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Carnets de voyage

Chapitre 2

Sex Machine Museum

Histoire médaillée
SM / Fétichisme

Sex Machine Museum


Prague, République tchèque

Janvier 2018


C’est un peu par hasard que je me retrouve à me balader, ce matin de janvier, dans les rues de Prague. Un date Tinder qui se déroule bien, une envie de découvrir un endroit que je ne connais pas, des billets d’avion à moins de dix euros, et quelques jours plus tard, je m’envole avec une inconnue pour la République tchèque.


Le feeling est bien passé avec Sabrina, une jolie petite brune aux yeux en amandes cachés derrière des lunettes rondes, et aux traits fins de Noomi Rapace. Trentenaire, institutrice, toujours propre sur elle et élégamment habillée, elle m’a définitivement séduit quand, après une bouteille et demie de vin, elle m’a ouvert son corsage.


Ce matin encore, dans la chambre d’hôtel que nous occupons depuis la veille à deux pas du Narodni Muzeum, le musée national de Prague, nous avons longuement fait l’amour. Suite à quoi Sabrina a passé presque autant de temps dans la salle de bain à se préparer pour sortir.


L’appétit ouvert par nos activités matinales, nous nous arrêtons dans un café pour petit-déjeuner, puis partons à la découverte de la ville. Nous déambulons dans des ruelles pavées et pleines de charme, admirons les bâtiments et scrutons les vitrines. J’ai du mal à ne pas scruter Sabrina également. Les températures ont beau être négatives, elle a opté pour une jupe couleur camel en daim, qu’elle porte par-dessus une paire de collants pas si épais. Des bottes fourrées lui arrivent un peu en dessous du genou, et un gros manteau d’hiver, fourré également, cache son chemisier en soie blanc cassé.


Nous venons de traverser la place de la Vieille Ville, surplombée d’un côté par Notre-Dame de Tyn, et par l’horloge astronomique de Prague de l’autre, quand nous tombons au hasard devant le Sex Machine Museum. La devanture est discrète sans être lugubre, et le fait qu’un couple de touristes soixantenaires en sorte comme si de rien n’était me laisse penser que l’endroit n’est pas si glauque qu’il laisse l’entendre. Voyant que Sabrina ralentit autant que moi devant le musée, je lui propose, un peu amusé :


« Une petite visite culturelle ?

— Hmm, je sais pas, dit-elle avec un petit sourire.

— Allez viens. Au pire on se marre bien. »


Je pousse la porte et la laisse rentrer, et nous nous retrouvons dans un hall où une femme est occupée à vendre un ticket à un autre couple de touristes. Quand vient notre tour, je suis étonné qu’elle nous demande nos cartes d’identité, bien que son zèle soit rassurant. Sans avoir laissé transparaître la moindre émotion sur son visage, la vendeuse nous tend nos tickets, et nous partons à la découverte des trois étages de ce musée dédié au sexe et aux nombreux instruments de plaisir qui s’y rapportent.


Des godes, des vibromasseurs, des balançoires érotiques... Il y en a de partout, et je suis étonné de voir à quel point on peut être inventif lorsqu’il s’agit de plaisir, et ce quelque soit l’époque. Je visualise assez bien comment je pourrais utiliser chacun de ces dispositifs. Lentement, mon excitation monte. À côté de moi, Sabrina semble tantôt effrayée à la vue de certains objets, plus instruments de torture que de plaisir, tantôt admirative.


Après une heure de visite, nous ressortons du bâtiment et retrouvons le froid des rues de Prague. Quelques minutes plus tard, nous atteignons le célèbre Pont Charles, qui traverse la Vltava, la rivière qui traverse la capitale tchèque. Une fois au milieu du pont, nous nous arrêtons un moment pour admirer la vue, et j’en profite pour allumer une cigarette.


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« Je crois que ce musée m’a fait un petit quelque chose quand même, m’avoue Sabrina.

— Je te mentirais si je te disais que ça ne m’a rien fait. »


Sabrina me regarde avec un sourire plein de sous-entendus avant de se retourner vers la vue. Je décide d’enchaîner.


« Il y a quelque chose en particulier que tu as aimé ?

— Hmm, oui. Mais tu vas me prendre pour une folle.

— Ce n’est pas mon genre. Je suis plutôt ouvert, tu sais. Et curieux.

— Non, vraiment, je vais pas te dire ! » me dit-elle en rigolant.


Je m’approche alors d’elle et tout en me collant à son dos, je viens poser une main sous son manteau, sur la soie qui recouvre son ventre. « Qu’est-ce qui t’a excitée comme ça ? » Joueur, et ne trouvant pas de réponse, je m’amuse à glisser lentement mes doigts sous la ceinture de sa jupe. « Arrête, fais pas ça ici » me lance-t-elle en rigolant de nouveau. Comme je n’arrête pas, elle saisit ma main, et se retourne pour me faire face.


« OK. Ce musée m’a excitée.

— Ça se voit à tes yeux, lui dis-je, amusé. Qu’est-ce qui t’a excité ? Je veux savoir.

— Si on rentre à l’hôtel maintenant, je te le dis. »


Et c’est ainsi que nous écourtons notre visite de Prague.


Pas de flânerie cette fois-ci, pas de lèche-vitrines, pas de photo souvenir. Nous courrons presque à travers la ville en direction de l’hôtel. Le réceptionniste nous salue poliment, et nous fonçons vers l’ascenseur. A l’intérieur de la petite cabine, il est difficile de me retenir. Ma bouche s’écrase contre celle de Sabrina, mes mains glissent sous son manteau et caressent son corps à travers le chemisier léger.


La porte de l’ascenseur s’ouvre au quatrième. Plus que quelques mètres, et je déverrouille la porte magnétique. Je suis trop impatient, et à peine sommes nous dans la chambre que je plaque à nouveau Sabrina contre le mur pour l’embrasser, et fais tomber son manteau au sol.


« Attends, me dit-elle en me repoussant lentement.

— Qu’est-ce qu’il y a ? J’ai envie de toi.

— Moi aussi. Laisse-moi me changer et mettre quelque chose de plus confortable.

— Non ! lui dis-je en attrapant son poignet. Tu m’excites comme tu es, ne change rien. »


Un sourire s’affiche sur le joli visage de Sabrina, et elle m’embrasse tendrement avant d’aller s’assoir sur le lit.


« Alors ? Tu vas me dire ce qui t’a fait tant d’effet ? lui demandé-je en m’approchant.

— Donne-moi la trousse qui est au fond de ma valise, et je te le dis. »


Tellement de mystère. Je m’exécute et trouve sous ses nombreuses fringues une pochette noire, un peu plus grande qu’une trousse de toilette. C’est un peu lourd, et ça bouge dans tous les sens. J’ai envie de l’ouvrir pour voir ce qu’il y a dedans, mais Sabrina me tend la main pour récupérer ce qui lui appartient.


Puis elle me regarde, prend une grande inspiration, et m’explique enfin :


« Bon, puisque tu insistes... Au dernier étage il y avait plein de machines, et puis il y avait cette espèce de grand fauteuil en cuir, avec des sangles, et un trou sur le siège. Je t’ai vu t’arrêter devant, aussi.

— Oui, oui, je vois très bien.

— Bah c’est ça. Disons que c’est bien mon style. » Elle ouvre alors la trousse et en vide le contenu sur le lit : bracelets en cuir, plug, pinces, vibromasseur, et j’en passe. L’attirail parfait du jeu de domination en voyage. Sabrina me regarde, guettant ma réaction, et voyant ma mine réjouie, continue : « Tu veux jouer du coup ?

— Évidemment. Si j’avais su, j’aurais ramené aussi quelques affaires... »


Un sourire illumine à nouveau le visage de Sabrina. Je dois dire que je suis admiratif de son cran. Dévoiler ainsi ses préférences alors que l’on se connaît à peine, qui plus est des préférences pas toujours comprises, c’est assez courageux. Heureusement pour elle, elle est tombée sur un quelqu’un qui comprend amplement ces envies-là.


« Lève-toi », lui dis-je en m’approchant lentement. Une fois debout, je la prends par la main pour la placer au milieu de la chambre, et tourne autour d’elle, comme un fauve examinant minutieusement sa proie. Le jeu commence quand je passe les deux bracelets autour de ses poignets, et les relie l’un à l’autre grâce à une courte chaînette métallique. Elle se met à frémir au contact du cuir contre sa peau.


« Au fait, me dit-elle tandis que je reviens devant elle, cupcake.

— Cupcake ?

— C’est mon safeword.

— Cupcake. C’est noté. »


Le sourire que je lui adresse est tendre, ma main qui vient caresser sa joue l’est aussi. Bouton après bouton, j’ouvre son chemiser. Un soutien-gorge en dentelle noire et beige, semi-transparente, cache tant bien que mal sa poitrine. Deux jolis petits seins que j’ai pris plaisir à lécher, sucer, et mordiller, quelques fois déjà. Ma main se pose sur l’un d’eux, et je pince sa pointe à travers le sous-vêtement, un peu plus fort que d’habitude.


Je m’agenouille ensuite devant elle et descends les fermetures éclair de ses bottes, qu’elle n’a pas pris le temps de retirer. Mes mains remontent ensuite le long de ses jambes, très lentement, je la touche du bout des ongles. Sabrina frémit, et un léger gémissement s’échappe d’entre ses lèvres quand je passe sous sa jupe et attrape son collant pour le faire tomber sur ses chevilles. Une fois complètement retiré, mes doigts repartent à l’assaut de ses jambes, et je relève sa jupe sur sa taille.


Toujours à genoux face à elle, je prends plus de temps qu’il n’en faut pour apprécier la vue de son sexe entièrement épilé au travers de son shorty en dentelle noire et transparente, assorti à son soutien-gorge. Mes doigts glissent tout en haut de sa cuisse, caressent la bordure de son sous-vêtement, sans jamais la toucher directement. Lorsque je sens sous la pulpe de mon doigt sa chair de poule se former, je sais qu’il est temps d’arrêter les caresses, et je me relève.


De nouveau face à elle, je la regarde un instant sans bouger, plongeant simplement mon regard dans le sien, à la recherche de ses désirs les plus sombres.


« Tu vas faire ce que je te dirai de faire ? lui demandé-je en empoignant à nouveau son sein avec fermeté.

— Tout, oui.

— Et si tu n’es pas sage ?

— Tu me punis.

— Bien. »


Je tire sur les bonnets du soutien-gorge et en fais sortir ses deux globes de chair. Je prends tout mon temps pour agacer ses tétons, je les écrase, les tords, les pince. Une fois bien érigés, ils sont encore plus faciles à saisir, et je tire lentement dessus pour en tester l’élasticité. Sabrina grogne, et je lâche ses pointes avant de subitement claquer sèchement sa poitrine à deux reprises. Cette fois-ci, Sabrina pousse un petit cri et sursaute.


Sa réaction me fait sourire. L’excitation monte de manière exponentielle et je me sens soudain à l’étroit dans mon jean. Point de précipitation pour autant. Je me penche au-dessus du lit, là où ont été éparpillés les jouets de Sabrina, et attrape deux pinces japonaises. En me voyant revenir vers elle avec les ustensiles métalliques, mon date Tinder se mord la lèvre inférieure, sûrement par anticipation. Sans plus de cérémonial, j’attrape un téton et y accroche délicatement une pince, puis je fais de même avec le deuxième téton. Sabrina grogne à nouveau et se tord légèrement sous la douleur.


« Ne bouge pas » lui ordonné-je en claquant à nouveau son sein. J’attrape ensuite les deux poids qui vont avec les pinces. Ce sont deux petites boules métalliques, pleines. Je n’ai jamais été trop bon en estimation, mais elles doivent faire entre cent et deux cents grammes. Sabrina pousse un nouveau cri lorsque je les attache aux pinces, et ne peut s’empêcher de se plier légèrement en deux, comme pour accompagner le mouvement des poids. « Je t’ai dit de ne pas bouger.

— Pardon, me dit-elle.

— Tes pardons ne te sauveront pas, j’en ai bien peur. Tu vas te mettre à genoux sur le lit, face au mur.

— Oui Monsieur. »


Titillé par cette dénomination, je sens mon sexe palpiter dans mon boxer. Le hasard veut qu’un grand miroir surplombe la tête de lit, et ainsi je peux voir le regard plein d’appréhension et d’excitation à la fois de Sabrina lorsqu’elle se met dans la position demandée. Je me place derrière elle et, sa jupe étant toujours retroussée sur sa taille, je passe ma main sur son cul. Je joue avec, le malaxe et le pétris, le griffe doucement. Puis une première fessée s’abat sur la fesse droite. Sabrina sursaute, mais se remet immédiatement en position.


Ma main gauche agrippe sa hanche tandis que la droite fait son œuvre. Les claques pleuvent, lentement mais sûrement, arrosant équitablement ses fesses et le haut de ses cuisses. Mais rapidement, la culotte me gêne, et je décide de faire glisser le morceau de dentelle jusqu’à ses genoux. Les fessées reprennent alors avec encore plus d’amplitude, et je prends un plaisir sadique à voir sa peau diaphane rosir rapidement.


Courte pause. J’attrape l’une des fesses de Sabrina, la malaxe, glisse mes doigts dans sa raie, non surpris de trouver son entrecuisse déjà chaud et légèrement poisseux. Un coup d’œil dans le miroir et je l’aperçois, bouche ouverte, yeux fermés et lunettes de travers, les poids de ses pinces se balançant au rythme de ses respirations et étirant outrageusement ses tétons vers le bas.


Je lâche son cul, et une claque, plus forte que les autres, la propulse en avant. Les mains attachées dans le dos, Sabrina s’écroule contre le matelas, la tête dans la couette et les reins bien cambrés. Les fessées redoublent en nombre et en intensité, et son cul prend une belle couleur rouge. Je me calme. D’une main j’écarte une fesse, et profite un instant de la vue envoûtante de ses deux orifices qui me semblent offerts. Mon autre main passe entre ses cuisses, mon pouce caresse sa fente, s’invite rapidement à l’intérieur. Sabrina est trempée, elle gémit au contact de mon doigt en elle. Mais mon doigt ressort, remonte un peu et vient offrir à sa rosette le même traitement. Aucune résistance de sa part, bien au contraire, je la sens qui pousse ses fesses vers moi pour venir à ma rencontre. Mon pouce s’enfonce progressivement au fond de son anus et Sabrina lâche un grognement de satisfaction.


Je lâche ses trous un instant, en profitant pour lancer une petite claque sèche sur sa fente à présent bien baveuse, et attrape le plug posé sur le lit. Il n’est pas petit, il est même assez large. Assez large pour me laisser penser que les aventures anales de Sabrina n’en sont pas à leurs balbutiements. Je fais glisser rapidement l’objet métallique entre ses lèvres pour l’imbiber de jus, puis tout contre son anneau. Je n’ai pas vraiment de mal à faire entrer le plug dans le cul de Sabrina, qui râle de plaisir en sentant ses sphincters se décontracter pour accueillir l’intrus.


Je prends le temps d’admirer le joli tableau qu’elle m’offre. Son cul, rouge et rempli, et plus bas sa fente luisante d’envie, entrouverte, qui m’appelle, et dans laquelle je ne tarde pas à enfoncer deux doigts. Sabrina grogne de plus belle, mais est-ce le résultat de mes doigts qui la sondent, ou des fessées qui, à nouveau, tombent sur son cul ? Ou peut-être est-ce le troisième doigt que je finis par enfoncer en elle ? Elle est tellement mouillée.


Je prends soudain conscience que ses grognements se sont changés en cris, et que n’importe qui pourrait nous entendre. « Chut, lui dis-je sans pour autant m’arrêter de la torturer, tu vas nous faire remarquer.

— Oui... répond-elle haletante. Pardon, je... je me... calme. »


Bien sûr, elle ne se calme pas, et je dois avouer que je ne l’aide pas vraiment en augmentant la cadence de mes doigts en elle. Un nouveau cri résonne dans la chambre, me forçant à prendre des mesures. Je retire, à regret, mes doigts de son sexe, attrape son shorty enroulé autour de ses genoux, et le fais glisser jusqu’à le retirer entièrement. Je ne peux m’empêcher de porter le morceau de tissu à mes narines, les effluves de sa chatte m’envoûtent. Je saisis ensuite Sabrina par les cheveux, la force à relever la tête, puis je pose le sous-vêtement contre ses lèvres.


« Ouvre la bouche. Si tu ne peux pas te taire, je te ferai taire. »


Sabrina s’exécute et laisse la dentelle envahir sa bouche, non sans une légère grimace. De retour derrière elle, je plonge à nouveau mes trois doigts en elle, dans un bruit spongieux des plus excitants. Ma main libre attrape le vibromasseur posé à côté d’elle. C’est un petit modèle, discret, mais qui semble bien efficace, à en croire les grognements de Sabrina lorsque je le mets en marche et le colle à son clitoris.


Mes doigts en elle sont écrasés par les contractions de son sexe dues au vibro. Ça m’amuse. Je sens son plaisir monter en flèche, son bassin ondule tout seul, ses cris étouffés sont rauques. Mes doigts en elle accélèrent encore et je la pilonne, le sex-toy écrasé contre son bouton. Sabrina va jouir, mais avant qu’elle ne monte trop haut, je retire mes doigts et le vibro, la laissant vide et frustrée. Une claque sur son sexe la fait sursauter.


« Interdit de jouir sans que je t’y autorise, tu entends ? »


Sabrina secoue la tête. Je la laisse reprendre son souffle une minute et en profite pour jouer avec le plug fiché dans son anus, je le ressors lentement avant de l’enfoncer à nouveau profondément. Puis je glisse à nouveau le vibromasseur sur sa fente, intensité au maximum, l’enfonce un peu dans son sexe, et le colle sur son clitoris. Sabrina se remet à gémir immédiatement, ondule, tremble. Son état est tel qu’elle ne tiendra pas longtemps. Je crois qu’elle essaye de me prévenir de l’arrivée de son orgasme. Je le saurais avec certitude sans cette culotte dans sa bouche. Mais quand, effectivement, le plaisir monte un peu trop, je retire à nouveau le vibromasseur d’entre ses cuisses.


La frustration la submerge, des cris s’échappent de sa gorge, et je la fesse à plusieurs reprises. J’attrape alors sa chevelure pour la forcer à se cambrer, et lui ordonne de se mettre sur le dos. Sabrina s’exécute, se laisse tomber sur le côté, puis me fait face. Mes mains agrippent ses cuisses, je la force à les écarter au maximum, les jambes repliées contre sa poitrine. Son intimité semble encore plus offerte qu’auparavant. Je reprends ma place dans sa chatte à présent détrempée. Mes trois doigts s’y enfoncent facilement, j’ai l’impression que je pourrais y pousser ma main entière, ce qui bien sûr me donne une idée. Mais une idée pour plus tard, peut-être.


Puis c’est le vibromasseur qui revient à sa position, écrasé contre son bouton tendu. Plus rapidement encore que précédemment, Sabrina se met à trembler de plaisir. Les plaintes s’échappant de sa bouche entravée me poussent à croire que l’orgasme qui gronde en elle est sur le point d’exploser. Cette fois-ci, je ne me retire pas. J’attends le dernier moment. J’en profite pour remuer mes doigts en elle à un rythme effréné, et quand je la vois qui tente de communiquer, je lui dis seulement :


« Jouis, maintenant. »


Sabrina ne se fait pas prier plus longtemps. Son corps se met à convulser comme si elle était prise d’une crise d’épilepsie, les yeux révulsés et le dos arc-bouté. Et tandis que les muscles de son vagin écrasent mes doigts comme un étau, un flot de cyprine s’échappe pour arroser mon avant-bras. Je ne peux retenir un sourire. J’ai toujours été intrigué par les filles capables d’éjaculer.


Le corps de la jolie brune finit par retomber lourdement sur le matelas, et je me décide à arrêter le vibromasseur, puis à retirer mes doigts de son sexe. Je remonte alors lentement sur le matelas, et m’agenouille près d’elle. Un peu sadiquement, je l’avoue, je m’amuse à essuyer ma main poisseuse sur sa poitrine, et en profite pour jouer avec les poids sur ses tétons. Son visage est en vrac. Ses joues sont rouges, ses lunettes sont de travers, et sa jolie bouche est déformée par le sous-vêtement. Je récupère finalement ce dernier, et le jette sur le lit.


« Merci, me dit-elle dans un souffle, c’était tellement bon... » Puis elle détourne la tête avec un sourire, visiblement gênée par la situation. Je trouve ça mignon. Son menton entre mes doigts, je la force à me regarder à nouveau. Mon autre main défait ma ceinture et en sort rapidement mon sexe brûlant d’excitation. D’instinct, je vois Sabrina ouvrir la bouche.


Je ne suis qu’un humain et ne peux refuser cette invitation. Je m’approche de son visage et mon gland passe la barrière de ses lèvres, puis glisse sur sa langue. Je pousse, lentement, jusqu’à l’entrée de sa gorge, et Sabrina se met à tousser. Je n’insiste pas. Si notre relation continue, peut-être aurais-je la chance de l’initier à la gorge profonde. Pour l’instant, je me contente de profiter de sa bouche chaleureuse, et de sa langue experte s’enroulant autour de ma hampe.


De toute façon, l’excitation étant tellement forte, je ne mets pas longtemps avant de sentir la jouissance monter. Je ne me retiens pas. A quoi bon. Attrapant mon sexe à sa base, je laisse le premier jet partir contre sa langue, et me retire de sa bouche afin que les suivants arrosent son visage. L’envie de l’avilir encore un petit peu est trop forte, et je prends un plaisir certain à voir une giclée de sperme zébrer son visage et ses lunettes rondes.


Je m’allonge à côté de Sabrina qui, de la plus érotique des manières, tente de récupérer du bout de sa langue la semence qui parsème le contour de ses lèvres. Ma main se pose sur la peau de son ventre, et ma bouche glisse sur celle de son cou. Je l’embrasse tendrement. Très doucement, j’enlève une pince de son sein. Sabrina grogne tandis que le sang afflue à nouveau dans sa pointe. Je lui laisse un instant, puis répète l’opération sur son deuxième téton. Je caresse sa poitrine du bout du doigt, évitant les zones trop sensibles, et couvre son épaule de baisers. Je libère ensuite ses mains, qu’elle s’empresse de venir coller contre mon torse.


« Voilà, me dit-elle d’une petite voix. Tu connais mon secret maintenant.

— Ton secret, je le trouve fantastique.

— Si tu as envie d’un autre date quand on sera à Lyon, je pourrais t’en montrer plus. Là je n’ai que mon nécessaire de voyage. »


Je me contente de la regarder avec un grand sourire pour lui dire à quel point je suis d’accord. Mais pour l’instant, je la prends dans mes bras et la colle contre moi.


« Tu as envie qu’on retourne en ville pour visiter ? me demande-t-elle.

— Je ne crois pas, non. » lui réponds-je en jouant du bout des doigts avec son plug, toujours fiché en elle.


Sabrina me sourit et dans un soupir, colle son corps un peu plus contre le mien.


En effet, ce jour-là, nous ne ressortirons pas de l’hôtel, si ce n’est pour trouver de quoi manger dans le quartier, d’autant que la pluie se joindra rapidement à la fête. Les visites culturelles attendront le lendemain. Je passerai par contre le reste de la journée à visiter son corps.

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