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Capucine mon amour

Chapitre 5

Lesbienne

L’installation

 

Le premier février arrive, c’est le jour de l’installation dans la maison. Nous avons acheté le tout nouveau Lexus RX pour pouvoir me transporter assez simplement. Nous profitons des quelques jours qui nous restent pour acheter des meubles pour la maison, elle est vide sauf la cuisine qui est entièrement équipée. Les meubles de l’appartement sont trop vieux et trop moches, ils sont tous chez un brocanteur. Nous avons acheté tout ce qu’il faut pour meubler la maison, salon, salle à manger, chambres. En prévision de nos futurs ébats, nous avons acheté un grand lit rond de deux mètres de diamètre et trois doubles standards. Heureusement que nos parents nous ont laissé beaucoup d’argent, nous pourrions vivre sans travailler, c’est d’ailleurs ce qui va m’arriver.

 

Le jour dit, nous arrivons à la maison vers huit heures du matin, les déménageurs sont déjà là, ils ont commencé à sortir les meubles. Ils ont tous une étiquette marquée d’un numéro, Victoire est venue hier pour numéroter les pièces. Les déménageurs n’ont qu’à poser les meuble dans la bonne pièce, c’est assez pratique et rapide. Julie et Aïcha sont venues nous aider, elles ont pris leur journée. Elles réussissent à tout aménager avec l’aide des déménageurs qui semblent bien aimer travailler avec quatre canons habillées assez sexy. Il faut dire qu’elles ne sont pas spécialement habillées pour faire ce genre de manipulation. Julie et Victoire son en mini jupe moulante avec un corsage, Aïcha a une robe ample mi-cuisses qui dégage ses fesses dès qu’elle lève les bras et Capucine a une robe moulante qui ne cache pas grand-chose de ses formes. Je suis la seule à ne rien faire, mais l’ambiance est à la fête, je ne veux pas jouer la rabat-joie de service. A midi, tous les meubles sont en place et les déménageurs partis. Nous allons dans le restaurant du village, nous faisons sensation, mais je vois les visages se refermer un peu quand les personnes autour de nous me voient, elles semblent tristes de me voir dans cet état, je vais devoir m’y faire.

 

Après le repas, il est temps de prendre possession de la maison. Victoire me guide dans toutes les pièces, nous sommes en février, mais la maison est très bien isolée et bien chauffée, je veux être plus libre. 

 

–Capucine chérie, déshabille moi, je ne supporte plus ces vêtements. 

 

Elle vient vers moi et m’enlève la robe qui me couvre, j’aime de plus en plus être nue, je me sens libre d’autant que je ne sors que très rarement de la maison. Aïcha m’imite suivit par Julie et Capucine. Seule Victoire reste habillée.

 

–Tu reste habillée, ça m’étonne.

–Et qui va faire les courses, je te signale qu’il n’y a rien dans le frigo, j’ai repéré un super marché pas très loin, je vais y faire un saut pour acheter de quoi manger ce soir, on verra pour la suite.

–Ok, mais il faut quelqu’un pour t’accompagner.

–Non, restez ensemble, je serais mieux toute seule.

 

Elle nous quitte, je reste avec les filles qui me regardent d’un air gourmand. Aïcha vient vers moi, s’agenouille devant mon fauteuil en m’écartant les cuisses. Sa tête atterrit sur mon sexe déjà bien humide. Sa langue investie mon sexe, elle commence à bien le connaître, mais je ne me lasse pas d’elle. Capucine s’occupe de ma bouche pendant que Julie me mordille les seins. Je jouis assez vite, j’étais en attente. Elles semblent déçues mais m’amènent dans la grande chambre. Elles m’allongent sur le lit les jambes assez ouvertes. Capucine s’allonge sur moi tête-bêche. Je peux m’occuper de son sexe pendant que Julie et Aïcha sont dans la même position à côté de nous. Je vois que ce lit est super pour nos petits ébats. Nous changeons de partenaire, je suis la seule à devoir rester dans la même position jusqu’à ce que Victoire arrive avec les courses. Je suis sous Julie, nous venons de jouir toutes les quatre, nous sommes sereines, calmes, repues. Elle entre dans la pièce déjà nue.

 

–Bon les filles, à vous de ranger les courses, laissez moi un peu seule avec Apolline.

–Bien reçu.

 

Elles se lèvent, mais Victoire les retient.

 

–Aidez moi à la mettre sur moi, je veux que pour une fois elle soit au dessus.

 

Les filles me poussent un peu pour que Victoire s’allonge à ma place. Elle me font basculer sur elle, j’ai le sexe de ma sœur juste sous ma bouche. Je sens l’odeur suave qui s’en échappe, ses lèvres brillent, elle pose ses mains sur mes fesses et fait descendre mon sexe sur sa bouche. Je réussi à coller mes lèvres sur sa vulve pour m’abreuver de sa cyprine si délectable. Ma langue fouille entre les replis de ses lèvres, elle extrait le liquide tant convoité pour l’introduire dans ma bouche. Victoire introduit un doigt dans mon vagin, elle sent tout de suite que quelque chose n’est pas normal.

 

–Tu es vierge ?

–Oui.

–Mais ce n’est pas possible, pas un canon comme toi.

–Et oui petite sœur, un canon, oui, mais un canon qui ne fait rien pour rencontrer un homme. Un canon qui ne pensait qu’à réussir ses études pour avoir une super situation. Un canon qui voulait devenir professeur en médecine et dispenser son savoir aux étudiants. 

–Pourtant, je t’ai vu avec des garçons.

–Oui, deux, c’est tout. Le pire c’est que le mec qui était avec moi m’amenait à l’appartement pour me faire l’amour, il ne savait pas que j’étais vierge, je voulais lui faire la surprise. Il était beau comme un dieu.

–Le pauvre, mais que vas-tu faire.

–Pour mon pucelage ?

–Oui.

–Rien, comment veux tu qu’un homme veuille me faire l’amour. Et puis, je crois que ma vie sera plutôt orientée vers les femmes, je suis bien avec elles, fais moi jouir ma chérie, j’aime ta bouche sur mon sexe.

 

Elle pose sa bouche entre mes cuisses, j’en fais de même, nous jouissons ensemble au bout d’à peine deux minutes. Quand je redresse un peu la tête, je vois trois paires de jambes autour du lit. D’un seul coup, je sens une multitude de mains sur mon corps, elles profitent du moment, je suis presque tout le temps sur le dos, là, elles peuvent s’occuper de mes fesses et de mon anus. Une langue se glisse entre mes fesses pour venir le titiller, je fremis de plaisir. Deux bouches déposent des baiser sur mon dos tandis que Victoire s’occupe de nouveau de mon sexe. J’explose une nouvelle fois dans un gigantesque orgasme, depuis à peine un mois, je découvre que mon corps peut me donner des plaisirs complètement inimaginables. Ma nouvelle vie commence à moins me peser, je suis bien entre ces femmes délicieuses qui font tout pour me rendre heureuse, mais mon caractère ne va-t-il pas reprendre le dessus et me pourrir la vie ?

 

La journée se termine par un super repas qu’ont confectionné Aïcha et Victoire. Pissaladière maison, magrets en sauce rouge, fromage et gâteau. Aïcha et Julie sont parties vers vingt deux heures, nous somme allé directement nous coucher. Victoire est restée avec nous, je l’ai partagé avec Capucine, il semble que nous formions un trio assez uni. 

 

Les journées se succèdent, Victoire est retournée chez elle, c’est plus facile pour ses cours. Capucine reste avec moi. Notre amour grandi, mais je suis de plus en plus préoccupée par son avenir. Je l’imagine très mal passer sa vie à rester pour me rendre la vie plus facile sans penser à elle. Elle a vingt-deux ans, il faut qu’elle pense à son avenir. Pour l’instant tout semble aller pour le mieux, je ne vais pas tout foutre en l’air une nouvelle fois, je garde mes pensées pour moi.

 

Elle est adorable avec moi, toujours là à m’embrasser, me caresser, me câliner, faire en sorte que ma vie soit la plus douce possible. Je n’ai pas l’impression qu’elle se force, ça semble tout naturel pour elle. Je suis allongée sur le lit, je la regarde tendrement.

 

–A quoi penses tu mon amour ?

–Je pense à notre avenir, je suis si bien avec toi que je panique à la pensée que ça puisse s’arrêter.

–Et pourquoi penses tu à ça ?

–Tu vingt deux ans ma chérie, tu as peut être envie d’avoir une autre vie, de fonder une famille, d’avoir un homme et des enfants, travailler.

–Mais je suis parfaitement heureuse avec la vie que je vis. Je suis constamment avec la personne que j’aime et je sais qu’elle m’aime. Je peux la faire jouir quand je veux, elle peut me faire jouir quand elle veut. Et en plus, je suis payée pour ça, que veux tu que je demande de plus à la vie ?

–Plus d’indépendance peut être.

–Je vis la vie que j’ai envie de vivre, être avec toi ma chérie, ça me suffit amplement.

–Viens m’embrasser mon amour, viens.

 

Elle vient sur moi pour échanger un baiser voluptueux, sa main se glisse entre mes cuisses pour venir enfoncer un peu un doigt dans mon vagin déjà bien humide. Il remonte sur mon clitoris pour le titiller. 

 

–Donne moi ton sexe chérie, j’ai soif.

 

Elle s’allonge tête-bêche sur moi, nos bouches s’occupent de nos sexes, je suis au comble du bonheur, cette femme est la personne que j’attendais sans le savoir, en fait, je n’attendais personne. Elle est apparue dans ma vie dans des circonstances dramatiques, mais a su me redonner confiance en moi et me faire comprendre que la vie n’est pas finie même si tu ne peux plus te déplacer librement. 

 

Les jours ont passé, vers la mi-mars, nous décidons de faire refaire la piscine par un spécialiste. Il faut que je puisse y accéder sans trop de difficulté. Il nous propose plusieurs plans, nous choisissons une piscine en forme de haricot avec un plan incliné me permettant d’entrer dans l’eau grâce à un chariot spécial et une plage immergée pour que je puisse rester recouverte d’eau sans bouger. Elle est finie fin juin, nous décidons d’organiser une petite fête pour l’inaugurer et fêter les vacances. A part nous trois, il n’y a que des amies très proches, Aïcha, Julie, Léa et Juliette, deux très bonnes copines de fac, les seules à être venues me voir à l’hôpital régulièrement, Manon une copine de Victoire et Valentine, la sœur de Capucine que je ne connaît pas encore. Que des filles, je ne veux pas me mettre à poil devant des garçons, j’ai peur que ça ne dégénère. 

 

Le samedi trente juin, vers onze heures, tout le monde est là, il fait un soleil magnifique et l’air est à plus de vingt cinq degrés, comme l’eau de la piscine. C’est la première fois que nous accueillons quelqu’un chez nous, la journée commence par la visite des lieux. La visite se termine devant la piscine, je vois toutes ses filles hypnotisée par elle, il est évident qu’elles crèvent d’envie de plonger dedans. Nous sommes habillées, nous n’avons pas voulu recevoir les filles nues, nous ne savions pas comment Léa, Juliette, Manon et valentine allaient réagir. C’est Valentine qui donne le ton, elle tâte l’eau pour en connaître la température et commence à déboutonner son corsage.

 

–Je ne sais pas pour vous, mais moi, j’ai envie de me jeter dans cette eau délicieuse. Seulement, j’ai horreur de sentir un maillot mouillé sur ma peau, d’ailleurs, je n’en ai pas, je me baigne tout le temps nue, c’est possible Apolline ?

–Bien sûr, c’est même obligatoire, allez, faites moi disparaître ses fringues, il y a un porte habit dans le salon.

 

Elles se précipitent toutes dans le salon, Capucine vient vers moi pour me déshabiller, avec Victoire, elles me mettent sur le chariot spécial qui me permettra de rentrer dans la piscine. Elles se déshabillent en allant vers le salon. Je vois apparaître les premières filles, Valentine et Manon, elles sont superbes, très beaux seins ronds pas trop gros, ventre plat, fesses rondes et hautes, pubis lisses d’où émerge chez Manon un clitoris apparemment bien gonflé. Valentine est intégralement bronzée, elle va vers la piscine, s’arrête net au bord et se retourne vers moi.

 

–Tu t’es déjà baigné ?

–Non, personne n’est encore entré dans cette piscine, nous sommes là pour l’inaugurer.

–Alors, c’est toi qui y entre la première, je ne rentrerai dans cette piscine qu’une fois que tu y sera entièrement immergée. 

 

Elle vient vers moi pour prendre les poignées du chariot et le diriger vers la pente douce. Elle s’arrête en haut attendant que toutes les filles soient là. Valentine se retourne et appelle sa sœur.

 

–On a besoin de toi ici.

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