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Camille à la plage

Chapitre 1

Trash

Plage naturiste de Pampelonne, près de l’Aqua club, commune de Ramatuelle, 16 heures, le 2 juillet.


Camille s’étire voluptueusement, offrant son corps nu au soleil ; alanguie sur son drap de plage turquoise étalé sur la plage de sable fin, les mains croisées sous la nuque, elle soupire. Ses côtes se soulèvent, ses seins voluptueux roulent un peu, leur pointe brune érigée fièrement.


Que la vie est dure ! Vingt minutes de scooter pour arriver ici, en narguant les automobilistes qui se traînaient dans les bouchons ! Et pour se garer, pas de souci, alors que tous ces pauvres gens en voiture en bavaient pour trouver une place de stationnement.


Inconsciemment, elle écarte un peu plus les jambes, exposant sa vulve rose ; entièrement épilée, elle offre son joli abricot fendu aux rayons du soleil déclinant, en pensant au garçon qui lui avait souri quand elle sortait du bureau, une heure plus tôt. Une pointe de regret, il était beau et ténébreux, elle se rappelle même de sa boucle d’oreille et du tatouage tribal sur son biceps gauche. Elle l’aurait bien embrassé sur ses petites lèvres de voyou, lui faisant sentir sa poitrine nue sous son chemisier de lin écru.


A cette pensée, ses seins dardent, l’aréole gonflant un peu plus ; sa main gauche descend le long de son torse, caressant brièvement un mamelon pour venir couvrir le pubis lisse qui ressort bien dans cette posture. Soudain inquiète, elle repousse ses longs cheveux bruns volant au vent, soulève ses lunettes de soleil et regarde autour d’elle : personne à proximité, quelques baigneurs dans la mer à l’eau un peu trop froide pour elle ; sa copine Carol est partie depuis dix minutes, prétextant des courses à faire, Camille est seule dans ce coin de paradis.


Sa main caresse imperceptiblement son mont de Vénus, un doigt fureteur agace son clitoris qui ne tarde pas à pointer ; Camille soupire à nouveau, elle ferme les yeux, repense à ce jeune homme et à son sourire d’invite. Il serait peut-être ici, entre ses jambes et la langue plongée dans la moiteur de son vagin. Putain, que la vie est dure ! Elle enfonce un doigt recourbé entre ses lèvres humides, constatant que son vagin est chaud et tout mouillé. Elle pince son bouton maintenant érigé, le fait rouler...


Elle pousse un petit gémissement, son ventre se creuse, elle referme le compas de ses jambes pour s’ouvrir à nouveau, deux doigts crochetés dans son vagin. Que c’est bon !


Une ombre entre elle et le soleil, elle la devine à travers ses paupières closes, elle ouvre les yeux et retient un cri à grand peine : deux hommes sont debout presque en face d’elle et ne perdent pas une miette de son manège. Camille serre les jambes compulsivement et se redresse, posant sa main coupable sur ses genoux joints.


— Bonjour, mademoiselle, on voulait pas vous effrayer, on vous regardait, vous êtes si belle !

— Je n’ai pas eu peur, mais... Bonjour.


Elle sait qu’elle pique un fard, et prend sa bouteille pour boire une gorgée d’eau tiède puis mouiller son visage. Dans le même temps, elle examine les deux hommes ; jeunes, très bruns de peau et assez velus, cheveux noirs courts, ce sont deux beaux spécimens de mâle, grands et sportifs sans être des adeptes de la gonflette (un style qui lui fait horreur, ou pitié, c’est selon) ; elle note une grande ressemblance jusque dans leur bermuda bariolé et leur tatouage (décidément, c’est vrai que c’est tendance, les tatoos), une tortue maori et des signes tribaux ; sauf que pour l’un c’est sur le bras droit et pour l’autre sur le gauche.


— Vous êtes jumeaux ? Vous vous ressemblez beaucoup, remarqua la jeune femme.

— Bravo, jolie brune, tu as gagné.

— J’ai gagné quoi ? Je ne gagne jamais rien, moi.

— Un gentil baiser, la taquina tatoo à gauche. Nous pouvons nous poser ?

— Bien sûr, la plage est à tout le monde. Moi, c’est Camille.

— Moi Thomas ; je suis l’aîné et le droitier, répondit tatoo à droite.

— Et moi Marc ; le gaucher, et l’intellectuel aussi.


Ils installent leurs serviettes de part et d’autre de celle de Camille, posent dessus un petit sac de sport identique, et baissent leur bermuda au même instant. Exhibant leur virilité. Le regard de Camille est irrésistiblement attiré, comme aimanté ; au repos, ce sont déjà de belles verges d’un brun sombre reposant sur des testicules king-size ! Ils ont bien sûr compris qu’elle les examine alors qu’ils s’allongent à ses côtés. Puis ils se tournent vers elle pour engager la conversation.


— Alors, tu fais quoi dans la vie, à part bronzer toute nue et faire tomber les garçons comme des mouches ?

— Tout un tas de boulot, serveuse, plagiste... Ce qui me plaît ; et vous ?

— On est convoyeurs de bateaux pour une société de négoce de plaisance ; quand il n’y a pas de bateau à emmener quelque part, gardiens, videurs de boite de nuit.

— Vous avez l’air costauds, tous les deux ; pas méchants, mais costauds.

— Et toi, tu es toute jolie, la plus jolie serveuse de l’Estaque à Cassis, j’en suis sûr !


Camille pouffe, rougit un peu, les yeux plissés de plaisir ; leurs voix sont basses, chaudes et enveloppantes, elle se sent bien entre eux. Elle se retourne sur le ventre et pose la joue sur ses mains en s’étirant.


— Vous voulez bien me tartiner le dos avec l’huile solaire ?

— Avec plaisir ; Tom, tu prends le haut, moi le bas.

— Attends, les fesses, c’est le haut, ou le bas ?

— Fifty-fifty, on partage tout, non ?


Il s’agenouillent, Thomas prend le flacon d’huile solaire et en verse sur le dos de Camille, juste entre les omoplates, avant de le tendre à son frère. Se soulevant un peu, Thomas étale doucement le liquide translucide épais et gras vers les épaules, les massant de ses larges doigts. Camille retient avec peine un gémissement de plaisir lorsque d’autres mains massent ses mollets puis remontent sur ses cuisses ;


Devant ses yeux mi-clos, la verge de Thomas se développe lentement et gonfle jusqu’à atteindre de fort belles proportions ; instinctivement, Camille humecte ses lèvres, ses yeux s’arrondissent quand elle voit le mandrin grossir encore pour enfin se dresser, l’énorme gland sombre faisant planer une douce menace à trente centimètres de ses yeux. Son ventre devient lourd soudain, chaud et humide.


D’autant que de larges mains caressent ses jolies fesses, les massent lentement, des doigts fureteurs se glissent entre elles pour caresser son petit trou... Camille ne peut s’empêcher de réagir, ses cuisses s’écartent un peu, elle se cambre ; un doigt bien lubrifié s’enfonce dans son anus, elle respire fort soudain.


— Ooh, vous exagérez, là, ce n’est pas ce que je demandais, protesta-t-elle d’une voix rauque, sans conviction.

— Tu n’aimes pas ? Je t’ai fait mal ?

— Non, mais...

— Détends-toi, jolie brune. Regarde, j’enfonce un autre doigt, tu es assez souple par là, je crois qu’on va bien s’amuser, tous les trois.


Camille n’ose plus ouvrir les yeux, consciente d’avoir la grosse verge de Thomas se balançant à quelques centimètres de son visage ; elle n’en peut plus, malgré elle ses fesses se tendent outrageusement vers les doigts qui jouent en elle. Lancinantes, les mains de Thomas lui massent les épaules et les omoplates alors que Marc plonge trois doigts maintenant dans son anus.


— Tu es en voiture ?

— Scooter... Un Yam 125.


Camille a maintenant une voix rauque, essoufflée ; son corps ondule sous les quatre mains, ses cuisses frémissent.


— Parfait, nous sommes à moto ; tu vas pouvoir nous suivre maintenant ; nous habitons à dix minutes seulement. Allez, debout, jolie petite chienne en chaleur !

— Oui, d’accord...

— Nous avons une petite maison de famille sur les hauts de Ramatuelle, dans un coin paisible ; nous y serons bien pour nous occuper de toi. Il y a même une petite piscine.


Un peu fébrile, Camille enfile un string puis un corsaire rouge avant de se lever ; un tee-shirt blanc à même la peau, elle rassemble ses affaires pendant que les deux frères l’attendent, déjà prêts. Elle leur fait un sourire auquel ils répondent par des clins d’œil complices. Leurs motos sont garées près du scooter de Camille ; des Kawasaki 600 Ninja noires identiques ; ils passent des casques intégraux, noirs aussi ; Juste vêtus de jeans élimés et de tee-shirt noirs, des tennis aux pieds, ils ont fière allure.


— Roulez pas trop vite, vous allez me semer avec vos monstres !

— Pas de danger !


Ils roulent un bon quart d’heure à bonne allure avant d’arriver devant une vieille maison dans une bosquet près de Ramatuelle. Les engins placés sur béquille, les jumeaux convergent vers Camille pour l’aider à garer son scooter et l’encadrent pour la conduire dans le sous-sol à demi enterré. Le fond du garage est transformé en chambre ou salon, meublé d’un matelas posé au sol de béton, d’un canapé qui a vécu de meilleurs jours, et d’une grande télé à plasma posée sur un vieux bureau. Il y fait même un peu frais, ce qui est bien agréable après le chaleur estivale de cette belle journée.


Camille examine le drap blanc qui couvre le matelas, il est propre et sent la lessive. Elle se tourne vers les jumeaux avec un air interrogatif auquel ils répondent par :


— Allez, jolie brunette, déshabille-toi ; j’ai envie de te voir danser pour nous. Tu as un corps si bandant, j’ai mal à la queue d’attendre pour te sauter.


Camille hoche la tête, compréhensive ; Thomas allume une mini chaîne Hifi et tombe sur une radio FM. Phil Collins distille sa musique exprès pour elle. « Against all odds ». Camille ferme les yeux et commence à onduler avec grâce, consciente des yeux fiévreux des jumeaux sur ses jambes, ses fesses, sa poitrine... Elle remonte lentement son tee-shirt, dévoile le bas des seins, les aréoles, baisse le tissu, remonte, enlève enfin le vêtement ; ses aréoles brunes sont gonflées de plaisir anticipé, les deux globes pleins à la peau à peine moins bronzée roulent doucement au rythme de la danse...


Camille ouvre les yeux et croise ceux des jumeaux, ils sont animés d’une fièvre intense, inextinguible ; elle perd un peu le rythme et se reprend, ondule à nouveau, puis lance :


— Vous venez m’aider ? A genoux à mes pieds pour enlever mes chaussures, mon corsaire, ma petite culotte !


Ils se regardent et rigolent franchement avant d’obtempérer ; les voici installés au côté de Camille qui pose les mains dans leur chevelure bouclée, plongeant les doigts entre les épis. Ils délacent ses tennis et les lui retirent avant de s’attaquer au pantalon corsaire qui glisse sur les cuisses bronzées. A peine enjambe-t-elle le tissu que son string blanc suit le même chemin, la laissant nue comme au premier jour. Elle frémit sous les caresses des jumeaux, chacun sur une jambe, leurs mains se rejoignant à la fourche de ses cuisses qu’elle écarte un peu pour leur donner accès à sa fente poisseuse.


Sous la lumière diffuse de plusieurs appliques en néon, le corps de Camille brille, sa peau bronzée encore un peu grasse de l’huile solaire passée par les garçons ; elle gémit lorsque deux doigts massent son bouton tout dur qui gonfle encore, puis lorsque deux autres doigts s’insinuent fort vicieusement dans son vagin ; elle réalise qu’elle est trempée, prête à faire des folies de son corps.


— Vous ne vous déshabillez pas ? J’aimerais vous voir, vous toucher, vous lécher...

— Allez, petit frère ! Bien, mademoiselle, vos désirs sont des ordres pour nous !


Ils se relèvent en enlevant rapidement leurs vêtements, en un tournemain ils sont nus, nus et au garde à vous auprès de Camille dont le visage rosit délicieusement en jaugeant les virilités dressées : ils sont fort bien montés, offrant à sa vue deux verges identiques, d’une épaisseur et d’une longueur peu communes.


Elle s’agenouille et empoigne une verge dans chaque main, constatant que leur taille l’empêche de les saisir entièrement ; elle gobe un gland qui lui emplit la bouche et le tète avec vigueur, récompensée par une augmentation de volume substantielle. Puis elle passe à l’autre, prenant le fût à deux mains pour le caresser et le masturber vigoureusement. Puis ils l’allongent sur le matelas, écartent ses cuisses et les remontent le long de ses flancs, plaquant les genoux sur le drap ; ainsi disposée, littéralement pliée en deux, elle expose largement sa vulve ouverte et juteuse.


Tom s’agenouille devant elle, tout en maintenant ses cuisses ouvertes largement, sa bouche se pose sur les douces lèvres exposées, les aspire, lape le jus iodé avant de relever la tête et de rire.


— Putain, elle sent la cannelle, je te jure, son jus a un goût de cannelle, c’est divin !


Il replonge et Camille gémit, elle plante ses doigts dans les cheveux bouclés et appuie le visage sur sa vulve ; Marc lui présente son énorme engin devant la bouche, elle ouvre grand pour enfourner l’appétissant morceau qu’elle aspire jusqu’à sa gorge, elle avale la longue colonne de chair, pas jusqu’au bout car sa position ne s’y prête pas, mais assez pour arracher un sifflement surpris à Marc.


— Sa bouche, nom de Dieu ! C’est un vrai aspirateur, je vais pas tenir, elle est trop douée la petite brune... Aah ! Elle est diabolique, elle a tout avalé ! Putain, la vorace ! Avec ses yeux de biche innocente, elle m’a bluffé !


Quand Tom libère les jambes de Camille, c’est pour l’embrocher avec vigueur ; elle geint en croisant les chevilles sur ses reins, émerveillée d’avoir pu accueillir en elle la totalité de son sexe ; distendu comme jamais, son vagin brûlant se fait à l’intrusion, le gland frappe tout au fond et Camille sursaute. Et quand Tom se retourne, la positionnant sur lui, elle comprend et écarte ses fesses. Offrant son anus à Marc, qui verse un peu de liquide froid avant de poser son gland sur l’orifice dévoilé. Il pèse fort et l’anus de Camille s’ouvre à l’intrusion ; une légère douleur, elle se cabre et gémit mais la grosse queue disparaît en elle.


Son ventre est empli de ses épaisses et longues verges qui se mettent en mouvement ensemble, dans une synchronisation bien rodée qui fait décoller la jeune femme. Elle se pâme, yeux clos et bouche arrondie, l’orgasme la fait crier alors qu’ils se vident en elle, remplissant ses orifices de longues rasades de semence.


Plus tard, alanguie près de la piscine où elle a piqué une tête avec les garçons, Camille rêvasse, toute nue sur un bain de soleil ; Tom a embrasé des sarments de vigne dans un barbecue pendant que Marc prépare une vinaigrette pour une salade. Elle va dormir ici, avec eux, elle sait déjà qu’ils vont la prendre longuement ce soir ; après avoir joui chacun deux fois, ils mettront longtemps à éjaculer et s’occuperont bien d’elle. Elle s’étire comme une chatte, caresse ses mamelons gonflés et sa vulve à nouveau poisseuse. Ils lui sourient, elle est bien.


Peut-être partira-elle avec eux dans deux jours ; il vont convoyer un gros voilier à Casablanca pour revenir comme skippers sur un yacht jusqu’à Marseille. Peut-être ; sûrement.

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