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Le canapé.

Chapitre 1

Où j'acquiers un meuble pas ordinaire.

Divers

Le soleil qui déclinait déjà vers l’ouest inondait encore la campagne de soleil, faisant rire la verte campagne où des tâches dorées annonçaient précocement le prochain automne qui viendrait dans une bonne vingtaine de jours.


Je roulais lentement sur les routes étroites, sinueuses et vallonnées de ce coin perdu de Bretagne où je venais d’acquérir une immense propriété que je retapais et où, désormais, je vivrai seule, entourée de l’affection de mon cheval et de mes chiens.


Je profitais des bienfaits de ma petite décapotable et du vent qui faisait flotter mes longs cheveux.


A la sortie du hameau de Kerfalus, je fus attirée par un vaste ensemble de bâtiments formant cour.


Sur la berme, une énorme charrette à foin, peinte bleu ciel, accrochait sur ses ridelles des jardinières multicolores croulant de fleurs. A côté, le portail était ouvert et sur le mur à sa gauche était écrit « antiquités-brocante ».


J’entrai, sans savoir pourquoi.


Mes pneus crissèrent sur le gravier de la cour qu’un jeune homme, accompagné d’un gros chien marron et noir au poil tellement court qu’on eût dit qu’il n’en avait pas, traversait d’un pas lent.


Il s’arrêta, me regarda, et comme j’immobilisais mon véhicule, reprit sa course et commença à fermer le portail.


Il dut lire une interrogation sur mon visage, car il m’adressa la parole.


— Bonsoir. Entrez. Je rouvrirai quand vous partirez.


Je regardai alors ma montre. Il était un peu plus de 19 h 00.


— Oh ! Mais vous fermiez peut-être ?

— Oui... mais ce n’est pas grave.

— Oh, non, je ne veux pas vous déranger... Je repasserai un autre jour.

— Sûrement pas... J’ai eu si peu de visites aujourd’hui... et aucune femme aussi jolie.


Je souris sous le compliment à la sincérité duquel je me plus à croire, même si, à 47 ans, j’avais l’âge d’être sa mère. D’ailleurs, il était trop jeune pour être le propriétaire. Peut-être en était-il le fils.


— Mais vos parents ne vont peut-être pas avoir la même indulgence que vous.

— Mes parents ? ... Non, non, je suis seul, reprit-il en comprenant ma méprise... enfin avec Pich-ruz, mon chien... C’est la boutique de mon oncle. Je viens l’aider quelques jours l’été, surtout que là, il s’est foulé une cheville, alors ... mais la saison s’achève. C’est moins grave.


Il n’était pas très beau, avec le look des anciens bas Bretons, tel qu’on les voit chez les peintres du XIX° siècles. Petit, trapu, tout en force et en muscle, le poil très noir, donnant au menton rasé une ombre prononcée et très viril, les sourcils épais, comme ses traits d’ailleurs.


Mais il avait un charme fou, Titouan, avec ses dents d’un blanc immaculé, son large sourire et sa décontraction juvénile.


— Alors... vous rentrez ? Vous cherchez quoi ?


Rien, je ne cherchais rien. J’avais vu la maison, l’enseigne. Quelque chose m’avait attirée, quoi ? Rien de précis. J’étais là, simplement.


Le bâtiment principal était une maison de maître fin XIX° avec de grandes pièces bien éclairées qui tranchaient avec les autres édifices plus anciens et massifs de la cour. S’y trouvait un gigantesque bric-à-brac d’articles de valeur inégale, mais il y avait quelques belles pièces, réunies dans un endroit plus aéré et dans un faux désordre. Cela méritait le nom d’antiquité.


J’avais presque visité la totalité du lieu, accompagné de mon jeune guide, commentant tel bibelot, telle statue, lorsque je fus captée par un immense canapé banquette de style Louis XVI. La tapisserie était hors d’âge et on pouvait la croire d’époque. Un meuble pareil aurait été splendide dans mon salon. C’était une vraie pièce de musée.


J’en fis le tour. Il semblait en assez bon état malgré la patine du temps. Il avait vécu, c’était évident. Je fus surprise par le nombre de pieds à l’arrière, cinq, contre trois souvent, dont le pied axial plus gros que les autres et contrairement à eux, pas du tout travaillé. Je m’accroupis pour le regarder, car je pensais à un rajout fait pour consolider l’assise. Mais non. Il se rapportait parfaitement et soutenait une assise, elle-même beaucoup plus épaisse que normalement.


En me relevant, je demandai le prix.


— 100 euros !

— 100 euros ?

— 100 !

— C’est impossible. Il en vaut... 15 fois plus... Il y a un truc... Vous m’expliquez ?

— Vous allez me prendre pour un fou...

— Ah bon ?


Il se fit prier un long moment.


— Il paraît qu’il est hanté !

— Hanté ?

— Bretagne... terre de légende et de mystères...

— Comment cela, hanté ? Comme le fauteuil dans le roman de Gaston Leroux ? Vous m’intriguez. Racontez-moi.


Ce n’était pas tout à fait la même chose. D’après lui, 90 % des clientes qui s’asseyaient dessus se sentaient prises de malaise, comme si une autre personne, invisible, était assise près d’elle, voire sous elles. Elles partaient sans demander leur reste. Les autres et, bien au contraire, le trouvaient à leur goût, mais bientôt, il les ensorcelait et leur faisait faire les pires choses. Elles en perdaient la tête...


— Quelles choses ?

— Un jeune homme ne peut pas parler de cela avec une dame... mais on dit qu’elles sont assaillies d’images... de débauche... et saisies ... de pulsions subites... et incontrôlables.

— Des pulsions... de meurtre ?

— Non... sexuelles... dit-il en rougissant un peu.

— Vraiment ? Vous croyez à ce truc-là ?

— Le fait est, reprit-il, que le peu de clientes qui l’ont essayée devant moi sont reparties d’ici aussi vite qu’elles étaient venues... et sans rien acheter... Je n’en ai pas vues qui aient succombé à l’ensorcellement...

— C’est vrai qu’il a un truc de... magnétique. J’essaie.

— Alors, promettez-moi de ne pas vous enfuir juste après...

— Promis ! Mais de votre côté, n’abusez pas de la situation si je suis prise de... pulsions ! ajoutai-je malicieusement.


Il me fit signe qu’il était d’accord.


Dès que je fus assise, je me sentis comme électrisée. Je ne sais pas si le mot hanté convenait, mais il se passait quelque chose, quelque chose de très agréable... plus même, de plus en plus. Un picotement partit de mon menton, descendit jusqu’au bout de mes seins et je sentis mes tétons durcir puis mon bouton s’enflamma. Je commençai à mouiller, et il me sembla qu’un être invisible prenait possession de moi, que, tout à la fois, une langue une main, une bite se déchaînait sur et dans mon sexe.


— Ça va Madame, vous allez bien ?


Plutôt que de lui répondre, j’eus l’envie folle de me jeter sur lui et je le fis. Je me levai d’un bond et... aussitôt, je me retrouvai calme, mais la culotte trempée en quelques secondes était là pour me rappeler que je n’avais pas rêvé.


Aussitôt, ce jeune garçon reprit sa physionomie première. Ce n’est pas qu’il eût changé, c’est mon regard et mon désir qui changeaient. Là, debout devant moi, ce n’était qu’un jeune homme, viril, mais plus sympathique que joli, alors que sur le canapé, il me paraissait ... comment dire... plus que sexy. Il avait tout du boute-en-train, de l’étalon de la station à sperme.


— Alors ?

— C’est... c’est curieux... effectivement...

— Quoi ?


Je n’osais rien lui dire et, plutôt que de lui répondre, je repris ma place dans le canapé, afin de le retrouver sur un meilleur jour.


Et aussitôt, rebelote, l’excitation recommença comme si elle ne s’était jamais arrêtée.


Il était toujours planté devant moi, mais c’était à nouveau un monstre de sexe que je voyais. J’avais terriblement envie de lui. Parfaitement consciente de ce que je faisais, mais incapable de faire autrement, sauf à quitter à nouveau le canapé, j’ouvris mon corsage, sortis mes seins du soutif et les pressai l’un contre l’autre devant son air ébaubi.


— Mets ta queue entre mes seins !


Il me regardait bouche ouverte, incrédule.


Comme il n’avait pas l’air de comprendre, je soulevai ma jupe, écartai ma culotte et lui montrait ma chatte.


— Tu préfères peut-être cela ?


Il était paralysé. Je tendis la main vers sa braguette. Il bandait. Je l’attrapai par la ceinture et le tirai à moi. Je défis la boucle et la fermeture éclair de la braguette et baissai les fringues d’un coup, libérant brutalement la tige qui se balança un moment.


J’avalai le zob d’un coup. Le garçon réagit enfin en poussant un gémissement puis en posant ses mains sur ma tête et, enfin, en commençant à aller et venir. Puis il se mit lentement à déboutonner sa chemise. Je lui lâchai alors le dard pour me foutre entièrement à poil pendant qu’il en faisait autant.


Puis il s’allongea sur moi. A peine était-il sur le canapé que, déjà, nous étions en osmose. C’est comme si je devinais tous ses désirs et réciproquement.


J’avais envie qu’il me bouffe la chatte et il désirait que je continue de le sucer. Nous nous mîmes donc spontanément en 69.


Sa bite n’était pas la plus grosse que j’aie vue, une quinzaine de centimètres, mais elle était bien dure. Il avait transpiré et son entrejambe, dégageait une odeur de mâle qui ravissait mes sens.


J’avais envie de caresser son dos, alors nous inversâmes la positon et me retrouvais en dessous, jambes écartées, bouche pleine et mes mains sur son petit cul musclé qui bougeait sans arrêt, car il n’était pas statique dans ma bouche, te remuait pour augmenter notre plaisir réciproque.


Sentant que je crevais d’envie de me faire enfiler, il se redressa. Je m’allongeai et il me prit en missionnaire.


— Putain... il a vraiment quelque chose ce canapé... C’est un bon révélateur à salope. T’aimes ça hein ?

— C’est un révélateur à queutard aussi... T’es frustré de la bite mon garçon. Tu te tires sur la nouille tous les jours en matant des films pornos, mais les filles, ça ne court pas les rues... surtout celles qui aiment se faire prendre au cul.

— C’est clair que tu vas l’avoir dans le cul ma teub ! Et dans tous tes trous !


Sitôt dit, sitôt fait ! Il retira sa pine qu’il m’avait enfoncée jusqu’aux couilles et, à quatre pattes, je lui présentai mon fion. Il me pénétra à sec, sans ménagement, mais j’étais tellement excitée que son membre se fraya un chemin, presque sans douleur, juste ce qu’il fallait pour exciter mon corps.

Malheureusement, le garçon manquait un peu d’expérience, partant d’endurance. Je pressentis qu’il allait jouir et qu’il voulait le faire entre mes seins. Je me mis alors en adéquation avec son projet, à genoux devant lui, serrant mes nichons entre mes mains pendant qu’il achevait de faire venir la sauce à grands coups de poignet.


Le sperme fusa, rare, mais épais, quelques gouttes tombèrent sur mon visage et ma poitrine.


— Tu t’es trop masturbé aujourd’hui... tes couilles sont vides mon trésor.

— Que veux-tu, je savais pas que t’allais venir... reviens demain. Elles seront pleines.

— Non, toi viens... tu me livreras le canapé.

— T’achètes ?

— Et comment ! Surtout à ce prix-là !

— Mais je ne serai pas seul.

— Plus on est de fous...

— Plan à trois ?

— Ou à plus si tu veux...


Il s’assit à côté de moi, jambes écartées, son paquet pendant, attirant dans sa touffe noire.


Bien que la bite fût molle, c’était irrésistible. Il m’avait donné beaucoup de plaisir, mais je n’avais pas encore atteint l’orgasme. Je voulais de la queue, encore et encore. Je me mis donc à genoux devant lui entre ses cuisses et je me mis à lécher le tout, à reprendre le vit das ma bouche, à jouer avec, à le décalotter, à manger les roustons poilus l’un après l’autre.


Il se laissait faire en essayant d’attraper me seins.


— Putain, quelle chienne ! T’es vraiment une garce... t’en veux encore. J’t’en ai pas mis assez... putain, si tu savais à quoi je pense...

— Mais, je sais ! A la même chose que moi...


Décidément, ce canapé était plein de ressources. Je pouvais lire dans les pensées de mon jeune admirateur comme il pouvait lire dans les miennes.


— T’as déjà fait ?

— Bien sûr !

— Bordel, ça m’excite trop...

— Alors il mit deux doigts dans sa bouche et siffla.


Aussitôt, le chien accourut. Il tourna un peu, me renifla le cul puis lécha ma raie et, enfin, il essaya de me grimper. Je sentis son énorme tringle taper au hasard. Il n’avait pas habitude, contrairement aux miens et je dus l’aider. J’attrapai sa pine en passant ma main droite entre mes jambes et le guidai vers ma chatte. Elle y glissa d’un coup. Il était temps. Le knot commençait à gonfler et, pour un peu, il aurait été trop gros, alors que là, il finit sa croissance à l’entrée de mon vagin et le chien se bloqua. Il pissait déjà. Je sentais ses jets fuser en moi à intervalle régulier. Il était bien foutu ce clebs. Son maître comprit vite qu’il faudrait lui passer des chaussettes si on ne voulait pas qu’il laboure le canapé avec ses griffes.


L’animal était vigoureux et très bien doté. Ses grosses burnes ballottaient entre mes jambes.



Son propriétaire était aux anges et me questionnait sur l’impression que produisait le coït animal. Voulant participer au plaisir, il me montra son cul, sachant que j’avais envie de lui bouffer la rondelle.


Du coup, j’atteins le septième ciel. J’eus un orgasme bien avant que le chien n’éjacule complètement.


Le jeune mec regrettait de ne pas pouvoir bander à nouveau et m’insultait.


— Jamais vu ça... quelle chienne... tu te tapes tes clébards et le premier mec que tu rencontres... Salope... T’es belle quand tu jouis. J’aurais envie de te déglinguer tout le temps... T’aimes le sexe... ouais, je vois que t’es accro au sexe... J’vais t’en faire bouffer moi du jus de couilles.


C’était vraiment très agréable. Le chien m’emplissait et continuait à faire sa besogne et le mec m’insultait sans hausser le ton, tout en lisant dans mes rêves de perversion comme dans un livre ouvert.


— Et puis tu ne te tapes pas que tes clébards... Putain, j’en reviens pas ! Chez toi, c’est pas la cavalière qui monte le cheval, c’est l’inverse !... Même pas... trop grosse la queue... mais t’en rêves... alors tu le suces ! Oui, c’est ça... tu suces ton bourrin. Tu lui caresses ses grosses couilles, tu fous son gros gland entre tes nichons et tu le pompes jusqu’à ce qu’il te couvre de sperme... T’es vraiment qu’une grosse truie. En fait, ce que tu aimerais, c’est que quelqu’un guide la bite du cheval pour qu’il ne te fasse pas mal... T’as envie que je vienne tenir la bride et le retenir pour qu’il n’aille pas trop loin en toi et ne te broie pas les ovaires... C’est OK, c’est OK... je te ferai ça !


Et tout en continuant à l’écouter commenter ma vie sexuelle, je m’appliquais à lui tripoter sa quéquette en attendant que le chien jouisse et, pourquoi pas, qu’il me remmène au septième ciel. Ce ne fut malheureusement pas le cas, même quand le toutou découilla à gros bouillons comme je le sentis avec un plaisir intense, mais pas orgasmique.


— Tu vas lécher sa bite quand il va sortir ? Enfin, c’est une question rhétorique...


Bien évidemment, c’est ce que je fis. Je m’y appliquai raffolant de la saveur particulière du sperme canin.


— Tu es libre ce soir ? me demanda-t-il comme je me rhabillai.


A ce moment-là, nous avions quitté le canapé et peu à peu, le charme s’évanouissait. Mais ces deux mâles avaient allumé un incendie en moi et je n’avais qu’une envie, retrouver mes chiens pour me faire saillir à nouveau.


— Non !

— Bah ! Tant pis... on se revoit à la livraison ?

— Nouvelle question rhétorique... Choisis bien l’autre livreur !

— T’inquiète pas pour ça !

— Et, surtout, ne vous lavez pas avant...

— Ooooooh ! Coquine...


Et après avoir fixé les modalités de notre prochain rendez-vous, en lui laissant ma culotte mouillée en souvenir, je me précipitai chez moi.


A suivre

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