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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Carine la sportive

Chapitre 1

Hétéro

Bien qu?elle ait toujours son petit air prétentieux, je fus légèrement surpris quand elle me salua. Nous fréquentions le même fitness, et nos seules politesses s?étaient jusque là limitée à quelques borborygmes quand nous nous coupions le passage entre deux ? machines ?. Mais, cette superbe matinée d?été, à la piscine encore presque vide, elle semblait presque heureuse de me voir lorsque nous nous sommes croisé à la caisse, avait-elle peur d?être seule ? Nous échangeâmes quelques banalités et nous installâmes. J?avais déjà remarqué son magnifique corps de sportive, musclé, racé, mais j?avoue que je fus soufflé quand elle enleva sa robe, ne gardant qu?une culotte, les banalités d?usage devinrent tout à coup beaucoup plus dur à soutenir, déconcentré que je l?étais par sa magnifique poitrine, son ventre plat et autant musclé que ses cuisses. Heureusement, nous nous retrouvâmes vite dans l?eau à aligner les traversées. Après une petite heure d?effort, nous rejoignîmes nos serviettes pour une petite séance de bronzette. J?étais toujours surpris par l?obstination qu?elle mettais à entretenir une conversation qui ne nous intéressais visiblement pas plus l?un que l?autre, surpris et curieux. J?avais en effet nettement l?impression de me faire draguer, mais il faut bien avouer que je n?étais pas très chaud pour une aventure avec ce que je considérais encore comme une étudiante prétentieuse, qui plus est d?au moins dix ans plus jeune que moi. Quand il devint temps pour moi de penser à rejoindre mon boulot, elle me sidéra carrément en m?invitant à aller boire un verre chez elle après mes heures de labeur. Elle précisa :

    - Ne t?inquiètes pas, mes parents sont en vacances pour trois semaines, nous ne seront pas dérangés.

    Donc en fin d?après-midi, je me rendis à l?adresse indiqué, une coquette villa bourgeoise. Elle me reçut gentiment, m?offrit un verre et nous continuâmes notre déballage de banalité. Je voyais bien qu?elle ne m?avait pas invité pour un échange d?idée sur la météo, mais elle semblait tellement sur la défensive que je n?arrivais pas à imaginer la moindre ? stratégie d?attaque ? pour débloquer la situation.

    Heureusement elle mit du sien en proposant de profiter des derniers rayons du soleil pour ? bronzer un coup ? et, sans attendre ma réponse, se déshabilla presque intégralement avant de s?étendre.

    Je la complimentai sur sa magnifique plastique, avec quelques allusions sur les nombreux prétendants qu?elle devait avoir.

    - Oh, tu sais, moi et les mecs...

    - Ben, quand même, tu ne dois pas avoir de problèmes à en trouver des biens ?

    - Ouais, ils y en a quelques uns qui me courent après, mais je crois que je ne suis pas faite pour eux, c?est pas si simple...

    La conversation devenant plus intéressante, je lui proposai de boire un verre et de m?expliquer.

    Cela pris du temps, et plusieurs verres, avant qu?elle m?explique à mots couverts, lentement, pudiquement ce qu?elle voulait. Une relation d?obéissance, un mec qui la dirigerais, qui lui donnerait des ordres, l?avilirait un peu, voire lui ferait un peu mal...

    Là je commençais à devenir sérieusement intéressé n?ayant jamais connu ce genre de situation, mais il faut avouer que ça m?excitait plutôt.

    - Ecoute, tu vas bien réfléchir, si tu le veux, demain tu m?appelleras et tu me demanderas bien gentiment de venir à nouveau chez toi, tu m?accueilleras complètement nue et tu me conduiras directement à ta chambre...

    Et je rentrai chez moi, préférant le risque de perdre une bonne occasion et assurer la situation. Je ne voulais pas non plus profiter de son ivresse, étant un peu ivre moi-même, je sais que ce n?est pas dans ce genre de situation que je laisse les plus beaux souvenirs. En plus, j?étais convaincu que si elle me rappelais, ça deviendrait vraiment intéressant.

    Le lendemain, elle m?appela deux fois, et je crois qu?elle aurait continué, si je ne lui avais pas dit que c?était une excellente occasion de commencer à m?obéir.

    Lorsque j?arrivai chez elle, elle m?accueillis effectivement intégralement nue, et me conduisis à sa chambre. Cette magnifique fille, disposée à m?obéir pour mon plus grand plaisirs, je devais rêver. J?eus de la peine à ne pas lui sauter dessus et à ne pas lui faire tout bêtement l?amour. N?ayant jamais joué ce genre de jeu, je m?étais préparé un petit scénario mental, que j?allais tester immédiatement.

    - Agenouille-toi, en au milieu de ta chambre, et tais-toi !

    Et je me livrai à une fouille en règle de la pièce, ses armoires, sa lingerie, son bureau, je n?épargnai même pas les fichiers de son ordinateur. Tout en fouillant, je la regardais du coin de l?oeil, elle devait faire de gros efforts pour ne pas protester devant cette intrusion dans son intimité.

    - Lève-toi maintenant, montre-moi ton corps !

    Elle obéit et fit maladroitement quelques tours sur elle-même.

    - J?avais dit nue !

    - Mais je suis nue.

    - Et j?avais dit ? tais-toi ? ! Tu n?es pas assez nue, montre moi la salle de bain.

    J?y trouvai un bol que je emplis d?eau la plus froide possible, revint dans sa chambre, la fis asseoir sur un tabouret arrangé sous son bureau de manière à ce qu?elle ne puisse poser que l?extrémité de ses fesses et écarter les jambes.

    - Maintenant tu seras vraiment nue !

    Et je sortis tout un nécessaire de rasage que j?avais apporté avec moi. Cette fois, elle ne put s?empêcher de protester :

    - Non, pas ça... Je ne pourrai jamais retourner dans les vestiaires du fitness, et le volley...

    - Oh oui, tu vas retourner au fitness, et dès demain. Et quand tu sentiras des regards méprisant sur ton intimité, tu te rappelleras que dorénavant tu m?appartiens. Et maintenant tais-toi.

    Je coupai d?abord le plus gros au ciseau, promenant exprès le métal froid sur ses lèvres, ce qui la faisait frémire, voire sursauter. Puis, à l?aide d?un blaireau et de l?eau glacée, j?étalai doucement de la mousse à raser sur son sexe, promenant et repromenant le blaireau sur les parties les plus sensibles. Tout son corps était extraordinairement tendu, je le sentais littéralement vibrer, partagé entre la sensation désagréable, presque douloureuse de l?eau froide, et le plaisirs que lui faisait naître les poils du blaireau judicieusement promenés. Puis je sortis un vieux rasoir découvert dans les affaires de son père, une grande lame des barbiers d?antan et commençai à la raser.

    - Ne bouge absolument plus, si tu bouges, je ne suis pas sûr de réussir à ne pas te couper... Et si je te coupe, il faudra désinfecter...

    - Voilà, retourne-toi, et écarte les fesses ! Je veux voir s?il ne reste pas un ou deux poils autour de ton anus.

    Novice dans l?art de la domination, celle-ci n?ayant toujours été qu?un vague fantasme, j?étais littéralement halluciné par le pouvoir que Carine me donnait. Celle-ci, rouge pivoine, les yeux baissé m?obéissait sans discuté, seule sa maladresse et sa gaucherie trahissait son émotion. Une fois rasée, j?humectai un doigt à l?eau froide, et l?introduisit brutalement dans son cul, un cri lui échappa. Je lui enlevai les derniers restes de mousses à l?aide du blaireau, tout en gardant mon doigt dans son orifice, reposai le blaireau et lui caressai le clitoris. A peine quelques secondes furent nécessaires pour lui procurer un orgasme qui la foudroya. Cette fille était vraiment faite pour être dominée...

    - C?est bien, tu es une bonne élève, maintenant tu vas t?agenouiller et me sucer, et ça suffira pour aujourd?hui.

    Je me dressai, m?appuyant contre une commode, elle se releva péniblement et s?agenouilla devant moi. Je me débarrassai de mon jeans et de mon caleçon, libérant avec bonheur mon engin hypertendu, qu?elle empoigna maladroitement.

    - Non, pas avec les mains, prends-moi dans ta bouche !

    Timidement elle engloutit mon gland, puis se décidant, une bonne partie de mon engin.

    - Quand je jouirai, je ne veux pas que tu te retires, je veux jouir dans ta bouche, tu avaleras et ensuite tu me nettoieras.

    Elle me suça d?abord assez malhabilement, mais sa maladresse était plutôt excitante. J?appris plus tard que c?était la première fois qu?elle se livrait à ce genre d?exercices, je lui saisis la tête, empoignant une bonne touffe de cheveux pour la guider. Et, à l?aide des indications que je lui fournis, elle me gratifia finalement d?une pipe tout à fait honorable qui ne tarda pas à me faire exploser dans son gosier pendant qu?elle continuait son va et vient, maîtrisant avec moult peine son hoquet, voire peut-être sa nausée, devant cette sensation nouvelle, afin de me rendre mon engin aussi propre que je lui avais prêté.

    - Ouais, ce n?était pas trop mal... je serai gentil et te pardonnerai ton hoquet pour aujourd?hui... Mais j?espère que tu te rends bien compte que c?est exceptionnel ? Autre chose, tu ne ferais pas par hasard un peu d?équitation ?

    - Non... Répondit-elle, un peu surprise.

    - Alors demain tu vas aller acheter une cravache, comme cela tu seras à même d?être punie efficacement. Et tu prendras aussi une bonne vingtaine de mètres de corde. Choisis la bien, elle servira à t?attacher. Si tu ne veux pas prendre de la corde trop rêche, libre à toi. Mais prends en de la solide, sinon... N?oublie pas, demain tu m?accueilleras nue, à la même heure.

    - Mais...

    Et je la quittai là, me disant bien qu?ainsi elle était libre d?arrêter l?expérience, demain j?aurais plus d?information sur sa volonté à continuer l?expérience.


E-mail: eponyme_fr@yahoo.fr

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