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Capitaine de soirée

Chapitre 1

Inceste

C’est l’effervescence à la maison, on dirait qu’elles sont une dizaine ! Les filles passent sans arrêt dans le couloir entre la chambre de ma sur et la salle de bains ! L’avantage pour un homme de 25 ans, c’est qu’au niveau préparation, c’est quand même plus rapide qu’une fille ! Du gel, du déo et du parfum, une chemise, un pantalon et de jolies chaussures et on est prêt à aller les faire tomber !

Les filles, elles, se maquillent, se coiffent, s’habillent, reviennent se maquiller, se pomponner, et puis je ne sais pas quoi faire encore dans la salle de bains et la chambre, mais elles papillonnent sans arrêt. Bon, il faut dire que le résultat valait l’attente, elles sont superbes. Jennifer porte une jupe noire très sage, arrivant aux genoux sur des collants noirs et des bottes, un bustier noir et ses longs cheveux bouclés sont lâchés sur ses épaules. Delphine porte une robe courte très seventies, manches longues, serrée sur sa poitrine qui est assez lourde mais très ferme, puis la robe s’évase et s’arrête à mi-cuisses. Je suis certain que si elle tourne un tout petit peu, on pourra profiter du joli spectacle du haut de ses collants chair et ce qu’il y a dessous ! Elle porte des chaussures à talons ouvertes. Sa coupe au carré et son maquillage mettent en valeur ses yeux rieurs et sa bouche rouge profond très glossy est encore plus pulpeuse que d’habitude. Très excitées, les filles filent dire au-revoir aux parents, ce qui me permet de découvrir que la jupe de ma sur n’est pas si sage... En effet, une longue fente laisse jouir d’une vue splendide sur ses jambes musclées gaînées de collants brillants jusqu’à mi-cuisses... un régal !

J’écoute patiemment les recommandations de ma mère, j’ai beau avoir quitté le domicile pour travailler depuis plusieurs années maintenant, je prends la responsabilité d’accompagner ma sur et sa copine en boîte de nuit pour la première fois, ce qui me vaut un sermon du tonnerre !

Un peu coquin, j’ouvre la porte de la golf trois places aux filles à la manière d’un galant homme, mais c’est surtout histoire de ne pas manquer le passage de Delphine vers les places arrières. Comme prévu, lorsqu’elle se plie pour rentrer dans ma voiture, sa robe se relève assez pour découvrir ses superbes fesses, et ce n’est que lorsqu’elle rentre ses jambes en les écartant que je peux enfin affirmer à la lumière du réverbère qu’il y a bien un string rouge dessous. Je rentre à mon tour, ma sur prend la place passager devant et nous partons rejoindre ses copines à l’entrée de la discothèque. Sur le trajet, je laisse les filles parler, sans trop écouter. La discussion arrive peu à peu sur le moyen de virer les loosers ou les lourdauds. Elles réfléchissent à haute voix jusqu’à ce que Delphine me propose :

— Ça ne te gêne pas de jouer mon petit copain si un casse-pieds me saoule trop ? Je n’aurais qu’à t’embrasser pour qu’il comprenne que je suis prise.

Je repense à son string caché entre ses jolies fesses, un petit soubresaut anime mon caleçon à cette idée, puis je réponds avec un large sourire :

— Avec plaisir, Delphine !

A la simple idée de lui rouler une pelle en lui caressant les fesses, mon sexe palpite gentiment... Perdu dans mes pensées, j’entends à peine ma sur :

— C’est pas grave si on fait pareil, frérot ? Je sens le ton de Jennifer un peu inquiet...

— Ben, euh, non, je ne vais pas te laisser te faire emmerder !

Heureusement que le trajet se déroule de nuit car je rougis un peu à l’idée d’embrasser ma propre sur... Les images de sa jambe encollantée me reviennent en tête et mon sexe palpite à nouveau, je rougis encore plus !

Rassurées, elles retournent à leurs conversations qui doivent être passionnantes pour elles, si, si.

Devant le New-Yorker, nous retrouvons trois autres copines et rentrons dans le lieu de débauche. Le lieu est semblable à toutes les discothèques : de l’obscurité entrecoupée de flashes, une musique à rendre sourd, des silhouettes qui sautent sur place, mais une table nous attend là-bas. J’aurais préféré plus de lumière car je suis assis en face de Delphine et je ne peux pas voir le spectacle qui est pourtant juste devant moi. Je ne peux que deviner le haut de ses cuisses sous les lumières fugaces des stroboscopes et je me dis que je la mettrais bien volontiers dans mon lit. N’entendant absolument rien de la conversation, je prends plaisir à imaginer glisser mes mains sous sa robe dans un premier temps, juste pour caresser ses fesses à travers les collants brillants. Pas le temps de reluquer trop longtemps, elles me laissent à la table pour aller chasser. Je garde mon verre sans alcool, avec ce que j’ai promis à ma mère, je ne veux pas prendre le moindre risque et je cherche une autre fille ouverte à une éventualité pour la soirée.

En toute honnêteté, la discothèque n’est de loin pas mon lieu de chasse favori pour autant qu’il y en ait un ! J’erre sans but sans toiser trop ostensiblement les jolies filles qui se trémoussent avec joie, mais je reste sans idée pour savoir que dire.

Je suis perdu dans mes pensées à contempler la gogo danseuse sur le haut-parleur remuer ses fesses séparées par une fine ficelle lorsque je sens que je suis fermement saisi par l’épaule. Pas le temps de regarder que Delphine prend ma tête vers elle et m’embrasse. Son autre main me rapproche d’elle, maladroit, je ne sais pas où mettre les miennes ! Mes fantasmes de tout à l’heure se précisent, mais je suis pris de court. Pas le temps de me décider sur la conduite à tenir qu’elle se retourne, jette un coup dil périphérique et me crie un « MERCI, IL S’EST BARRE » en repartant danser. Le tout n’a duré que trois ou quatre secondes, mais je suis scié ! Je la regarde partir en sautant, cette fois, l’éclairage me permet de voir ses fesses très nettement. Je passe ma langue sur mes lèvres, elle n’a déposé qu’un smack, mais je me maudits de n’avoir pas été plus entreprenant ! Ce n’est que la copine de ma sur, il n’y a rien de mal à croquer dedans !

Je me repasse la scène des dizaines de fois mentalement au ralenti, revoyant sa robe se lever au rythme de la musique, exhibant des jambes parfaites et des fesses bien rebondies. Les éclairages se reflétant sur les collants qui subliment les formes et je me vois les parcourir de mes mains.

Lorsque je sens à nouveau mon épaule saisie, je me retourne, regarde Delphine bien au fond de ses yeux rieurs et, bien préparé, je me colle à son ventre. Elle serre ma tête et mon corps tout contre elle, je la saisis d’une main à la taille et de l’autre sur la robe au niveau des fesses. Elle pose ses lèvres sur les miennes, les entrouvre, et j’en profite pour l’embrasser sans détour. Elle ne bondit pas, ne se détourne pas. Notre baiser chauffe d’autant plus qu’elle ne peut ignorer la pression de mon sexe sur son ventre. Nos langues jouent un jeu très sexy, je goutte sa bouche avec délectation. Les secondes passent, et cette fois, je suis bien plus entreprenant ! Ma main descend sous sa robe, caresse sa cuisse, le contact du lycra m’excite. Sans prévenir, elle se retourne, lance un coup dil et se libère en criant « MERCI, IL EST PLUS LA ! » Putain, quel barreau je me trimbale dans le caleçon ! Je contemple son cul sautillant, puis elle disparaît dans la foule. Elle me laisse seul avec mes envies d’elle comme disait Cabrel.

Je retourne à la table me poser un moment où je constate qu’elles ont descendu une bouteille de vodka... Je ne suis pas là pour les emmerder, je verrai bien dans quel état elles seront... Une bouteille à cinq filles, c’est déjà pas mal. Je mate un peu en attendant le baiser suivant qui ne se fait finalement pas beaucoup attendre, c’est à croire qu’elle y prend goût ! Delphine arrive droit sur moi, toujours assis, je ne bouge pas, la forçant à me chevaucher pour venir m’embrasser comme si nous étions un couple établi. Elle écarte les jambes et s’assied sur mes genoux, elle m’embrasse en s’appuyant lourdement sur moi qui me laisse aller sur le siège. Mes mains n’hésitent pas. Elles se posent sur l’arrière de ses cuisses, j’aime vraiment ses jambes dans ses collants ! Je remonte sur son cul. Elle ondule le bassin en m’embrassant, je ne sais pas si je ne vais pas jouir dans mon caleçon, ma coquine!Je caresse son cul, dessine le contour de son string, je remonte jusqu’à la ceinture élastique du collant, encore un peu plus sur le dos. J’ai une main sur ses fesses, une main qui cherche un soutien-gorge qui aurait dû se trouver... Merde ! Elle n’en a pas ! Mmmmm ! Coquine ! Tu me plais de plus en plus toi ! Je me pose des questions pour savoir si j’aimerais qu’elle devienne ma régulière, mais elle se redresse encore une fois, se retourne, soulève sa robe pour me montrer son cul... ou pour se dégager... mais le résultat est le même, j’en prends plein les yeux. Pas d’excuse vis-à-vis d’un éventuel prétendant, elle retourne se fondre dans les anonymes.

Je dégage mon sexe qui était douloureusement coincé dans les plis du jean et je me demande comment passer à quelque chose de plus... profond avec elle... Je veux caresser ses seins, c’est ça, au prochain épisode, je lui caresse les seins ! J’adore cette série, c’est mieux que Tintin ! En attendant la suite, je me repasse l’épisode précédent, collants, cuisses, fesses, dos, bouche, langue, salive... et sexe en érection permanente depuis plusieurs heures maintenant !

La voilà ! Elle revient, décidée, elle vient me chevaucher. Je l’embrasse fougueusement, je passe directement une main sous sa robe, caresse son ventre et monte jusqu’à son sein nu que je pétris. Je pince un peu le téton, elle me mord la langue. Je me dégage de sa bouche, soulève l’avant de sa robe que je repose sur ma tête. J’ai la tête sous sa robe et je me glisse entre ses seins. Je la serre dans mes bras, je lèche ses seins lourds, les masse, les mords, je pense que je n’en ai jamais mangé d’aussi bons ! Elle me laisse faire un petit moment, puis se dégage sans méchanceté, elle repart danser. Quel épisode ! Si cela continue ainsi, la fin passera de Tintin à Emmanuelle ! Je me rends compte que je n’ai même pas pris le temps de regarder l’avant de son string ! Je me lève en essayant de me le remémorer, je revois ses cuisses, le collant, le string est là, rouge avec des reflets orangés. C’est décidé, au prochain coup, je lui propose de rester avec moi pour la fin de la soirée, pour demain, on verra plus tard, je n’ai pas encore parlé mariage ! Je me vois encore entre ses seins, mordant ses tétons lorsque déjà, une main attrape mon épaule ! La coquine ! Je me retourne, l’embrasse fougueusement, nos lèvres et nos langues se mélangent comme si elles étaient faites l’une pour l’autre. Je saisis ses fesses... Ce n’est pas la même matière, c’est plus près du corps ! J’ouvre les yeux pour me rendre compte que c’est Jennifer qui ferme les yeux en m’embrassant ! Je me retire en disant « Désolé ! », mais elle se retourne un peu inquiète et me regarde en disant « Merde, il est encore là, recommence ! » Elle me saisit la tête et le corps. J’ai honte de bander autant ! Mais elle ouvre sa bouche et reprend au même endroit ! Un peu hésitant, je n’ose pas remettre les mains, mais elle s’en saisit et me les plaque sur ses fesses. Et puis merde, c’est agréable ! Je profite du baiser, je caresse les fesses, mais j’ai l’impression que quelque chose cloche. Non, je ne parle pas du fait que j’ai la langue de ma petite sur dans la bouche et ses fesses dans mes mains, mais il y a quelque chose... Sans me laisser trouver ce qui ne va pas, elle se retourne, et repart danser avec ses copines. Je reste un peu groggy, entre excitation terrible de l’interdit et sensation de culpabilité... Mais il faut être honnête, chauffé à blanc comme je l’ai été par Delphine, je suis plutôt sur le registre de l’excitation terrible. D’ailleurs, je décide que la position assise était bien plus sexuelle que les baisers debout, même langoureux.

Je retourne à la table. Il est trois heures, nous avons prévu de rentrer dans une heure, je veux passer à la vitesse supérieure ! Lorsque Delphine reviendra, je lui proposerai de rester avec moi ou d’aller baiser dans les toilettes ou sur le parking. Après tout, j’ai les clefs de la voiture et cela m’exciterait bien de la chopper en extérieur, tiens ! Je ne suis pas obligé de la présenter comme ma copine à mes parents, je suis un homme maintenant ! Les filles reviennent ensemble, comme si de rien n’était, elles se sont probablement fait offrir un verre. Un garçon tient la main de Delphine, grrr ! Elle semble heureuse de la situation. Merde ! Elle s’assied sur ses genoux, je ne suis plus que mateur des mains baladeuses de cet inconnu qui montre le cul de Delphine probablement à ses copains, mais elle se laisse faire. Tant mieux/pis, je fais contre mauvaise fortune bon cur et je profite au moins de la jolie vue de ses superbes fesses.

Dépité, je les laisse retourner danser.

Une demi-heure passe, je n’ai qu’une envie, c’est rentrer ! Mais Jennifer arrive droit sur moi, elle écarte les jambes, sa jupe fendue remonte très haut, et elle m’embrasse à nouveau. Sa bouche a un goût de vodka citron, mais ses lèvres sont délicieuses. Elle s’assied sur moi, je ne me pose pas de question ! Je caresse le dos de son bustier d’une main et ses fesses de l’autre. Je glisse la main vers sa cuisse, sa langue joue dans ma bouche. Mon sexe vient pousser vers la sortie de mon jean, je caresse le lycra de sa cuisse, remonte sous sa jupe sur sa fesse, je recherche le haut du string, je recherche le haut du string, je recherche le haut du string... Voilà ce qui me dérangeait tout à l’heure ! Elle est nue sous ses collants ! En réalisant cela, mes yeux s’ouvrent d’un coup comme si j’étais piqué par une guêpe ! Ma deuxième main vient confirmer ce que la première avait découvert, je masse les fesses et arrive au sillon, il n’y a vraiment rien ! Je suis encore plus excité ! Ma petite sur n’a pas mis de culotte pour sortir en boîte ! La salope ! Et elle me mange la bouche pendant que je lui malaxe le cul ! Quel pied ! Elle ne reste pas inactive, elle passe ses mains sous ma chemise. Mais c’est qu’on va baiser sur le canapé ou quoi? Elle se recule un peu, passe la main sur la bosse qui déforme mon jean. Elle arrête de m’embrasser, je la regarde un peu dans les yeux, mais je regarde rapidement sa petite chatte clairement dessinée dans la pénombre. Un joli tout petit triangle plus sombre sous sa jupe remontée. Malheureusement, ses copines arrivent, elle se dégage et s’assied promptement à mes côtés.

« JE VAIS RENTRER AVEC ALEX ! » Je distingue à peine ce que Delphine me hurle. J’acquiesce sans parler, probablement encore tout rouge d’excitation. Il est bientôt l’heure de partir, les filles récupèrent leurs affaires et se dirigent vers la sortie. Je me retrouve donc seul à aller dans la voiture avec ma sur.

— « Tu as passé une bonne soirée ? » Je tente de lancer la conversation »

— « Par moments, oui, et toi ? »

Je ne sais pas si elle pense comme moi mais je reste dans le flou

— «  Par moments, oui... »

Comme nous n’allons pas plus loin, je démarre et commence à partir. Il ne faut pas deux kilomètres pour qu’elle s’endorme. J’en profite pour tirer un peu sur sa jupe et admirer ses jambes. Quelques kilomètres plus loin, je déplace un peu la fente pour profiter de bien exhiber sa chatte que je peux clairement voir au gré des lampadaires. Je dois avouer que je prends beaucoup de temps à démarrer au vert à certains feux. J’hésite à me masturber à côté d’elle en regardant sa chatte. J’ai envie de la caresser, de la lécher. Mais elle dort, je ne veux pas abuser de ma propre sur ! Je dois essayer de calmer mon sexe qui n’a pas cessé de bander !

En arrivant vers la maison, je suis perdu dans l’observation de la chatte de ma sur lorsque je me rends compte que le virage à droite est plus serré que prévu. Jennifer bascule vers moi et tombe de mon côté. Son visage se retrouve contre mon sexe. Je n’ai qu’une envie, c’est ouvrir ma braguette ! Mais je me retiens. Devant chez mes parents, je me gare, je la contemple un dernier coup, puis je passe délicatement la main dans ses cheveux... Elle ne me suce pas, mais j’aurais pu avoir le même geste...

— « Allez surette, il faut se réveiller pour rentrer se coucher... »

Elle ouvre les yeux doucement, visiblement encore à moitié endormie, dépose une bise sur mon sexe qui devait être dérangeant au niveau de sa joue, elle sort de la voiture et nous rentrons. Je me dirige vers ma chambre, mais en passant devant sa porte, elle attrape mon bras et m’attire avec elle. Elle m’embrasse sans autre forme de procès, je laisse aller mes mains sur son corps puis elle me dit :

— « Je voulais te remercier pour la soirée. Tu peux m’aider ? »

Elle se retourne, je déduis que je dois dégrafer son bustier. Lorsque j’ai maladroitement fini d’ouvrir les trente agrafes, elle se retourne en le retenant. Elle me regarde dans les yeux et laisse glisser le bustier au sol. Ses seins sont plus petits que ceux de Delphine, mais ils sont au moins aussi fermes et magnifiques. Elle prend ma tête entre ses bras. Je lèche, caresse, mordille cette magnifique poitrine que je n’avais jamais vraiment regardée jusque là. J’entends un ziiiip caractéristique et sa jupe tombe au sol. Elle est maintenant habillée d’une jolie paire de collants noir brillants et de bottes. Je me recule pour profiter du spectacle, mon sexe palpite joyeusement.

— « Tu sais que tu es bien foutue, toi ! »

Je ne sais pas si mon compliment est vraiment super, mas je n’ai pas trouvé mieux ! Je caresse ses cuisses, passe la main sur sa chatte, elle frémit. Elle s’assied sur le lit et me dit :

— « Laisse-moi faire »

Elle descend ma fermeture éclair, mon sexe connaît déjà la direction à prendre. Elle baisse juste le tissus du caleçon, caresse la colonne de chair :

— « Tu es bien membré. »

Je prend ça pour un compliment. Elle dépose un baiser sur mon gland, sa main commence des allers-retours.

— « Tu... Tu peux te mettre à quatre pattes, ça m’exciterait de te voir comme ça »

Sans répondre, elle lâche mon sexe, se lève sur le lit et me demande :

— « Ca t’excite de me regarder ? Je te donne envie de jouir ? Tu veux que je fasse un lap danse ? »

Mieux que dans un rêve, elle ondule au rythme de la musique d’une discothèque imaginaire, prend ses seins dans les mains, caresse son corps, ses fesses, passe les mains sous ses collants, sur ses fesses, je ne me touche pas de peur de jouir trop vite ! Elle se penche vers moi, se retourne, se penche pour mettre son cul au niveau de mon visage, je dépose un baiser sur ses fesses. Puis elle passe à la vitesse supérieure. Elle se met dans la position demandée, ouvre la bouche en me regardant droit dans les yeux. Sa langue vient caresser mon prépuce, elle lèche le gland en me masturbant, elle n’a pas besoin de me demander si j’aime ! Elle engouffre ma bite et laisse une grande quantité de salive, ma sur a des talents que je n’aurais jamais imaginé ! Elle n’arrive pas à réaliser une gorge profonde, mais je sais que je ne tiendrai pas longtemps. Comme je ne veux pas la dégoûter, je la préviens :

— « Attention, je ne vais pas tarder à venir ! »

Elle ne bouge pas, continue à lécher mon sexe la bouche en souriant. Le fait qu’elle attende mon sperme sans se retirer m’excite encore plus ! Je jouis en retenant un cri ! Le premier jet de sperme épais part lourdement sur sa joue et ses cheveux, elle prend mon membre dans la bouche. Comme j’ai passé la soirée à m’exciter, la quantité de sperme qui sort est assez conséquente. Elle récupère la semence sans ouvrir la bouche, me regarde pour savoir si j’ai fini. Elle recule sa tête et avale cette bouchée de mon liquide. Elle me sourit en masturbant lentement mon sexe qui ramollit.

— « Je veux te rendre la pareille surette ! »

— « Non merci, je préfère me masturber avec le goût de ta bite dans la bouche, je ne veux pas aller plus loin avec toi, mais c’était une super soirée... »

— « Je peux te regarder au moins ? »

Elle réfléchit un peu...

— « Ça t’exciterait ? Tu jouirais sur moi ? »

Mes yeux s’illuminent ! Pas besoin que je réponde. Elle acquiesce en se couchant sur son lit. Mon sexe est déjà durci vers le plafond. Elle caresse ses cuisses, ses seins, je me masturbe au-dessus d’elle. Elle caresse d’abord sa chatte à travers le lycra, lentement, fermement. Puis sa main glisse sous les collants. Son index titille le clitoris avec délicatesse bientôt rejoint par l’autre main qui vient pénétrer la chatte dont je peux maintenant voir sans aucun doute qu’elle a rasé les lèvres récemment. La vue de ma sur dans cette position sexuelle m’excite tellement que je sens à nouveau le plaisir venir.

— « Jouis sur moi maintenant ! »

Je ne me le fais pas dire plus longtemps ! Je dirige mon sexe vers ses seins sur lesquels je déverse une première giclée de sperme, puis je vise sa chatte, ses collants qui se retrouvent zébrés de blanc. Mon plaisir est immense, mais il me semble que ma sur apprécie car dès qu’elle reçoit le liquide chaud, son corps se cambre et elle jouit à son tour. Je joue à laisser les dernières gouttes tomber sur son piercing au nombril. Je ne peux m’empêcher de lui demander :

— « Putain, que c’était bon ! Tu as l’habitude ? De l’expérience ? »

Elle rougit...

— « Non, j’ai déjà couché rapidement avec des garçons, mais c’est la première fois que je suce comme ça et que j’avale... »

— « Mais c’est incroyable comme tu fais ça comme une pro ! »

Elle croise les bras sur son corps et me réponde à voix basse :

— « J’ai pas mal regardé de vidéos... »

— « Tu en as ? »

Elle hésite à répondre :

— « Non, j’ai regardé sur ton ordi »

Cette fois, c’est moi qui hésite

— « Mais c’est tout ce que tu as regardé ? »

— « Non, j’avais lu cette histoire sur moi qui portais des collants et qui te suçait... »

Je n’en crois pas mes oreilles ! Elle clos la conversation :

— « J’aimerais dormir maintenant, je suis crevée. Bonne nuit grand frère »

Son sourire tout à fait normal me fait craquer et je la laisse sur son lit, juste habillée de collants et couverte de mon sperme. Je pense que je ne vais pas forcément dormir cette nuit, mais je risque de me repasser cette soirée inoubliable.

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