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Candau quoi?

Chapitre 1

Offerte a un vieux

Hétéro

Des mois que mon mec me tanne avec son "candaulisme"... Une façon pseudo-érudite de dire qu’il aimerait me voir baiser avec un autre. Un genre d’échangisme sans échange, de prêt, de mise à disposition de mon corps. Au début, j’ai réagi avec amusement, j’ai pris ça comme une blague, je ne pensais pas qu’il était vraiment sérieux. 


Puis son insistance m’a lassée, je ne réagissais plus à ses demandes, suggestions, allusions. Ou alors je répondais avec dédain, haussais les épaules et je l’envoyais chier. Du coup lui aussi a fini par se lasser, et a arrêté de m’en parler. Mais il avait semé une graine dans mon esprit. A force de me rabâcher son envie, j’ai commencé à y penser, à imaginer des situations. 


J’étais assez curieuse de voir comment ça pourrait se passer, et comment il le vivrait. Mais je n’assumais pas, et ne lui avouais pas. 


Pour son anniversaire, je lui ai dit que si il était toujours tenté par l’expérience, ca pourrait être envisageable, mais que je ne voulais pas être mêlée de près ou de loin à l’organisation d’un truc aussi glauque et pervers : s’il voulait faire ça, à lui d’assumer et de trouver le mec et l’endroit. Je me prêterais au "jeu", mais qu’il ne me demande pas de m’impliquer émotionnellement ou matériellement dans la mise sur pied de son projet.


Les semaines passèrent sans qu’il ne m’en parle, je commençais à croire qu’il avait abandonné l’idée, qu’il avait pris conscience que ce n’était qu’un fantasme, et que sa réalisation pourrait mettre en péril notre couple. Mais alors que nous étions en vacances ensemble au bord de la mer, il me fit remarquer qu’un homme me regardait, et me demanda si j’étais d’accord pour qu’il aille lui parler de notre petit projet.


J’étais stupéfaite : cet homme n’était pas du tout le style que j’avais imaginé ! Dans ma tête, j’avais visualisé un beau mec musclé de notre âge, sympa, charismatique, cool... et l’homme qu’il me désignait était tout le contraire : un papy dégueulasse de la petite soixantaine, petit, maigrichon, un peu dégarni. On aurait pu croire qu’il était sorti d’un roman de Houellebecq. 


Je regardai mon mec avec un air un peu paniqué : "t’es sérieux ?". Mais oui, bien sûr qu’il était sérieux. Je n’avais pas voulu m’impliquer dans le choix du mec, et il en profitait pour me mettre entre les pattes un homme qui ne risquait pas de le "concurrencer". C’était de bonne guerre. 


Une part de moi voulait encore croire qu’il n’oserait pas aller l’aborder. Bravache, je lui dis que si vraiment il voulait, il pouvait aller lui parler. Il se leva. Je restai allongée sur ma serviette, l’observant à distance, cachée derrière mes lunettes de soleil. Ils se parlaient. L’homme eut l’air très surpris, méfiant, un peu sur la défensive. Puis perplexe. Mon chéri me désigna du doigt. L’homme me regarda d’un air perplexe, puis sembla poser quelques questions. Ils se serrèrent la main, et mon mec revint vers moi tout sourire. 


— Allez, prends tes affaires on y va!

— Hein? Où ? 

— Apparemment il loue un studio à deux minutes d’ici.


J’étais stupéfaite. Il remit nos affaires dans le sac à dos, replia les serviettes... il avait l’air décidé. Mon cœur battait la chamade, j’étais en état de choc. "Allez, on y va. J’ai pas l’adresse, faut qu’on le suive !" Le vieux marchait dans le sable en direction d’un immeuble, mon chéri me tira par la main dans sa direction jusqu’à ce qu’on marche quelques mètres derrière lui. Il nous ouvrit une porte. En passant à sa hauteur, malgré mes lunettes de soleil je fuis son regard, j’avais la tête tournée vers le sol, mal à l’aise et honteuse. Puis nous le suivîmes dans l’escalier, jusqu’au troisième étage. 


Le studio était très basique. Apparemment il en était propriétaire. L’évier était plein de la vaisselle du midi, le lit était un canapé convertible dont les draps étaient encore défaits, et une porte-fenêtre ouvrait sur un balcon avec vue sur la mer. 


La porte se referma.


— Alors comme ça t’es une petite pute qui veut se faire déglinguer par un homme mûr, me demanda-t-il avec un rictus de pervers. 


Sa voix, ses intonations et son vocabulaire étaient aussi désagréables que son physique. Tout en lui respirait la médiocrité. Je jetai un regard un peu désemparé à mon amoureux. 


— Pas la peine de lui faire la conversation, elle est juste là pour se faire cartonner, lui répondit-il.

— Dans ce cas, qu’elle se foute à poil !


J’étais bizarrement intimidée par cet homme qui n’était ni beau, ni visiblement très intelligent, ni séduisant... Intimidée peut être par son aplomb et son apparente aisance dans cette situation bizarre, ou par son âge.


— Allez, déshabille-toi, me dit mon copain.


J’avais laissé mes tongs près de la porte en rentrant, je n’avais plus qu’à ôter mon maillot. Plutôt que de le faire glisser normalement le long de mes jambes, le vieux me dit de défaire les nœuds sur les hanches. C’était une galère à refaire, mais j’obéis. J’avais fait le deuil de mon libre-arbitre, dans ce moment qui s’ouvrait, je ne m’appartenais plus. J’étais une chose mise par mon amour à la disposition de cet inconnu.


Debout devant eux, je n’étais plus qu’une femme-objet à la merci de leurs caresses. Le vieux me claqua le cul, avant de passer ses mains sur mes fesses, sur mon pubis, de me presser les seins sans ménagement, les malaxer, faire rouler mes tétons entre ses doigts. Je ne pensais plus. "Fous toi à quatre pattes sur le lit !" Pendant que je m’exécutais, mon chéri s’assit sur une chaise, face à moi. Soumise, tête baissée, je sentis une bite s’introduire en moi. Des mains me tenaient les hanches. Mon corps tressautait. Mes seins ballottaient au rythme des coups de bite de cet inconnu. J’encaissai. Je l’entendis m’invectiver : "P’tite pute, appelle-moi Papa !" Il me tira les cheveux et me fit redresser la tête. Je vis mon mec, le regard dur, qui se branlait comme un fou en nous regardant. Une larme coula le long de ma joue.


"HAAAANNNN !", le vieux jouit en me donnant de grands coups de reins et me relâcha les cheveux. Mon mec se releva, s’approcha de moi, me tira à son tour par les cheveux et éjacula sur moi en m’injuriant : "Bonne pute ! Salope ! C’est bon ça connasse !", me dit-il fébrilement en déchargeant sur mes cheveux et mon visage. Je me redressai. Le vieux me matait avec un air satisfait et goguenard. Mon mec évitait mon regard. J’avais pris zéro plaisir mais je me sentis débarrassée d’un poids. 

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