Le site de l'histoire érotique

Caroline et la famille

Chapitre 3

Sans culotte

56
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
Histoire lue 20 976 fois

56

2

Après avoir passé une nuit difficile a ressassé tous les événements de ses deux derniers jours entre mon père et moi, je décidai de me lever malgré tout. Ayant oublié involontairement de mettre mon réveil avant de me coucher, il était 10 heures. Une heure trop tardive pour se rendre à la fac et de toute façon, je n’avais plus la motivation d’aller en cours. Il fallait absolument que je règle le problème avec mon père afin de libérer mon esprit tourmenté. J’avais même décidé d’ignorer les nombreux messages laissés par mes copines sur mon téléphone.

En sortant de ma douche, j’avais mis un jeans bleu ciel délavé assez moulant, et un t-shirt blanc à manches courtes très basique. Habituellement, je n’aimais pas mettre des sous-vêtements, mais j’avais pris le soin de mettre au moins un soutien-gorge cette fois-ci. J’avais peur de ressentir les yeux de mon père se poser sur mes tétons pointant après une douche. Pour le bas, je ne mis rien. Je ne me suis jamais faite avec les strings et je n’avais pas pris le soin de prendre une culotte avant d’aller me doucher.

10 heures passées, je descendis le long escalier menant à la cuisine. J’étais toute seule à me préparer mon petit-déjeuner et mon père se trouvait dans le salon juste à côté à regarder la télévision. Nous ne prenions que très rarement les repas ensemble dans notre famille en raison de nos horaires décalés.

Quelques minutes après, mon père éteignait la télévision et vint me rejoindre dans la cuisine pour me parler.


« Caroline ! Tu ne vas pas à la faculté aujourd’hui ? »

« Heu... non. Je n’ai pas cours. Isabelle m’a appelée pour me dire qu’avec la grève des transports, la plupart des cours étaient annulés. Sans compter que les cours sont beaucoup moins intéressants avec l’approche des vacances. » lui répondis-je d’un mensonge.

« Ha... ! Il est vrai que tu es en vacances à la fin de la semaine. Tu en as de la chance. » me répondit mon père.


En me parlant de cela, j’avais remarqué que mon père était encore en pyjama et je lui fis une réflexion à mon tour.

« Et toi ? Tu ne vas pas au travail ? »

« Non plus. J’ai posé ma journée. Je suis un peu fatigué en ce moment. » me répond-il.


Mon père ne développa pas plus sa réponse et au moment j’allais lui poser la question sur son état de fatigue, je vis ses que ses yeux étaient portés sur ma poitrine. J’avais bien fait de mettre un soutien-gorge même si ce qu’il me dit après me fit regretter d’en avoir mis un.

« Tiens donc ! Tu as mis un soutif aujourd’hui ? » me demanda-t-il.

« Heu... Oui. Pourquoi ?! » lui répondis-je hâtivement.


J’étais vraiment idiote de lui avoir demandé pourquoi. Si je lui avais répondu d’un simple oui, cela aurait mis fin à cette conversation gênante.

« Et tu as mis une culotte aujourd’hui ? » me dit-il d’un air étonné.


Je rougis embêté par cette question et je lui répondis.


« Non. J’ai oublié d’en mettre une en sortant de la douche. »

« C’est souvent que tu oublies alors. Je crois ne t’avoir jamais vu en porter une. » répliqua-t-il aussitôt.


La honte me fit rougir tout le visage comme une tomate et me mit encore plus mal à l’aise devant mon père. A la manière qu’il venait de me le dire, c’était comme si je ne mettais jamais de culotte uniquement pour les allumer.

« Viens ! Il faut que je te montre quelque chose. » me dit-il en me prenant par la main.


Je suivais houleusement mon père qui m’emmena jusque dans sa chambre qui se trouvait au rez-de-chaussée non loin du salon. Arrivé au palier de la porte, il me lâcha la main et s’empressa d’aller ouvrir le tiroir de sa table de nuit. Il sortit une jupe noire souple qu’il me montra de ses deux mains et me dit :

« C’est une jupe que j’avais offerte à ta mère et qu’elle n’a jamais portée. Tu veux bien me montrer ce que cela donne sur toi ? »

« Heu... non. Pas maintenant. En plus, je n’ai pas de culotte en dessous. » lui répondis-je.

« Ce n’est pas grave ça. Je veux juste voir ce que cela donne s’il te plaît. » me dit-il en me faisant les yeux doux.


Mon père me connaissait bien et il savait qu’en faisant cette tête suppliante, j’allais céder à ses caprices.

« Tu n’as qu’à sortir en dehors de la chambre et rentrer une fois que tu l’auras mise. Je ne bougerai pas du lit. » ajouta-t-il en s’asseyant sur son lit.


Je ne trouvai pas les mots pour lui répondre, mais je pris la jupe de ses mains et sortis de la chambre sans savoir si j’allais la mettre ou non. La porte fermée, je m’étais adossé dessus un petit moment en pensant à ce que mon père pouvait me faire ou me demander si je mettais cette jupe sans culotte devant lui.

« Caroline ?! C’est bon ? Tu as réussi à la mettre ? » me demanda mon père.


En étendant la jupe, elle me paraissait trop courte en taille et en longueur. Il est vrai que si c’était pour ma mère, elle était beaucoup plus fine des hanches et moins grande que moi.

« Caroline ?! C’est bon ? » me relança mon père.

« Oui ! » lui répondis-je d’un mensonge pour gagner du temps.


Je déboutonnai rapidement mon jeans que je fis tomber au sol et enfilai avec embarras la jupe de ma mère. Je m’étais dit que je voyais peut-être le mal un peu partout et que mon père voulait peut-être juste avoir un souvenir de maman. Je ne voulais pas le rendre triste, alors c’est la raison qui me poussa à ouvrir la porte et à me présenter devant mon père.

J’étais debout devant lui en jupe et en grande chaussette noire avec mon t-shirt qui laissait apparaître mon nombril. La jupe me serrait fortement au niveau des hanches et recouvrait mon sexe que de quelques centimètres. J’avais comme l’impression d’être nue devant mon père qui me dévora des yeux. Ces sifflements et ces compliments me firent encore plus rougir de honte que je ne l’étais déjà.

Mon père me fit signe de m’approcher de lui de ses mains, et insouciante, je m’exécutai. Mon père ouvrit ses jambes pour que je sois au plus près de lui et posa délicatement ses mains sur mes genoux, agrippant légèrement l’arrière de mes cuisses.


« Tu n’as toujours pas de culotte en dessous ? » me demanda dit-il.


Il savait très bien que je n’en portais pas une et que cette question n’avait que pour seul objectif, celui de me déstabiliser. Il n’attendit pas ma réponse et il enchaîna avec une autre question tout aussi gênante que la première.

« Ça te dérange si je vérifie ? »

vbicisoi


Toujours sans réponse de ma part à cause de l’envahissante timidité qui me prise tout le corps, mon père prit les devants en montant progressivement ses mains jusqu’au bas de mes fesses ou il s’arrêta. Dans la crainte de croiser mon regard avec celui de mon père, je me mise à regarder le plafond en levant légèrement ma tête vers le haut.

Sentir ses mains si proches et prêtes à attraper entièrement mes fesses, me rendit dingue. Oubliant un instant qu’il s’agissait des mains de mon père, je prise celle-ci dans les miennes et les guidai jusqu’au haut de mes fesses. Mon père empoigna adroitement mon cul, et me fit des caresses en tournant circulairement ses mains sur l’ensemble de mes fesses. Petit à petit, je retirai mes mains posées sur les siennes, et je les posai sur sa tête enveloppant une bonne partie de son crâne. De quelques poussées habiles, j’arrivai à guider la tête de mon père jusqu’à mon sexe.

Malgré le léger tissu qui séparait sa bouche de ma vulve, je pouvais sentir les lèvres de sa bouche effleurer les lèvres de mon vagin. Sa respiration me parcourant tout le sexe, me fit perdre mes moyens. Je soulevai ma jambe gauche et posai mon pied sur la table de nuit, exposant mon vagin rose sans aucun poil pubien devant mon père. Mon sexe mouillait abondamment le long de mes cuisses. C’était un appel à me faire un cunnilingus.


Il ne fit rien. Il me tapota une fesse pour m’éveiller tout en me disant.

« Tu me fais quoi la ?... Monte dans ta chambre. » d’un ton sévère.


Sursautant sur place, je repris mes esprits et allai hâtivement récupérer mon jeans que j’avais laissé à l’entrée du couloir. Juste avant de refermer la porte derrière moi, j’entendis mon père me dire une fois de plus.

« SALOPE ! »


Je regagnai ma chambre rapidement en déferlant les escaliers à toute vitesse et me jetai dans mon lit en sanglotant comme les jours d’auparavant. Cette fois-ci, je pleurais surtout à cause du comportement que j’avais eu envers lui et j’imaginais des choses horribles se passer si mon père ne m’avait pas freiné.