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Le camp scout

Chapitre 2

Gay

Le camp s’organise, les activités sont nombreuses. Le trajet en voiture me chiffonne encore un peu mais j’oublie tout et me livre à la joie du moment.

"On va jouer à un jeu de piste. Rendez-vous à la rivière." Bien sûr, c’est le père François qui a cette idée géniale. Tout se passe bien on se retrouve à la rivière et épreuve suprême, il faut conquérir la place. Pour cela il faut faire une bataille dans l’eau. "Tous à poil et on y va!" crie le père. On obéit comme un seul homme. Lui, pudiquement (gueule cassée mais pas manchot) garde son maillot de bain, sans doute pour qu’on ne voie pas son émoi devant tant de jeunes queues en l’air. On se précipite les uns contre les autres, on se bat. Le père n’est pas le dernier à la manoeuvre: c’est beau, c’est viril, c’est sain, la jeune France en pleine santé!

Tout d’un coup il me saisit par derrière à bras le corps et me renverse (normal c’est dans le mouvement) Il m’entraîne sous l’eau par le poids de son corps, je manque m’étouffer par la tasse que je prends, mais on est déjà sous l’eau et je sens sa bite dressée contre mes fesses, raide, dure. Il n’a aucun effort à faire pour la glisser dans la raie, je suis nu comme un vers. Les autres hurlent, se battent, s’éloignent de nous, entraînés par un léger courant. Moi je suis toujours enserré entre ses muscles de fer, je sens sa bite qui se pose sur mon trou du cul et qui commence à pousser pour entrer. Il me fait mal, je crie, il se retire, revient appuie de nouveau, je me débats. En cherchant à nager, j’ouvre mes jambes et me voilà dans la position de la brouette japonaise. C’était tout ce qu’il lui fallait, l’expert s’enfonce d’un coup. Il fallait le faire parce qu’à cet âge là, je n’en avais pas un large, de trou.

Je m’agite sous la douleur et je suppose qu’il était en manque parce qu’il jouit instantanément, juste une petite giclée, en plus dans l’eau je ne pouvais pas bien juger (j’ai vérifié la quantité de sperme qu’il pouvait lâcher par la suite) et se retire. Juste à temps parce que les autres arrivent. Ils nous cherchaient bien sûr. Moi je me tire comme un voleur. La fin de la journée se passe. Je suis dans la plus grande confusion, j’ai mal au cul, personne n’a rien vu (apparemment), je n’ose rien dire de peur de me faire jeter ou de me faire traiter de pédé par les autres (à cet âge on n’était pas tendre sur le sujet). Et puis il faut bien dire que la situation ne me laissait pas indifférent, loin de là.

Le lendemain c’est samedi, veille du dimanche, il faut aller à la confesse. Ça se passe sous la tente individuelle du père. Chacun son tour. Moi je traîne, je ne sais pas ce que je vais bien pouvoir dire, je vais tout de même pas confesser qu’il m’avait violé. J’arrive bon dernier. Le père me fait entrer, il me sourit et me dit: "Tu n’as rien à confesser, tu es un être pur et je suis là pour t’aider à te trouver." Là-dessus suit une longue explication sur la volonté divine pendant que naturellement (on est déjà intimes n’est-ce pas?) il me prend la main m’attire vers lui et me fait asseoir sur ses genoux.

Je commence à connaître la bosse qui pointe sous sa soutane. Il me prend la main, me la pose dessus et m’explique que lui aussi, c’est comme moi, il aime bien qu’on la lui frotte, comme il me l’avait fait dans la voiture. Donc je la lui frotte, le tissu de la soutane est rêche, il la soulève. Sa bite est dressée sous son caleçon de militaire, comme il y a une grande braguette, elle sort instantanément. Moi je n’en ai jamais vu des comme ça, je veux dire de bites d’adultes, grosses, veinées, avec un gland qui me paraissait énorme. Je n’ai vu et touché que celles de mes copains avec qui on se branlait en choeur en se racontant des histoires cochonnes. On passait notre temps à mesurer la croissance de nos organes.

La situation devient intéressante, la sensation de cet engin dans ma main est nouvelle, ce n’est pas l’impétuosité des copains, c’est une vibration profonde, des sursauts, c’est chaud, très chaud et très doux à toucher. Je m’étonne qu’il ne jute pas après deux ou trois aller-retours. Sa voix se fait douce, il m’embrasse dans le cou, me caresse les fesses, me dit: "Oui c’est bien mon tout petit, mon petit ange venu du ciel pour me rendre la vie douce." Moi je suis là à le branler, je ne sais que faire d’autre. Je sens son haleine, sa langue et sa bouche sur ma peau. Il défait ma chemise pour me lécher la poitrine, me mordiller les seins. Je n’ai jamais imaginé rien de tel. Je sens aussi monter l’odeur de sa bite, cette odeur forte qui monte, s’amplifie, me remplit les narines et me fait entrouvrir la bouche pour en aspirer un peu plus les effluves.

Lentement il me fait m’agenouiller devant lui, prend ma tête entre ses mains et l’approche de sa queue. Il me dit: "Sens comme ça sent bon, mais c’est meilleur à goûter." C’est sûr, il est déjà au septième ciel. Sous la pression, ma bouche se colle contre sa bite, il s’arrange pour qu’elle soit bien contre mes lèvres. Ma bouche s’ouvre naturellement, ma langue se tend vers le gland tout couvert de jus, je goutte, c’est salé,. Il pousse un gémissement et il s’avance brusquement en me pressant la tête vers son ventre. Je l’ai toute entière dans la bouche. Elle n’est pas grande, plutôt courte mais large, trapue, gorgée de sang et elle est chaude, très chaude. Je referme ma bouche, il se met à bouger pour la faire entrer et sortir. Il me dit: "Fais comme ça, oui, agite ta langue, aspire-moi."

Je pose mes lèvres autour de son gland, juste le gland dans la bouche bien fermée et j’aspire, le gland se gonfle, la bite augmente de volume. "Encore! (il gémit) Oui encore petit diable! (tiens j’ai changé de département, après les anges, le diable) Encore et encore!" Je ne trouve pas ça désagréable, la situation me paraît très naturelle maintenant. J’aspire, pour retrouver mon souffle j’ouvre tout grand ma bouche et la referme sur le membre entier. Je monte, descends et entame un va-et-vient. Il est aux anges.

Je le sens tout d’un coup se tendre, sa bite vibre fort dans ma bouche. Sa main me tient ferme, je ne peux pas me retirer et il gicle violemment dans ma bouche, une fois très fort, deux fois, et encore, il ne s’arrête pas. Moi je suffoque, j’avale tout ce que je peux, j’en ai plein qui me dégouline sur le menton et les joues. Ça a un goût acide, ça ressemble à mon goût quand je me lèche les mains après m’être branlé, une texture un peu différente de la mienne, plus épaisse peut-être. Il se ramollit, me lâche, me prend dans ses bras, m’embrasse, me remercie et me dit: "Maintenant vas te repentir, récite une douzaine de Notre Père, mais avant, lave-toi la bouche, ne soit pas sacrilège..." ajoute-t-il. Je suis revenu sous la tente avec les copains. Ce camp aura été instructif au-delà de mon imagination. Je pensais devenir un soldat de Dieu viril et respecté comme le père François et voilà que je me retrouve pute de l’aumônier. Au moins la peur initiale s’est envolée et j’ai découvert que j’avais un avantage: au moins je faisais vraiment mon éducation sexuelle au lieu de l’imaginer comme les autres de mon âge. Je réfléchissais à tout ça. Est-ce que je devais le dire? Je savais bien que non parce que je risquais de me faire jeter du camp avec toutes les conséquences. Et puis ça me plaisait. Alors autant en rester là et voir la suite.

Le reste du séjour s’est bien passé. Le père François m’avait nommé "ordonnance" ce qui voulait dire que je prenais soin de son installation. Je lui faisais son lit, lui apportais son petit déjeuner, et débarrassais son dîner. Ce qui faisait que j’étais toujours sous sa tente à un moment crucial: lever, sieste, coucher. Il était donc normal que je m’attarde à la besogne. C’était donc de longues séances de pipes qui le remplissaient d’aise. J’étais plus que consentant à ce moment là, la glace était rompue, j’étais abondamment abreuvé de sperme frais tous les jours en guise de lait chaud le matin et d’infusion le soir. Ça me donnait des couleurs. Il me branlait aussi, il aimait jouer avec ma bite, il l’embrassait, me suçait un peu mais ne me laissait pas aller jusqu’au bout, ce qui faisait que je me branlais comme un malade après ça. Moi j’aimais vraiment le sucer, c’était le principal, j’avais pris goût à le sentir jouir dans ma bouche, j’aimais ça, la longue vibration qui annonçait la montée de sa giclée. J’en sortais barbouillé de sperme, j’aimais aller dormir avec ce goût dans la bouche. J’en rêvais et me branlait en y pensant.

Un soir, il me fait allonger près de lui dans son sac de couchage. Il me déshabille, je suis nu contre lui (je ne sais pas pourquoi mais il gardait toujours son caleçon, ce qui était un peu cocasse et me donnait envie de rire). Il me retourne et presse sa queue déjà dure contre mes fesses. Je me souviens de l’épisode du bain, je n’ai pas envie d’avoir mal alors je veux me dégager, mais il est le plus fort. Je finis par me calmer et me soumettre à son désir. Il me caresse les fesses, les entrouvre, me touche le trou. Il soupire de plaisir. Il a un mouvement que je ne peux voir et je sens ses doigts emplis d’une matière grasse et visqueuse qui m’enduisent le cul. Je sens par le contact sur mes fesses que sa bite en est toute enduite aussi. Il me dit: "Tu vas voir, ça ne va pas te faire mal, laisse-moi faire."

Je sens un des ses doigts longs et durs me forcer pour ouvrir le passage. Je ne résiste pas, la vaseline fait son effet, le doigt entre comme dans du beurre. Ça me fout des fourmis partout de sentir son doigt aller et venir doucement. Il le ressort, l’enduit encore de vaseline et entre de nouveau. Il le fait tourner doucement. Je me sens m’ouvrir, m’élargir, sensation nouvelle, les fourmis repartent à l’assaut de mes reins. Son doigt s’enfonce plus profond, il me touche je ne sais où là au fond et ça me fait bander tout d’un coup. Je me cambre sous ce plaisir nouveau, j’ai envie qu’il me retouche là où ça m’a fait tant plaisir, m’offre à sa pénétration. Il enfonce encore son doigt, je frémis sous le toucher, c’est trop bon. Je sens un deuxième doigt qui essaie de se faufiler, j’ai peur, ce n’est pas possible qu’il y arrive, mais c’est un expert, j’ai deux doigts dans le cul et c’est toujours aussi bon.

Il retire ses doigts, je devine qu’il approche sa queue, je sens le gland contre mon trou, ce gland dont j’ai appris à aimer la douceur et le satin, dont je connais la forme et le contour (une main de fer dans un gland de velours pensais-je alors pour me faire rire). Je sens sa chaleur, je le sens qui glisse sur ma raie sous l’effet de la vaseline. Il me fait mettre à quatre pattes, me fait baisser la tête, je m’appuie sur les coudes, me fait me cambrer (plus tard j’aurais dit tout de suite qu’il m’a fait mettre en levrette, mais à l’époque j’ignorais tout du vocabulaire utile). Il s’agenouille entre mes jambes. Comme il n’est pas grand, mon cul et sa bite sont à la même hauteur, donc je suis juste dans la ligne de mire de sa queue. Il m’entoure la taille d’un bras, saisit sa queue de l’autre main et me tire vers lui avec une force incroyable, ferme, en même temps qu’il pousse sa queue dans ma fente.

Je tressaille sous la douleur intense, mais il s’enfonce déjà. Il s’arrête, attends que je l’accepte. Je ne sais pas si je veux le rejeter ou qu’il s’enfonce davantage mais je sens la chaleur de sa bite qui se répand dans mes reins. Comme je l’ai dit, il n’avait pas une grosse bite mais elle était dure et très, très chaude, un vrai fer à souder. Je commence à bander sous l’effet de cette chaleur. Je me pousse vers l’arrière et il s’enfonce jusqu’au ventre. Je sens ses poils sur mes fesses, ses couilles contre mes cuisses. La bite enfoncée me donne encore plus de jouissance que le doigt tout à l’heure. Ce n’est pas comme dans l’eau où la surprise et la rapidité de l’action m’avaient laissés sans réaction. C’est vraiment très bon cette fois.

Il bouge. Se met à faire un va-et-vient qui s’accélère. J’ai le trou du cul en feu tellement sa chaleur m’irradie, j’ai la queue qui se tend et qui bat sur mon ventre. Je n’en peux plus, je me mets à gicler à tout va. Il s’agite encore il éclate dans mon cul, je sens le jus chaud qui m’envahit. "Putain quel pied!" je pense. Il se retire doucement. Je me demande comment je vais pouvoir marcher après ça. J’ai envie de rester là dans cette position, le trou offert. Il a sans doute récupéré très vite parce que je le sens qui se remet en position et qui s’enfonce de nouveau. Cette fois-ci c’est facile, il n’a pas besoin de faire d’effort, c’est moi qui gémit maintenant, il me fouille avec sa queue, je me remets à bander, je découvre avec délices qu’il y a un point critique dans moi qui me fait entrer en transe quand il le touche de son gland. J’ai l’impression que ma bite est le prolongement de la sienne à travers mon cul, je nage en plein délire quoi. C’est plus long à venir la deuxième fois, ça dure et je ne veux pas que ça s’arrête. Je le sens qui vient, il pousse un cri rauque quand il se met à juter, je ne veux pas perdre cet instant, je me branle et gicle tout partout. À ce moment-là je réalisais que j’avais pris un plaisir immense à me faire enculer. Les traces de mon sperme sur mon ventre et sur le sac de couchage le prouvent.

Ça a continué jusqu’à la fin du camp. Une fois, il s’est assis et m’a fait asseoir sur lui de dos, il m’avait bien préparé comme d’habitude, je me suis empalé sur sa bite. Pendant que je le branlais avec mon cul, il me branlait de sa main si experte. On en a fait plein comme ça. Le camp a fini, nous sommes repartis dans la même voiture, une dernière pipe à mon "confesseur" sur le trajet de retour avant de se quitter.

J’avais bien senti qu’on me tenait un peu à l’écart. On me faisait des réflexions ironiques et pleines de sous-entendus. L’un deux a fini par me dire que personne n’avait été dupe. Le père François était connu pour son amour pour les jeunes éphèbes et que j’avais été la proie idéale. D’autres y étaient passé avant moi, tout le monde était allé à la "confesse" au moins une fois et tous les ans, au camp d’été, il avait une "ordonnance" qui s’occupait de lui au propre et au figuré.

Je ne sais plus ce qui a été le plus fort: le dépit, la jalousie ou la colère d’avoir été tout ce temps là la risée des autres. Ma conviction religieuse a été brisée à jamais. Je n’ai plus revu ni les scouts ni les pères franciscains. En contrepartie, les séances de branlettes avec les copains se sont transformées en séances de suçage de queues et enculage à la chaîne. Je profitais de ce que j’avais appris à la "confesse". Je savais que mes copains n’avoueraient jamais que je leur taillais des pipes ou qu’ils m’enculaient sous peine de mourir de honte. Il y en a quand même qui se sont révélés et avec qui... mais, comme disait Kipling, ceci est une autre histoire.

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