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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Carole

Chapitre 2

Orgie / Partouze
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Au sortir du bureau, je passa chez moi pour éliminer les traces de sueur accumulée pendant cette chaude journée et je changea de tenue. Il était presque 19 H 15 quand je gara ma 206 devant la résidence où Rachid m’avait fixé rendez-vous. Comme prévu, je l’appela sur son portable et il fit son apparition quelques instants plus tard, sortant du hall d’un immeuble proche. Après avoir échangé deux bises, il me prit la main et m’entraîna dans l’immeuble.

Sur le palier de l?appartement, je lui dis:

-’?coutes, Rachid, j’aime mon mari et je n’ai pas envie d’une liaison suivie. C’est la dernière fois qu?on se retrouve tous les deux. Je veux que notre relation reste uniquement professionnelle.’

Il ne répondit pas et s’écarta pour me laisser entrer dans le vestibule. Après avoir refermer la porte, il m’attira à lui et, en m’enlaçant, m’embrassa sur la bouche. Sa langue s’infiltra dans ma bouche et je me laissa aller à l?exploration linguale que m?imposait Rachid. Bientôt ce baiser ardent eut raison de mes inhibitions. Je répondis à son baiser, faisant aller et venir avec passion ma langue contre la sienne, la provoquant jusque dans sa bouche.


Rachid, désunissant nos bouches soudées, me repoussa avec douceur, m?adossa contre la porte et dit:

-’Carole, après ce qu?on a fait ensemble au resto, j?te veux encore plus. C?est OK pour ta décision, mais je veux que tu me promettes de faire ce soir tout ce que je te dirai. J?te jure, tu vas pas regretter’.

Je ne compris pas bien le sens de ses paroles mais je le laissa faire lorsqu?il retira complètement mon débardeur, levant même les bras docilement, pour lui faciliter la tâche. Je portais, comme d’hab., un soutien-gorge à balconnets qui faisait bomber mes seins, laissant leurs parties supérieures bien dégagées. Sous le soutien-gorge, je sentais déjà ma poitrine se gonfler et mes bouts de seins durcir.


D’un geste expert, Rachid dégagea des bonnets mes gros seins. Il se rapprocha, m?embrassa délicieusement dans le cou, puis il se pencha juste assez pour porter ses lèvres sur mes seins dénudés, au niveau des mes aréoles brunes. Sa langue s’enroula autour des boutons si érectiles qui ne tardèrent pas à se gonfler d’excitation. ( Les bouts de mes seins sont hyper sensibles et deviennent particulièrement longs lorsqu?ils sont sollicités). Ses baisers sur mes seins éveillèrent mon plaisir.

Pendant ce temps, les mains de Rachid frôlaient ma peau nue et provoquèrent en moi d?agréables frissons. Elles glissèrent ensuite jusqu?au bas du dos pour investir et caresser mes fesses charnues. Il fit lentement remonter les pans de ma jupe légère. Il constata, en touchant mes fesses et mes reins nus, que, comme il me l’avait demandé au téléphone, je n?avais pas mis de culotte.


La vue (enfin presque) de ma tenue lui arracha un sourire.

Je sentais mes tétons excités enfler dans sa bouche.

— ’ Tu aimes ça ? ’ me demanda-t-il, entre deux sucions - ’ Oui, mais ne t’arrête pas, ’ répondis-je,


Mais à mon regret, il abandonna rapidement mes seins. Il se baissa, mit un genou au sol et, de sa main droite, me massa le ventre et s?attarda sur mon pubis quelques secondes, lissant mes poils soyeux.

Après, de ses doigts il pénétra ma fente déjà humide. Il débusqua mon clitoris qu?il tritura d?un doigt (sans doute le pouce), tandis que, de deux autres doigts, il éperonnait mon vagin qui commençait à suinter.


Il s?écarta ensuite légèrement de moi et me demanda de retirer ma jupe . J?étais excitée comme une puce, je lui obéis et me retrouva seulement vêtue de mon soutien-gorge, les seins et les fesses à l’air, alors que lui était encore entièrement habillé, à genoux entre mes jambes. J?étais à la fois très gênée et très émoustillée de cette situation.(cela me rappela ma nudité dans le restaurant)


Puis Rachid reprit et accentua le pelotage des mes lèvres humides. Ses doigts me pénétraient un peu plus profondément et le doigt sur mon clito se faisait de plus en plus pressant. Mes jambes devinrent molles, mes cuisses tremblaient comme des feuilles et je mouillais comme une fontaine.

Alors que je m?abandonnai à ses caresses, sentant mon orgasme monter, il stoppa tout mouvement et dit:

-’Tu veux mes doigts entre tes fesses? ’

-’ Fais moi tout ce que tu veux’ répondis-je d?une voix langoureuse.

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Il écarta mon fessier et glissa ses doigts dans la vallée impudiquement ouverte et, d?un doigt, pénétra mon anus et commença la masturbation du sphincter. J?ouvrais le plus largement possible mes cuisses. Je gardais les yeux clos et je sentais son souffle sur mon sexe. Ses doigts étaient partout et me faisaient défaillir. Alors que je sentais à nouveau l?orgasme s?éveiller, il s?arrêta. (J?avais envie de faire l?amour, mais Rachid jouait avec mes sens en mettant mon corps en feu.)


Il se releva, me prit par la main et me conduisit jusqu?à un vaste salon. Au centre de la pièce, alors que je n?avais pas eu le temps de la découvrir en totalité, Rachid unit nos bouches de nouveau pour un baiser endiablé. Il glissa ses mains dans mon dos, le caressa quelques secondes et dégrafa mon soutien gorge (qui ne soutenait plus rien depuis un moment) avant de le jeter au sol. Ses mains emprisonnèrent mes seins pour les pétrir avec fermeté, puis ses doigt s’amusèrent avec les pointes oblongues. Je sentais le plaisir monter en moi au fur et à mesure que le baiser se prolongeait. De plus, je sentais son sexe dur dressé contre mon ventre nu. Cela amplifia encore mon désir.


Je croyais être seule avec lui aussi j?eus le choc de ma vie lorsque, se désolidarisant de moi, il me fit pivoter pour me retrouver face à trois jeunes d?une vingtaine d?années qui occupaient fauteuil et canapé disposés dans une deuxième partie de la pièce. J?étais nue devant eux, en pleine lumière, au centre du salon.

Il y avait là un jeune couple de type nord-africain, et un grand noir. Rachid me ceinturait fermement. Par réflexe, de mes mains libres, je tenta de cacher ma poitrine. Je finis par me blottir dans les bras de Rachid. Penchée sur son épaule, je cacha mon visage dans le cou de Rachid (espérant ainsi, peut-être, me dissimuler des regards inconnus) exposant ainsi à nouveau mon dos et mes fesses. Rachid, doucement, fit en sorte que je leur fis face, tout en me maintenant entre ses bras et me présenta ses amis:

-’Sur le canapé, c?est Malika et son copain Amine et le grand black dans le fauteuil, c?est Omar’


A cause de l?écrasante chaleur de ce mois de juillet, les trois jeunes étaient légèrement vêtus. Les deux garçons portaient chacun un tee-shirt publicitaire aux couleurs criardes et un short en toile. Le short de la jeune fille était vraiment très court et son débardeur laissait voir un nombril orné d?un brillant. Amine avait une main sous le vêtement de la fille et lui pelotait un sein. Amine parut tout de suite assez fasciné par mon opulente poitrine. Il ne quittait pas du regard mes seins et s?adressa à la cantonade:

-’T?as vu les gros nichons qu?elle a, c?est trop bon, j?ai la trique rien qu?à les regarder !.’

Je me sentais au bord du gouffre, incapable d?avoir la moindre réaction. Rachid était surexcité (de m’exhiber devant ses invités?). Je le sentais presser son sexe dressé dans son pantalon de toile fine contre mes fesses nues. Je ne pouvais éviter ses mains qui pelotaient mes seins. Je protesta mollement mais Rachid redoubla d?ardeur. Puis il m?embrassa délicieusement dans le cou. Ces baisers, plus les attouchements sur ma poitrine si sensible, enflammèrent à nouveau mon corps. Mon sexe continuait à mouiller sérieux. J?ai alors fermé les yeux pour n?écouter que le plaisir qui montait dans mes reins (et aussi pour éviter le regard des trois autres) et, malgré moi, j?ai gémi sous ses caresses.


Immédiatement après, j?ai senti d?autres mains sur mes seins Quand j?ai ouvert à nouveau les yeux, le jeune Amine était planté devant moi, ses mains persécutant mes tétons. Il se rapprocha encore et, tout en enserrant mes nichons de ses mains chaudes, me téta avec vigueur, aspirant, l?une après l?autre, mes pointes tuméfiées.

Quand j?ai enfin voulu esquisser un geste, ils m?ont tous les deux fermement maintenue, leurs mains se refermant sur ma poitrine. J’étais tétanisée.( je devais être écarlate). Rachid empêcha tout exil de ma part en augmentant son étreinte. Au bout de quelques minutes, je laissa tomber toute résistance car j?étais au bord de la jouissance (malgré moi) et ils redoublèrent leurs ’méchantes’ caresses (je dois admettre qu’une nouvelle fois, mon excitation avait primé sur la raison ). Machinalement je posa une main sur la nuque d?Amine dont la bouche vorace continuait de me travailler les bouts délicats.

Ils m?ont ensuite emmenée pantelante jusqu?à la table du salon, en me disant de m’y asseoir. Amine s?est installé devant moi, a quitté rapidement short et caleçon exhibant un sexe long et fin qui bandait fièrement pour le présenter devant ma bouche. Il n?eut pas à m?obliger. (J?étais très excitée et j’avais envie d?une queue). Je compris vite que mon envie, hélas, passerait après la sienne, aussi je le suça sans fioritures.

Ma langue descendit et remonta lentement de nombreuses fois le long de sa verge, puis je pris sa bitte dans ma bouche. Je tourna ma langue autour de son gland l?enduisant de salive. Je le suça bien fort et quand je le sentis à point, j’accéléra mon mouvement. Il ne résista pas longtemps à mon traitement et se déversa. J?avala chaque giclée de sperme. Je garda un peu la bitte d?Amine dans ma bouche tandis qu’elle devenait flasque. Je la lécha consciencieusement. ( peut-être pour faire durer le plaisir un petit peu plus longtemps.) Mon sexe était plus que mouillé, il était trempé.


Après cette petite ’mise en bouche’, Rachid me demanda de m?étendre sur la table basse. Je m?allongea sur la table sans discuter et je le laissa me guider. Il prit soin de placer mes fesses tout au bord de la table, mon sexe orienté vers les voyeurs. Il s’agenouilla devant moi, le visage à hauteur de mon pubis, et m?écarta les cuisses de manière à ce qu?il puisse observer ma fente béante. De ses mains douces et chaudes il caressa l?intérieur de mes cuisses puis mes fesses. L?excitation à nouveau m?envahit. Amine, à mes côtés, recommença à me peloter les seins, pinçant légèrement les tétons et les étirant.

Rachid passa ensuite mes jambes par-dessus ses épaules (pour que je sois encore plus ouverte) et engagea son visage dans ma fente. Il disjoint délicatement mes lèvres intimes et je sentis sa langue aller et venir dans ma chatte humide. Chaque coup de langue m’arrachait un soupir. Il entra ensuite plusieurs doigts dans ma fente pendant qu’il léchait le reste de mon sexe. Mon bourgeon était si sensible, qu?un frissonnement me parcourut les reins lorsqu?il le titilla d?un doigt inflexible.

La bouche de Rachid et les mouvements de ses doigts me faisaient mouiller abondamment. Il dut sentir que ma jouissance était proche, aussi, quand il pinça fortement mon clito entre ses doigts une vague de plaisir m?emporta et je lâcha un flot de cyprine qui dut lui inonder le visage.

Il se redressa un peu, me sourit et me dit alors que si je voulais partir maintenant ’on’ ne me retiendrait pas.

-’T?es un beau salop, Rachid, ... mais continues !’, lui répondis-je à mi-voix, posant une main sur sa tête et attendant, les jambes largement disjointes, qu?il veuille bien continuer à s?occuper de moi.

Mais il se retira d?entre mes jambes, me laissant pantelante, en disant:

-’ C?est Malika qui va continuer avec toi, tu vas voir, elle va t?apprendre des choses !’

Ce faisant, Malika s?approcha vers moi. elle me toisa, se pencha vers moi et déposa un baiser sur mes lèvres. Elle renouvela son baiser, m?aspirant la bouche avec rudesse. Je tenta de refuser son étreinte en la repoussant. Mais je ne pus résister longtemps car Rachid me maintint les bras et Malika commença à me caresser les seins. Malgré son jeune âge, elle était vraiment douée: elle me les malaxa, les tritura et pinça mes bouts si sensibles pour les étirer plus encore. Ce fut à la fois douloureux et divin aussi quand je sentis mon sexe palpiter et ma liqueur couler, à ma grande honte, je répondis à son baiser.( ce fut mon premier baiser avec une autre personne de mon sexe): sa langue s?insinua entre mes lèvres, repoussa mes dents et s’enroula sauvagement sur la mienne plusieurs minutes durant. Rachid m?avait lâché sans que je m?en rende compte. Puis Malika se détacha de moi et, tout en continuant à titiller mes tétons, s’adressa à moi :

-’ Rachid est un bon coup. Tu as du apprécier de faire sa connaissance ! Il m?a raconté qu?elle salope tu es !’

J?étais un peu déstabilisée par Malika qui alternait le chaud et le froid (avec moi plaisir et vexation). Elle me laissa quelques secondes de répit puis, après m?avoir un peu plus écarté les cuisses, elle commença à me masturber. Elle y allait très fort. Ma chatte était détrempée et je sentis ses doigts loin en moi, fouillant avec méthode mon minou. Je m?abandonna aux pulsions de Malika. J?avais l?impression qu?elle voulait faire entrer un pieu énorme dans mon vagin ( je savais qu?il ne s?agissait que de quelques doigts d?une de ses mains). Elle m?arracha des gloussements alors qu?elle tentait de forcer le passage. Elle m?écarta ensuite les chairs intimes et puis poussa sans faiblir jusqu?à ce que, tout à coup, je sentis (et vis) la main qu’elle avait introduite s’engouffrer en entier au fond de mon sexe dilaté. (C’était inimaginable, cette sensation de remplissage) Je jouis à plusieurs reprises alors qu?elle me branlait lentement, ressortant presque sa main dégoulinante de mon jus pour la faire soudainement pénétrer jusqu’au poignet. (Je n?avais jamais été ’caressée’ comme ça)

Elle ressortit sa main ruisselante de cyprine, qu?elle me présenta et me lança:

-’ T?en veux plus? Tu veux te faire fourrer la chatte maintenant par une grosse queue? T?en as envie hein?’

Comme je restais sans répondre, Malika s?agenouilla à mes pieds, écarta les replis de ma chatte et sa langue se porta sur mon clitoris gonflé. (subjuguée, je la regardais s?activer entre mes cuisses ouvertes). Quand elle a commencé à me mordiller le clito, j?ai poussé des petits cris. Modifiant à chaque instant son rythme, en quelques secondes, la bouche talentueuse me fit craquer en un orgasme explosif. Vaincue, des lames de plaisir m?envahirent les reins. Je criais ma jouissance.

Rachid intervint:

-’?a suffit, Malika, tu l?as assez chauffée. Maintenant elle peut faire connaissance avec ta chatte’

J?étais dans un état second, lorsqu?elle se releva. Elle enleva son petit débardeur. Elle ne portait pas de soutien-gorge. Ses petits seins étaient fièrement dressés. Elle fit glisser short et string le long de ses jambes hâlées pour apparaître complètement nue. Elle avait la vulve épilée. Seul un triangle de toison restait sur son pubis.

Elle contourna la table basse et, comme un félin, se positionna au dessus de moi, tête-bêche, les membres de chaque côté de mon corps, en position de 69. (Je n’avais encore jamais vu une chatte d’aussi près.) Ses lèvres n?étaient pas totalement ouvertes, mais je pouvais voir sa liqueur poindre à l?orée de son sillon mystérieux. Contrairement à ce que je pensais, elle sentait bon et l’odeur m’enivra.

Je sentis à nouveau sa bouche s’occuper de mon sexe. Sa langue torride déposa de la salive et s?agita à nouveau sur mes lèvres en feu et sur mon clitoris électrique. Malika lapa avec avidité les sucs qui s?écoulaient de ma vulve cramoisie tandis que ses doigts habiles caressaient les abords de mon anus tellement trempé de mouille et de sa salive qu?il accepta facilement les doigts que Malika lui imposa. Puis je sentis ses doigts tourner dans mon cul, essayant de s?enfoncer le plus loin possible. (Je sentais mon plaisir s’étendre à tout mon corps).

Mon bassin allait au devant de ses caresses. Alors qu?elle enflammait mon clitoris en le massant délicieusement entre ses doigts, elle écrasa alors son sexe luisant de mouille et le frotta contre mon visage. Je n’arrivais plus à me tenir. J’avais le menton et les joues barbouillés de son jus qui coulait en quantité. Attisée par l?envie qui me tenaillait, je redressa finalement la tête pour aller à la découverte du sexe de Malika. Je commença par l’embrasser timidement. C?était tout chaud et gluant. Hésitante, je donnais des petits coups de langue timide. Un jus poisseux et épais s’échappait de sa vulve béante. Elle me guida quelques instants par des mouvements de son bassin. Ma langue tendue trouva la pointe contractée de son clitoris et, de mes sucions, je lui provoqua un bel orgasme, elle laissa échapper un cri et sur mon visage un flot de cyprine. Ensuite elle enserra avec force ma tête de ses fines cuisses et inonda sans prévenir, mon visage et ma bouche, d?un jet d?urine chaude. L?expulsion du liquide me surprit mais ne calma pas le feu qui était en moi.


Les doigts de Malika, pendant ce temps, dévastaient mon anus pris au piège. Ils glissaient facilement à l’intérieur, me troublant au plus haut point. Ses doigts (nombreux) écartèrent encore plus et je sentis alors une chose plus grosse et plus chaude que ses doigts pousser progressivement sur mon anus. Je sentis ce que j?imagina alors être une verge tendue progresser dans mon corps. Je me contorsionnais sous l?assaut et je n’arrivais plus à embraser la moule de Malika. Le rustre qui s?était introduit en moi agita lentement ses reins afin de s’habituer à mon antre. Je sentais son sexe taper loin dans mon fondement, les couilles butant contre mes fesses . Malgré moi, mon plaisir était en train de me submerger, aussi, j’agita mes reins à mon tour, allant au devant du ’supplice’.

J?étais empalée à fond, ma libido à son comble Le sodomite commença à aller et venir en moi plus fermement, sa grosse queue m?arrachant des gémissements d’aise. Heureusement, il ne lui fallut que quelques minutes pour dégorger ses jets chauds au fond de mes entrailles, m?entraînant dans un nouvel orgasme. Il quitta mon anus d’où je sentis s?écouler la semence. Malika releva sa croupe, (libérant ainsi mon visage). Rachid me présenta sa queue flasque et maculée. Il enfonça son gland dans ma bouche et je découvris sur ma langue les effluves de son passage dans mon anus. Malika grignota mon bouton d?amour et je continua de jouir un long moment après qu?elle eut cessé ses coups de langue.

Ils me laissèrent reprendre mes esprits et boire un verre d?eau. Puis Rachid me demanda de me lever. Je tenais à peine sur mes jambes et comme je lui disais que j?étais trop éreintée pour continuer, il me conduisit jusque devant Omar, le grand noir, (qui jusque là s?était contenté de regarder) et dit:

-’Tu vas voir, Omar est un magicien, il va te faire redémarrer !!’

Omar me paraissait gigantesque. Tout en lui semblait démesuré, il était très grand, (près de 2 mètres, je pense), il avait des mains énormes et un visage massif. Sous son short, je pouvais deviner les formes d?une longue queue bandée. Il se leva et se pencha pour coller ses lèvres épaisses sur ma bouche et mêla sa langue charnue à la mienne pour un puissant mais bref baiser. Ce baiser m?étourdit quelque peu. Il me souleva dans ces grands bras comme une poupée de chiffon pour me déposer dans un vaste fauteuil. Il saisit un petit pot qu?il ouvrit pour prendre une bonne dose d?une crème opaque et visqueuse sur deux de ses gros doigts. Il me l?appliqua avec douceur autour du bout d?un sein en décrivant des cercles. Au fur et à mesure qu?il me pommadait, les zones traitées devenaient brûlantes (comme si j?avais été piquée des milliers de fois). Puis il recommença la même opération sur l?autre sein. Des ondes malicieuses parcouraient ma poitrine. Omar souffla légèrement sur mes pointes dressées, ce qui me fit frissonner (de plaisir) et déclencha des picotements au bas de mon ventre. Il prit mes gros seins dans les mains, les souleva et les laissa tomber. Je reçus comme une secousse brutale au creux des reins.


De ses mains agiles, Omar excita longuement mes seins dénudés. Mes pointes étaient devenues ultra-sensibles et une violente décharge parcourut tout mon corps lorsqu?il les pinça. Puis il s’empara des deux bouts pour les étirer un peu. Mes pauvres seins n?étaient plus qu?une boule de feu. Il colla alors sa bouche vorace sur mes lèvres et aspira ma langue délicate, ce qui me fit jouir immédiatement. Secouée de violentes contractions , je sentais mon sexe palpiter et s?ouvrir et laisser écouler mon miel.

Les mains d?Omar délaissèrent ensuite ma poitrine pour se consacrer à mon minou. Allongée sur le fauteuil, les cuisses ouvertes, j’offrais mon sexe aux doigts experts de cette homme. Il agitait sa grosse main dans tous les sens. J’appréciais cette caresse et je ne pus m’empêcher de pousser un soupir de satisfaction lorsqu?il planta un ou deux doigts dans mon vagin dégoulinant et sur mon clito endolori. Je ne savais plus où j?étais et des spasmes de plaisir embrasaient mon ventre. Puis un doigt de son autre main se porta sur mon anus. Il distendit le muscle souple, avec facilité (tant de cyprine s?était écoulée de mon sexe), pour s’enfoncer dans l’étroit goulet. Le doigt géant, malgré sa grosseur, s’enfonça à fond entre mes fesses et remua si bien que je réagis involontairement en ondulant des reins.

Puis il se leva et ôta rapidement son short. J?eus alors sous les yeux (ou presque) une énorme queue noire,décalottée. (certainement la plus énorme queue que je n?avais jamais vue en vrai) Il reprit place sur le fauteuil et dit:

-’Ma cocotte en sucre, viens me sucer !’

Comme un automate, je me suis glissée entre ses jambes et j?ai saisi son dard bandé, il était vraiment très gros ( ma petite main ne faisait pas le tour de l?engin) et j?ai tendrement tété son gland tout en lui caressant les couilles velues. Autoritairement, au bout de quelques dizaines de secondes, il me dit de venir sur lui.

Jugeant, peut-être, que je n?allais pas assez vite pour lui, il me souleva par la taille et me plaça au dessus de lui pour le chevaucher. Il me fit descendre doucement, son sexe oblong me pénétrant irrémédiablement. J?étais embrochée complètement sur sa bitte d?ébène. Malgré tout, ce fut comme une délivrance, (j’avais à ce moment là un besoin insoutenable de me faire prendre.) Arrivé en buttée au fond de mon utérus, un bon morceau restait encore en dehors. Puis il me souleva, jusqu’à presque sortir de moi, et me relâcha, et mon corps retomba pour s?empaler plus loin encore sur sa verge gigantesque. (J?étais comme une poupée de chiffons entre ses mains) Dans cette position, il allait vraiment loin. Après de longues minutes de ce terrible traitement, j?étais couverte de sueur et mon sexe inondé dégoulinait abondamment de mouille. Puis il s’immobilisa (j?avais senti que son sexe gonflait encore, prémices à l?explosion de son plaisir).

Taraudée par un désir inconscient, j?ai commencé alors à monter et descendre le long de son bâton de chair, puis, rythmé par de légers bruits de succion, j?ai accéléré. Il a joui enfin en restant enfoncé au plus profond de moi, son sexe dégorgeant dans ma chatte trempée. Un tremblement parcourut mon corps et à nouveau je jouis comme une folle.


Il me dit à l?oreille:

-’T?es une vrai salope, toi !’

Il reprit son souffle (moi aussi) et s?allongea sur le dos, m?entraînant avec lui, son pieu toujours bandé et fiché au plus profond de mon sexe chauffé à blanc et dit:

-’Amine, ramènes-toi, y?a son cul qui te réclame !’

Je compris l?invite et je réalisa avec effroi que j?allai me faire prendre par deux mecs en même temps (pour la première fois). Je n?eus pas le temps de réagir que déjà Amine se tenait derrière moi. A cheval sur Omar, je devais offrir, d?une manière obscène, mes fesses à Amine. Je le sentis se positionner à l’entrée de mon cul et son souffle sur ma nuque. D?une légère poussée, il introduisit son gland dans mon cul sans que je ressente la moindre douleur.(le passage de Rachid par cette voie un peu plus tôt m?avait certainement bien dilaté) Il progressa délicatement jusqu?à ce que sa bitte fut entièrement en moi. J?avais le ventre et le cul remplis par ces deux sexes. La sensation était étrange, très forte, l’émotion commençait à me monter aux yeux .

Ils se mirent à me pistonner comme des bêtes, me besognant à un rythme effréné. Leurs coups de boutoir me firent tant vibrer que, dans un délire charnel, je poussa un grand cri et m’évanouis quelques instants, brisée par la violence du plaisir. Lorsque je rouvris les yeux, ils ne bougeaient pas mais avaient toujours leurs queues plantées en moi. M?ayant vue revenir à moi, Omar me gratifia d?un sourire et d?un tendre baiser sur mes lèves tremblantes et sous son impulsion ils reprirent leurs va-et-vient. Je jouissais du cul et de la chatte, percutée dans mes trous. Omar, sadique, en profita pour s?emparer de mes seins et les masser sans ménagement. Des ondes électriques me parcouraient du plus profond de mon sexe jusqu?à la pointes des seins. Des orgasmes à répétition incendièrent mon corps, m’amenant au comble du plaisir.

Après de longues minutes, Amine, le premier, parvint à jouir. Dans un grognement, il s?enfonça au plus profond de mon cul et se vida. Son éjaculation entraîna dans tout mon corps de puissantes vagues de plaisir. Il fit sortir son sexe de mon derrière dans un gargouillement lubrique. Omar était plus endurant et il accéléra encore la cadence. Je me remis à gémir et finalement à hurler de plaisir de sentir sa grosse queue me bourrer encore plus profondément. Ses coups résonnaient jusque dans ma tête. Au bout de quelques minutes, Omar s?immobilisa, planté au fond de mon vagin, comme tétanisé et joui longuement. Secoué par de violents spasmes, je m?écroulai sur sa poitrine. Il demeura fiché en moi pendant quelques instants et retira enfin son sexe mou et dégoulinant.

Après quelques minutes de récupération, je quitta le fauteuil où j?avais subit cet incroyable assaut. Sans un mot je ramassa mes vêtements éparpillés çà et là dans l?appartement. Je me rhabilla machinalement, le corps endolori et encore frémissant de plaisir. Repue de jouissance, harassée de fatigue, je n’avais plus qu’une envie : dormir. Je quitta alors les lieux pour m?enfuir dans la nuit.

J?ai pris du plaisir avec eux,(beaucoup de plaisir) mais j?aime mon mari et je ne veux pas briser mon mariage. Aussi, après cette ’aventure’ (que je ne souhaite pas renouveler), je n?ai pas revu Rachid et ses amis.


domduffy@aol.com

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