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Carolina et moi

Chapitre 1

Hétéro

Ce dernier week-end, j’avais fait les 200 km qui me séparent du domicile de mon père et de sa nouvelle femme pour fêter les 45 ans de mon paternel. Nous avions bien fait la fête le samedi soir autour un gigantesque barbecue près de la piscine et certains en avaient profité pour prendre un bain de minuit... vous voyez certainement ce que je veux dire... 

Bref, pour certains, la fiesta avait quelque peu dégénéré... et deux couples s’étaient retrouvés tout habillés dans l’eau...



Le dimanche midi, nous étions en comité restreint, à peine une dizaine de convives, tous des proches, parents ou amis de longue date. Il y avait aussi mon jeune frère et sa fiancée qui nous ont quittés en début de soirée pour rejoindre leurs chambres à la Cité U de la ville voisine et la fille de notre belle-mère âgée d’une dizaine d’années. La soirée s’était prolongée un peu, mon père et ma belle-mère et moi pour bavarder un peu et surtout mettre au point le mariage de mon frère cadet qui était prévu à l’automne.



Ne travaillant pas le lundi, je pouvais rester tranquillement jusqu’en fin de matinée... Je flemmardais dans mon lit de ma chambre de jeune homme quand ma belle mère est entrée avec le plateau du petit-déjeuner où il y avait de quoi rassasier deux personnes : une cafetière fumante et du lait, des viennoiseries à profusion, jus de fruits frais, toasts grillés et confiture... Lorsque je l’interrogeai, elle me répondit :



— Il faut qu’on parle...


— OK... et de quoi veux-tu me parler ?


— De ton père bien sur ! Je crois qu’il continue à voir ta mère...


— C’est évident... ils étaient associés dans l’entreprise et ils ont encore des intérêts communs...


— Ne me fait pas rire... la semaine passée, ils sont partis tous les deux pour un séminaire sur la Côte vendéenne ! Ils n’ont certainement pas pris deux chambres !


— ça m’étonnerait qu’il se soit passé quelque chose entre eux... ma mère a carrément viré lesbienne et c’est la cause principale du divorce... Elle ne voulait plus qu’un homme la touche... D’ailleurs elle vit avec une femme depuis des années ! Je le sais car je les ai rencontrées encore récemment... Elle fait ce qu’elle veut avec son cul mais c’est MA mère !


— Bon... si tu le dis...


— Avec toi, ce n’est pas pareil... tu as juste 10 ans de plus que moi...



Au cours de cette conversation, j’avais bien du mal à détacher mon regard de ma belle-mère, ou plutôt de l’entrebâillement de son peignoir de soie qui laissait voir une partie de son sillon mammaire et la rondeur d’un sein lorsqu’elle se penchait. Elle ne semblait pas s’en rendre compte. La vision de cette jolie trentenaire qui ne se souciait pas de se rajuster... 

Cette brune très typée méditerranéenne avec de longs cheveux noirs ondulés, avec des yeux de velours n’arrangeait pas ma demi bandaison matinale... d’autant que Carolina avait pris une position à moitié allongée sur le lit et son vêtement laissait désormais apparaître ses longues jambes fuselées. Et moi, je bandais de plus en plus sous le drap... et c’était nettement visible ! Mais quelle n’a pas été ma surprise lorsque Carolina a posé son regard et sa main sur la protubérance bien visible :



— Oh... le coquin... c’est moi qui te fait cet effet ?


— Oui... un peu... T’es une sacrée jolie femme... mon père ne doit pas s’ennuyer !


— Oh tu sais, ce n’est pas un amant hors pair... Il s’est conduit en gentleman quand il m’a épousée, enceinte d’un autre sans chercher à savoir ou à comprendre... Il est très souvent fatigué quand il rentre du boulot et il a toujours des soucis en tête... Comme il ne me baise qu’une fois par semaine, tout au plus, j’ai ce qu’il me faut pour calmer ma libido !


— Ah... tu vas voir ailleurs ?


— NON grand dieux, je me contente de me caresser avec les mains ou avec des godes ! Mais aujourd’hui, je sens que je ne vais pas me priver d’une si jolie queue... Montre-moi ce que tu caches ! Je vais faire un écart mais ce sera notre secret !



En disant cela, Carolina rabattit le drap et je me suis retrouvé au milieu du lit, à poils et avec une érection triomphante !



— Dis donc... T’es sacrément monté ! On ne t’a jamais dit que tu pourrais servir d’étalon dans des films coquins ?


— Je n’oserais jamais... je n’ai jamais fait l’amour à mes copines en pleine lumière... ça me coupe mes élans.


— à 23 ans... c’est pas cool ! Je vais voir ce que je peux faire pour toi...



Après avoir dénoué le cordon, Carolina a fait glisser sa robe de chambre d’un mouvement d’épaules et elle m’est apparue dans un splendide ensemble en dentelles et satin de couleur blanche qui tranchait sur sa peau mate d’italienne.



Je ne l’avais jamais vue qu’habillée et là, elle me faisait un effet... je ne vous dis pas... Elle a fait glisser sa culotte le long de ses jambes et elle est montée sur le lit pour m’enjamber... Elle a placé son sexe sur le mien et sans se pénétrer, elle s’est mise à aller et venir, emprisonnant ma bite contre son périnée... Elle semblait vouloir prendre son plaisir ainsi...



Je voyais ses seins bouger doucement dans leur prison de dentelle et quand j’ai tendu les mains vers eux, Carolina a retiré son soutien-gorge et ses rondeurs me sont apparues... Qu’elles étaient belles... Je n’avais jamais eu de filles avec une telle poitrine...



Je ne m’y connaissais pas trop, mais j’étais quasi certain qu’elle portait des bonnets D ou E. Ses seins ronds et bien fermes étaient striés de veinules bleuâtres et avec un téton saillant qui sortait bien... Elle me sembla bien excitée...



— Oh que ta queue me fait du bien... mais je sens que ce sera encore meilleur quand elle sera au fond de ma chatte !


— Si tu la veux... elle est pour toi... j’espère que mon père n’en saura rien !


— Ce sera notre secret...



Et là, elle s’est soulevée et s’est laissée glisser sur mon sexe qui est entré dans le sien qui attendait tant il était humide et chaud. Comme elle me faisait face, je voyais les seins de Carolina danser en rythme chaque fois qu’elle montait et descendait sur ma bite... Je voyais également le duvet broussailleux de son ventre et ses lèvres vaginales qui s’écrasaient sur mon pubis... 

C’était génial....et en plus je faisais l’amour sans préservatif !



Carolina me chevauchait, ne me laissant que peu d’initiative sauf celle de pincer et faire saillir encore plus ses tétons... Waouh... Quelle poitrine, souple et ferme à la fois... chaude et mouvante... et Carolina continua sa danse lubrique, cherchant à faire entrer mon sexe au plus profond du sien... Cela ressemblait plus à une cavalcade... Et il ne fallait pas lui en promettre... Je n’avais jamais eu une copine qui fasse l’amour avec autant d’intensité... c’est vrai aussi que c’était le plus souvent des ’’coups d’un soir’’... des filles levées dans une boîte ou un dancing et qui acceptaient sans beaucoup de dénégations de me suivre dans ma voiture ou chez moi...



Si Carolina cherchait son plaisir, le mien montait dans mes reins et bientôt, je ne pourrai plus me retenir de lâcher au fond de son vagin quelques salves de sperme... Ce qui ne manqua pas d’arriver provoquant instantanément la jouissance de Carolina qui s’affala sur mon buste pour chuchoter à mon oreille :



— MERCI... C’était bon... On va continuer si tu veux !


— ---.---.---.


— Tu n’as plus envie de moi ? On n’aurait pas dit ça il y a dix minutes...


— SI... j’ai encore envie de te baiser... T’es si bonne !


— Alors, je ne vais pas me priver ! Marre des godes... une vraie queue, c’est bien meilleur !



Moins de cinq minutes plus tard, Carolina prenait la position de la levrette au milieu du lit et m’invitait ’’ à la saillir comme une salope ’’. Sa peau mate faisait un contraste très érotique avec son serre taille blanc et ses bas à jarretelles qu’elle avait conservés... 

Il n’en fallait pas plus pour remettre ma libido en route, d’autant qu’elle ouvrait ses fesses avec ses mains... Je voyais ses deux orifices palpiter, impatients... attendant la saillie. Je saisis les hanches généreuses de Carolina entre mes mains et je m’introduisis lentement dans son vagin... Je voulais qu’elle sente bien ma pénétration qui s’est faite sans problème, nos fluides de l’étreinte précédente facilitant les choses...



Après quelques minutes, j’ai commencé ma copulation, allant et venant lentement dans le sexe de ma belle-mère, la pénétrant au plus profond, sentant mon gland buter contre sa matrice... A chaque fois elle poussait un petit cri suivi d’un soupir... Parfois elle me disait d’aller plus vite mais moi, ce que je voulais, c’était profiter le plus possible de cette belle italienne aux formes juste un peu généreuses... Quand elle me fit basculer de manière à ce que je vois sa tête et sa poitrine bouger sous les coups de boutoir de plus en plus rapides que j’infligeais à sa chatte, je vis son visage rayonnant du plaisir qu’elle ressentait.



Je me retenais de jouir car je voulais qu’elle jouisse... qu’elle se donne à fond. Cela ne tarda pas d’ailleurs mais elle me désarçonna et en se couchant sur le dos, elle m’invita à jouir entre ses seins... Je m’approchai et je glissai ma bite dans le fourreau qu’elle faisait en serrant ses globes l’un contre l’autre... 

Oh... que c’était doux et chaud... Je ne fis que quelques mouvements dans cette gaine chaude et souple avant de me lâcher généreusement sur sa gorge et le bas de son visage... Carolina releva la tête et elle vint cueillir la dernière giclée sur le bout de sa langue...



Nous sommes restés enlacés sur le lit quelques instants, profitant de ces doux moment après une baise bien réussie pour parler encore un peu. Carolina se confia facilement... L’homme qui l’avait engrossée et lui avait fait sa fille, l’avait dépucelée un soir de beuverie d’étudiants à Florence. C’était le seul homme qu’elle eut connu avant de rencontrer mon père quelques années plus tard quand elle était venue avec son patron pour décorer les bureaux de l’entreprise. Mon père l’avait conquise avec sa gentillesse... et comme il venait de divorcer de ma mère, ils se mirent en ménage avant de se marier... Je connaissais certains détails et je fus heureux que Carolina se confia ainsi à moi. Le temps passa trop vite...



Au moment de quitter la maison pour rentrer chez moi, Carolina me serra dans ses bras plus que de coutume et me glissa à l’oreille :



— La prochaine fois... je veux que tu m’encules...



Il y aura donc une prochaine fois ? Wait and see ! Comme disent les britanniques !

Mais il n’y eût pas de ’’ prochaine fois ’’... Entre temps, je recontrai une jeune femme avec qui je partage ma vie...

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