées et touchant le sol. Elle revient avec sa crème bizarre et une huile que je suppose être de massage. Elle commence un savant massage en partant de mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses et mes mollets. Elle a évité ma queue qu’elle oint de sa crème. Je ressens une sensation de chaleur et de froid mélangée. Ma queue est raide et mes testicules semblent gonfler.


— Voilà ! Il faut attendre un petit quart d’heure. Tu vas avoir une bite qui n’est pas prête à se dégonfler. Hihihi ! Là, c’est moi qui vais avoir besoin d’aide... Hihihi !


Je ne sais pas et je ne veux pas savoir à quelle sauce je vais manger. J’ai confiance en Badgi. Elle m’explique que la composition de la crème est entièrement naturelle, que celle qu’elle vient de me passer est beaucoup plus concentrée.


— Peux-tu te mettre sur le ventre ?


Elle m’aide en plaçant ma queue dans le vide. La position est inconfortable, elle me dit qu’elle va faire vite. Elle joue sur mes fesses et mon anus.


— Il est vierge ?

— Oui.


Je suis autorisé à m’asseoir sur le bord du fauteuil qui a été recouvert par la serviette.

Elle ne me touchera plus ce soir. Même que je suis obligé de prendre seul ma douche. C’est avec une gaule magistrale que je la rejoins dans notre lit. Elle s’endort paisiblement, le sourire aux lèvres. Les filles sont rentrées à minuit. J’ai la flemme à les attacher. Je m’endors sur la béquille.

À mon réveil, la maison est vide. J’ai un petit mot de ma chérie scotché sur la baie vitrée.

" Bonjour mon amour,

Je suis partie faire quelques courses. Tu as du café chaud qui t’attend. Les filles sont au cours. Après, elles vont voir un ami qui est à l’hôpital. Elles rentreront vers 20 h 00. Je serais de retour à 11 h 00.


Bisous, je t’aime."

Je bois mon café vite fait. J’installe l’avancée pour avoir accès à la piscine sans craindre la pluie et le froid; la porte de la baie vitrée du salon donnant un accès direct à la piscine.

10 h 45, ma bien-aimée arrive avec un sac, bien chargé; elle m’embrasse, va dans la chambre et revient nue, tenant dans sa main le pot de la crème magique. Elle m’en passe une bonne dose. J’espère que je ne vais pas avoir de priapisme, lol. Elle me sourit :


— Ce soir, je veux que tu nous démontes. Tu auras quatre trous pour toi tout seul. Les filles n’ont pas cours demain; grève des profs. Quel beau métier ils ont !

— Demain, il faut que je passe au bureau, petit souci avec un fournisseur. Je ne serai pas long.

— Bien, Monsieur le Président Directeur Général. Tu veux voir mes achats ?

— Volontiers.


Elle prend le sac et en sort tout d’abord, un tanga rose fendu devant derrière, un petit collier rose cerné de strass et un Marcel très féminin près du corps.


— Ça c’est pour Sergio. Pour les filles, j’ai acheté ces douze bracelets, j’ai craqué. Quatre blancs, quatre noirs et quatre roses. Joli, non? Mais je n’ai pas trouvé de collier pour les filles.

— Attends-moi.


Je descends dans leur chambre et y trouve ce que je cherchais. Les deux petits colliers achetés en vacances. Je remonte et les donne à Badgi. Elle pose tout sur la table basse; rangé par couleur.


— Est pour finir, une cage de chasteté à la taille du sexe de notre petit Sergio.


C’est une cage métallique, de grande taille, ce qui permettra au petit d’avoir constamment une demi-molle.


— Tu es vraiment accro au sexe...

— Et toi, tu n’aimes pas?

— Si, je t’adore ma chérie. Oui, j’aime le sexe et notre perversité.


On s’embrasse goulûment. Elle me tape sur la queue et me dit d’aller me rincer. Je vais à la douche. Elle va dans la cuisine. Elle nous a concocté un poulet aux bananes plantains et ananas. Un délice.

Je la laisse faire la vaisselle, enfin, mettre tout dans le lave-vaisselle. Je me sers un petit cognac, elle place un verre à côté du mien. Sans la regarder, je souris et la sers. On s’installe chacun dans un fauteuil se faisant face. On a écarté tous les deux les cuisses. Elle a une vue imprenable sur mon sexe, je vois le sien.

On se sourit en sirotant ce nectar des anges. On va dans la chambre d’amis. On retire tous les bibelots. On change les draps. On en met des roses.

15 h 15, on sonne. Je regarde par le visiophone, c’est Sergio. Je lui ouvre le portail et la porte d’entrée. Il entre selon nos directives, nu. Il se met en position. C’est Badgi qui rompt le silence :


— Alors, tu es décidé à devenir notre lopette ?

— Oui, madame.


Elle se lève, fait lever Sergio. Elle lui passe son Marcel, son tanga et ses bracelets. Elle rigole quand elle voit le bijou planté dans ses fesses. J’ai l’honneur de lui passer son collier. On le dirige vers la chambre.


— C’est ici que tu dormiras désormais quand tu nous rendras visite. Cela te convient-il ?

— Oui, monsieur.

— Allez, au sous-sol.


On descend. L’ambiance lumineuse est rouge et jaune. On lui montre la chambre des filles. Il en bande. On lui annonce leur retour ce soir, il perle. Badgi récupère le précieux liquide et badigeonne les lèvres de notre Sergio et l’embrasse :


— Hum, tu as très bon goût.

— Merci, madame...

— Arrête avec tes madames, moi, c’est Badgi; lui, c’est Hervé. La fille blanche c’est Camille, sa nièce. La noire c’est ma fille, Genevriévre.

— Bien, madame.


Une claque s’abat sur ses fesses. On l’attache sur la croix, dos face à nous. Je lui baisse son tanga. Elle prend un paddle et lui frappe les fesses. Elle ne retient pas ses coups. Ses petites fesses rougissent très vite. C’est sur ses cuisses qu’elle s’active maintenant. Il s’écroule, pendu par les bras. Je regarde Badgi, je l’imagine en train de corriger sa fille.


— Tu faisais ça à ta fille ?

— Et bien plus. Ce qu’elle redoutait le plus était le fouet. Ce qu’elle aimait, le martinet. Comme celui-là.


Elle tient l’objet dans sa main. C’est un long martinet à longues et larges bandes de cuir.


— J’arrivais à la faire jouir. Je te ferai une démo... un de ces quatre.


Elle lui enlève son plug sèchement. Elle lui dit qu’elle est fière de lui, il est tout propre. Elle le lui donne à lécher. Je lui remonte son tanga, je le détache et le positionne face au grand miroir.


— Tu as le droit de te toucher quand tu veux, où tu veux. Mais interdiction de jouir tout seul. Tu devras honorer une des trois filles de la maison. M’as-tu bien compris ?

— Oui, Hervé... Et vous...


Je lui administre un grand coup de martinet sur ses fesses endolories. Il s’avance. Je souris.


— Regarde-toi, que vois-tu ?

— Une jeune chienne soumise à ses patrons, monsieur.

— C’est bien. Tu sais placer le "Monsieur" quand il le faut. Écarte les jambes mieux que ça. Badgi t’a acheté une cage de chasteté. La voilà, tu la mettras quand ce sera possible, lui dis-je, en caressant sa queue qui tressaute. Tu aimerais baiser ma Badgi ?

— Si monsieur le désire, oui. Je le ferai selon vos désirs.

— Retourne-toi. Elle t’attend.


Il pivote et voit ma tendre sur le "sling", jambes écartées. Je le prends par un bras et le dirige vers elle. Il bande tel un étalon. Il s’enfonce lentement dans la chatte trempée de ma bien-aimée. Il est très vite au fond, en butée. Il profite du moment ainsi offert. Le "HAAAA ! " qu’il émet n’est pas feint. Elle apprécie une bite, autre que la mienne. Jaloux ? Moi ? Pas du tout, au contraire. J’adore voir ma chérie prendre son plaisir. Elle est tellement belle.

Il la ramone en profondeur. Elle pousse de petits soupirs très sexy. Je viens lui faire téter mes couilles. Elle me sourit. Il ne la ramone plus, il la défonce comme un beau diable.


— Jouis en elle. Elle aime se sentir pleine. Vas-y, ne te retiens pas.


Elle me gobe les couilles. Sergio se vide dans un cri impressionnant. Il vient de jouir dans la chatte de sa maîtresse. Son jus déborde de partout. Badgi elle-même n’en revient pas. Elle reprend son souffle, et lui demande :


— Nettoie-moi...


Il s’agenouille et lape, tel un brave toutou, tout ce qui déborde; et même plus, il aspire, tout ce qu’il peut. Badgi est en extase.


— C’est bien, va l’embrasser. Après tu nettoieras toutes tes saloperies et tu nous rejoindras.

— Bien, Hervé.


Il embrasse ma compagne et s’agenouille pour ramasser son propre sperme à même le tapis. On le regarde, on en rit. On remonte prendre une douche. Notre petite salope arrive et se met en position. Après s’être bien lavé, on le laisse seul prendre la sienne. Il a tout enlevé et se glisse sous le jet chaud et bienfaisant. On va en cuisine réchauffer le repas de midi. Sergio nous rejoint, la bite fière. On lui demande de s’installer à table, il s’assoit sur un tabouret. Son bijou doit le gêner. Tout en mangeant, on discute du retour des filles. Il est 19 h 00, cela nous laisse une heure. On lui demande d’attendre dans sa chambre que l’on vienne le chercher. Il nous dit qu’il a honte de se présenter ainsi aux filles. On finit la bouteille de vin. Il débarrasse, Badgi lui montre le fonctionnement du lave-vaisselle.

Il revient vers nous. Ma chérie lui met de la crème sur sa bite. Elle lui dit de ne pas toucher. On lui demande de regagner sa chambre. Les filles arrivent.

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