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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Camping à La Réunion

Chapitre 2

Orgie / Partouze

La scène épiée dans la tente et la partie de jambes en l’air qui suivit avec Marielle, la petite black, hier soir, m’avait mis en appétit pour la suite des vacances.

Dès le matin, je croisai le couple que nous avions espionné en train de faire l’amour dans la tente. Ils avaient une trentaine d’années, et semblait venir de Finlande. Ils ne se doutaient de rien.

Je fis une longue randonnée avec mes parents durant cette journée. Le soir venu, je croisai Marielle. Nous avons échangé de grands sourires, avant de nous dire bonjour. La nuit précédente nous avait comblé tous les deux.

Marielle me demanda :  ? Quels sont tes projets pour ce soir ? ?. Comme je lui répondis que je n’avais rien en vue, elle me proposa de m’emmener en boîte. J’acceptai de bonne grâce et nous fixâmes de nous retrouver vers 21h à la sortie du camping.

A l’heure dite, je retrouvai Marielle comme convenu. Elle portait une longue jupe fendue blanche à rayures rouges, et un cache-cour rouge au large décolleté. Pas de marques sous sa jupe ; elle devait donc porter un string, ce qui m’émoustilla déjà. On prit sa voiture pour se rendre en ville.

Pendant le trajet, elle m’expliqua que c’était une boîte de nuit un peu spéciale. Mais elle n’en dit pas plus, me laissant sur ma faim.

En entrant, la boîte me parut tout à fait classique. Nous allâmes nous installer au bar pour boire un verre. La clientèle était essentiellement composée de Réunionnais. Quelques occidentaux complétaient la palette. Des gens dansaient sur la piste. Une fille attira mon attention. Elle était blanche au cheveux blonds. Deux grands blacks dansaient presque collés à elle. Elle portait une robe très moulante qui mettait en évidence ses formes généreuses. Elle caressait les torses de ses compagnons d’une façon très langoureuse. L’un des deux colla son sexe sur les fesses de la blonde. Cela devenait plutôt chaud et osé. Soudain, la fille tira ses deux partenaires derrière un des rideaux rouges qui bordaient la salle. Surpris, je demandai à Marielle si elle savait où menait ce rideau. Elle hocha la tête d’un air mutin et me dis que je devais aller vérifier par moi-même. Nous nous levâmes et allâmes vers cet endroit mystérieux. Je tirai doucement la toile rouge et jetai un regard derrière. Mon cour bondit. La femme blonde et les deux hommes noirs étaient là, dans un petit salon, assis sur un canapé. La femme était seins nus, les deux hommes les caressant fermement. Ils sortirent ensuite leur sexe immense et raide de leur pantalon. La femme se mit à les sucer tour à tour. Ils nous avaient vus, mais ne nous firent aucune remarque. Cela m’excitait terriblement de pouvoir mater comme cela en toute impunité. Mais Marielle me tira en arrière. Elle me dit que tous les rideau rouges situés autour de la pièce cachaient ce genre de salon. Nous étions en fait dans une boîte échangiste et libertine, ou chacun pouvait être acteur ou spectateur d’actes sexuels.

J’entrepris donc de faire le tour des salons, pour voir combien étaient occupés. De nombreux couples faisaient l’amour, sous les yeux d’un public souvent très excité. Dans l’un des salons, un homme noir et trois femmes noires également commençaient leurs ébats. Nous nous arrêtâmes alors, observant la scène. Les femmes s’embrassaient à pleine bouche alors que l’homme les caressait. Celui-ci nous vit et nous fit signe d’entrer.

Hésitants, nous avons tout de même pénétré dans ce salon. L’homme délaissa les trois femmes et se tourna vers Marielle. Il posa ses mains directement sur ses fesses, ce qui ne la gêna pas longtemps. Quant aux trois blacks, elles s’agenouillèrent devant moi et déboutonnèrent mon pantalon. Mon sexe jaillit. Je bandais comme un taureau. Elles commencèrent à me lécher le gland, descendant jusqu’à mes couilles. L’homme avait lui relevé la robe de Marielle, et après avoir écarté son string, il titilla son clito suintant.

Mon amie gémissait de plaisir. Deux des femmes me déshabillèrent pendant que l’autre se masturbait, debout devant moi. Nous étions maintenant nus tous les cinq. Le membre du black était plus imposant que le mien. Marielle le léchait goulûment, l’enfonçant dans sa bouche le plus loin possible. L’une des filles s’allongea sous Marielle et enfonça sa langue dans sa chatte.

Marielle semblait adorer cela, comme hier soir au camping. Je m’allongeai sur une de mes partenaires, la pénétrant profondément. Mon va-et-vient lui procurait un immense plaisir. Elle criait. L’autre se mit à genoux sur son visage, pour qu’elle la lèche. Des spectateurs avaient passé la tête au rideau pour nous contempler. Ils étaient de plus en plus nombreux ; certains d’entre eux avaient sorti leur queue et se branlaient rapidement. Le grand black prenait maintenant Marielle par derrière. Il la pilonnait vivement, lui arrachant de longues plaintes jouissives. Je changeai d’amante, puis présentai mon membre durci à l’extrême sur l’anus de la troisième femme.

Elle m’encouragea : ? Vas-y ! Défonce-moi d’un seul coup ! ? Je l’enculai alors d’un coup sec, ce qui lui arracha un long cri à elle aussi. Après 10 minutes de ce bourrage, mon voisin et moi-même étions prêts à jouir. Nous nous sommes donc retirés. Les trois femmes se sont agenouillées devant ma verge. Me branlant, j’ai joui violemment sur leurs visages, en hurlant de joie. Le black fut rejoint lui par une bonne dizaine de gars qui se masturbaient, le visage tordu de plaisir. Marielle s’était allongée sur le dos. Tous ces hommes éjaculèrent tour à tour sur ses seins, son ventre, son visage, ou dans sa bouche. Lorsque tout fut terminé, Marielle était aussi blanche que noire. Elle venait littéralement de déguster une soupe de sperme chaud. Cela ne lui déplaisait pas, bien au contraire.

Après avoir repassé nos vêtements, nous sommes allés boire un verre bien mérité au bar.


Gaétan

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