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Carmen, une élève rebelle

Chapitre 1

Premier cours

Hétéro

Comme tous les jeudis, nous nous retrouvons, mes amis de médecine et moi, pour boire une bière en terrasse. Le printemps ayant fait irruption dans nos vies, il faut en profiter. Martin et Lucie essayent de me convaincre de rester plus longtemps, mais pas question, j’ai beaucoup de travail en retard, les examens ne vont pas se faire tout seuls. En les laissant, je regarde mon téléphone et remarque une notification de mon application de répétiteur scolaire. Cette fois, c’est une dame qui me contacte pour donner des cours de physique à son enfant. La vie d’étudiant étant ce qu’elle est, j’accepte sans hésiter, et fixe le rendez-vous au mardi.


Je finis par rentrer et passer ma soirée à réviser, et tout le week-end d’ailleurs. Je suis un acharné du travail. J’aime avoir de bonnes notes et me suis toujours débrouillé pour être le premier de la classe. Donc je ne vais pas faillir à mes bonnes habitudes et vais finir ma troisième année avec beauté.


Mardi arrive, ainsi que mon cours de physique, ce qui vient me sortir la tête de mes bouquins. Je pars de chez moi, calculant bien mon coup pour être là-bas à 18h00, je refuse d’arriver en retard, surtout pour mon premier jour. L’adresse indique 48 rue des Cherpines. A cet emplacement se dresse une grande maison au style très moderne. Le style de maison assez cubique avec de grandes baies vitrées, et un immense jardin très bien entretenu. Waaa ils sont blindés ceux-là ! Je suis accueilli par la mère, très belle femme, blonde, la soixantaine, mais fait bien dix ans de moins grâce à ses lotions hors de prix qu’elle doit se payer. Elle porte une robe blanche très élégante avec un collier de perles pour mettre son cou peu ridé en valeur. Après notre poignée de main, elle m’invite à entrer.


— Ma fille n’est pas encore rentrée, mais elle ne devrait pas tarder. Veux-tu boire quelque chose ?

— Pas de problème. Oui un verre d’eau volontiers.


Madame Bridelle me sert mon verre d’eau et commence à me questionner un peu sur ce que je fais, etc. Je sens que le retard de la fille est une façade pour excuser l’entretien qu’elle veut me faire passer. Mais je crois que je lui plais bien. Après son questionnaire, elle me dit :


— En tout cas, je suis ravie d’accueillir un jeune garçon aussi beau chez moi. J’espère que ça ne perturbera pas trop Carmen.


Ne sachant pas quoi répondre, j’essaye d’esquisser un sourire. Il faut dire que je n’ai pas une grande habitude des compliments. J’ai eu une seule copine dans ma vie. C’était avant mes études. La première année de médecine nous a séparés. Et je réalise que même ma copine de l’époque ne m’a jamais fait de compliments. Bon, il faut dire aussi qu’elle était assez chiante. Je ne sais pas pourquoi je me suis retrouvé avec elle. Lucie mon ami, me disait sans arrêt de la laisser, que je n’aurais aucun mal à trouver mieux. Mais bon, je ne suis pas trop le genre de mec à aller en soirée ou à aller aborder des filles que je ne connais pas. Mes pensées sont stoppées par un bruit de clé dans la serrure. La porte s’ouvre et dévoile la chère Carmen qui rentre telle une star au milieu des fans qui l’attendent.


— Coucou maman, dit-elle en fonçant sur le frigo comme une affamée.

— Chérie tu vois bien que je ne suis pas seule, dit la mère en lui faisant comprendre que je suis là.


La pauvre, il faut dire qu’elle n’a pas trop eu le temps de me voir. Elle est rentrée presque en courant, les cheveux en bataille sur la tête. Elle remet ses cheveux bruns en ordre d’un geste du poignet, car sa main est occupée par un morceau de pain avec du jambon et l’autre un verre de jus de fruit. En regardant dans ma direction, elle me dit :


— Bochoir.


En effet, il est dur de parler la bouche pleine. Je réponds donc à notre jeune gourmande et sur les instructions de la mère, nous allons donc travailler dans la chambre de Carmen. Carmen est une jeune étudiante de dix-huit ans qui voudrait réussir sa Maturité. Elle semble avoir un sacré tempérament. Elle n’est pas très grande, brune, cheveux bouclés. Elle porte une jupe et un chemisier blanc qu’elle noue pour laisser voir son nombril. Le contraste entre son caractère très pressé, très speed et son visage doux attise ma curiosité. Je suis presque fasciné.


Nous traversons donc cette grande maison, sans dire un mot, et nous nous retrouvons dans sa chambre. La chambre est dans un désordre fou, comparé aux autres pièces de la maison. Sur le lit, je remarque un gode qui dépasse des draps. Gêné, je fais comme si je n’avais pas regardé dans cette direction. Pendant ce temps, elle se précipite pour le recouvrir totalement avec les draps, en s’assurant que je n’ai rien vu. Elle dégage ensuite les affaires de son bureau d’un geste agressif et nous installe. Oubliant ce moment gênant, je brise le silence et commence en lui demandant :


— Alors, quelles sont tes difficultés en physique ?

— J’aime pas ça, me réplique-t-elle.

— Bah que t’aimes ou pas, il faut bien le faire non ? Comment tu comptes t’y prendre ?

— Ecoute, la physique j’aime pas ça, mais je me débrouille avec les autres matières. Je réussirai à avoir la moyenne. C’est ma mère qui veut absolument que je réussisse tout aussi bien qu’elle.

— Je comprends, mais bon maintenant qu’on est là, autant en profiter pour voir ce qu’il ne va pas en physique... dis-je en essayant de la convaincre de se mettre au travail. Je suis quand même payé pour faire bosser cette flemmarde.

— Oui oui maintenant qu’on est là, profitons-en, réplique-t-elle.


Après quoi, je la vois tirer sur le nœud de son chemisier. Le tissu se défait lentement, laissant apparaître une poitrine petite et ferme, avec des tétons durcis par l’excitation. Mon pantalon comprend tout de suite qu’une créature s’est réveillée à l’intérieur. Je reste tétanisé. Elle me regarde, moi j’essaye en vain de ne pas regarder ses seins. D’un seul coup, je me ressaisis et pars le plus vite possible en la laissant sur place, les seins à l’air.


Heureusement, je n’ai pas croisé la mère en partant. J’arrive à la maison et me couche dans mon lit. Je réalise ce qui s’est passé. Je m’en veux terriblement, je suis parti sans même donner le cours pour lequel je suis payé. J’aurais dû réagir différemment, j’aurais dû lui dire de s’habiller et de commencer à travailler. Néanmoins, je ne peux pas me mentir éternellement, cela m’a fait de l’effet. Beaucoup trop d’effet. Mon érection n’est jamais redescendue. Je ne peux pas résister à me toucher en repassant à sa poitrine. Me voilà dans mon lit, ma verge gonflée dans la main en l’imaginant dans son lit avec son jouet. Une fois la pression redescendue, je culpabilise. Me toucher en pensant à mon élève c’est horrible. Il faut que je dorme pour oublier tout ça. Je saute même le dîner.


Quelques jours plus tard, je reçois un message de Madame Bridelle. L’angoisse ! Je transpire... Sa mère est au courant... Je n’ose pas ouvrir le message. Je le fais quand même.


— Coucou, merci encore pour la dernière fois et désolée de ne pas avoir été là quand tu es parti. Ma fille m’a dit que le cours s’était très bien passé. Je t’ai transféré l’argent et je t’attends donc mardi prochain même heure si ça va pour toi.

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