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Candaulisme en duo

Chapitre 1

La découverte

Histoire médaillée
Voyeur / Exhibition

C’est une bonne soirée.


Nos hôtes ont une jolie maison en périphérie de la ville, facilement accessible, mais au calme malgré tout, avec un agréable jardin dans lequel nous devisons actuellement.


Un peu saoul, je fais faire des ronds à mon verre sur la nappe. Son liquide incolore, un gin aux agréables notes florales, remue doucement à l’intérieur. Un peu sorti de la discussion, j’observe les autres convives, par-dessus les assiettes vides et les bouteilles se vidant.


Ma fiancée est là, en pleine discussion. Léa a 26 ans, presque deux ans de moins que moi. C’est une jolie rousse aux longs cheveux souvent attachés en queue-de-cheval, comme ce soir ; assez petite, au visage fin bardé de taches de rousseur, et de corpulence légère malgré une petite poitrine rebondie qui attire le regard. Nous sommes ensemble depuis plus de cinq ans, et malgré des hauts et des bas, que tous les couples doivent expérimenter, nous sommes toujours heureux ensemble.


Elle discute chaleureusement avec son collègue. Pascal a, semble-t-il, passé le cap des 40 ans il y a quelques mois, ce qui commence tranquillement à se voir à la maturité de ses traits, ainsi qu’à l’apparition d’intrus blancs parmi ses cheveux et sa barbe blond foncé. C’est un grand gaillard, plus costaud que moi, à la musculature visiblement entretenue, harmonieusement dessinée sans en faire trop. Il était le tuteur de Léa à son entrée dans leur entreprise, désormais simplement son collègue et aîné dans la boîte, auprès de qui elle peut régulièrement demander un coup de main. Ils s’entendent très bien, ce qui l’a incité à nous inviter dans sa demeure pour faire plus ample connaissance, en couple. Il m’a tout de suite paru sympathique, et nous avons rapidement pu discuter comme de bons amis.


À côté de lui, son épouse complète notre quatuor. Caroline, légèrement plus jeune que son mari du haut de ses 38 ans, apparaît très différente de ma compagne. Ses cheveux bruns soigneusement coupés en carré court encadrent un beau visage rond. Un visage à l’image de son corps : tout en rondeurs et harmonieux. La discussion portant sur le boulot de nos conjoints, elle est, comme moi, un peu en retrait, mais j’ai déjà pu discuter longuement avec elle et constater que nous avions de nombreux centres d’intérêt communs. Nous avons très vite agréablement sympathisé.


La soirée touche à sa fin, et nous nous disons au revoir chaleureusement en nous promettant de remettre ça très vite. Le chemin de retour est rapidement parcouru, nous habitons à moins de vingt minutes à pied les uns des autres.


Ma chérie va vite se coucher en rentrant, et je la rejoins après une douche rapide. L’alcool aidant, je me sens excité en lui faisant un câlin, et tente une approche. Mais elle me repousse, prétextant la fatigue. Je n’insiste pas. Rien d’inhabituel, la fréquence de nos rapports s’est en effet réduite ces derniers temps. Je suppose que c’est commun, au bout d’un certain nombre d’années de couple.


Je sens effectivement qu’elle s’endort quelques minutes après. Moi, je galère un peu plus, et mon érection ne se calme pas. Je finis par sortir discrètement du lit et de la chambre pour m’enfermer aux toilettes. Sur mon téléphone, je cherche pendant quelques minutes une vidéo qui me donne envie sur mon site porno préféré. Je m’arrête sur la vidéo d’un couple assez beau : l’homme ne m’intéresse pas, mais est loin d’être repoussant, la femme, une grande brune à l’opulente poitrine et aux hanches larges, me plaît beaucoup. La vidéo est assez longue, mais il est tard ; j’essaie de faire durer un peu, mais finis par accélérer certains passages pour trouver LE moment, celui sur lequel j’ai envie de finir. Après avoir à peu près tout parcouru, je reviens en arrière, optant finalement pour le début de leur pénétration : placée au-dessus de lui, c’est elle qui vient s’empaler lentement sur son membre, en belle Andromaque.


Je me concentre sur l’image de sa chatte, hélas entièrement épilée, qui accueille lentement le pieu dressé en elle. Puis sur ses mouvements pour le faire aller et venir en elle. J’admire ses seins rebondir, la regarde s’en caresser un, je l’écoute gémir en anglais, et m’imagine être avec elle. Sans la quitter des yeux, je me branle maintenant vigoureusement de la main droite, tout en caressant mes bourses de la gauche, et quand je jouis dans ma feuille de Sopalin, j’imagine que je le fais sur sa poitrine.


Je ferme tout de suite la vidéo après avoir terminé. Puis, mon envie satisfaite, je retourne me coucher, et m’endors enfin.



Quelques semaines plus tard, au milieu d’une matinée de travail assez chargée, je découvre pendant ma pause un texto de Caroline. Elle est de passage près de mon boulot ce midi, et me propose de déjeuner ensemble. Excellente idée, ce sera une agréable manière de souffler un peu.


Je la rejoins au restaurant qu’elle a proposé comme point de rendez-vous, où elle m’attend à une table, souriante. Elle m’a déjà fait servir un verre, depuis notre dernière soirée, elle sait ce que j’aime boire. Je l’en remercie, dépose deux bises sur ses joues en la saluant, et m’installe en face d’elle. Nous commandons rapidement et commençons à discuter.

La conversation me semble rapidement laborieuse. Plus les minutes passent, plus j’ai l’impression que quelque chose ne va pas chez mon interlocutrice. Elle répond à peine, semble déconcentrée. Son regard se perd souvent dans le vide, et alors elle se mord la lèvre d’un air soucieux. Plus les minutes passent, plus ça me crève les yeux.


— Ça va ? J’ai l’impression que quelque chose te tracasse...


Elle semble en angoisse désormais, mais il me faut malgré tout un moment pour la faire s’ouvrir à moi.


— Je crois que Pascal me trompe...


Je reste sans mot un instant. Qu’est-ce qu’on dit dans ce genre de circonstances ? Bien mal m’en prend, car cela lui laisse le temps de terminer sa phrase de la pire manière :


— ... avec Léa.


Entendre ceci me fait l’effet d’une claque. Pourtant, je n’ai aucune raison de penser que ce qu’elle dit de ma fiancée est vrai, mais le simple fait de l’entendre formulé à haute voix est une sensation violente.

Il me faut de longues secondes pour remettre de l’ordre dans mes pensées et pouvoir à nouveau formuler une phrase.


— Qu’est-ce qui te fait penser ça ?

— Un ensemble de choses. Je me trompe peut-être, mais je me suis mise à y penser de plus en plus et maintenant je n’arrive plus à me le sortir de la tête...

— Calme-toi et dis-moi, peut-être que ce n’est rien.

— Je le sens plus distant avec moi ces derniers temps. Notamment... du point de vue sexuel.

— Ça arrive, ça, après plusieurs années...

— Laisse-moi finir, s’il te plaît, me répond-elle, un peu plus durement qu’elle semblait le vouloir.

— Excuse-moi.

— Je sais à quoi ressemble une vie sexuelle de couple à long terme, je suis mariée depuis plus de dix ans, reprend-elle plus doucement. Nous avons déjà eu des baisses, mais pas comme ça. Depuis toujours, Pascal est assez... demandeur, c’est plutôt moi qui dois refuser. Mais ces derniers temps, c’est vraiment calme...


Je le vois très souvent discuter avec quelqu’un par messages, il me semble qu’il essaie d’être discret quand il le fait. Je n’ai jamais pu lire, mais j’ai aperçu le nom de Léa quelques fois, en regardant par-dessus son épaule. Ce n’est pas son genre de passer des heures à envoyer des messages, il déteste écrire sur son téléphone.


Tout cela me semble pour l’instant assez léger, mais je n’interromps pas mon interlocutrice cette fois.


— Un jour, en rentrant, je l’ai vu par la fenêtre, sur son téléphone. Il avait l’air d’être en appel visio avec quelqu’un. Je ne voyais pas bien le téléphone, mais j’ai aperçu une femme nue dessus. C’était en dessous du visage, mais j’ai bien vu des cheveux roux, et des taches de rousseur sur les épaules...


La description est sommaire, mais pourrait bien correspondre à Léa, dont les épaules sont effectivement couvertes de taches de rousseur. Mais elle est loin d’être la seule au monde dans ce cas...


— Et puis il s’est mis à aller nager certains soirs, ou en tout cas c’est ce qu’il m’a dit. Il faisait déjà beaucoup de sport, mais ça, c’est nouveau. Il ne m’a pas proposé de l’accompagner, il sait que j’ai peur de l’eau... Ou alors il a dit ça exprès pour être sûr que je ne cherche pas à le suivre...


De petites larmes coulent désormais au coin de ses yeux, elle les essuie au fur et à mesure avec un air désolé. J’ai beau ne toujours pas partager ses craintes, la voir si blessée me brise le cœur. Je pose ma main sur la sienne pour la caresser, en un geste que je veux rassurant.


— Excuse-moi... Je sais, ce n’est pas grand-chose tout ça, et peut-être que je me fais des idées... Nous nous voyions déjà peu, mais maintenant avec sa natation, passer tous les lundis et les jeudis soirs seule, je crois que ça pèse sur mon moral...


J’ai l’impression qu’une pierre est tombée dans ma poitrine. Les lundi et jeudi soirs. Les soirs où je vais à la salle de sport...


— Je suis désolée. Je ne veux pas accuser Léa sans preuve. C’est une gentille fille, je l’aime beaucoup. Je ne voulais pas te faire de mal avec ça... C’est juste que je n’arrête pas d’y penser, j’avais besoin d’en parler.


Je tente encore de me rassurer. Je ne peux pas croire que ma fiancée me trompe.

Tout peut s’expliquer de manière rationnelle. Ce que je lui dis, en occultant la coïncidence de mes soirs d’absence avec ceux de son mari. En arrangeant quelques vérités.


— C’est pas grave. T’en fais pas, je suis sûr que c’est rien. Léa déteste téléphoner, mais ils sont collègues alors ils doivent avoir des raisons de communiquer de temps en temps. Pascal a l’air très sportif, c’est pas très surprenant qu’il y passe deux soirées de plus... Et pour ce que tu as vu sur son téléphone, ça devait être un simple porno. Il s’en lassera, et il s’occupera à nouveau de toi. Une belle femme comme toi, il ne doit pas pouvoir y résister longtemps ! dis-je pour essayer de lui redonner le sourire.


Elle laisse échapper un petit rire discret.

L’heure a filé, et je dois retourner travailler. Je file régler l’addition, puis étreins Caro quelques instants en la rassurant à nouveau.


— T’inquiète pas, je suis sûr que tout va bien. Si tu te sens mal, écris-moi si tu veux, d’accord ?


Elle me remercie, elle me semble un peu rassurée, en tout cas, j’espère.


Je n’ai pas un instant à moi au boulot cet après-midi, et n’ai donc pas le temps de repenser à tout cela. Mais en rentrant, je retrouve ma fiancée sur son téléphone, comme souvent, et la conversation de ce midi me revient en mémoire. Quand je m’approche pour l’embrasser, je crois la voir changer brusquement de page. Je fais de mon mieux pour n’y voir qu’une action innocente.


Mais le parasite le plus résistant est l’idée : une fois qu’elle s’est implantée dans votre esprit, impossible de s’en débarrasser. Les jours suivants, j’y pense, et plus j’y pense, plus certains détails viennent s’ajouter à un récit qui m’apparaît à chaque fois plus plausible.


Léa a effectivement perdu en libido ces dernières semaines. Elle qui réclamait si souvent...

Elle passe beaucoup de temps sur son téléphone en ce moment. Un peu plus souvent, mais aussi plus discrètement que d’habitude.

Un jeudi, j’énonce à haute voix ma fatigue et ma flemme d’aller à la salle. Elle m’encourage à y aller, insistante, mais je me décide pour de bon à rester à la maison. Je remarque alors qu’elle envoie un message, d’une manière qui me semble assez précipitée. Elle passe le reste de la soirée de mauvaise humeur. Quand je l’interroge, elle me dit pourtant que tout va bien.


Les suspicions se muent en inquiétude au fil des jours, et comme Caroline, avec qui je n’ai pas reparlé depuis, je ne peux bientôt plus penser à autre chose.


N’ayant pas accès au téléphone de ma compagne, je cherche alors une autre solution pour en avoir le cœur net. Bien sûr, je pourrais rentrer du sport plus tôt et constater l’éventuel adultère de mes yeux, mais si c’est bien le cas, cette confrontation m’effraie trop pour que je l’envisage.


J’opte pour une autre option. Je monte une grande construction Lego, du genre de celles qui plaisent à Léa. Dans cette construction, je dissimule habilement une petite caméra, agrémentée d’un module wifi qui me permet, après quelques difficultés de mise en place, d’observer en temps réel et d’enregistrer ce qu’elle voit dès que je le souhaite. Je la place soigneusement sur une étagère pour qu’elle filme l’entrée de la chambre et le lit.


Une fois ceci fait, j’hésite longuement à m’en servir. Si c’était vrai ? Est-ce que j’ai vraiment envie de le savoir ?


Je me lance un lundi soir. Devant la salle de sport, dans ma voiture, j’ose me connecter à la caméra.

Rien à signaler pendant plusieurs minutes. Je songe à fermer l’application et à sortir de mon véhicule, quand je vois sur l’écran la porte de la chambre s’ouvrir.


Je reconnais immédiatement les cheveux et la barbe blonds grisonnants de l’homme imposant qui entre dans ma chambre.


J’éteins brusquement l’écran de mon téléphone, le souffle coupé. Je n’ai encore rien vu, mais je ne veux rien voir. Mes yeux s’embuent de larmes, je les laisse couler un instant.

Quand j’arrive à me calmer, je jette mon téléphone sur la banquette arrière, et sors de ma voiture. Je ne vais pas à la salle, je marche, deux heures, là où mes pas me guident.


Quand je rentre, Léa est déjà couchée. Je n’ai pas osé regarder la vidéo, qui s’est enregistrée sur le serveur, mais je cherche dans l’appartement des traces des événements qui auraient pu se produire ici ce soir. Je n’en trouve aucune.



Je dors à peine, me réveille épuisé. Ma fiancée, elle, semble bien reposée et très joviale ce matin.


— Tu as passé une bonne soirée ? je lui demande.

— Oui tranquille. Pas fait grand-chose, je me suis couchée tôt, ça fait du bien.


Le mensonge me poignarde. Je ne peux rien dire de plus sans admettre l’avoir espionnée, alors je serre les dents. L’estomac retourné, je ne déjeune pas.


La matinée de travail est affreusement longue. À la pause de midi, je m’efforce de manger un peu. J’hésite longuement, mais je me décide à envoyer un message à Caroline, auquel elle répond en quelques minutes.


[SMS]

> J’ai peut-être quelque chose. Concernant notre dernière discussion.

< Viens ici après ton travail, nous serons seuls. Je veux savoir.


J’angoisse à cette idée, mais accepte. J’informe Léa que je rentrerai plus tard ce soir, prétextant une sortie en ville avec les collègues.


La tension est palpable parmi nous, quand Caro m’ouvre la porte et que nos regards se croisent. Elle a préparé deux verres, posés sur la table basse du salon, près du canapé sur lequel nous nous installons. Nous les vidons tous deux d’un trait. Elle les remplit à nouveau avant de me demander de parler. Je lui parle de mes propres suspicions, puis de la caméra que j’ai installée, et enfin...


— J’ai vu Pascal entrer dans notre chambre.


Elle accuse le coup. Elle et moi savons tous les deux qu’il était censé être ailleurs ce soir-là.


— Et ? demande-t-elle, la voix tremblante.

— J’ai pas osé en regarder plus.

— Alors peut-être que...

— J’ai enregistré. Si tu veux, je peux te montrer où te connecter pour regarder.


Elle avale son deuxième verre, s’en sert un troisième. Puis acquiesce, apparemment déterminée.

Elle me confie un ordinateur portable. J’y insère l’adresse du serveur sur lequel se stockent les fichiers de la caméra. Je n’ose pas lancer la lecture. Je fais mine de me lever, mais elle me retient.


— Reste avec moi, s’il te plaît. Je ne veux pas faire ça toute seule.


Je lutte un instant, intérieurement. Mais son regard si angoissé l’emporte, et je me rassois auprès d’elle, seulement pour la soutenir.


Elle lance la lecture. Les quelques minutes de blanc passent, comme je les avais vues dans ma voiture, interminables. Aucun de nous n’ose faire avance rapide.


Ma compagne d’infortune laisse échapper une exclamation étouffée quand son époux ouvre la porte de ma chambre. Puis ma fiancée l’y rejoint et le pousse à s’asseoir sur le lit. Là, sans autre forme de procès, elle lui ôte sa ceinture, ouvre le bouton et tire vigoureusement sur le pantalon pour le baisser jusqu’à ses genoux, révélant une large queue dressée, qu’elle se met immédiatement en devoir d’avaler.


L’engin est de taille conséquente. Plus large que le mien, peut-être quatre ou cinq centimètres plus long également. Cela ne semble absolument pas réfréner Léa, dont nous voyons distinctement la bouche et les joues se distordre sous le volume de l’objet, qu’elle avale encore et encore avec envie et persévérance.


Nos craintes sont confirmées. Nous devrions arrêter la vidéo maintenant, mais ni Caroline ni moi ne parvenons à bouger. À la place, nous continuons à regarder fixement Pascal appuyer sur la tête de Léa pour lui faire avaler sa grosse bite plus profondément. Je m’attends à ce qu’elle proteste, mais elle ne relève la tête que pour susurrer:


— Mmmh ! Tu aimes ça hein ? Vas-y encore, fais-moi avaler ta grosse queue !

— J’adore ! Qu’est-ce que tu es bonne avec ta bouche ! lui répond-il.


À plusieurs reprises, elle baisse la tête pour le prendre jusqu’au fond de sa bouche, presque à s’en étouffer. À chaque fois qu’elle relève la tête, elle jette un regard ravi à son partenaire.


Il profite longuement de cette fellation énergique sans pour autant montrer de signe de faiblesse. Quand ma fiancée commence visiblement à fatiguer, il la soulève comme si elle ne pesait rien, la fait s’asseoir sur lui et l’embrasse à pleine bouche, longuement. Ses longs cheveux roux volent un instant quand il la déleste de son haut, sous lequel pointent fièrement ses seins jeunes et fermes, qu’elle n’a visiblement pas pris la peine d’habiller d’un soutien-gorge. Il les prend tout de suite en main pour les serrer entre ses gros doigts, les malaxer, arrachant à ma belle des gémissements approbateurs. Puis, il la soulève à nouveau pour la jeter sur le lit et lui arracher sa jupe, révélant un de ses strings que je préfère.

Après s’être débarrassé en un instant de ses derniers vêtements, il ne s’embarrasse même pas de lui ôter ce string. Il enfile habilement une capote, s’installe entre les jambes de ma fiancée, écarte le fin morceau de tissu et entreprend d’insérer son gros membre en elle.


Je craignais qu’elle en souffre, mais une fois encore, j’apprends que je connais moins bien ma compagne que je le pensais.


— Oooh, putain ce que t’es gros, chéri ! C’est tellement bon...

— Mmhh, ta petite chatte est tellement serrée, j’adore te baiser ma puce !

— Vas-y alors, prends-moi fort !


C’est presque plus dur à entendre qu’à regarder. Ces surnoms qu’ils se donnent... Enfin, il a 14 ans de plus qu’elle, doit peser deux fois son poids, et la domine de deux bonnes têtes, c’est sûr qu’elle a l’air d’une petite puce entre ses mains.


Je suis figé, mais je réalise également, à ma grande incompréhension... que je bande terriblement dur. Cela devient très inconfortable, j’essaie de replacer mon sexe discrètement, un peu honteusement, étant toujours assis à côté de Caro. Celle-ci ne semble même pas ciller, et l’expression de son visage est difficile à lire.

Sur les haut-parleurs de l’ordinateur, les cris de Léa se mettent à résonner plus fort, plus vite.


— Ça a toujours été le problème... murmure Caroline dans un souffle. Il a toujours été trop gros pour moi, toujours tenu trop longtemps... Mais elle, cette petite chose fragile, elle le prend en entier... et elle aime ça.


C’est un bon résumé. Je n’ai aucun complexe du point de vue sexuel, je me sais dans la moyenne tant en durée qu’en taille. Je réalise seulement que ma compagne désirait peut-être plus que cela. À en croire ce qui se déroule sous nos yeux, cela semble même évident.


— C’est sûr qu’elle n’avait pas ce problème avec moi...


J’ai pensé à haute voix, comme pour lui répondre. Peut-être pour ne pas la laisser seule dans ses mauvaises pensées.


Elle n’avait pas tort, Pascal dure longtemps, nous le constatons en ce moment. Les minutes se succèdent, de plus en plus nombreuses, et il lime toujours à un rythme soutenu la chatte de Léa, qui n’a pas le moins du monde l’air de s’en lasser. Au contraire, elle l’encourage bruyamment, soupire des "oui, oui !", gémit des "mmh", crie des "encore !". Ses manifestations de plaisir emplissent la pièce, nous immergent dans une ambiance lourdement érotique. J’ai beau être submergé par la jalousie, je peine de plus en plus à me retenir de me caresser par-dessus mon pantalon, à tenter de soulager cette terrible érection qui ne faiblit pas.


Caroline laisse échapper un son à mes côtés. En me tournant vers elle, je constate d’abord son visage absorbé en direction de l’écran. En baissant les yeux... je constate qu’elle a le même problème que moi. Elle a même commencé à se toucher. Sa robe s’est relevée pour ouvrir le passage à sa main, que je peux voir onduler doucement, honteusement, sur sa vulve, par-dessus le collant noir.


Je devrais détourner le regard, mais je n’y parviens pas. Je reste un instant à écouter ma fiancée se faire prendre, à regarder cette belle femme toute en rondeurs se caresser sans trop comprendre pourquoi. Puis, le cœur battant, sans trop savoir ce que je fais moi non plus, je pose doucement la main sur sa cuisse.


Elle tourne son regard vers moi, plus lentement que je l’aurais cru. Je n’y vois pas de surprise, pas de reproche. Seulement de la douleur... et un besoin ?

Sans refus apparent de sa part, je laisse glisser ma main autour de sa large cuisse, jusqu’à ce qu’elle y rencontre la sienne.

Elle prend mes doigts entre les siens, les serre. Pendant quelques secondes, je n’ose plus bouger un cil. Nous ne nous quittons pas du regard.


Je commence à bouger doucement les doigts, en petits cercles. Elle ferme les yeux, semble se concentrer sur ma caresse. Ses doigts appuient sur les miens, m’incitent à continuer. Et je continue, je sens l’humidité, la chaleur au bout de mes doigts.

Sa voix lui échappe de temps en temps, très brièvement. Elle tente de garder le contrôle d’elle-même, mais cela devient de plus en plus difficile. Ses soupirs deviennent plus forts et plus saccadés, ses yeux sont toujours fermés, mais sa bouche reste maintenant ouverte. Elle tressaille, remue contre mes doigts.

Soudain, elle se mord les lèvres, ses yeux se plissent tant elle les ferme étroitement, ses doigts appuient plus fort sur les miens, et elle ne parvient pas à retenir complètement le long gémissement qui lui échappe, alors que son collant s’humidifie brusquement sous mes doigts.


Elle lâche rapidement ma main, visiblement honteuse, réajuste précipitamment sa robe, se lève et monte à l’étage pour s’enfermer dans sa chambre.

Je reste seul en bas, sur ce canapé, mon sexe toujours dur comme la pierre, ma fiancée en train de crier le plaisir de son acte adultère sur l’écran près de moi.


Elle a l’air d’une poupée entre les mains de son amant, ces grandes mains qui enserrent fermement ses hanches et leur imposent des va-et-vient puissants. Sa longue queue épaisse fore la petite chatte de ma belle depuis près d’un quart d’heure maintenant, et celle-ci semble enfin commencer à être à bout de forces.


— Tu as bientôt fini chéri ? halète-t-elle péniblement. C’est trop bon, mais... aaanh... j’en peux plus !


Attentionné malgré tout, Pascal ralentit rapidement le rythme. Sa maîtresse lâche un dernier gémissement lorsqu’il se retire, puis s’effondre au milieu des draps froissés, à bout de souffle. Le grand gaillard la prend délicatement dans ses bras puissants, la laisse récupérer un instant.


— Désolé ma puce... C’est la capote, je sens moins les choses, et ça peut durer très longtemps...

— T’excuse pas chéri, c’était vraiment trop bon. Attends, je te débarrasse de ça.


Un peu d’énergie récupérée, elle enserre la base du sexe toujours tendu entre le pouce et l’index, sans parvenir à en faire complètement le tour apparemment, et fait glisser délicatement le préservatif vers le haut pour l’en délivrer.


— Quel engin, putain... s’exclame-t-elle encore. Je m’en lasserai jamais.


Et sur ces mots, elle le reprend en bouche et en main, et entreprend d’user de tout son art pour le faire enfin jouir.

Il lui faut encore quelques minutes de succion intense et de branlette énergique pour amener son amant aux portes de l’orgasme. Il finit même par se mettre debout devant elle et à se branler d’une main tout en appuyant sur son adorable tête rousse pour la faire sucer plus fort.


— Ohh oui ça vient ma puce, ça vient !

— Vas-y chéri, jouis, donne-moi tout, vas-y !


La main solidement agrippée à ses cheveux flamboyants, il lui fait alors basculer la tête en arrière en se branlant furieusement, et l’arrose finalement de nombreuses et copieuses giclées d’un foutre épais, qui vient se perdre partout dans ses cheveux, sur son visage, sur sa poitrine.


Je ne peux pas m’empêcher de la trouver incroyablement bandante ainsi. Elle en rajoute en recueillant sur ses doigts le sperme qui la recouvre et en le portant à la bouche à plusieurs reprises. Lui est resté debout devant elle, reprenant doucement ses esprits, sa queue ramollissant doucement. Elle se rapproche, assise au bord du lit, pour saisir délicatement l’objet dans ses deux mains, l’embrasser tendrement, recueillir les restes de semence sur le gland.


— Qu’est-ce que je l’aime ta queue ! susurre-t-elle d’un air satisfait.

— Et qu’est-ce que j’aime ta petite chatte, et cette bouche... répond-il en lui caressant le visage, les lèvres.

— Il est quelle heure ?

— 21h50... Faut pas que je traîne.

— C’est pas assez long... Vivement jeudi !

— Je croyais que t’en pouvais plus ?

— J’ai toujours un peu de place quelque part pour toi ! rétorque-t-elle en riant. Allez, file te doucher avant que je te saute dessus encore une fois !


Elle ponctue sa phrase d’une petite claque sur la fesse musclée de son amant, qui s’éclipse hors de la chambre. Je décide de stopper la vidéo ici.


Le silence revient immédiatement, pesant. Je n’entends plus Caro, n’ose pas aller la voir.

Machinalement, je ferme la page, supprime l’historique, éteins le PC.

Les images, les sons tournent encore dans ma tête. Mon érection ne se calme pas.

Je m’enferme dans les toilettes les plus proches, libère enfin mon sexe de ses entraves.


Je ferme les yeux, et tout se bouscule sous mes paupières.

Léa, la grosse bite de Pascal dans la bouche, les yeux brillants d’envie.

Pascal, les deux mains ancrées sur les fesses de Léa, sa queue la perforant avec ampleur.

Les soupirs contenus de Caroline.

Mes doigts entre ses cuisses...


Je jouis rapidement. J’en avais besoin.

Je ressors, confus, hébété. Tentant de remettre de l’ordre dans mes pensées.


Monté à l’étage, je toque doucement à la porte de la chambre, demande à Caro si elle va bien. Mon portable vibre.

“Plus tard”, m’a-t-elle simplement répondu par écrit.

Je n’insiste pas, je suis encore déboussolé. Je redescends, et quitte la maison, sans but précis.

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