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Caroline

Chapitre 1

Hétéro

Invité à une soirée organisée par des amis, je me retrouve assis à la même table que deux couples d’amis et qu’une jeune célibataire comme moi


L’excellent repas se déroule lentement aux rythmes de nos discussions parfois interrompues par nos rires. Il fait doux avec une légère humidité. La nuit congolaise, qui nous entoure, est silencieuse et calme.


Dans ces agréables conditions, je fais connaissance de Caroline, je la découvre un peu à travers ses paroles. Elle est métisse, sa peau satinée renvoie de magnifiques reflets dorés.


Elle porte une robe blanche qui moule avec grâce les courbes de son corps. Son profond décolleté laisse apparaître une poitrine généreuse à la peau douce


A plusieurs reprises, nos genoux se sont effleurés mais sans plus.


Après le dessert, notre hôte met de la musique et il nous invite à tous danser. Tout naturellement je me retrouve dans les bras de Caroline qui sera ma cavalière pour tout le restant de la soirée.


La soirée s’avance et nous n’arrêtons pas de danser. Au cours d’un slow particulièrement langoureux, je sens le corps de Caroline se rapprocher un peu plus du mien. Sa tête se pose légèrement sur mon épaule et mes bras se referment sur sa taille.


Un court instant, son pubis s’applique sur mon sexe. Elle s’écarte un peu puis revient s’appuyer un peu plus fort. Le bas de son ventre se trouve contre le mien.


Je bande, elle doit le sentir. Alors, des idées lubriques trottent, rapidement, dans ma tête.


Après les danses, nous nous baignons dans la piscine de la villa de nos hôtes. Nous batifolons comme des fous. J’évite d’être trop pressant vis-à-vis de Caroline. Mes mains frôlent, parfois, son corps svelte moulé dans un superbe maillot de bains noir.


Mon sexe est toujours raide dans mon boxer, la bosse ne se remarque pas. Nous sommes plusieurs à jouer dans la piscine


Nous sortons de l’eau, tout heureux. Je me change en enfilant un simple short large et un maillot ample.


Caroline, elle a conservé son maillot mouillé et a, simplement, noué un paréo autour de sa taille. Elle me fait penser à une tahitienne.


Nous prenons congé de nos hôtes. J’accompagne Caroline vers sa voiture, nous parlons en marchant. Elle me demande de la suivre car elle n’a pas confiance dans la nuit sombre. Elle va se retrouver seule dans les rues de Brazzaville à cette heure avancée.


Je la suis, nous arrivons devant son portail qui s’ouvre, elle me demande de la suivre. Une fois à l’intérieur du jardin, j’arrête la voiture. Nous sommes dehors il fait bon. Tout naturellement, elle m’invite à entrer avec elle.


Elle n’allume pas la lumière, seule la lueur blafarde de la lune nous accueille. Elle pose son sac, prend ma main et nous nous dirigeons vers un canapé. Nous nous asseyons confortablement cote à cote


Nous parlons doucement. Je pose mon bras sur le dossier et ma main se retrouve à la hauteur de son épaule dénudée. Je suis un peu fébrile et je sens qu’il en est de même pour Caroline.


Avec un peu de hardiesse, un de mes doigts glisse, tel un papillon, sur son épaule légèrement humide. Elle ne bouge pas, bien au contraire, elle s’approche un peu plus près de moi et ses lèvres viennent au contact des miennes. Nous nous embrassons goulûment.


Nous nous rapprochons l’un de l’autre un peu plus. Nous nous serrons l’un contre l’autre. Nos mains glissent sur nos corps. Caroline passe une main sous mon maillot. Elle caresse mon buste et titille mes tétons.


Je l’aide à faire passer cette barrière de tissus au-dessus de ma tête. Je suis torse nu. Je fais glisser les bretelles de son maillot et libère ses deux seins dont les tétons pointent déjà.


Je les pince et les fais rouler, doucement, entre mes doigts.


— Marc, tu viens dans ma chambre.

— Non, je préfère rester ici, nous sommes bien dans cette pénombre.

— Tu sais, je suis trempée car tu m’excites beaucoup

— Oh, je suis trempé également


Ma main se fraie un passage entre ses cuisses qu’elle desserre prestement afin de faciliter ma progression. Mes doigts arrivent au bord du morceau de tissu humide de l’eau de la piscine Ils s’avancent et rencontrent un chaud nectar. Je sens, à travers le tissu trempé, les grandes lèvres entrouvertes.


Des doigts agiles quittent mon torse et se dirigent vers mon short. Ils écartent l’élastique et continuent leur progression. Ils touchent mon gland dégoulinant de sève.


La main s’empare de ma verge dure et la sort du short.


Nous quittons le canapé, Caroline s’adosse contre un mur, le ventre bien en avant son maillot roulé sur ses hanches. Ma verge bat l’air.


Je fais glisser lentement le long de son corps le maillot de Caroline qui tombe sur le sol, ses doigts agiles font tomber mon short. Nous sommes, tous les deux, nus


— Prends moi Marc, j’ai envie de toi

— Moi aussi, j’ai envie de toi Caroline


Je m’approche d’elle, elle monte sur la pointe de ses pieds afin de s’offrir totalement. Ses cuisses écartées s’ouvrent un peu plus à ma main avide de ses lèvres et de son clitoris.


Mes doigts trouvent ce petit morceau de chair gonflé par le désir. Ils en font le contour, le prennent, le malaxent.


Caroline gémit et elle tremble de tout son corps. J’approche doucement mon gland décalotté vers l’entrée tant désirée. Il touche les grandes lèvres et les petites lèvres avant de pénétrer dans l’antre chaude et humide.


D’un coup de rein, je m’empale dans le sexe de Caroilne. Toujours appuyée contre le mur, elle relève les jambes et elle les noue dans mon dos. Je place mes mains sous ses fesses. Alors, elle s’agrippe à mon cou.


Aidée par mes mains, elle commence à monter et descendre le long de la hampe turgescente fichée en elle. Son vagin se dilate un maximum sous les poussées de ma bite.

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