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Camping surprise

Chapitre 1

Erotique

Je démarre par les présentations, Guillaume 28 ans, parisien depuis mes études supérieures d’ingénieur, je travaille pour une grande entreprise spécialisée dans la chimie. J’ai des revenus confortables qui me permettent d’avoir un train de vie confortable. Je suis en couple depuis quelques mois avec Estelle qui termine ses études sur Lyon. Notre relation à distance nous convient, le train nous permet de nous voir 2 à 3 fois par mois le temps du week-end. C’est un fonctionnement un peu spécial, mais étant au début de notre relation, chaque fois qu’on se revoit, c’est plutôt intense.


Depuis que je travaille sur Paris, chaque année, je réserve dans un camping proche de Nice. Location tout confort dans un bungalow, les pieds dans le sable et la mer à 2 pas. Cette année encore, j’ai réservé, mais pour la première fois, j’ai choisi un bungalow avec 2 chambres. Estelle m’a proposé de partir avec un couple d’amis étudiants également. Le départ est prévu pour les 3 premières semaines d’août, je travaille tout le mois de juillet tout comme Estelle et ses amis. Je dois les retrouver directement sur Nice, ils viennent en voiture et moi je m’y rends en avion. Les retrouvailles seront des plus agréables, car depuis début juin, nous ne nous sommes pas vus, car elle avait ses examens et moi juin et juillet sont deux mois d’activités fortes.


Veille du départ, je lui envoie un message pour lui décrire mon impatience et les détails de mon arrivée. Je reçois quelques heures plus tard un message pour m’informer que c’était OK pour elle.

C’est fait, je suis dans le SUD ! Un taxi me dépose directement au camping. Un court passage à l’accueil et j’arrive devant un très beau bungalow avec vue sur la plage, une terrasse de 30m2 et même un jacuzzi. Quand j’ai réservé en mars, j’avais un peu craqué. 1 mois de salaire juste dans la location, mais ça me faisait plaisir. On a convenu avec Estelle et ses amis qu’ils se chargeront de l’approvisionnement pendant tout le séjour. Etant le seul dans la vie active, je ne me voyais pas demander à chacun sa part de la location. Il est 16h, je fais un petit tour du camping, exclusivement réservé aux adultes et repère quelques têtes connues que je salue. Mon portable vibre, un message d’Estelle.


— Guillaume, je suis désolée de te prévenir comme ça, mais on a décidé de faire autre chose ces vacances. Et c’est nul de faire ça par texto, mais notre relation ne mène à rien, je préfère qu’on en reste là. Passe de bonnes vacances.


La nouvelle me laisse pantois. Je relis plusieurs fois le message pour être sûr du contenu, mais les mots sont les mêmes et la conclusion également. Je viens de me faire plaquer par texto, le jour de mes vacances, sans aucune explication. Je tente de l’appeler mais appel rejeté à chaque fois. Putain quoi ! Je suis sur les fesses, j’appelle ma mère vers 20h après avoir marché sur la plage. Elle a toujours été utile dans mes décisions. Elle ne prend jamais de pincettes et m’évite quelques nœuds au cerveau, car elle voit juste et rapidement. Aussi après quelques minutes et des « oui je pense que tu as raison », sa conclusion s’est faite sur « de toute façon elle a décidé de passer à autre chose, fais de même. Tu es en vacances pour 3 semaines sur les plus belles plages de France, tu vas sûrement trouver quelques filles pour assouvir ton appétit ! Allez bisous mon cœur. » On devrait toujours écouter nos mamans.


Requinqué par le discours maternel, je file à l’accueil du camping pour tenter de louer un bungalow plus petit. Evidemment, tout est complet et si j’annule et que je décide de partir, les conditions ne jouent pas en ma faveur. Je bataille, mais rien n’y fait, je tente la dernière carte en demandant à parler au gérant. La personne l’appelle et me prévient qu’il arrive d’ici 15/20 minutes. Je décide de l’attendre sur place. Penché sur mon téléphone, je regarde sur les forums si des gens dans ma situation ont réussi à négocier leur départ. D’un coup, mon attention est détournée par la présence d’un homme visiblement énervé. Je quitte mon téléphone pour comprendre ce qu’il se passe. Pas la peine d’être un espion, l’homme oublie toute politesse et commence à jurer à tout va. Je l’étudie, 45 ans je dirais, il a visiblement de l’argent vu la tenue et la montre à son poignet. Il est seul, mais utilise souvent le « on » pour parler de sa situation.


Je le quitte des yeux quand je vois passer la porte mon rendez-vous. C’est toujours le même patron du camping, je le reconnais chaque année, il passe saluer chaque nouvel arrivant à son emplacement. Je me lève pour lui indiquer que c’est moi, la personne en demande, mais il se dirige vers l’homme en question.


— Bonjour Monsieur, je suis Pascal, le responsable de ce camping, puis-je savoir ce qui vous met dans cet état ?

— Bonjour, oui je me suis un peu emporté, mais vous êtes le 5ème camping qu’on visite et pas un n’a de place disponible. Je viens de me taper 8h en bagnole, ma femme est crevée, je suis prêt à mettre le prix, trouvez-moi un bungalow s’il vous plaît !

— Mais Monsieur, que voulez-vous que j’y fasse ? Séverine vous a informé qu’on était complet. Je n’ai pas de place, il fallait réserver.


D’habitude, j’aurai laissé couler, mais j’y vois l’opportunité de relouer mon logement. Je me dirige vers les deux hommes et présente ma situation au responsable. Il nous propose d’aller directement en parler dans son bureau. Pascal propose donc que nous partagions la location et que cet homme me paie directement pour les 3 semaines la moitié de ce que j’ai payé. Je refuse, car je n’ai pas envie de partager mon bungalow avec des inconnus, mais Pascal me rappelle les conditions de mon contrat de location. L’homme qui doit avoir une fonction commerciale propose une solution amiable.


— Jeune homme, vous nous acceptez jusqu’à lundi matin pour que mon épouse et moi nous nous reposions et dès lundi, j’appelle tous les campings environnant pour trouver un emplacement. Et pour le financier 500e les 2 nuits ? Qu’est-ce que vous en pensez ?


La proposition est si soudaine, la formulation semble étudiée pour éviter toute rébellion et ça fonctionne. J’accepte dans l’instant tellement ça me semble logique. Pascal nous raccompagne en nous félicitant d’avoir trouvé cet arrangement. Tout se passe si vite que sur le chemin du retour vers le bungalow, je me rends compte que j’ai oublié l’origine de mon rendez-vous avec Pascal. Bon 48h ce n’est pas si long et je me dis qu’au pire, je pourrais sous-louer mon bungalow à ce couple. Je vais peut-être me refaire financièrement. C’est ainsi que je rentre avec le sourire.


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Quelques minutes plus tard, je vois arriver un gros SUV Mercedes. L’homme de tout à l’heure descend et me salue avec un grand sourire. Merde, un beauf me dis-je. Un richouss qui va me faire chier pendant 2 jours, quel idiot, pourquoi ai-je accepté cette proposition ?! Quand la 2ème portière s’ouvre, cette réflexion s’échappe. Descend une belle femme habillée d’une robe longue à fleurs, ces robes qu’on voit dès le mois de mai et qui respire l’été. Elle est cachée derrière de grosses lunettes, mais sa silhouette générale est agréable et elle dégage beaucoup de sérénité.


Quand le couple s’approche, mes arrières pensées s’échappent. Les mots qu’ils emploient et les remerciements me font oublier mes jugements et je décide de leur laisser une chance. C’est donc Manu pour lui et Lya pour elle. Comme un hôte respectable, je leur présente la location et pendant qu’ils s’installent, je débouchonne une bouteille de blanc de Bordeaux. Ils me rejoignent rapidement et sont surpris par le geste. Tout le monde s’assoit et on commence à échanger sur les banalités. Ces plaisirs simples sont toujours appréciés, peu importe la classe sociale. Un apéritif en bord de mer avec le bon ensoleillement et la bonne température restera toujours un trio gagnant. La discussion va bon train et on enchaîne les bouteilles. Manu a sorti également 2 bouteilles de Pessac Léognan, il commence à faire faim et il part commander des pizzas au camping, me laissant seul avec Lya. Pas gênée, elle maintient la discussion et elle détaille plus les échanges.


Ainsi j’apprends qu’ils sont ensemble depuis 10 ans, qu’ils n’ont pas d’enfants par choix et par ambition, elle est psychologue à son compte avec une certaine renommée, lui est responsable commercial France d’une grosse boîte pharmaceutique américaine. Ils avaient prévu de fêter leurs 10 ans en Indonésie, mais Lya n’a pas pu obtenir son passeport à temps et n’avait pas non plus de pièce d’identité. C’est donc par déconvenue qu’ils ont décidé de partir vers le Sud sans réserver dans un établissement et en comptant sur leur bonne étoile pour trouver une location. C’est également Lya qui a proposé le camping, car ses amis lui ont conseillé de tester une fois dans sa vie ce type de vacances. La discussion est agréable, elle a le choix des mots, la facilité à capter l’attention et une facilité encore plus importante à questionner. Sûrement liée à son métier.


Le temps que les pizzas arrivent, je connais un bout de leur vie alors que je n’aurai sûrement jamais parlé à ces personnes en temps normal. Manu vient d’arriver, nous nous jetons sur les pizzas. Entre 2 parts, Lya me questionne sur ma vie et sur ma situation. Je commence par ma vie professionnelle, Manu est tout sourire, il m’explique qu’il a fait les 400 coups avec mon patron et qu’il est le parrain de son fils unique. Le monde est si petit. C’est d’ailleurs avec ce couple d’amis que nous devions partir en Croatie, ajoute Lya, ils devaient se rejoindre pour la dernière semaine de vacances. Lya profite d’avoir fini sa part pour me questionner également sur ma vie privée avec délicatesse. A la fin du repas, le couple sait ce qu’il s’est passé avec Estelle et pourquoi ils sont ici en ce moment à profiter de cette belle terrasse.


Il est bientôt 1h du matin, le temps est passé à une vitesse folle, j’ai vraiment apprécié cette soirée et je suis content d’avoir accepté la proposition de Manu.

Lendemain matin, je suis déjà réveillé quand j’entends quelques gémissements. Ils sont plutôt courts et au bout de quelques minutes, j’entends la porte s’ouvrir et celle des toilettes se refermer. En même temps, ils ont bien raison, 10 ans, ça se fête. Sans me soucier de l’état de mon sexe, je sors en short de bain dans la cuisine pour me servir mon café. Lya sort des toilettes, me salue avec un sourire et me sourit plus fort lorsqu’elle aperçoit mon état. Je sors pour boire tranquillement mon café et les amoureux me rejoignent. Ils vont passer la journée à l’extérieur et repasseront sûrement au bungalow dans la soirée. Je passe la journée sur la plage, je loue un kayak et pars en expédition solo pour découvrir des criques. Vers 18h, je rentre et me retrouve à nouveau seul dans le bungalow. Je suis presque déçu que le couple n’y soit pas. Ces vacances seront bien tristes si je reste ainsi. Une heure plus tard, je suis douché, propre et habillé.


Ce soir, je sors dans un bar pour trouver un groupe auquel m’intégrer. Le couple arrive et me salue de loin. Manu me propose pour notre dernière soirée de m’inviter au restaurant dans la ville voisine, ce que j’accepte volontiers. La distance est courte et plutôt que de prendre la voiture, Lya propose de louer des vélos, nous sommes entourés de pistes cyclables et nous pourrons ainsi boire tranquillement.


J’ai pour habitude d’organiser et de gérer mes activités, mais là, c’est tout le contraire. Il est 20h quand on part, Manu s’est habillé comme un golfeur, petit short au-dessus des genoux et polo et Lya sort de la salle de bain, une de ces robes d’été très légères, avec fleurs et un petit ruban qui marque sa taille. Son décolleté est profond, on devine une poitrine ronde et généreuse pour remplir ses 2 mains. Elle est magnifique et son sourire vient compléter le tableau. Manu doit être habitué, ce n’est pas le cas pour moi. Lya me lance un « On y va ? » avec un grand sourire. Ce sourire de la satisfaction de plaire et elle a raison, je suis sous le charme. Nous sommes tous à vélo et il nous faut à peine 20 minutes avant que Manu s’arrête devant un hôtel au bord d’une falaise. Je ne connais absolument pas l’endroit, mais le parking regorge de voiture de luxe, je suis un peu mal à l’aise, ce n’est pas un cadre habituel.


Lya semble lire dans mes pensées et se rapproche avec son vélo pour me dire qu’on devrait bien manger ce soir. Manu part en éclaireur à l’entrée du restaurant et je patiente avec Lya qui vient de s’allumer une cigarette, je la rejoins dans le geste.


Manu vient nous chercher et on nous accompagne jusqu’à notre table. On traverse l’intégralité du restaurant, on arrive sur la terrasse, on se rapproche au fur et à mesure du bord où les places sont toutes prises. On nous amène vers un escalier taillé dans la roche qui descend plus bas. Je suis émerveillé, quand j’arrive sur un plateau dans la roche, ouvert sur la mer avec le bruit des mouvements d’eau sur les roches, les éclairages d’ambiance et la jolie table ronde, le cadre est magnifique. Manu est un fier d’avoir trouvé cette table et nous le remercions sincèrement de cette trouvaille. Le repas est exquis, nous sommes à la 3ème bouteille en plus de l’apéritif, je commence à sentir les effets de l’alcool et refuse le digestif en fin de repas. Encore une fois, la discussion était très agréable et avant de rejoindre nos vélos, je leur propose de passer le reste des vacances avec moi.


Manu questionne Lya qui sourit, m’embrasse sur la joue et m’ajoute « avec plaisir » avec ce sourire toujours aussi charmant. « Affaire conclue » ajoute Manu en me serrant la main. Décidément, le destin a bien fait son œuvre.


Sur le retour, je suis derrière le couple, l’air s’est rafraichi et nous pédalons tranquillement. Manu s’arrête et propose de prendre un dernier verre avant de rentrer se coucher. Lya est enjouée et je rejoins le mouvement, l’air frais m’a également remis un peu sur pied. Nous trouvons un bar à quelques minutes du camping. Nous nous asseyons à une table, ils restent encore quelques groupes dont l’un assez bruyant. 2 hommes racontent avec de grands gestes leur épopée du jour, la pêche en haute mer. Manu semble très intéressé et questionne les 2 hommes. Lya en profite pour m’expliquer que Manu est un grand amateur de pêche en haute mer. Qu’à leurs dernières vacances, il s’était échappé 2 jours en la laissant seule pour pratiquer ce sport. Manu a carrément retourné sa chaise, nous sommes maintenant 2 à poursuivre notre conversation.


Nos verres terminés, Lya rappelle Manu, il nous propose le dernier des derniers verres pour se racheter, mais Lya refuse, il s’excuse et indique à Lya que demain il y a un départ à 8h pour la journée sur un super spot de pêche. Lya accepte à une condition, que je lui tienne compagnie pour ne pas rester seule comme à ses dernières vacances. Je suis surpris, mais assez enthousiaste à l’idée de passer du temps avec une si belle femme. Manu me demande par courtoisie ce que j’en pense ce à quoi je m’empresse de répondre par l’affirmative. Aussitôt Manu se retourne et confirme à ses nouveaux partenaires sa venue. Lya pose sa main sur ma cuisse, m’embrasse à nouveau la joue et me remercie.


Nous repartons à vélo, Manu est devant, Lya le précède et je ferme la marche, une petite montée, Lya en danseuse, sa robe flotte avec le vent et le mouvement de ses hanches si bien que lorsqu’elle se rassoit, sa robe se coince et je peux admirer une fesse et la dentelle d’une culotte très jolie. Gentleman, mais pas idiot, je décide de profiter du spectacle et m’imagine lui malaxer ce joli fessier. 6ème sens ou non, Lya se retourne et me sourit. Pris sur le vif, je tente un détournement de regard furtif, mais je me suis fait prendre la main dans le sac. Nous arrivons au bungalow, le couple me remercie pour l’offre et me souhaite une bonne nuit avant de partir se coucher. A la fin d’une belle journée comme celle-ci, j’aime prendre un dernier instant pour en profiter avant de m’endormir. Je me dirige donc vers la terrasse avec une cigarette, en passant dans l’espace commun, j’entends à nouveau des gémissements. Quel chanceux, une si belle femme dans son lit, cet homme a la belle vie !


Assis dans mon fauteuil, j’allume ma cigarette et contemple la vue. La porte s’ouvre et Lya me rejoint.


— Jeune homme, auriez-vous la gentillesse de m’offrir une cigarette ?

— Avec plaisir Madame, la cigarette après le sexe ? dis-je taquin.

— Cette cigarette durera sûrement plus longtemps qu’avec Manu !

— Ah, voilà la seule réponse que je peux apporter, je suis surpris par la franchise soudaine et le sujet très voire trop personnel pour l’ancienneté de notre relation.

— Peut-être est-ce parce qu’il est trop sensible à vos charmes ?! lançais-je pour combler le blanc qui s’était installé après ma dernière intervention.

— Ça voudrait dire que si tu me faisais l’amour plus longtemps, tu y serais moins sensible ?


Réponse du tac au tac. Est-ce le jeu du dernier mot ? Est-ce que je dois lui laisser gagner cette partie ou dois-je jouer à l’insolent ? Comment savoir ce que pense une psychologue ? Tant pis, je vais la jouer au naturel et répondre comme si c’était une amie de longue date. Après tout, elle n’a pas hésité à me parler de sa vie sexuelle dès le 2ème jour !


— La sensibilité est un facteur, mais qu’importe, vous semblez préférer les actes aux grands dialogues. Est-ce que je me trompe ?


Boom, c’est sorti tout seul. Retournement de situation à mon avantage.


Pour seule réponse, un sourire. Je tente de cacher ma satisfaction, mais j’ai l’impression que c’est un jeu auquel elle aime jouer. Elle termine sa cigarette, se lève, s’approche et m’embrasse furtivement sur les lèvres. « A demain », les yeux dans les yeux. Et elle part avec toute la prestance d’une femme bien dans sa peau. Un tout petit bisou, mais je bande à m’en faire mal. C’est mon subconscient qui a pris le relais, je suis charmé, envouté.


Lundi 7h45, la porte d’entrée du bungalow se ferme. Manu vient de partir et me confie sa femme pour lui éviter la solitude. Je suis nerveux comme à l’approche d’un examen. Une seule idée en tête, ne pas décevoir cette merveilleuse femme. J’attends quelques minutes et pars chercher des croissants et du pain frais. Sur la table du salon, un mot m’est adressé, Manu me laisse 4 billets de 50 euros pour inviter sa femme au restaurant le midi et lui trouver une activité pour l’après-midi. Il devrait être de retour en tout début de soirée. Il a aussi laissé son numéro en cas d’urgence. Je pars à la boulangerie et prépare le petit-déjeuner. 8h15 / 8h30 / 9h / 9h30, toujours personne. Je suis derrière sa porte de chambre à 10h pétantes, je tente de la réveiller à travers la porte en l’appelant et lui signalant que son petit-déjeuner est servi. Pas de retour, j’ouvre avec la plus grande délicatesse sa porte et je la vois.


Elle est au milieu du lit, sur le ventre, un tee-shirt blanc et une culotte en dentelle. Le drap est au fond du lit. Je peux admirer ses fesses sans qu’elle me voie. Elles sont magnifiques, deux globes encore vierges de tout bronzage, assez rebondis, bien dimensionnés, parfaits pour tenir dans mes mains. Je sais que ce n’est pas bien, mais je décide de prendre une photo. Elles sont vraiment trop belles. Je prends mon téléphone, vise ce joli petit cul et clique. Elle bouge et grommelle. Merde, le son du déclenchement de la photo ! Je ferme rapidement la porte et me dirige à pas de loups sur la terrasse. Quelques minutes plus tard, elle arrive avec un short en jean et un débardeur en dentelle qui ne cache rien de son haut de maillot de bain.


— Bonjour, Guillaume, bien dormi ? Que fais-tu ?


Elle s’approche et m’embrasse sur la joue.


— Je flâne sur insta, oui bien dormi et toi ? Une grosse nuit dis donc !


Elle ne s’est aperçue de rien, erreur de débutant. S’en suit une discussion légère sur notre programme de la journée et sur le message que Manu m’a laissé. On se prépare et je propose à Lya de louer un canoë et de partir sur une des criques visitées la veille pour pique-niquer. Elle est ravie et part préparer son sac. Arrivés sur place, je prends mon téléphone et un numéro inconnu m’a envoyé un MMS. C’est Manu qui s’affiche avec une belle prise et me demande si tout va bien avec Lya. Je lis le message à voix haute et propose de lui répondre avec une photo. On prend un selfie avec la crique en décor de fond et je lui envoie. Lya me glace le sang en me disant :


— Ne te trompe pas de photo.

— Oui t’en fais pas, j’en ai pris qu’une !


Je réponds sans réfléchir. Elle sourit et retire son gilet, son haut et son short en jean. Elle sait y faire, elle s’est placée face à la mer, dos à moi. Je découvre un sublime maillot de bain, très léger type tanga avec un peu de dentelle. Ce maillot met évidemment ses fesses en valeur et je sens ma température monter. Nous partons tous deux à l’eau et profitons d’une mer calme pour nager. Rafraichis, nous retournons à nos serviettes pour se sécher et bronzer. Je la laisse passer devant pour à nouveau admirer sa sortie. Elle en rajoute, juste ce qu’il faut pour attiser l’envie qui brûle en moi. Elle se repositionne sa serviette à quatre pattes. Décidément, les voyants sont au vert, mon maillot est de moins en moins confortable.


— Et bien tu ne sors pas ?

— Pas tout de suite, j’ai encore très chaud.


Je suis sûr qu’elle sait pourquoi je ne sors pas. Elle n’est pas dupe et joue avec moi. Elle est assise et me regarde. Je patiente encore quelques minutes et sors de l’eau quand mon sexe a retrouvé sa taille normale. J’ai encore de l’eau jusqu’aux genoux que Lya toujours assise se débarrasse de son haut de maillot, je rebande direct, mais décide de retourner à ma serviette. Sans un mot, je m’allonge à côté d’elle, sur le dos et ne fais rien pour cacher mon état.


— Monsieur est sensible ?

— Madame a les yeux qui brillent !


Tandis que je ferme les miens, j’entends Lya s’allonger également. Elle se tourne vers moi, sa tête maintenue par son bras en appui sur le sable.


— Et du coup, qu’est-ce que tu attends ?


La bombe est lâchée, un ras de marée d’émotions dans ma tête. Je ne veux pas jouer le mort de faim ou le soumis à son seul désir sexuel. Je la taquine et j’essaie de mener la danse.


— Que tu prennes les choses en main.


Elle rigole et vient se coller à moi. Elle me susurre à l’oreille ces mots.


— Si on doit passer les 3 semaines ensemble, ne me déçois pas, sinon ce sera la seule et unique fois !


Le message est clair, je n’ai pas le droit à l’erreur et en même temps elle montre à nouveau que c’est elle qui mène la danse. Je me résigne à la laisser faire, mais je me tourne vers elle pour l’embrasser. C’est un baiser passionné, les langues sont habiles, mes mains commencent à se balader, j’abandonne ses lèvres pour l’embrasser le cou, lui mordiller l’oreille, j’en profite également pour lui indiquer ce que j’attends d’elle.


— Tu m’excites depuis hier soir avec tes jolies fesses, aujourd’hui tu as encore joué de tes charmes pour m’attraper dans tes filets, maintenant j’ai bien l’intention d’en profiter, je veux jouer avec chaque partie de ton corps. Es-tu prête à jouer avec moi ?

— Je n’attends que ça, mais prends ton temps.


La partie commence, je la positionne sur le dos, je descends mes baisers jusqu’à sa culotte de bain. Un dernier coup d’œil à l’horizon pour vérifier que nous sommes seuls, la voie est libre, je lui enlève son maillot. Je me recule quelques secondes, j’admire la beauté féminine. Son corps est en feu, elle bouge sans s’en rendre compte, son corps ondule comme s’il était caressé alors que je suis à distance. Qu’elle est belle et elle est à moi jusqu’à la fin de mon séjour si je suis en symbiose avec son plaisir ! La balle est clairement dans mon camp. Je m’avance donc vers elle, je me place entre ses jambes, mon maillot a également disparu, ma verge est calée sur ses lèvres, ma langue démarre dans son cou, poursuit son chemin jusqu’à ses seins, j’y passe du temps. Ils sont dimensionnés pour les saisir et qu’il en reste juste un peu qui ne rentre pas dans les mains. C’est parfait, je les rapproche et les lèche, je mordille délicatement un téton.


Je suis à l’écoute de ses sons et de ses mouvements. Je mordille plus ou moins fort, ses réactions sont faciles à interpréter, ses mains dans ses cheveux, un bras passe devant ses yeux, elle se mord carrément un doigt quand je lèche ses côtes jusqu’à ses lèvres. Je vais m’attaquer à sa chatte. Parfaitement épilée, des lèvres fines, un clito encore caché que je vais m’appliquer à lécher et aspirer. Ses mains agrippent mes cheveux, ses cuisses m’enserrent à chaque fois que la tension devient trop importante. Je lui laisse un peu de répit jusqu’au moment décisif, je lui attrape les mollets, lui serre les jambes et les relève. J’ai ainsi une vue magnifique sur son sexe. Je lui fais plier ses genoux sur son torse et je viens coller ma langue sur ses lèvres. Elle est déjà trempée, ces quelques courtes minutes de léchage intensif avec pénétration du bout de ma langue dans son antre la font défaillir. Elle a son orgasme.


C’est la première fois que je couche avec une femme plus âgée, je suis fier de moi.

Je fouille dans mon sac pour prendre un préservatif, rien. La descente est foudroyante. Je viens de perdre toute mon adrénaline en moins d’une seconde. Lya comprend rapidement ce qu’il en est. Je m’étais déjà imaginé à pénétrer cette chatte toute chaude, à la faire jouir encore, à la prendre avec puissance pour qu’elle devienne assurément ma maîtresse pendant mes vacances.


Elle se rapproche et me glace le sang avec ces quelques mots glissés avec un sourire que je n’arrive pas à comprendre : « C’est le destin, on n’ira pas plus loin. » Avant de m’embrasser rapidement sur la bouche. Je suis nu, assis sur ma serviette, complètement abattu par cette fin si brutale et par la réaction de Lya. Nous nous rhabillons et Lya me demande de repartir au bungalow. Je m’exécute comme un zombie.


Arrivés au bungalow en début d’après-midi, je manque seul mon pique-nique. Lya est partie je ne sais où et la discussion n’a pas repris après notre escapade. Je pars faire la sieste et je suis réveillé vers 17h par Manu qui me cherche. Il revient de sa session et la pêche a été fructueuse, ce soir ce sera poisson à la plancha me dit-il tout enjoué. Je vois que Lya est sur la terrasse, elle a quelques paquets, elle a dû faire du shopping en attendant le retour de Manu. Par politesse, Manu me demande comment s’est passée la journée avec sa femme. Lya a dû lui raconter l’essentiel, du coup je résume un maximum en omettant évidemment notre début d’étreinte.


Le poisson est très bon, mais le plaisir ne vient pas. Manu me raconte en détail son activité, il est très précis, mais je décroche rapidement, non pas que le sujet ne m’intéresse pas, mais je ne me suis pas encore remis de ce qui s’est passé. Le repas se termine, ils décident d’aller manger une glace en bord de mer et je refuse l’invitation, je préfère me poser dans mon lit à regarder une série sans intérêt pour trouver le sommeil plus facilement. 23h / 0h / 1h toujours pas endormi, quand d’un coup ma porte s’ouvre. Lya est devant moi, totalement nue avec dans sa main une boîte de préservatifs.

— Bah quoi ?! Tu pensais que j’en avais fini avec toi ? Par contre, je te préviens, je suis en feu !

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