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Camping d'été

Chapitre 2

Divers

A l’arrière de la boîte de nuit

    Cette année, rien ne s’est passé entre Lorenzo et moi, sauf quelques petites caresses en douce quand je passe à proximité de ses mains. Elles sont baladeuses, ça, les filles en ont toutes fait l’expérience. Lorenzo aime bien palper les petits culs qui passent à sa portée. Alors de là à aller plus loin, je crois qu’il ne se prive pas... Il est très attirant pour son âge et peu de femmes résistent à son charme latin. Même ma soeur m’a avoué qu’elle n’était pas insensible.

    Je suis arrivée avec ma soeur au début de juillet. Nous nous sommes installées dans la même tente, au même emplacement que l’an dernier, non loin de la boîte, dans un bosquet d’arbres. Nous ne craignons pas le bruit car nous rentrons en général après que les fêtes sont terminées. Moi je sers en boîte. Marine, elle, sort tous les soirs... La tente n’est pas l’endroit que nous fréquentons le plus, c’est clair ! D’ailleurs, je peux même dire que nous ne couchons pas très souvent à l’intérieur. Disons que nous scotchons là nos affaires : des vêtements, quelques bouquins, la pharmacie, les affaires de toilette... En revanche, elle n’est pas inoccupée. Il n’est pas rare, en effet, que nous la prêtions à des copains ou à des copines.

    A ce propos, dès le deuxième jour; Lorenzo, le patron, me l’a même demandée pour aller passer du bon temps avec une cliente dont le mari était rentré précipitamment. Il faut dire qu’elle s’était habillée ras du cul, que ses seins étaient visibles de tous et qu’elles allumaient les mecs avec qui elle dansait. Le mari était furax. Il n’a pas supporté. Du coup il est rentré dans sa tente en laissant sa femme aux mains des mecs de la boîte. Elle avait l’air de s’en foutre complètement que son mec se soit cassé. Elle a même eu l’audace de lui faire coucou quand il est parti.

    Ce qui est génial dans le service, c’est qu’on peut tout mater. Je vois tous les mecs de la soirée, qui eux aussi ne se privent pas de me voir, si vous voyez ce que je veux dire... et j’observe ainsi les couples qui se font et qui se défont au cours de l’été. Je peux vous dire que les changements sont fréquents et qu’il faut suivre pour savoir quel mac est avec quel nana ! Les jeunes du camping viennent en bande, garçons et filles et se mélangent allègrement avec les autres bandes ou avec les membres de leur propre clan... Les soirées sont assez chaudes, les matins plutôt déserts et les après-midi sportives.

    Ainsi j’ai pu remarquer combien cette nana allumait les mecs dans la soirée. Elle portait un t-shirt moulant blanc collé sur une grosse poitrine sans soutif laissant voir son ventre bronzé et son nombril percé; une jupe très courte qui laissait dépasser de belles jambes brunes de soleil; une paire de sandales en cuir et une petite chaîne en or sur la cheville droite. Ses cheveux décolorés finissaient de la cataloguer parmi les ’salopes’. Ce genre de nana, les mecs les repèrent tout de suite. Et comme la plupart ne pense qu’à une chose pendant leurs vacances : tirer un coup, ils sont agglutinés autour. Je comprends que son mari soit parti. Avant qu’il sorte, elle a dansé avec trois mecs qui tous les trois lui ont mis les mains sur le cul au bout de deux minutes. Elle riait très fort et se collait alors un peu plus à eux, certainement pour sentir la bosse de leur pantalon... Alors lorsque son mec est parti, elle s’est carrément lâchée ! Deux types ont tourné autour. Ils dansaient alternativement avec elle. Ils se l’envoyaient en riant et à chaque fois ils en profitaient pour la peloter sans ménagement. J’ai vu le premier lui mettre la main sous le t-shirt pour agacer ses seins et j’ai vu le deuxième passer une main sous la jupe pour lui tâter l’entrecuisse. Les attouchements se déroulaient dans le feu de la danse et personne sur la piste n’y prenait vraiment garde, sauf quelques jeunes qui se rinçaient l’oeil et moi qui tournait autour de la piste de tables en tables pour servir les assoiffés.

    J’ai d’ailleurs fini par servir ce trio qui s’était installé. Les mecs ont commandé une bouteille de gin et du tonic. Quand je leur apporté les boissons, ils étaient affalés sur la banquette et taquinaient la nana qui gardait encore les jambes croisées. Ils s’amusaient. Elle ne semblait pas regretter la disparition précoce de son époux... Ils avaient choisi un endroit particulier de la boîte. Le patron l’avait agencé pour permettre les étreintes plus vives des amoureux. Il nous donnait la consigne de ne pas trop dérangé les gens qui étaient là mais de les presser régulièrement tout de même pour qu’ils consomment quelques bouteilles. Comme les lumières donnaient très peu dans cet endroit, il avait installé une soufflerie chaude derrière les canapés pour entretenir une certaine moiteur. Le bougre était très commerçant ! Un rideau cramoisi pouvait être tiré pour sauvegarder un semblant d’intimité. Le patron et lui seul autorisait l’accès de ce lieu retiré...

    Au moment où je suis repassée pour rallumer l’envie de boire, la bouteille était déjà aux trois-quarts vide. La nana blonde qui devait avoir 35 à 40 ans, avait décroisé ses jambes. Elle buvait dans le verre d’un de ses compagnons pendant que l’autre, verre à main gauche lui caressait la cuisse de la droite. Ses yeux brillaient de désir et il a plongé les yeux dans mon décolleté lorsque j’ai remis du tonic sur la table basse. Il m’a ensuite attirée à lui en me faisant signe qu’il voulait me parler.

    -Je t’offre un verre ma puce, viens t’asseoir à côté de moi, me cria-t-il dans l’oreille tout en me tenant par le bras.

    -Non, c’est sympa, mais je peux pas pendant mon service !

    -Oh! Allez, tu vas faire une exception ma poulette, hein, pour moi ! j’t’plais pas ?

    Ce genre de question de la part d’un client est embarrassante mais j’ai l’habitude. Lorenzo ne veut surtout pas qu’on déplaise aux clients mais ce n’est pas non plus un proxo. Il nous dit de faire comme on le sent, le mieux possible, et ne nous interdit pas formellement de traîner avec tel ou tel qui consomme régulièrement dans sa boîte. Nous sommes toutes assez grandes pour mettre des limites.

    -C’est pas ça, mais le patron va pas être très content si je m’assois ! Il ne me paye pas à rien faire ! je réponds avec un grand sourire, le plus franc possible.

    -T’inquiète ma chérie, j’l’connais Lorenzo, c’est un bon pote à moi. Y dira rien ! Viens t’asseoir deux minutes ! Pour me faire plaisir !

    Lorenzo passait justement la tête par le rideau pour voir si tout était ok. Le type, un certain Marc, l’a appelé très fort. Le boss est venu jusqu’à la table. Il a jeté un coup d’oeil sur la nana qui avait une main sous son t-shirt et qui se faisait peloter les nichons tout en plongeant sa langue dans la bouche de Jean, l’autre mec. Marc lui a expliqué qu’il souhaitait m’offrir un verre et qu’il me laisserait bosser ensuite. Le patron m’a alors regardé en disant que je faisais ce que je voulais : le salaud ne prenait aucun risque ! et me laissait libre de ma décision. Je savais qu’il est dangereux de se poser avec un client éméché et exciter. Cependant, mes limites étaient claires et au moment venu je saurais les réaffirmer avec force. Je décidai donc de répondre à l’invitation. Lorenzo s’assit aussi : voilà qui était sympa de sa part. il allait occuper le type qui me lâcherait un peu. Décidément, il savait y faire avec ses clients.

    Marc fit signe à Lorenzo en direction de la blonde. Un clin d’oeil suffit à faire comprendre qu’elle était à point pour aller plus loin. C’est vrai qu’elle avait pas mal bu. Le gin faisait de l’effet. Jean la présenta à Lorenzo qui lui fit la bise et lui adressa un compliment :

    - Je te présente Roxanne, une coquine, euh pardon une copine !!!

    - Enchanté Roxanne ! Moi c’est Lorenzo, le patron ! vous êtes très jolie !

    Roxanne se contenta de rire. Moi, je restais dans mon coin. Marc me parla à l’oreille :

    - Tu vois cette salope ?! je crois que Jean va la baiser ce soir ! et je crois que je vais me laisser tenter aussi !

    Gênée d’une telle franchise, je me mis à rire pour éviter le malaise. Il était plus excité que je ne pensais. Lorenzo me servait de bouclier, assis à côté de moi, il me parlait de tout et de rien pour passer le temps. Marc a continué sur le même registre :

    - Je vais lui retirer sa culotte, tu vas voir si elle dit quelque chose !


    Je n’en revenais pas. Marc se pencha vers Roxanne, l’embrassa dans le cou. Elle se balança en arrière. Alors il descendît sa main jusque sur son ventre, le caressa doucement. Il franchit la barrière de la jupe et s’infiltra directement dans la culotte de cette salope (je n’en doutais plus). La tête de la fille roulait sur le dossier de la banquette pendant que Marc la branlait devant tout le monde. Les jambes étaient écartées. De son autre main, il lui souleva alors les fesses et fit glisser la culotte noire sur les cuisses. Les trois mecs enfoncèrent leurs regards dans la chatte mise à l’air. la salope portait juste un ticket de poils sombres sur le pubis.

    Marc pris la culotte et me la montra.

    - Qu’est ce que je t’avais dit ma puce ! une salope est une salope ! et je peux te dire que celle-là va se faire défoncer ce soir ! Parole d’homme !

    J’étais assez dégoûtée qu’une femme puisse se laisser ainsi faire par des mecs. Mais la suite de mes vacances finirait de me convaincre du contraire... Je me dépêchai de boire mon verre. Jean doigtait maintenant la chatte de Roxanne. Et cette pute branlait Marc à travers son pantalon. Seul Lorenzo n’avait pas encore droit de toucher la cliente enflammée. Je fis part à Marc de mon dégoût.

    -T’en fait pas ma puce, dans quelques temps, quand t’auras un peu baroudé, on en reparlera. T’es encore jeune et fraîche mon ange, fraîche et sensible à l’innocence... enfin pas complètement d’après ce que m’a raconté Lorenzo !

    Je me retournai alors aussitôt vers le boss pour le fusiller du regard. Cet enfoiré avait détaillé la teneur de nos relations... j’étais sciée. En même temps, me savoir ainsi mise à nu devant ces mecs en chaleur piqua ma sensualité. Je n’avais pas à rougir après tout d’une relation sexuelle que j’assumais. À 20 ans je devais me déniaiser un peu, Marc n’avait pas tort. Cependant, pour le moment, je fis l’effarouchée. Je laissai les mecs et la nana à leurs activités nocturnes pour retourner servir. Lorsque je les quittai, Jean plantait quatre doigts dans la fente de la nana et lui branlait la tige avec son pouce.

    Mon retour en service calma mes esprits échauffés. Les autres clients étaient plus sages. Des amoureux se contentaient de quelques embrassades. Les autres cuvaient l’alcool qui avait coulé dans leurs veines depuis l’apéritif collectif qu’il se servaient vers 19h. J’envoyai Séverine finir le service de la table chaude. Je la prévins de ce qu’elle risquait de voir une fois le rideau tiré. Elle n’avait pas froid aux yeux de toute façon. C’est pourquoi je l’avais mise sur le coup. On travaillait ensemble depuis deux ans et on se connaissait bien. On se relayait en général pour le service de cet endroit particulier. Les nouvelles n’y avaient pas encore accès. Elle repartit donc un quart d’heure plus tard avec une bouteille de gin en direction du lupanar... lorsqu’elle refit surface au bar, elle me dit tout bas :

    - eh ben ma vieille, je peux te dire qu’y plus beaucoup de trous à boucher là-bas ! Ya qu’l’patron qui mate encore ! mais je crois qu’il va pas résister longtemps !

    En effet, un autre quart d’heure après, il vint me voir en salle pour me demander si ça me gênait pas de lui prêter ma tente... parce qu’avec sa femme et sa fille, on ne savait jamais. Là au moins, il searit tranquille. Le clin d’oeil était vraiment inutile. J’avais compris qu’il allait sauter la blondasse. Je lui fis ok de la tête, non sans lui montrer que je trouvais pas ça très bien de sa part de s’envoyer une telle pute après deux autres mecs. Il repartit néanmoins satisfait vers le baisodrome de la boîte.

    Peu de temps après, les quatre sont sortis. Je savais où ils allaient. Séverine debarassa la table laissée vide. En passant, elle me montra du bout des doigts la culotte de la nana pleine de foutre : elle avait dû s’essuyer la chatte avec avant de partir accompagnée... J’imaginai sans mal qu’elle avait pris en elle les queues de Jean et de Marc et que Lorenzo allait finir de remplir sa moule avec son foutre chaud. Le dégoût et la curiosité se mêlaient en moi.

    La boîte ayant fermé ses portes, je regagnai ma tente. Une fois ouverte, une odeur animale me saisit les narines. On avait bien baisé dans mon logis. Je savais reconnaître l’odeur à tout coup , ma soeur ne se gênant pas pour pratiquer plusieurs soirs par semaine. C’est elle qui me dis d’ailleurs le lendemain :

    - T’étais pas en service hier, toi ?

    - Ben si, pourquoi ?

    - Je suis revenue me coucher ici mais y avait déjà quelqu’un... j’ai cru que tu prenais du bon temps.

    - Non, non. J’ai prêté la tente à Lorenzo !

    - Eh ben dis donc, ce salaud s’en payait une benne tranche. La fille prenait bien son pied, crois moi. Les voisins ont dû en profiter... et les ados ont dû se branler...la scène était facile à imaginer...

    Elle était revenue trois fois en deux heures. Les trois fois, Lorenzo était en train de fouiller Roxanne! Finalement, elle finissait par me faire envie cette salope. Je connaissais la queue de Lorenzo. Je ne connaissais pas son endurance, vu qu’on avait toujours baisé à la sauvette. Je me promis de me rattrapper bientôt.

    Nadia

E-mail: nadia-hamrani@club-internet.fr

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