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Camille au 14e siècle

Chapitre 1

SM / Fétichisme

1er jour

Le maître du château était veuf depuis 10 ans environ, et nous avons appris au village qu’il cherchait une nouvelle épouse. Il la voulait jeune et pure pour avoir une descendance. J’avais 20 ans à peine, fille de fermier, je n’avais connu que mon village et je m’imaginais bien en châtelaine. Le curé de la ville a demandé à toutes les jeunes filles entre 20 et 25 ans de venir le voir à la chapelle du château pour leur faire passer un test pour éventuellement les présenter au châtelain. J’avais rendez-vous un soir de semaine après mes corvées, je suis rentrée dans l’église, le curé m’attendait.

Il était assis sur un banc dans l’isoloir, endroit très étroit et il m’a demandé de rester debout prés de lui. Je devais répondre à ses questions :

— Est-ce qu’un garçon du village t’a déjà embrassé mon enfant ?

— Non mon père

— Est-ce qu’un garçon du village a essayé de te toucher ?

— Non mon père

— As-tu déjà eu des rêves impurs ?

— J’ai hésité puis j’ai dit : oui mon père…

— Ooooo malheur a toi, enlève ta jupe que je vérifie si tu me dis vrai.

J’étais toute rouge, j’ai enlevé mes jupons, il a passé sa main entre mes cuisses, et il a touché mon sexe, j’ai tressauté.

— De quoi as-tu rêvé dans tes songes, parles sans crainte mon enfant

— J’ai rêvé qu’un homme me faisait l’amour tout le temps, avec sa bouche, ses doigts, et le reste…

— Je vois, tu as la luxure en toi, je vais devoir te purifier et ensuite je vais m’en remettre au châtelain.

Il a passé un doigt entre mon sexe et j’étais toute mouillée, il a entré un doigt en moi pour vérifier ma pureté, je l’étais, j’ai tremblé.

— À genou, prend dans ta bouche l’organe de notre seigneur et bois bien tout ce qu’il va t’offrir.

Je ne comprenais pas lorsqu’il m’a tordu le bras vers le bas et qu’il m’a obligé à m’agenouiller devant lui, il a sorti de sous sa soutane, un sexe turgescent et tout gonflé. Il a attrapé ma tête et a plaqué ma bouche sur son gland, j’ai dû ouvrir les lèvres. Il est entré d’un seul coup au fond de ma gorge, bougeant très vite ma tête sur lui, me montant et me redescendant et en quelques secondes, un liquide épais et acre se déversait dans ma bouche. Dès qu’il s’est retiré, j’ai tout vomi, il m’a relevé en souriant :

— Je vois ma petite, tu fais la maligne, le châtelain va pas aimer ça du tout, rhabille toi et suis moi.

Il m’a entrainé dans les souterrains du château, la nous attendaient deux servantes, il leur a dit :

— Donnez lui un bain et préparez la, je vais prévenir le maitre.

Elles m’ont déshabillé, baignée, coiffée et malgré mes coups de poings et de pieds m’ont attaché dans une cellule, les bras au dessus de la tête, les jambes largement écartées, maintenues par les chevilles à des anneaux dans le sol. J’étais en sous-vêtement et je pleurais. Lorsque j’ai entendu la clé tourner dans la serrure et le maitre est apparu. Il était très grand, très imposant, habillé tout en noir, je tremblais.

— Ainsi donc, tu pourrais être ma future épouse ? Mais en attendant, tu vas apprendre à m’obéir et docilement sinon tu vas le regretter toute ta vie.

Et il a sorti un fouet et m’a frappé, les coups tombaient partout sur mon corps, je hurlais, mais il y prenait du plaisir c’était évident. Il m’a frappé au moins 20 fois, mon corps était en feu, puis il s’est approché de moi et a arraché mes sous-vêtements laissant des marques sur ma peau tendre. Il s’est mis à ricaner et a entré deux doigts dans mon sexe sec et étroit, j’ai crié de plus belle, il les a bougés fortement de haut en bas, m’écartant les parois.

— Oui, hurle, j’adore ça, tu es vraiment très étroite.

Puis il a mis un doigt dans mes fesses, il l’a bougé à toute vitesse, je criais toujours. Il s’est agenouillé et à écarter mes grosses lèvres j’ai senti sa bouche se plaquer sur mon sexe et il m’a léché. Il me donnait de grands coups de langue, écartant bien mes petites lèvres, j’ai commencé à gémir, j’aimais cette sensation.

— Voila, c’est bien, c’est un début, le curé ne s’est pas trompé, tu es parfaite, une jolie future épouse soumise et docile.

Et il a continué à me lécher la chatte, il a posé sa langue sur mon clitoris, le titillant longuement, j’ai crié je venais de jouir pour la 1ere fois. Il s’est relevé et a été chercher une plaque de cuir souple fixée a un manche en bois, je trouvais le manche bien épais, mais j’ai pas eu le temps de m’interroger plus longtemps, les coups sont tombés sur mon jeune sexe, il m’a frappé plusieurs fois, très fort. Je hurlais de plus belle, mais les coups tombaient, cinglant à intervalles réguliers. Au bout d’un long moment, il s’est arrêté et m’a regardé, il souriait, mais j’ai de nouveau crié j’avais déjà compris et d’un seul coup puissant il a rentré dans mon sexe vierge le manche de l’engin. C’était gros, je ne m’attendais pas a ça, a cette douleur :

— Hurle mon petit chat, ça ne fait que commencer, mais si je veux pouvoir te baiser tout mon saoul, vu mon calibre on va commencer par du petit. Voila bien à fond dans ta petite chatte étroite, mmmmm tu es parfaitement vierge, tu seras une bonne épouse si tu deviens une petite pute bien docile.

Et j’ai commencé à mouiller, je commençais à ressentir une forme de bien-être dans mon petit sexe étroit écartelé par le manche en bois qui me fouillait sans relâche. Il s’est de nouveau agenouillé et m’a léché le clitoris tout en bougeant le manche en moi, j’ai joui de nouveau sous ses nouvelles sensations. J’allais pratiquement m’évanouir lorsqu’il m’a détaché. Il est parti, me laissant sur le sol. Des servantes sont arrivées, m’ont relevée, lavée et nourrit. Je me suis effondrée sur le matelas qui était là, sombrant dans un sommeil réparateur.

2e jour

C’est la clé dans la serrure de la cellule qui m’a réveillée, il était là, toujours habillé de noir, mais il n’était pas seul, il était accompagné de deux molosses, énormes, bavant. Je n’avais jamais vu des chiens aussi monstrueux, je me suis mise à trembler.

— Lève-toi !! debout que je t’attache

— Nonnnnn, je vous en supplie, je ferais tout ce que vous voudrez, je pleurais

— Oui tu feras tout ce que je voudrai, et on va commencer tout de suite.

Il m’a levé, je me suis débattue, il a sifflé ses chiens qui se sont approchés, menaçant en grondant, j’étais tétanisée par la peur. Il m’a accroché dos au mur, les bras relevés, attachés à des anneaux dans le mur, pareil pour mes chevilles, jambes largement écartées.

— Tu dois me prouver que tu seras une bonne épouse si je décide de t’épouser, soumets-toi à mes plaisirs, et tu le regretteras jamais, mais la tu as dit non, tu m’as mis en colère.

Et il a repris l’espèce de tapette en cuir de la veille, j’ai hurlé et les coups sont tombés, sur mes seins, puis sur mes cuisses. Je gesticulais, mais il continuait, puis j’ai senti les coups sur mon sexe, il visait bien et fort. J’étais toute rouge. Au bout d’un temps qui m’a semblé très long, il a sifflé un des chiens, il s’est précipité et j’ai senti son énorme langue me lécher la chatte. J’ai crié de nouveau, mais sa langue écartait mes grosses lèvres, s’insinuant dans mon sexe.

— Voila, quel spectacle merveilleux, tu me fais bander comme un taureau, je vais faire de toi une bonne chienne soumise a toutes mes envies, avoues que tu aimes te faire lécher par cette grosse langue, comme la chienne que tu es.

— Oui………..

— Parfait, tu commences à comprendre, on va continuer longuement.

Et le chien me léchait toujours avec application, sa langue sèche buvait ma mouille, car je mouillais comme une folle, il me léchait de bas en haut, sans faillir, à chaque fois qu’il touchait mon clitoris, je sursautais, j’allais bientôt jouir. Il a continué et d’un seul coup, j’ai crié, mais de plaisir cette fois, le châtelain a sifflé et l’autre chien a pris sa place, il était surexcité par ma mouille, il me léchait comme un fou. Je criais de plaisir, le chien léchant a toute vitesse, comme lorsqu’il lape de l’eau après une grande ballade. Je mouillais de plus en plus, et le chien léchait, langue appuyée contre mon vagin, pour mieux tout récupérer. J’allais jouir de nouveau, je tremblais, il continuait encore et encore, et d’un seul coup, mon orgasme est venu, explosant dans mon ventre.

— Bien, tu as bien joui, mais maintenant tu dois les récompenser pour tout le plaisir qu’ils t’ont donné…

— Je ne comprends pas.

— Tu vas vite comprendre t’inquiète pas. Il disait cela en me détachant.

Je me suis pratiquement écroulée sur le sol. Il m’a demandé de me mettre à 4 pattes, fesse vers lui et il a emmené un des chiens devant moi. J’ai hurlé, je voyais son énorme sexe sortir du fourreau.

— Suce le, et suce-le à fond et avale sa semence, se sera ta 1ere pipe.

— Jamaisssssssssssss, je hurlais comme une folle

— ho Que si crois moi. Sinon je les laisse te bouffer et ils n’hésiteront pas une seconde.

— Je vous en supplie, pas ça non…….

Il m’a mis deux claques et il est passé derrière moi, j’ai senti les morsures des lanières d’un martinet me cingler les fesses, j’ai crié de nouveau, alors j’ai saisi la queue du molosse et j’ai commencé à le masturber, il s’est mis à haleter.

— Bouffe-lui la queue ou je te frappe encore.

J’ai approché la bouche et j’ai commencé à lui donner des coups de langue sur le bout turgescent.

— Mieux que ça, englouti le. Il me frappait toujours

Alors, j’ai entré son sexe dans ma bouche, il s’est mis à bouger dans ma gorge. Puis j’ai senti les pattes de l’autre chien sur mes épaules et d’un seul coup son énorme sexe est entré dans ma petite chatte. J’ai de nouveau crié, mais j’étais étouffée par la queue dans ma bouche. Et je me suis rendu compte que je mouillais. La grosse queue en moi, m’ouvrait le vagin encore étroit, je le sentais passer, il bougeait très vite en moi, mais complètement, entièrement. Celui dans ma bouche s’est figé et j’ai senti un liquide épais et chaud se déverser au fond de ma gorge, j’ai avalé sans faire exprès, la puissance du jet allant directement dans mon gosier. Il s’est reculé et celui dans mon ventre haletait de plus en plus. Puis il s’est figé a son tour, et a déversé dans mon ventre sa semence épaisse et chaude, ce liquide chaud a déclenché ma jouissance, je me suis écroulée. Il s’est retiré, haletant, le maitre s’est approché de moi.

— Voilà, c’est bien, je crois que je commence à t’aimer. Repose-toi bien, à demain.

Comme la veille, des servantes sont arrivées, m’ont lavée, nourrit mais la nouveauté c’est qu’elles m’ont apporté un magnifique collier de pierre précieuse, des émeraudes de la couleur de mes yeux. Elles m’ont dit que c’était un cadeau du maître, qu’il était très précieux, dans sa famille depuis plusieurs générations. Que j’avais beaucoup de chance, car cela voulait dire que je plaisais au maitre et que je serais peut-être la future châtelaine…

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