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Capucine mon amour

Chapitre 4

Lesbienne

La bande des trois

 

Elle quitte la chambre, Aïcha se jette sur mon sexe encore ouvert et dégoulinant de cyprine.

 

–Quel pied, elle nous l’a préparé, viens Julie, occupons nous bien de cette magnifique femme. 

 

Tout y passe, broute minou, caresses, léchage, baisers jusqu’à ce qu’elles doivent me quitter pour aller faire la toilette d’autres patients. En général, Victoire arrive une petite demi-heure après leur départ, je n’ai pas longtemps à attendre. Un jour, au début de la troisième semaine d’hôpital, Victoire arrive juste avant leur départ, elles sont dans la salle d’eau pour ranger le matériel. Elle semble un peu perturbée, me regarde bizarrement, d’autant que le drap n’est pas encore remonté sur mon corps. Elle me regarde de la tête aux pieds, sont regard est gourmand, je ne l’ai jamais vu comme ça. Julie et Aïcha reviennent et me couvrent. 

 

–Nous vous lassons avec votre sœur mademoiselle, profitez en.

 

Elles quittent la chambre, mais Victoire reste immobile à me regarder, elle semble complètement ailleurs.

 

–Que t’arrive t il ma chérie ?

–C’est la première fois que je te vois nue, tu es tellement belle.

–Ne me dis pas que je suis la première femme que tu vois nue.

–Apolline, je ne sais pas si tu es au courant, mais je suis bi, des femmes nues, j’en ai vu à la pelle, je les ai caressées, aimées, mais des corps comme le tien, jamais.

–Qu’est ce que ça veut dire ?

–Ça veut dire que ton corps me plait et que j’aimerais bien faire glisser mes mains sur cette magnifique peau ambrée.

 

Je la regarde dans les yeux, elle semble tellement bouleversée que j’ai envie de la prendre dans mes bras, mais je ne peux pas. 

 

–Il te plait tant que ça ?

–Oui, je n’ai jamais vu une telle perfection, j’aimerais bien le voir encore.

–Et bien enlève le drap, tu pourras assouvir ton envie. 

 

Elle me regarde avec de grands yeux ouverts, elle ne crois pas ce que je viens de dire.

 

–Vraiment ?

–Bien sûr, fais toi plaisir ma chérie, ça me fait aussi plaisir.

–Tu aime qu’on te regarde ?

–Je l’ai découvert il y a très peu de temps, mais oui, j’aime qu’on me regarde, surtout quand je suis nue. 

–Et qu’une femme te regarde ?

–Surtout les femmes, aucun homme ne m’a vu nue.

–Tu es lesbienne ?

–Non, mais j’ai découvert l’amour saphique ici.

–Avec les aides soignantes qui viennent de sortir ?

–Oui et Capucine, mon infirmière. 

–Ça alors !!

–J’ai déjà joui deux fois ce matin, une fois avec Capucine comme tous les matins et une fois avec Julie, une des aides soignantes.

–Et l’autre ?

–Ça sera pour demain, nous n’avons pas assez de temps pour que tout le monde me fasse jouir. Elles, c’est un jour sur deux.

–Quelle organisation !!

–Tu veux en faire partie ?

–C’est-à-dire ?

–Tu es bi donc tu aime aussi les femmes, j’aime sentir les mains d’une femme sur mon corps, à toi d’en tirer les conclusions.

–Compris !!

 

Elle fait valser le drap et me regarde. Ses yeux passent des seins aux pieds en s’attardant sur mon mont de Vénus.

 

–Décidément, c’est le plus beau corps de femme qu’il m’ai été donné de voir, tu est magnifique Apolline mais je m’occuperais de ton corps une fois rentrées à la maison, je ne veux rien faire ici.

–Sauf une chose.

–Laquelle ?

–Tu connais mon corps, mais je ne connais pas le tien, il serait temps de me montrer ce qui se cache derrière cette robe courte et trop ample pour deviner tes formes.

–Tu y tiens ?

–Oui ma chérie, je voudrais te voir en même temps que tu me vois, je peux ?

–Ok.

 

Elle se recule un peu et commence à déboutonner sa robe. Il y a une multitude de boutons et elle les enlève lentement comme pour faire durer le plaisir. Quand sa robe est entièrement déboutonnée, elle se retourne pour la faire glisser sur ses épaules. Je la vois descendre lentement le long de son corps me dévoilant doucement son dos, sa chute de rein, ses fesses magnifiques, ses longues jambes. Quand la robe est à terre, elle se retourne lentement. J’ai devant moi une magnifique paire de seins hauts et bien rond, à peine plus petits que les miens, un ventre plat, un pubis lisse, des lèvres fines d’où émerge un clitoris un peu gonflé. Elle me regarde, j’ai l’impression qu’elle est un peu gênée.

 

–Tu n’as pas l’air à l’aise ?

–Effectivement, être nue devant toi m’émeut plus que quand je suis nue devant mes copines.

–C’est parce que je suis ta sœur.

–Peut être, mais je crois qu’il y a autre chose, je ne veux pas en parler maintenant, quand nous serons rentrées à la maison.

 

–En parlant de maison, tu as les photos de la dernière ?

–Celle que nous a indiqué ton infirmière ?

–Oui.

–Oui, je crois qu’on a trouvé ce que l’on cherche. 

 

Elle me montre les photos qu’elle a fait, la maison correspond parfaitement à nos besoins, je lui dit de faire une proposition. 

 

Victoire est restée tous les matins avec moi, nous avons assimilé nos différences et maintenant, nous pouvons envisager de vivre ensemble, au moins pendant un certain temps. Je ne veux pas la bloquer dans sa future vie, surtout du point de vue sentimental, elle doit être libre de faire ce qu’elle veut quand elle veut. C’est pour ça que nous allons déménager dans la maison que nous avons trouvée. La vente de l’appartement la paye intégralement. C’est une vielle demeure du dix neuvième siècle complètement rénovée par ses anciens propriétaires au bord d’un village à trente kilomètres de Toulouse. De plein pied, avec quatre chambres, deux avec salle de bain et deux avec salle d’eau, trois WC, une gigantesque salle de séjour et une énorme cuisine. Le tout sur un terrain de deux mille mètres carrés complètement ceinturé d’un mur de deux mètres de haut. Une véritable forteresse où nous serons à l’abri des regards indiscrets. Il y a en plus une piscine mais elle est vielle et moche, il va falloir en refaire une que je puisse utiliser.

 

Au bout de vingt trois jours d’hôpital, je suis sortie sur un fauteuil roulant prêté par l’hôpital, mais il va être impossible de retourner chez moi, cinq étages, même avec un ascenseur, c’est un peu trop. Nous ne disposerons de la maison qu’à la fin du mois, et nous devons libérer l’appartement à la même date. C’est pourquoi nous louons trois chambres mitoyennes dans un hôtel à Toulouse, Victoire s’occupe du déménagement.

 

Capucine est avec nous, j’ai droit à une personne pour m’aider, elle s’est proposée, ce que j’ai accepté assez difficilement. Il a fallu toute son abnégation et son amour pour que je cède. Car maintenant, je sais que c’est de l’amour qui nous lie mais je ne voudrais pas gâcher sa vie par pur égoïsme. Je ne voulais pas la bloquer dans sa carrière d’autant qu’elle est surdiplômée pour cette tâche mais il n’y a rien eu à faire, elle a démissionné de l’hôpital, j’ai dû céder. Je dois dire que je ne sais pas ce qui se serait passé si elle n’avait pas voulu me suivre, je pense que je serais tombé dans une grave dépression, je l’aime. Le premier soir à l’hôtel, Victoire et Capucine s’occupent de moi comme de vraies mères, j’en suis gênée. Je n’ai plus de minerve et je peux un peu tourner la tête, nous mangeons au restaurant de l’hôtel, c’est plus pratique. Tout le monde est aux petits soins avec moi. Après avoir dîner, elles me ramènent à ma chambre, m’aident à monter sur mon lit, elles me déshabillent, je suis nue allongée sur le lit, Capucine en profite pour me caresser. Je vois que Victoire la regarde avec une sorte d’envie. Capucine s’en aperçoit.

 

–Tu aimerais bien faire glisser ta main sur ce magnifique corps n’est ce pas ?

–Pourquoi dis tu ça ?

–Il suffit de te regarder, tu baves d’envie de te jeter sur ta sœur. 

–Oui, tu as raison, ce corps m’aimante, je n’y peux rien.

–Et bien vas-y ma chérie, tu sais très bien que j’adore me faire caresser, ce n’est pas parce que je suis ta sœur qu’il faut que tu t’abstiennes.

 

Elle me regarde, son regard est plein d’amour, elle se penche sur moi pour poser ses lèvres sur mes seins. Une de ses mains glisse sur mon ventre. Capucine la fait se redresser et commence à la déshabiller, elle se laisse faire. Une fois Victoire nue, elle se tourne vers moi en s’adressant à elle.

 

–Dis donc toi, tu crois que je vais rester à vous regarder faire, déshabille moi !!

 

Victoire se tourne vers elle et commence à déboutonner les boutons de sa robe. Comme d’habitude, elle est nue dessous et apparaît dans toute sa beauté. Elle fait allonger Victoire à ma droite et s’allonge à ma gauche.

 

–A nous trois ma petite chérie. 

 

Elles se jettent sur moi, tout y passe, seins, ventre, sexe, bouche, fesses. Elles me font jouir trois fois, mais je commence à être très fatiguée, elle me laissent à vingt trois heures pour aller se coucher dans leurs chambres. 

 

Le second soir, elles recommencent et me font encore jouir, mais cette fois-ci, Victoire tend sa main et la pose sur une fesse de Capucine. Celle-ci ne bouge pas, laissant Victoire prendre l’initiative. J’interviens.

 

–Bon les filles, je vois que vous crevez d’envie de vous amuser ensemble, alors mettez vous sur le côté droit et faites ce que vous avez à faire. 

 

Elles me regardent, Victoire passe du côté de Capucine en se mettant directement tête-bêche sur elle. Capucine s’empare de ses fesses et la plaque contre sa bouche. D’où je suis, je peux voir les cuisses de ma sœur grandes ouvertes me dévoilant son sexe rose aux fines lèvres dégoulinantes de cyprine. Capucine la fait descendre encore un peu pour s’emparer de ses lèvres et lui titiller le clitoris. Elles se tortillent toutes les deux jusqu’à ce que leurs corps exultent dans un orgasme dévastateur. Elles mettent un certain temps à revenir à elles, mais je suis fatiguée, j’ai besoin de dormir.

 

–Allez dans une de vos chambres les filles, j’ai besoin de me reposer.

 

Elles se lèvent, viennent m’embrasser passionnément et vont dans la chambre de Victoire enlacées. Nous nous sommes aimées tous les soirs jusqu’à l’aménagement dans la maison.

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