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La cantinière

Chapitre 1

Erotique

Ma mère me donne l’idée de « faire la cantinière ». L’Empire est proclamé depuis presque un an, notre Empereur mène les troupes à l’assaut de l’Europe. Passe près de chez nous un régiment, le 5° de ligne. C’est ainsi qu’équipée de tonnelet d’alcool montée sur un bidet que je suis ses braves messieurs.

Je reste rétive aux quolibets des soldats qui me voient déjà sous eux. Je suis mon régiment qui de Boulogne marche à toute allure vers je crois l’Autriche. Je me suis fait assez d’argent pour changer de monture, acheter plus de gnôle. Les bruits m’avaient bien renseignée, je me trouve juste à Shöenbrunn, le Versailles autrichien.

Les troupes ont du temps libre, moi aussi. Je me promène dans le parc du château à la recherche des écureuils. Le sergent major du régiment, un bel homme, me suis de loin. Il a peur de moi, comme si j’allais le mordre. Je le laisse approcher pour qu’il me fasse un brin de cour. J’ai le temps de le voir en entier avec sa culotte de peau qui laisse voir à moitié ses attributs. Je me laisse faire quand sans trop de façon il me prend dans ses bras. Je suis serrée contre lui. Je sens sa queue grossir doucement.Il me donne envie de jouir, moi qui ne peut faire autrement que me caresser en secret le soir en pleine nuit. Je regrette comme ce n’est pas permis d’avoir mit une culotte.

Nous nous asseyons sur une des bancs du parc en faisant fuir de petites animaux. Il a choisit son heure : la nuit tombe. Je ne pensais pas qu’il soit si précis dans ses caresses. Il ouvre ma redingote d’uniforme, passe sa main, cherche mes seins. Sa bouche se pose sur la mienne.Je n’ai pas à demander sa langue. Nous nous chatouillons dans les bouches. C’est excitant. Ses mains poursuivent sur moi une montée de gammes. J’ai envie de lui, des ses mains surtout. Il sort un seul sein, le droit de ma chemise. Je sens que mon téton grossit. Sa main pleine de cals me fait du bien.

J’enlève ce que j’ai sur le dos, même s’il me prend pour une moins que rien, je n’aime pas être vêtue pour la suite. C’est nue que je fouille son ouverture pour faire sortir sa queue. Mon Dieu qu’elle est grosse. Il enlève sa culotte d’uniforme. Il l’a une grosse queue. Il bande comme j’en ai rarement vue. Il grossit tant que je vois le gland sortir du prépuce lentement. Elle me tente comme un bonbon.

Je la tiens dans la main. Il me regarde faire ce qu’il désire sans me le demander. Il y a tellement de temps que je n’ai pas touche de bite que je me demande si je sais encore masturber. Je la tiens à pleine main. En la serrant encore je la sens grossir. Il commence à bouger, montrant ainsi son impatience. Je prend aussi ses bourses dans l’autre main. Je ne voudrais surtout pas qu’il gicle dans ma main, je le veux dans mon ventre, même si....

Si ou non, je le veux. Ma main semble plus m’appartenir. Je le branle lentement à le faire gémir. Je sorts de plaintes d’un sergent major de la Grande Armée ! Il prend du plaisir sans abandonner ses désirs. Il passe sa main sous me robe d’ordonnance. Il cherche mes genoux. Quand il les trouvent ce qui est facile, j’écarte un peu les cuisses. Je le veux sur le minou. Il arrive sur mes lèvres mouillées. Il me fait du bien rien qu’avec un seul doigt.

Ce doit être le majeur, je sens ses autres doigts sur mes cuisses. Il me doigte adroitement. Je suis tendue vers sa main. Il me fait du bien, je vais jouir. Je me tends encore plus. Il s’enfonce encore un peu. Je pars dans un grand tremblement. Je sens mon con se fermer autour de lui, s’ouvrir comme pour le laisser s’échapper et se refermer. Je ne dois pas avoir joui aussi bien depuis que je suis partie de la maison.

Je l’ai oublié dans mon orgasme. Je le reprends dans la main, il est toujours aussi gros. En le branlant je lui donne un peu de ce qu’il attendait de moi. Il me fait mettre debout, me penche sur le dossier du banc, le visage vers la prairie. Je sens ses mains sur mes fesses. Il ne va pas m’enculer. Non, il me fait pencher encore en avant. Je sens sa bite entre mes globes. Il s’enfonce entre mes jambes. Je le sens sur mes lèvres. Il entre doucement alors que j’attendais un assaut final comme dans une bataille à la baïonnette. Il est tendre au possible. Il est doucement en moi. Il me fait du bien, je dois lui en donner aussi. Je jouis encore une fois.

Il sort de mon con pour changer d’endroit. Sans rien me demander il vient juste sur mon cul. Il ne force presque pas pour entrer. Je n’ai pas trop l’habitude de me faire mettre par le cul Il entre en me faisant du bien encore. Il m’en donne encore plus en me touchant le petit bouton. Je suis totalement ouverte à sa queue. Je sens ses couilles battre contre mes fesses. J’allais jouir juste au moment où il me donne sa crème. Ses spasmes dans le cul me font partir aussi. C’est bien la première fois que je jouis d’une bite dans le cul. Ce ne sera pas la dernière. Demain qui sait, après la bataille.

Je crois que le régiment part vers la Bohème, vers des troupes russes.

Demain il fera soleil, se sera le 2 décembre 1805.

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