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Candice la randonneuse

Chapitre 1

Hétéro

Candice ou la randonneuse.


Jeune septuagénaire, j’ai toujours aimé les femmes, épouses ou maîtresses pour une soirée ou plus, naturiste convaincu depuis que je peux pratiquer en toute liberté, tel pourrait être mon portait... Grand, solidement charpenté avec un léger embonpoint, les cheveux gris et un peu clairsemés, je porte un collier de barbe toujours soigneusement taillé qui, aux dires d’une de mes maîtresses (il y a au moins 20 ans) me fait une mine de pirate.


Pour me maintenir en forme, je pratique deux sports qui sont à ma portée... La natation en piscine ou en mer en été et la randonnée dans un massif de moyenne montagne qui est proche de chez moi... Si j’ai longtemps participé à un club de marcheurs et marcheuses, j’ai progressivement boudé puis abandonné cette solution... car la plupart pratiquaient en couple. Je me sentais un peu isolé et n’appréciais guère les "cancans’’ des uns et des autres.


Bref, désormais, je randonnais seul, non sans être muni de ce qu’il faut dans un sac à dos léger qui contenait aussi un téléphone, car on ne sait jamais ce qui peut se passer. Généralement, je laissais ma voiture sur le parking d’une auberge et après une bonne matinée de marche (ou plus), j’étais heureux de déguster un plat de jambon de pays avec quelques légumes avant de reprendre la route. Parfois, je devais me changer, car j’avais été surpris par une malencontreuse averse...


Comme presque tous les dimanches de la belle saison, toutes les tables de l’auberge étaient occupées par des randonneurs ou des convives qui profitaient de la table (réputées dans le pays) pour un déjeuner familial.


Mélanie (qui faisait office de maître d’hôtel tout en tenant le bar) m’avait accueilli comme un ami que j’étais devenu au fil des années. Je dégustais un kir en attendant qu’une table se libère quand elle est arrivée !

Elle avait tout de la randonneuse bien équipée : chaussures montantes, chaussettes en laine, pantalon court en velours côtelé s’arrêtant au-dessous des genoux, la taille prise dans une ceinture assez large et un sweat-shirt dans les mêmes tons que le reste de sa tenue : marron clair et un blouson léger entrouvert !

Si j’avais détaillé ainsi sa tenue c’est parce que je voyais son visage ovale dans le miroir derrière le bar, ses grands yeux marron ombrés de longs cils, ses cheveux lisses d’un noir de jais arrivant au ras des épaules et noués en queue-de-cheval bas sur la nuque.


C’était curieux... elle semblait seule...


Après quelque temps, Mélanie est revenue vers moi et m’a demandé si j’acceptais à ma table la belle randonneuse qui était accoudée au bar à côté de moi...


— Après tout... pourquoi pas... Nous pourrions faire connaissance tout en mangeant !

— Oh merci, je ne veux pas m’imposer !

— Mais non... je ne pense pas qu’une autre table se libère de sitôt, n’est-ce pas Mélanie ???

— Oui c’est sûr, les deux personnes qui viennent de libérer la table sont des randonneurs de l’après-midi... Je les connais bien... Ce couple fait une petite heure de marche digestive avant de redescendre dans la vallée !

— Mais c’est parfait ! Merci Mélanie...

— Venez, je vais vous installer...


Moins de cinq minutes plus tard, nous sommes attablés dans un angle de la salle et nous commençons à bavarder... Présentations faites, nous nous mettons d’accord : je paie les deux repas et Candice ; c’est son prénom ; la boisson et les cafés... Candice m’explique qu’elle vient d’être nommée comme professeur dans le lycée de la vallée, mais que pour l’instant, elle cherche un appartement meublé et qu’elle loge momentanément à l’auberge depuis quelques jours...


Comme elle est assise en face de moi, je peux la détailler un peu plus... je lui donne une quarantaine d’années et je distingue au coin des yeux quelques fines rides d’expression qui lui font un regard charmant et... un peu coquin !


Le repas se déroule dans la bonne humeur, Candice est très spirituelle (cela me change des femmes que je fréquente habituellement, qui sont soit des écervelées ou des soumises à un quelconque compagnon) si bien que nous continuons à bavarder dans les profonds fauteuils qui meublent une pièce où des bûches achèvent de se consumer dans l’âtre... La douce chaleur qui en émane est bien agréable d’autant qu’un orage vient d’éclater...


Nous parlons beaucoup... De nos vies respectives et de fil en aiguille, nous en arrivons aux confidences. Candice vient de fêter ses quarante deux ans, elle est divorcée depuis une dizaine d’années, n’a jamais eu d’enfant, est assez libre de sa vie, pratiquant elle aussi le naturisme et la randonnée, ce qui chez elle lui procure une saine fatigue...


J’en viens à lui dire :


— Mais je m’incruste... N’as-tu pas envie de prendre une douche après avoir marché et de te mettre à ton aise... Je vais te laisser... Peut-être nous rencontrerons-nous un de ces jours sur les sentiers de randonnée.

— Oh non... si cela ne te dérange pas, je t’invite dans ma chambre... Le temps de prendre une douche et je suis à toi !

— Et si je te prenais au mot... Tu me fais envie !!!

— Chiche... Toi aussi avec ton air de pirate, tu me fais envie... En plus, cela fait presque trois semaines que je n’ai pas baisé ! Si tu es OK... Suis-moi !


Comment refuser ? Candice est tout à fait mon genre de femme, en plus, elle est à la limite de celles que je drague habituellement lorsque je vais une fois par trimestre dans un des clubs coquins où j’ai mes habitudes... Je n’aime pas ; à mon âge ; avoir une jeunette entre mes bras... J’ai donc suivi Candice à l’étage où se trouvait sa chambre, je dois plutôt dire sa suite, car dans un coin de la chambre il y avait une table basse, deux fauteuils et une porte donnant sur le cabinet de toilette.


— Installe-toi ! Je n’en ai pas pour longtemps...


C’est à ce moment que je me rends compte que nous sommes passés au tutoiement depuis que nous sommes sortis de table... Cela s’est fait, somme toute, naturellement tant nous étions bien ensemble... sur la même longueur d’onde sans le savoir ! Dix minutes plus tard, Candice sort de la salle de bains, le buste enroulé dans une grande serviette qui arrive au milieu de ses cuisses, cachant à peine sa poitrine, .. J’apprécie ses proportions harmonieuses... qui font de Candice une jolie femme, certaine de ses attraits et qui sans le savoir, sait en jouer... Quand par politesse, je me lève, Candice me repousse dans le fauteuil et vient entre mes jambes. En s’agenouillant, elle pose ses mains sur ma braguette et dit :


— Waouh... C’est de m’attendre qui te fait cet effet ?

— Certainement... je sais quelle est la suite du programme !

— Viens sur le lit... Nous y serons mieux ! Désape-toi !


J’étais en tenue décontractée, mais ce qui m’a pris le plus de temps, c’était d’ôter mes chaussures de randonnée.

Après, tout est allé très vite, mes vêtements se sont retrouvés en vrac sur le tapis montrant alors une érection naissante déjà prometteuse.

Candice, allongée sur le lit, entièrement nue et me tendant les bras, m’invite à la rejoindre. Il est évident que je ne me fais pas prier; même si je n’avais jamais envisagé l’issue de notre repas de cette manière. J’enlace Candice et l’embrasse tendrement, passant de son cou parfumé à sa bouche qui s’ouvre aussitôt, mais elle me repousse bientôt alors que je veux sucer ses tétons.


— NON... Fais-moi l’amour tout de suite... J’ai trop envie d’un sexe mâle dans le mien...

— OK... c’est toi qui vois ! Ton corps bronzé entièrement et cette mince bande de poils... hum... il me fait envie...

— Alors... BAISE-MOI !


Nous sommes collés l’un à l’autre, mon bassin épouse celui de Candice qui ondule pour mieux me sentir, mais après quelques mouvements sur son sexe, je la pénètre d’un coup en faisant claquer mon pubis contre le sien...


— OUI... FORT !


Vous dire que je suis ravi de baiser cette jeune quadra serait mentir : j’adore... et il me semble être tombé sur une femme à qui il ne faut pas en raconter ! Elle noue ses jambes sur mes reins et plante ses ongles dans mes épaules... Elle se donne complètement et se rue au-devant de la pénétration chaque fois que je fais mine de me retirer et m’encourage à la baiser fort et profond. Cette pose ‘’à la missionnaire’’ quelque peu améliorée est si bonne que je ne tarde pas à sentir la jouissance monter dans mes reins... C’est bon, mais je me retiens, car j’ai senti que j’avais déjà amené Candice aux portes du plaisir... et elle se retient aussi, certainement parce qu’elle veut que le plaisir déferle en elle comme il va déferler en moi... Je la préviens :


— Je vais venir !

— Moi aussi ! Lâche-toi !


Je donne quelques coups de reins plus appuyés et je déverse mon foutre dans le sexe de Candice qui se met à jouir aussitôt. Nous restons imbriqués l’un dans l’autre un long moment... Je me sens bien... Les vingt kilomètres de la matinée et le repas sont loin quand Candice me dit doucement à l’oreille :


— Qu’est-ce que c’est bon de faire l’amour... J’en veux encore...

— Ce n’est pas impossible, mais laisse-moi recharger...

— Nous avons tout le temps, car je sais que personne ne t’attend !


Nous basculons sur le côté et Candice joue avec mon sexe et mes bourses... Ses mains sont douces, mais sa bouche l’est encore plus quand elle avale ma tige après avoir sucé le gland... Sa bouche est chaude, plus chaude que sa chatte et je ne tarde pas à me dresser à nouveau, fier des mes presque vingt centimètres et d’un diamètre que beaucoup ont apprécié.


— Reste sur le dos... je vais te chevaucher et prendre mon plaisir ainsi ! Tu verras que tu en auras aussi !!!

— Si tu veux... comme cela, je pourrai me repaître de la vision de tes seins si parfaits...

— On me l’a souvent dit... certains me demandent même s’ils ont été refaits !!!

— Ca se voit qu’ils sont naturels... Je suppose que tu dois en prendre grand soin !!!

— Oh oui... j’évite de me passer de soutif...


Pendant ce bref dialogue, Candice est venue au-dessus de mon bassin et saisissant mon sexe entre ses doigts, s’est laissée glisser lentement jusqu’à ce que nos pubis soient en contact. Une fois encore, elle a avalé mon sexe sans rechigner ; elle devait être une habituée des gros calibres. Elle est restée ainsi plusieurs minutes comme si elle voulait "savourer’’ d’être bien remplie puis elle a commencé à monter et à descendre sur mon pieu de chair...


Je me régale des sensations et de mes regards posés sur ses seins qui dansent doucement, les tétons pointés au milieu des aréoles. A cet instant, je regrette de ne pouvoir y poser que mes doigts pour les faire rouler ; j’aime bien sucer les pointes turgescentes quand elles s’offrent ainsi !

Mes mains quittent la taille de Candice et vont se poser sur ses beaux fruits qui semblent me narguer... Mais NON, ils m’attirent et je ne tarde pas à faire rouler le téton au creux de mes paumes et Candice m’encourage en roucoulant :


— Oooohhh ! Ooouiiii ! C’est boooon...


En même temps, je sens son sexe qui se referme sur le mien et le malaxe comme l’aurait fait une main. J’apprécie, mais ne dis rien, laissant Candice rechercher sa jouissance. Je peux me lâcher au moment où elle jouira. Soudain, elle se tétanise et, rejetant la tête en arrière, elle pousse un grand cri !

J’inonde sa chatte de quelques belles giclées bien drues ; ça faisant longtemps que je n’avais plus fait jouir une femme en même temps que moi. Il y avait toujours un petit décalage un peu frustrant. Puis Candice se redresse et s’allonge sur moi en me remerciant.


— Mais pourquoi me remercier ? On a bien joui à chaque fois !

— C’est si bon de faire l’amour... J’étais un peu en manque et tu as su me combler ! J’en avais un peu marre d’utiliser des godes.

— Si j’ai bien compris, j’ai joué le gode vivant !

— Oh NON ! Ce n’est pas pareil ! Tu fais un amant fabuleux à ton âge...


Peu à peu, mon sexe sort de celui de Candice, mais elle reste allongée sur moi. Je ne sens même pas le poids de son corps tant j’apprécie la situation : Candice s’est donnée à moi sans que je m’y attende... Le temps passe... Nous nous sommes endormis dans les bras l’un de l’autre et c’est un violent coup de tonnerre qui nous réveille ! Je pense en moi-même que la foudre n’est pas tombée loin, car le bruit se répercute dans la vallée.


— Oh, on a bien fait de marcher ce matin !

— Oui... on se serait fait mouiller, mais ce que tu m’as offert est bien meilleur !

— J’ai encore envie...

— Une levrette... ça te dit ?

— Oh OUI... j’adore... J’imagine toujours que le mec me sodomise !

— Sois tranquille... je ne suis pas très fan de cette fantaisie !

— Moi cela m’arrive, mais je préfère comme aujourd’hui sentir l’homme gicler dans ma chatte ou le voir se répandre sur mes seins.

— Je n’ai même pas pensé à te demander si tu voulais que je me couvre !!!

— Sois rassuré... je ne risque rien... N’entrons pas dans les détails !


Nous continuons à bavarder ainsi, Candice dans mes bras joue d’une manière distraite avec mon membre qui bientôt retrouve presque une rigidité appréciable que ma maîtresse de l’après-midi fait durcir dans sa bouche avant de se mettre à genoux sur le lit. Elle ouvre ses fesses à deux mains comme pour m’inviter à la prendre...


— Viens... Je t’attends !


Les fesses de Candice sont fermes sous ma main et je fais aller et venir mon sexe dans la fente humide puis lorsque je suis certain de ‘’ma prise’’, je m’introduis en force dans le vagin qui s’ouvre une fois de plus à ma pénétration...


— Oh oui... Prends-moi fort !!!


Si mes premiers mouvements dans la chatte de Candice ont été quelque peu violents, je me suis calmé ; à mon âge, je baisais une belle quadra pour la troisième fois de l’après-midi. Si je ne voulais pas la décevoir, je devais me concentrer et la baiser ‘’comme la reine’’ qui m’avait offert son corps après avoir partagé un déjeuner dans la salle de l’auberge (Il faudra que je remercie Mélanie sans qui je n’aurais pas abordé Candice...).

Je coulisse dans cet antre chaud et humide et je sens les contractions du vagin de Candice qui tente de me retenir en elle lorsque je fais mine de vouloir sortir... mais je suis trop bien... Je ralentis mes mouvements que je fais les plus amples possible tout en maintenant fermement la taille de Candice entre mes mains... Elle m’encourage, m’incite et me stimule par des mots ou bribes de phrases et une fois de plus, au bout d’un certain temps, je sens que ma jouissance va éclater !


— Oui... Lâche-toi... Tu m’as assez fait languir !


Et pour la troisième fois au cours de cet après-midi coquin, je m’épanche copieusement dans la chatte de Candice...


— Ooouuuiiii ! Inonde-moi !!!


Candice s’affale sur le ventre, ma bite, fichée en elle, achève de cracher les derniers jets de mon plaisir. Nous restons ainsi quelques minutes puis je m’allonge au côté de Candice que je remercie de cet après-midi très chaud. L’orage gronde toujours, mais il est temps pour moi de quitter cette tendre amie. Après une douche rapide, je me rhabille et quitte Candice en lui disant que je l’attends pour chercher ensemble un logement. Si elle veut, elle peut s’installer chez moi en attendant de trouver !


— Coquin... Tu veux encore me baiser !

— Pourquoi ne pas joindre l’agréable à l’utile ?


Quelques jours plus tard...


Mon portable sonne pour un message ‘’Numéro inconnu’’ ! Qui cela peut bien être... Proposition acceptée/Si tjrs OK j’arrive ce soir/ Mélanie doit savoir pour la chambre/Candice !


Je réponds aussitôt verbalement pour mettre les choses au point et en fin d’après-midi, Candice arrive chez moi avec armes et bagages ; j’ai eu le temps de faire un peu de place dans la chambre d’ami bien qu’après le week-end, j’imagine que Candice partagera mon lit... et comme on dit "Et plus si affinités’’.


En fait, Candice est restée chez moi deux semaines, car elle a emménagé dans son logement la veille de la rentrée... Il est évident que nous y avons ‘’pendu la crémaillère’’ (pas besoin de vous faire un dessin).


Je revois Candice de temps à autre et il nous arrive de partager le même lit certains week-ends !!!

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