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La canicule

Chapitre 1

Gay

La canicule.


Voilà six jours que dure la canicule. La ville étouffe, les rues sont presque vides, les rares passants cherchent l’ombre en longeant les murs. La nuit est venue, il est 22h 30 ; mon film à la télé vient de s’achever. Je suis vautré sur mon canapé, à poil, suant, malgré les fenêtres grandes ouvertes pour faire des courants d’air. Il fait 30 degrés dans la pièce. Impossible d’aller dormir.

Je vais un instant sur le balcon, au risque de me faire repérer dans ma tenue d’Adam, mais heureusement les terrasses voisines sont vides. Un léger souffle d’air, venant de la Garonne, caresse ma peau humide et brûlante. Au lieu de me coucher, je décide de sortir pour profiter d’un peu de fraîcheur en allant me promener au bord du fleuve.

Après avoir pris ma troisième douche de la journée et m’être essuyé superficiellement, j’enfile un short bleu marine, à même la peau car un slip me tiendrait trop chaud et un débardeur blanc, qui dégage bien mes épaules, mon cou et mes bras.

Je gagne les quais et je descends sur le chemin qui borde la Garonne. Il fait un peu meilleur, grâce à la brise et à l’humidité dégagée par le fleuve. L’ombre des platanes du quai, crée des zones d’obscurité.

Quelques couples traînent sur les bancs ou sont étendus sur l’herbe, tout occupés de leurs petites affaires. Soudain la vue d’un couple d’hommes arrête ma marche. Je suis intrigué car ils s’embrassent sur la bouche passionnément, tout en se caressant sur les fesses pardessus les pantalons.

J’ai 45 ans, je suis veuf depuis deux ans et condamné depuis à l’abstinence, car j’ai trois fils à élever. Depuis hier ils sont partis en vacances avec des copains, me laissant seul. Pourquoi la vue de ces deux hommes m’a-t-elle provoqué un début d’érection ? Pourquoi suis-je resté immobile, caché par l’ombre portée des platanes ? Je dois dire que les deux mecs n’étaient pas mal foutus. Leurs maillots et leurs jeans moulaient des corps bien balancés et virils ? L’un devait avoir la trentaine et l’autre avait à peu prêt l’âge de mon fils aîné (20 ans). Ce constat a encore augmenté mon trouble.

A part nous trois, il n’y avait personne sur cette portion de quai mal éclairée. Moi, comme paralysé, planté dans mon coin d’ombre, le sexe en feu, je voyais les deux mecs s’écarter l’un de l’autre pour ôter leurs maillots, puis se tâter la poitrine, frotter leurs braguettes et reprendre leurs étreintes ; le plus âgé commençait à déboucler la ceinture du plus jeune lorsque je fus saisi par le cou et ceinturé par des bras vigoureux et j’entendis une voix chuchoter à mon oreille ; « Alors on joue au voyeur ! Cela t’excite ? » J’essayais en vain de me dégager, mais la prise de mon agresseur était solide. Sans me laisser le temps le temps de lui répondre, il interpellait les deux mecs en pleine action : « Paul, Jonathan, il y a un curieux qui s’intéresse à vous ».

Se rajustant, Paul et Jonathan, puisque ce sont leurs prénoms, se sont approchés de nous, tandis que mon agresseur me poussait vers un endroit plus éclairé. Paul, le plus âgé des deux, tendit sa main vers ma braguette et saisit ma verge bandée en ricanant : « Monsieur a envie de se joindre à nous. C’est bien, nous serons quatre. Tu auras un partenaire Julian ». Maintenant les trois hommes m’entouraient, plutôt amusés par la tournure des événements et je pus voir ce Julian qui m’avait surpris. C’était un type plus grand que moi, massif et musclé, cheveux longs, barbe épaisse. Son marcel et son short de gym laissaient voir une importante toison brune sur tous ses membres et sa poitrine. Il était impressionnant. J’essayais de me dégager, expliquant que je me promenais pour prendre le frais et que je ne m’intéressais pas vraiment à leurs ébats. Paul éclatait de rire, en malaxant toujours ma teub au travers du tissu léger de mon short et s’exclama : « Il ne porte même pas de slip le vicieux. Et il veut nous faire croire qu’il se promenait simplement. Nous n’aimons pas les voyeurs, mais si tu veux participer, tu éviteras un bain dans la Garonne ». Le nommé Julian réagit aussitôt : « Pas de slip, montre un peu » et d’un geste brusque fit descendre mon short à mes pieds. Cul nu, la bite au garde à vous, je me sentis perdu. Contre trois hommes décidés dont le baraqué, je n’avais aucune chance. Ils me contemplèrent et me trouvèrent à leur goût. Il est vrai que je suis châtain, grand, assez mince et musclé et que mon corps ne trahit pas son âge.

Les mecs se jetèrent sur moi, me poussant au sol, m’arrachant short et débardeur. J’avais beau protester, mon sexe toujours tendu me trahissait. Ces types m’excitaient et je sentais que je prenais goût à l’aventure. Tandis que Julian s’asseyait sur mes jambes pour me maintenir au sol, Paul me tenait les épaule et disait à Jonathan : « déshabilles toi, il va te sucer ». Sans se faire prier, Jonathan déboutonnait sa braguette, retirait son pantalon, montrant un slip blanc dont une bite bien épaisse tendait le tissu. Puis il fit descendre son slip, laissant jaillir son vit. Cette belle barre de chair blanche, jaillissant d’une toison brune au dessus de couilles velues et bien bombées, dressée vers le nombril, me fit frissonner. Le sang afflua dans ma verge qui se tendit encore un peu plus, au point de me faire mal.

Jonathan, qui aurait pu être mon fils, s’agenouilla de part et d’autre de ma poitrine, tendit son vit vers ma bouche et y posa son gland gonflé et velouté. Pendant qu’il tentait de pénétrer ma bouche, je sentis que Julian me caressait les couilles et la verge. Le plaisir commençant à m’envahir, j’ouvris la bouche et le gland de Jonathan toucha ma langue. « Allez, suce » me dit Paul, « sinon on jette tes vêtements dans la Garonne et tu rentreras chez toi à poil ».

Désormais je me soumis et avec une certaine satisfaction qui m’étonna, je suçais consciencieusement le beau sexe palpitant et chaud de Jonathan. C’était pour moi une première, car jamais je n’avais vu d’aussi près un sexe d’homme et encore moins pu le toucher ou le prendre en bouche. Soudain, sans prévenir, Jonathan se crispa, sa verge gonfla et il éjacula trois gros jets de foutre au fond de ma gorge, que surpris, je dus avaler. Presque aussitôt je jouis dans les mains de Julian, arrosant mon ventre de sperme. Cela faisait si longtemps que je n’avais pas tiré un coup. Comme c’était bon ! Même avec des mecs c’était jouissif. Je n’en revenais pas.

Maintenant j’étais mûr, tout orgueil ravalé, prêt à tout subir, désirant poursuivre l’expérience, profiter au maximum de cette occasion qui ne se représenterait pas. Ma bite à peine dégonflée, reprenait rapidement de la vigueur et je brûlais intérieurement de désir.

C’est alors que Paul lâcha mes épaules, se leva et retira pantalon et caleçon, dévoilant un engin plus gros et plus long que celui de Jonathan. Paul était entièrement rasé et ce corps blanc et nu sous la lune, élancé et bien dessiné, m’affola. Je lui saisi les jambes, l’attirant vers moi en chuchotant : « Prends la place de ton pote, je vais te sucer aussi ». Il ne se fit pas prier et peu après sa verge était dans ma bouche. Mais Julian ne restait pas inactif. Ayant libéré mes cuisses, couché le long de mes jambes, il commença à prendre ma verge encore humide de sperme dans sa bouche, tout en me malaxant les burnes. M’occupant avec ardeur de la bite de Paul pénétrant jusqu’à ma glotte, par des mouvements du bassin j’allais au devant des caresses buccales de Julian. Je voyais que Jonathan, toujours bandant s’occupait du cul de Paul dont le vit occupait ma bouche. Cette fois cela a été très vite. Paul a jouis dans ma gorge et moi dans celle de Julian. Les deux mecs m’ont alors redressé et embrassé sur la bouche ; Nous avons ainsi mêlé nos semences, en avalant chacun une partie, alors que Jonathan se masturbait avec rage et crachait son foutre sur le cul de Paul.

Fatigués nous nous sommes étendus côte à côte sur l’herbe, au bord de l’eau, toujours nus, profitant de la légère brise qui soufflait par moments et séchait nos corps inondés de sueur. Devenus bons amis nous fîmes davantage connaissance. Je compris que Julian était le prof de gym de Paul et que Jonathan était le neveu de ce dernier. Mariés, les deux aînés ne pouvaient se voir qu’au gymnase ou à l’extérieur et il en était de même pour Jonathan qui vivait chez ses parents.

Mais nos bites reprenaient de la raideur. Bravant tous mes préjugés, je leur proposais de finir la soirée chez moi. Sans hésitation ils acceptèrent. Nous nous rhabillâmes et je les conduisis à mon domicile ; Heureusement il n’y a pas de concierge dans mon immeuble et notre entrée fut discrète. Parvenus dans mon appartement, nous nous sommes remis nus, avons pris une douche et nous somme retrouvés couchés tous les trois sur mon lit. Jonathan était étendu sur le ventre, à mon côté, ses belles fesses fermes et rondes à hauteur de mes mains. Je n’ai pas résisté à mon désir et pour la première fois j’ai introduit ma verge dans le cul d’un mec, un cul très élastique et très réceptif. Je l’ai pénétré d’un seul coup, enfouissant ma verge tendue dans ce canal chaud et glissant. Pendant ce temps Paul me dépucelait avec ses doigts d’abord, puis doucement, avec son vit, tandis que Julian embrochait Paul. Après quelques mouvements désordonnés, puis peu à peu synchronisés, nous avons jouis tous les quatre en hurlant de plaisir. Quelle folle nuit ! Nous avons ensuite tout essayé et nous sommes finalement endormis très tard, alors que l’aube pointait.

Bienheureuse canicule !

J’ai revu Paul par la suite, lorsque mes enfants étaient absents, pouvant ainsi cultiver ma bisexualité récemment découverte. Une fois nous nous sommes retrouvés à trois, avec Jonathan, avant que je ne découvre que ce dernier était devenu l’amant de mon fils aîné, qu’il avait rencontré à mon domicile lors d’une soirée arrosée entre amis. Depuis je ne l’ai plus touché, me concentrant sur ma relation avec Paul, dont j’appréciais de plus en plus une certaine féminité cachée dans un corps viril.

Celle-ci durera-t-elle ? Je l’ignore, mais je profite du moment présent, sans me poser de questions, sachant que la vie est courte et les moments de bonheur plutôt rares.


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