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Un Carnaval spécial

Chapitre 1

Travesti / Trans

Bonjour, je m’appelle Clément, cette histoire se passe à mes 18 ans, alors que je venais de passer ma majorité, pendant le carnaval du lycée durant ma terminale. J’étais un garçon timide qui n’avait pas beaucoup d’amis. Plutôt mince, avec des cheveux frisés noirs et des yeux noisette.

Le jour du carnaval du lycée, beaucoup d’élèves étaient venus déguiser, mais pas moi, je n’ai jamais aimé ça. Les cours n’étant pas annulés, nous avions notre première séance de gym le matin même. Les autres garçons enchaînés les figurent, mais moi, j’avais peur.

Daunat, une des filles de ma classe que je n’appréciai pas, c’est empressée de le faire remarquer à toute la classe. Elle s’est alors rapprochée de moi en rigolant et approcha sa main de mon entrejambe. Elle se mit alors à peser mes testicules avec sa main et rigola, en voyant que j’étais rouge de honte et que je ne réagissais pas, elle me dit : ben je comprends pourquoi t’as peur, y’a pas grand-chose là-dedans ma salope. Et repartit avec ses copines vers les vestiaires.

C’était rouge de honte que je terminai la séance de gym. En regagnant les vestiaires je m’aperçus que toutes mes affaires avaient disparu. En me retournant, je vis Daunat et ses amis avec toutes mes affaires dans les mains. Elles étaient déchirées, et folles de joie, elle s’amusait à donner des bouts de tee-shirt, de pantalon et de chaussure à tout le monde.

Des larmes ont alors commencé à couler sur mes joues.


— Pleurs pas, dit une de ses amies, viens avec moi trou du cul, on va voir ce qu’on peut faire, tu as de la chance, c’est le carnaval.


Elle me prit par la main et m’emmena dans le vestiaire des filles et ferma la porte derrière elle. Une dizaine de filles se trouvaient là, toutes en sous-vêtements.


— Aller déshabille-toi. M’ont-elles hurlé.


N’ayant pas le choix et faisant face à dix filles, je me mis fesse à l’air. Elles regardèrent mon petit sexe avec satisfaction.


— Tu as de belles petites fesses, me dit Daunat, en entrant.


Elle me fessa et massa mes fesses.


— T’es bien foutu pour un mec, en plus tu n’as presque pas de poils, ça sera plus rapide que prévu, allez au travail.


Elle sortit un ensemble de sous-vêtements, composé d’un string rouge et d’un soutien-gorge et d’une paire de jarretelles noires. Elle me les enfila et me mit une jupe blanche qui descendait au raz de mes fesses avec un tee-shirt rouge en dentelle. Pendant ce temps, les autres s’étaient occupées de ma tête. Elles m’avaient rapidement épilé les cils, m’avaient mis du rouge à lèvres et du mascara et avaient lissées mes cheveux qui retombés au niveau de mes épaules, puis les avaient coupés pour en faire une frange. Le maquillage était simple, mais était du meilleur effet. En me regardant dans le miroir, je ne voyais plus Clément, un garçon timide, mais Clémentine, une fille sexy et mignonne.


— Woaw, dit Daunat, personne ne te reconnaîtra, tu as étais une bonne salope, je vais te faire un cadeau, ma Sabrina


Elle partit une minute et revint avec Bastien, un de mes amis, qui était populaire dans tout le lycée. Elle lui dit de sortir son dard. Il ne semblait pas me reconnaître.


— Vas-y Sabrina, montre-nous comment tu fais avec un vrai garçon.


Bastien prit ma tête et l’approcha de son engin. Je lui faisais visiblement beaucoup d’effet. Mes lèvres commencèrent à faire des allers retours sur son pénis. Il avait un goût délicieux et je dois dire qu’au fur et à mesure, j’avais apprécié sucer mon meilleur ami sans qu’il ne le sache. Il me propulsa une dose de sperme au fond de la gorge et ne retira son pénis de ma bouche qu’une fois qu’il était sûr que j’avais bien avalé.

En enroulant mes cheveux avec ses doigts, Daunat me dit que mon calvaire était terminé, mais qu’il allait falloir que je passe la journée comme ça.

En sortant du gymnase, personne ne faisait attention à moi comme si j’étais une vraie fille.

En avançant sur mes petits talons, certains garçons, c’étaient même retourné pour me mater, c’était horrible. Heureusement, nous n’avions pas cours l’après-midi, pour fêter le carnaval. C’est dans cette tenue que je me promenais au milieu de la foule. J’avais même reçu une tape sur les fesses, mais noyé dans la foule, impossible de savoir qui me l’avait faite.

Plus tard, Daunat revint vers moi et me présenta à un de ses amis. Elle m’expliqua qu’il était seul pour le bal du soir et que nous irions bien ensemble ce soir. En remarquant son ton menaçant j’acceptais sa requête. J’ai alors passé l’après-midi avec Marc. Plus la soirée arrivait, plus il se rapprochait de moi, me prenait par les épaules, me caressait la joue, me tenait la main. Nos sujets de conversation n’étaient pas nombreux mais il était gentil.


Le soir, il m’avait entraîné sur la piste de danse. Peu à peu, je sentais sa main descendre le long de mon dos jusqu’à mes fesses. Pendant quelques secondes, il passa sa main sur ma culotte en dentelle et me pinça le bas des fesses. Me voyant rougir de honte, il devait penser que j’avais aimé ça car il m’entraîna dans un coin reculé et baissa son pantalon.


— Vas-y tu n’attends que ça. M’a t’il chuchoté à l’oreille.


Je commençais par le bout de son gland en le léchant, puis il me fourra son pénis en entier dans la bouche. J’étais devenue une vraie suceuse.

Après cette journée, je suis rentré chez moi, et me suis effondré sur mon lit, épuisé de ma journée.

Merci d’avoir lu mon histoire.

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